- La 12ème Coordination Nationale des Universités a eu lieu à Paris 8, le 30 septembre.
Voir PJ : Communique_12e_CNU.pdf - La 11ème Coordination Nationale des Universités a eu lieu à Paris 13, campus de Villetaneuse, le 3 juin. Vous trouverez les décisions prises en 11° CNU ce 3 juin2009, ainsi que le CR de Blandine Rui et MC Charpentier. Voir PJ : motions_11eCNU.doc, CR B. Rui 11°CNU.doc et CR M-C. Charpentier 11°CNU.doc - Communiqué de la 3ème Coordination Nationale des personnels BIATOSS, samedi 16 mai, à Paris X. "La Coordination Nationale des personnels BIATOSS réunie samedi 16 mai 2009 à l'Université Paris X (Nanterre) déplore qu'après plus de 3 mois de mobilisation, aucune de ses revendications n'ait été entendue et qu'aucun dialogue avec l'ensemble de la communauté universitaire n'ait été ouvert par Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Elle s'inquiète notamment des conséquences de ce refus du dialogue sur la validation de l'année universitaire des étudiants. Elle condamne également les pressions exercées sur les membres grévistes de la communauté universitaire (enseignants-chercheurs, chercheurs, étudiants, BIATOSS)" […] Lire la suite en PJ: CNB.pdf - Communiqué de presse CNU, en réponse à François Fillon, le 15 mai. "Dans une interview parue jeudi dans le Figaro, François Fillon annonce la politique de son gouvernement en déclarant que « nous ne bougerons plus ». C'est, hélas, avec la déclaration de Nicolas Sarkozy affirmant qu'il ne reviendrait jamais sur la loi LRU, un très bon résumé de l'attitude de ses ministres depuis le début de la crise des universités" […] Lire la suite en PJ:CNU réponse à Fillon 15.05.pdf - 10è CNU à Marne-la-Vallée, le 13 mai - Textes et motions sur : http://universitesenlutte.wordpress.com/2009/05/13/textes-et-motions-de-la-10eme-cnu/ Motion 1 : Déclaration politique de la 10e Coordination Nationale des Universités Motion 2 : Validation du semestre : les étudiants ne paieront pas la note laissée par deux ministres irresponsables ! Motion 3 : Du conclave Marois-Filâtre aux caves du Vatican Motion 4 : « Refusons les entretiens professionnels » CALENDRIER D'ACTIONS NATIONALES • Pétitions et motions - Motions (des comités de selection, des sections du CNU… ; appel à faire voter par les CA de toutes les universités des motions stipulant que la modulation des services ne sera pas mise en place non plus que les entretiens professionnels pour les personnels Biatoss). • Elections européennes - Appel à s’emparer par différentes formes du contexte des élections européennes (signer la lettre ouverte aux formations politiques, débats avec les candidats…) • Grève et obstruction administratives : - Blocage des notes de tous les concours CRPE - Démission des responsabilités administrative, rétention des notes du premier et du second semestre et non-tenue des jurys, refus de surveiller les épreuves d’examen - Adresse aux CEVU pour qu’ils refusent de faire remonter les plans quadriennaux et aux CA pour qu’ils refusent le passage aux compétences élargies - Boycott des jurys du bac - Refus des heures complémentaires à la rentrée - Dépôt de recours gracieux contre les décrets parus • Actions tournées vers le grand public - Universités d’été - Campagne de tractage et d’affichage de la CNU - Mise en place de dispositifs d’accueil et d’information pour les nouveaux étudiants à la rentrée - Marathon des cours. • Appels divers - Ronde intempestive - Meeting unitaire à la Sorbonne pour demander aux huit organisations syndicales de porter nos revendications - Refus de mentionner le nom de son université dans les publications scientifiques - Collectif pour la Défense de l’Université : motion adoptée le 6 mai 2009. Après plus de trois mois d'un mouvement de protestation sans