- Recherche et universités : les mensonges de Fillon Le mercredi 22 avril 2009, François Fillon était l'invité de Nicolas Demorand sur France Inter. À cette occasion il s'est exprimé sur le mouvement de protestation des personnels des universités et organismes de recherche depuis presque 3 mois. Ecoute commentée sur: http://www.lepost.fr/article/2009/04/26/1511148_recherche-et-universites-m-fillon-assumez_1_0_1.html - "Valérie Pécresse, une héritière au service des héritiers". (Voir PJ "Pécresse héritière").
Extrait d'un cours du département de sociologie de Paris VIII Vincennes- Saint Denis, effectué le vendredi 20 février 2009, devant l’ENA — où les origines sociales de la vision du monde à la base de la réforme Pécresse des universités se trouvent singulièrement éclairées. - Deux évaluations de la Ministre après son intervention sur France Inter le 24 février 2009 1) par Eric Dufour, Professeur des Universités. Voir PJ "Dufour evaluation" 2) par Dressen. (Voir PJ "Dressen évaluation") « Les catégories C et le coeur du métier. Lorsque le jardinier cache la forêt. »
- Obama versus Sarkozy, la vidéo comparaison
Barack Obama et Nicolas Sarkozy parlent de la science et des scientifiques. Un montage d'extraits de leurs discours respectifs commence à circuler sur le net. Il vaut le détour. - UN COMMENTAIRE DE TEXTE DU DISCOURS DE NICOLAS SARKOZY « À l’occasion du lancement de la réflexion pour une stratégie nationale de recherche et d’innovation » (22 janvier 2009), Antoine Destemberg, (Université Paris 1) I. « NOUS NE SOMMES PAS AUJOURD’HUI DANS LE PELOTON DE TÊTE DES PAYS INDUSTRIALISÉS POUR LA RECHERCHE ET L’INNOVATION » A. « un système d’université faibles » inefficaces « dans la bataille de l’intelligence » Page 3, § 3 : « Je ne vois nulle part qu’un système d’universités faibles, pilotées par une administration centrale tatillonne soit une arme efficace dans la bataille pour l’intelligence. C’est au contraire un système infantilisant, paralysant pour la créativité et l’innovation. C’est pour cela que l’on a donné l’autonomie aux universités. » En passant sur le fait que NS décrive l’action de son propre ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche comme étant une « administration centrale tatillonne », soulignons qu’il justifie ici une réforme, la loi LRU, par une assertion fabuleuse, entendu comme relevant de la fable, des universités françaises faibles. Ce qui résonne évidemment derrière cette assertion est le mirage du classement de Shanghai, qui renvoie la 1ère université française au 42e rang (Paris VI) et place seulement 4 institutions françaises dans les 100 premières ; ce très médiatique classement établi par l’université de Shanghai est toutefois sur nombre de points contestable… (lire l’intégralité de cet excellent article en PJ - "Analyse critique historique")
Analyse du discours de N. Sarkozy dans BlogLiberation
Réponse à la provocation présidentielle du 22 janvier, par Alain Trautman (SLR), 26 janvier 2009 (source SLU) http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article1514
Ecouter et voir sur le site de l’Elysée le discours sur l’avenir de la recherche que N. Sarkozy a prononcé le 22 janvier 2009 est un exercice instructif et éprouvant. Dans ce discours était confirmée la mise en place d’un comité de 18 personnes, toutes nommées par le gouvernement (7 universitaires, 6 chefs d’entreprise, 5 personnalités politiques ou de la haute administration), connues pour leur positions proches du gouvernement en la matière, et chargées de rédiger très rapidement et en toute indépendance un rapport dont une des principales conclusions était annoncée à l’avance : retirer au CNRS la gestion de ses laboratoires et de ses personnels, le transformer en un ensemble de petites agences de répartition des moyens financiers pour la recherche, dans des laboratoires désormais universitaires. Cette année devrait donc voir la fin du CNRS, la fin d’un des centres de recherche les plus réputés au niveau international, celui qui vient d’obtenir le plus de financements européens pour des jeunes équipes de recherche de pointe, ce centre qui attire de nombreux étrangers (actuellement, 20% des recrutements), N. Sarkozy a décidé de s’en débarrasser, et vient de choisir soigneusement des personnalités qui pourraient donner leur caution à cette opération. (suite en PJ) Compte rendu de la conférence de JF Dhainaut, président de l’AERES, le jeudi 8 janvier 2009 - (extrait)
"Fut ensuite soulevée la question de la parité hommes-femmes dans les commissions d'experts (équilibre en régression par rapport aux commissions du Comité National par exemple). Après avoir pris acte de la faible quantité d'expertes par rapport au nombre d'experts et promis de veiller à augmenter la présence féminine, il avança des éléments d'explications pour expliquer cette disparité : le pouvoir est une affaire masculine d'une part et, d'autre part, les femmes en plus de leur métier doivent s'occuper de la maison, des enfants. Elles n'ont donc pas de temps à consacrer à l'Aeres ."
Voir l'intégralité de l'article en PJ.
|