précédent de la part de la communauté universitaire et scientifique, le gouvernement a fait le choix du passage en force. Tout comme il avait fait adopter la loi « Libertés et Responsabilités des Universités » en plein été (le 10 août 2007), il a récidivé en profitant des vacances de printemps à la fois pour adopter les décrets sur le statut des enseignantschercheurs et sur le Conseil national des universités, et pour annoncer son intention de procéder à la validation des premières maquettes de masters « métiers de l'enseignement ». Lire la suite en PJ : Motion_6_mai_2009_Collectif_Défense_Université.pdf - 6 mai 2009 : déclaration de la 3e Coordination nationale des laboratoires en lutte (CNLL). Les délégués de la communauté scientifique, réunis le 5 mai 2009 au Centre Pierre Mendès-France de l'université Paris-1 pour la troisième réunion de la Coordination Nationale des Laboratoires en Lutte, réaffirment leur opposition déterminée aux réformes du gouvernement imposées aux services publics d’enseignement supérieur et de recherche. Voir en PJ : Décisions 3° CNLL, et Déclaration 3° CNLL - 29 avril : 9è CNU à Paris IV. 3 motions adoptées: "Il n'y a qu'une université, c'est l'université publique" "Non, nous ne tiendrons pas les examens" "Contre les répressions" Texte des motions et communiqués à lire en PJ "2009.04.29.9e CNU". Etat des lieux de la mobilisation au 29 avril: au total, 73 universités mobilisées (diverses modalités d'actions: rétention des notes, grève, blocage, démissions administratives, boycott du bac) . Voir PJ "20009.04.29_Facs mobilisées" Voir également le blog "Grève active à la Sorbonne": http://sorbonneengreve.revolublog.com/ CALENDRIER NATIONAL: Vendredi 1er mai : participation à la manifestation interprofessionnelle avec point de rendez-vous pour le cortège unitaire « enseignement supérieur et recherche ». Pour l’Ile-de-France : Pique-nique (avenue René Coty à partir de 12h30) pour fédérer les universités avant la manifestation. Dimanche 3 midi – lundi 4 midi mai : 1001e heure de la ronde des obstinés, Paris, Parvis de l’Hôtel de Ville Semaine du 4 mai : meeting unitaire des 8 confédérations syndicales pour qu’elles prennent une position ferme sur la question de l’enseignement primaire, secondaire et supérieur, et plus généralement sur le service public et la loi « mobilité des fonctionnaires ». Jeudi 7 mai : manifestations locales Mercredi 13 mai : 10ème Coordination Nationale des Universités à l’université de Marne- la-Vallée (co-organisée avec l’université de Paris 12) Mardi 12 mai ou vendredi 15 mai (mandat donné aux porte-parole pour déterminer une date, avec une préférence pour le 12 mai) : journée nationale de manifestation à Paris et dans 5/6 grandes villes en convergence avec les autres secteurs Jeudi 14 mai - vendredi 15 mai : journées d’action : lutter contre la précarité ; aller à la rencontre des écoles, des collèges et des actions ; soutenir les « laboratoires morts » Jeudi 21- dimanche 24 mai : Marche obstinée de Chartres à Paris. Commission d’organisation : Delphine Helle (helle_delphine@gmail.com), Jérôme Chandesris (jerome.chandesris@etu.univ-rouen.fr), Théophile Gaudin (theophile_gaudin@live.fr), Wahby Mtir Jeudi 4 juin : The Academic Pride - La prochaine coordination nationale étudiante aura lieu à Dijon les 2 et 3 Mai. Pour vous inscrire : cne.dijon@laposte.net et 2 contacts téléphoniques : Delphine (06 70 25 25 11) Estelle (06 76 31 39 00). - La coordination
nationale Ecole en Danger (regroupement de collectifs de salariés de
l’éducation et parents mobilisés contre les réformes Darcos et Pécresse
et pour un service public d’éducation de qualité pour tous) s'est réunie à
Dijon le 18 avril pour sa 4° assemblée générale nationale. Voir page Appels et pétitions.
- Communiqué de la CNU concernant la décision de l'AERES de ne pas évaluer les masters d'enseignement « Sans l’accord des universitaires, les réformes ne passeront pas ! » (lire en PJ "2009.04.11_Communique") - Deux communiqués adressés le 9 avril à Nicolas Sarkozy et à Valérie Pécresse par les porte-parole de la CNU: « Monsieur le Président, nous n’avons pas les mêmes valeurs » (lire en PJ "2009.04.09_Communique") « Oui Madame Pécresse, il est temps de vous inquiéter ! » (lire en PJ "2009.04.09_Communique") - Motions de la 8ème coordination réunie à Asnières , 7 avril 2009. VOIR L'INTEGRALITE DE LA MOTION EN PJ Un calendrier d’actions prioritaires 8 avril : Journée de manif nationale 18 avril AG Education Dijon 18 avril Réunion du Collectif Ecole en danger, Chenôve. 28 avril Journée de manif nationale pour la saint Valérie. On pourra défiler en région tout en envoyant une délégation de collègues des universités en lutte à Louvain, présence de la CNU.
- Ce week-end, la CNE (Coord. étudiante) a décidé que :
- la prochaine CNE se tiendra les 18 et 19 avril à Besançon - les étudiants de toute la France sont appelés à venir manifester le vendredi 17 avril à Besançon - Ce samedi 4 avril 2009 aura lieu la 1ère coordination nationale BIATOSS - ITA à Paris 8, Amphi X, 10h30 -18h. Cette coordination "ouverte" est née de la rencontre BIATOSS interuniversitaire du samedi 21 mars 2009. Elle n'est absolument pas une initiative concurrente à la coordination nationale des universités. Bien au contraire, elle se destine à nourrir les débats en coordination nationale des universités. Vous trouverez ci-joint l'invitation (PJ): "La loi LRU, ce n’est pas qu’une affaire d’enseignants-chercheurs !" - Tribune de la Coordination Nationale des Universités, 31 mars: "Cette réforme n’aura pas lieu" "Voilà huit semaines que l’université et la recherche françaises se sont arrêtées. Peu ou pas d’enseignements, des manifestations par dizaines, des établissements occupés ou bloqués, des responsables qui démissionnent, des rondes d’obstinés qui marchent sur les parvis, des cours hors les murs… Huit semaines d’invention, de revendication et de mobilisation au cours desquelles Xavier Darcos et Valérie Pécresse ont choisi de ne rien entendre. Leur combat est perdu d’avance : on ne peut imposer une réforme sans l’assentiment de ceux chargés de la mettre en œuvre. Cette réforme, parce qu’elle est inutile et dangereuse, parce qu’elle fait l’unanimité contre elle, ne pourra pas s’appliquer. Elle n’aura pas lieu." Lire la suite en PJ ("Tribune CNU") - Coordination nationale des doctorant-e-s et docteur-e-s non-titulaires,
Voir le site http://coord-ddnt.c.la:80/
Vous trouverez en PJ la déclaration de la 2è coordination, réunie à Lyon le lundi 30 mars 2009. La 3ème coordination nationale a eu lieu à Toulouse le lundi 20 avril.
Une liste de discussion de la coordination nationale est ouverte. Pour s'inscrire : mailto:coord.ddnt-request@ml.free.fr?subject=subscribe
- Motions de la 7ème coordination réunie à Strasbourg, le 23 mars 2009. VOIR L'INTEGRALITE DE LA MOTION EN PJ
- Motions de la 6ème coordination réunie à Dijon le 16 mars 2009
VOIR PJ
- Pour une Coordination Nationale des IUT (appel lancé le 11 mars):
Nous, IUT d’Ile de France, réunis ce jour à l’IUT de Paris- Descartes, inquiets de l’avenir des IUT, exprimons la nécessité d’une coordination nationale des IUT en lutte pour exprimer clairement les revendications spécifiques des IUT au sein du mouvement des universités, auquel nous nous associons pleinement. Nous appelons tous les IUT à participer à la réunion : mardi 17 mars, à l’IUT de Villetaneuse, à 11h Contact: collectif.iut@iutv.univ-paris13.fr Les points à discuter seront impérativement : - Le maintien du statut national de TOUS les personnels - La question des moyens financiers et humains au regard des besoins (retrait de SYMPA, fléchage, processus d’externalisation) - Le maintien des IUT dans l’Université - La mise en place d’une véritable filière technologique (licence technologique cadrée nationalement) au sein des universités - Le maintien du lien IUT-recherche - Compte-rendu personnel d'un collègue IUFM UFC présent à la journée de la Coordination Nationale de la Formation Des Enseignants CNFDE (IUFM/Mastérisation) organisée à La Sorbonne le 07/03 dernier : voir en p.j. - La prochaine Coordination Nationale des Universités se tiendra le lundi 16 mars à Dijon. Chaque université peut envoyer 5 mandatés, répartis entre enseignants(-chercheurs), BIATOSS et étudiants (soit 3 / 1 / 1, soit 2 / 2 / 1). La présence de BIATOSS a été encouragée afin de rendre plus audible la voix de cette catégorie qui est en première ligne dans l'application des réformes mais est encore trop peu visible aux yeux du gouvernement et peut plus difficilement participer au mouvement de grève actuel. - Pour des Etats généraux de l’enseignement supérieur et de la recherche
http://www.shesp.lautre.net/spip.php?article54
Le 16 mars 2009 à Dijon, la sixième coordination nationale des universités, à trois jours de la grande journée interprofessionnelle du 19 mars, devra aborder un enjeu majeur... pour tirer le meilleur bénéfice possible de plus de deux mois de mobilisations : à quelles conditions des négociations avec le gouvernement peuvent-elles avoir lieu et être légitimes aux yeux du mouvement universitaire ? Cette proposition de motion n°1 tient compte des nombreux obstacles apparus lors de la cinquième rencontre de la coordination nationale, le vendredi 6 mars. Elle précise les conditions de principe de telles négociations dans le cadre d’Etats Généraux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et elle laisse ouvertes (notamment à d’éventuels amendements) d’autres conditions relatives à l’organisation et à la participation à ces Etats Généraux. La notion d’"Etats généraux" est aujourd’hui connotée négativement depuis l’expérience des Etats Généraux de la recherche dont l’énorme travail et les conclusions ont été bafoués. La terminologie de "Rencontre nationale" pourrait aussi être adoptée, mais, surtout, le dispositif prévu donne quelques garanties de contrôle des résultats de ces discussions et, s’ils sont positifs, du respect de ces résultats. Cette motion ne demande pas l’élection d’un "bureau" de la coordination nationale en tant qu’un tel bureau vaudrait représentation générale du mouvement universitaire (pour la logistique, le porte parolat, les relations presse, etc...) mais prévoit la possibilité d’une représentation, strictement encadrée et limitée dans sa mission, de la coordination nationale à ces Etats Généraux. Chacun peut apporter son soutien individuel ou collectif à cette proposition en la signant en ligne à cette adresse : http://www.shesp.lautre.net/spip.php?article54 - Elle sera transmise au Comité d’organisation à Dijon de la sixième coordination nationale à la date échéance de réception des propositions de motion que fixera ce comité et restera en ligne jusqu’à dimanche 15 mars minuit. Signature par formulaire en ligne automatisé : http://www.shesp.lautre.net/spip.php?article54 La Coordination Nationale des Universités, réunie ce lundi 16 mars à l’Université de Dijon, constate qu’à ce jour les revendications du mouvement universitaire n’ont pas été satisfaites. Elle rappelle que l’ensemble des fondements idéologiques de la loi LRU et du « Pacte pour la Recherche », révélés par leurs décrets d’application, sont aujourd’hui remis en cause et doivent être reconsidérés de manière globale pour reconstruire le système universitaire. Elle dénonce les tentatives du gouvernement de camoufler aux yeux de l’opinion publique, par des manœuvres dilatoires et des réécritures à l’identique avec quelques organisations minoritaires dans ce mouvement, la réalité d’une idéologie si contraire aux intérêts du pays qu’elle ne peut supporter l’ouverture de consultations et de négociations réelles, ouvertes et globales. En conséquence, la Coordination Nationale des Universités maintient le mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier : « L’Université et la Recherche s’arrêtent » et ce jusqu’à l’ouverture d’Etats Généraux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche intégrant l’ensemble des composantes de l’enseignement supérieur et de la recherche et l’ensemble des questions soulevées par les mobilisations des dernières semaines. Ces Etats Généraux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche devront durer autant de jours que nécessaires jusqu’à épuisement des questions suivantes à traiter : La Coordination Nationale des Universités sera représentée à ces Etats Généraux par une Délégation n’ayant pas d’autres mandat que d’y présenter les motions votées et de rendre compte du déroulement et des résultats des discussions. Elle appelle la "coordination sur la Formation des Enseignants", la "coordination nationale des étudiants" et le "rassemblement national des délégués de laboratoires" à envoyer chacune une délégation similaire. Elle demande en outre que chaque organisation engagée dans le mouvement universitaire de l’hiver 2009 et ne participant par ailleurs à aucune autre négociation avec le gouvernement soit représentée, notamment : Les autres conditions matérielles d’organisation du débat seront fixées par concertation entre le gouvernement et l’intersyndicale, dans le respect de ce qui précède. Le gouvernement conduira les débats, en tenant compte de l’avis majoritaire exprimé au sein de cet ensemble de délégués. La Coordination Nationale des Universités ne suspendra le mot d’ordre de grève et de manifestations qu’à compter du premier jour d’ouverture des États Généraux et jusqu’à réception des conclusions tirées par le gouvernement ; elle reconsidèrera alors cette suspension du mouvement, à réception de ces conclusions, en jugeant de leur validité et des garanties apportées par le gouvernement quant à leur futur respect. Faute de répondre à cette proposition constructive, le gouvernement portera seul la responsabilité d’un prolongement illimité du mouvement universitaire, de la perte définitive d’un semestre universitaire et des radicalisations en cours de gestation. -----------------------------------------------------------------------------------
- La cinquième coordination nationale n'a pas jugé opportun d'ouvrir le débat de sa stratégie face aux manoeuvres actuelles du gouvernement (autrement que par de brefs échanges sur une question mal posée - celle du "bureau" - et sur le communiqué de dénonciation du nouveau projet de décret sur les enseignants-chercheurs).
Dès aujourd'hui chacun peut apporter son soutien individuel ou collectif à cette proposition en la signant en ligne à cette adresse : http://www.shesp.lautre.net/spip.php?article54 (voir texte complet surt la page Appels et pétitions) - Coordination nationale du 6 mars 2009: voir 2 docs en PJ (CR par les mandatés ET textes des motions, communiqués, calendrier, actions adoptés).
- Motions de la coordination nationale, 20 février 2009 (voir PJ) - La coordination des universités prévoit trois nouvelles manifestations
PARIS, 19 fév 2009 (AFP) - Les manifestations contre les réformes du gouvernement dans l'enseignement supérieur, la recherche et l'éducation, ont réuni entre 30.000 personnes selon la police et 55.000 selon les organisateurs jeudi partout en France, selon un décompte non exhaustif des bureaux de l'AFP. A Paris, les manifestants étaient entre 15.000 selon la police et 30.000 selon les organisateurs, dont une majorité d'étudiants, à défiler entre la place d'Italie et Sèvres-Babylone, en scandant notamment des "Pécresse t'es foutue, la jeunesse est dans la rue". La manifestation parisienne, où de nombreuses universités parisiennes et des centres de recherche étaient représentés, n'a donné lieu à aucun incident. En province, où les étudiants étaient également nombreux, les plus gros cortèges ont réuni entre 2.000 et 5.000 manifestants à Strasbourg. En tête du défilé strasbourgeois, les manifestants arboraient une banderole proclamant: "Non à la casse du service public de l'enseignement" ou clamaient des "Pécresse, Fac Off" et "A ceux qui veulent précariser la fac, les jeunes répondent Résistance". A Marseille, où ils étaient entre 2.000 et 5.000 dans les rues, les étudiants criaient "Sarkozy, Pécresse, Darcos, démission", des "Union, action, insurrection" ou encore "France sans CNRS = recherche en détresse". A Bordeaux, les manifestants au nombre de 3.000 ont défilé derrière une banderole proclamant: "Le savoir coûte cher, essayez l'ignorance". On dénombrait de 1.500 à 2.000 manifestants à Lille rejoints par des professionnels de la santé, entre 1.000 et 1.500 à Poitiers et à Orléans, environ 1.000 à Lyon et Besançon, entre 750 et 1.500 à Rouen, entre 600 et 1.000 à Toulouse avec un "Pour un savoir public et de qualité" sur la banderole de tête. Il y avait aussi 700 personnes dans les rues de Caen et Boulogne-sur-Mer, de 500 à 700 dans celles de Tours, un demi-millier à Limoges, 400 à Dijon ou encore 200 à Pau et 150 à Châteauroux. - La Coordination nationale des universités vient d’annoncer le programme : grève reconduite et une série de manifestations. (11 fév.)
La suite sur: http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/02/universits-la-g.html - Motions de la coordination nationale, 11 février 2009 (PJ)
- Les enseignants-chercheurs à nouveau dans la rue (Libération) (10 fév.)
A Paris, ils sont entre 17 000 et 50 000 à manifester ce mardi après-midi. La mobilisation touche également les grandes villes de province et notamment à Lyon où 5 000 profs et étudiants sont descendus dans la rue.
Après une mobilisation réussie mercredi dernier, les enseignants-chercheurs remettent ça aujourd'hui, décidés à ne rien lâcher. Soutenus par les étudiants, ils manifestent aujourd’hui à Paris et dans plusieurs villes du pays contre les réformes de Valérie Pécresse, qui a amorcé un léger recul hier. D'après les premières estimations, la journée s'annonce réussie. Ils seraient entre 17 000 et 50 000 manifestants dans les rues de Paris. 5 000 à Lyon et entre 1200 et 2000 à Grenoble, où les heures de cours à l'université ont aussi été banalisées. A Clermont-Ferrand, la police parle de 600 manifestants. Cette journée se tient à l’appel de la coordination nationale des universités et d’une large intersyndicale (FSU, CFDT, FO, Solidaires, Sauvons la recherche, Sauvons l’université, l’Unef). Les syndicats Unsa-Education et AutonomeSup, les étudiants de la Fage et de la Confédération étudiante (Cé) et les lycéens de l’UNL ont apporté leur soutien. Alors que les chercheurs sont dans la rue, Jean-François Copé, le patron du groupe UMP à l'Assemblée nationale, a annoncé ce mardi la création d'un groupe de travail, composé de trois députés UMP, sur la réforme contestée du statut des enseignants-chercheurs. Daniel Fasquelle, Claude Goasguen et Benoît Apparu, vont désormais «travailler aux côtés de Valérie Pécresse». Hier, histoire de calmer le jeu, la ministre Pécresse a nommé une médiatrice chargée de «retravailler» le projet de décret en «prolongeant la concertation» pendant deux mois. Mais, cette annonce ne semble pas de nature à calmer la mobilisation. A Lyon, par exemple, la plupart des établissements restent en grève ce mardi et quelques dizaines d'étudiants et d'enseignants se sont réunis ce midi aux portes de Lyon III, université rarement réactive aux mouvements syndicaux. «La mobilisation a atteint un cap»
A Paris, plusieurs milliers de personnes sont parties du Luxembourg en début d'après-midi, en direction des Invalides. De nombreuses délégations de province étaient présentes. «La nomination d'une médiatrice pour déminer le conflit est une ridicule provocation qui n'est pas à la hauteur des milliers de manifestants», a déclaré Jean Fabbri, secrétaire général du Snesup-FSU, principal syndicat de l'enseignement supérieur. «La mobilisation a atteint un cap. Les étudiants sont inquiets. Aujourd'hui, c'est trop tard, il faut que Valérie Pécresse renonce à sa réforme sur les enseignants-chercheurs», ajoute Jean-Baptiste Prévost, président de l'Unef. Au-delà des manifestations, la mobilisation ne cesse de s’amplifier: plusieurs assemblées générales ont voté hier lundi la grève réconductible, une dizaine de présidents d’université ont demandé en Sorbonne le retrait du décret, puis deux autres (Paris-XI Orsay et Aix-Marseille-III) l’ont aussi critiqué. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et le président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, ont apporté leur soutien au mouvement.
Lire également les PJ non mentionnées ci-dessus |
