SETHLANS project 2002/03

Titre du Projet : Bases de données spatio-temporelles temps réel

Acronyme : SETHLANS

Type : Projet CNRS / Société de d'Information (PSIG) / Géomatique, Espace, Territoires & Mobilité

Budget : 40 k€

Partenaires : LGIT (Univ. Savoie)

Dates : 2002-2003

Chercheurs impliqués : Sylvie Servigne (Resp), Stéphane Coulondre, Robert Laurini, Isabel Bessembel (prof invité), Fidencio Servin (Doctorant), Jean Vandemeulebrouck (LGIT).

Résumé :

Les nombreuses applications de télégéomatique (gestion de flotte de véhicules en temps réel, suivi de l’environnement, gestion de crises, gestion des risques etc.) exigent la mise en place de bases de données d’objets mobiles et de données provenant de capteurs. Ces données sont spatiales et temporelles et de plus, temps réel. L’aspect temps réel traité ici est le temps réel immédiat de l’ordre de la seconde ce qui a des implications fortes sur la gestion et l’exploitation de ces données (structuration, stockage, indexation, interrogation, visualisation…).

A l’heure actuelle, il n’existe pas de SGBD (Système de Gestion de Base de Données) temps réel ni de SIG (Système d’Information Géographique) temps réel. Peu de travaux existent sur ce domaine. Les recherches actuelles concernent la télégéomatique liant SIG et systèmes de télécommunication. Les travaux existants se concentrent sur la gestion des télécommunications mobiles mais pas sur la gestion et l’exploitation des données spatio-temporelles temps réel.

Les structures de données doivent être rapides d’accès et requièrent donc une indexation spatio-temporelle temps réel. Les techniques actuelles d’indexation spatio-temporelle ne sont pas adaptées aux applications temps réel, car elles accordent plus d’importance aux anciennes données qu’aux nouvelles (qui peuvent se retrouver hélas en zone mémoire de débordement, donc allongeant les temps de réponse).

La méthode à mettre au point devra comporter les spécification suivantes :

  • permettre une intégration rapide des nouvelles données : l’acquisition des données doit être la plus rapide possible, donc la méthode d’indexation doit permettre l’ajout continuel et temps-réel de données,
  • permettre une consultation aisée des données les plus récentes : la méthode d’indexation doit privilégier le temps d’accès aux données récentes.

La structuration des données doit donc permettre un stockage temps réel et indexé des données facilitant l’accès rapide aux données récentes. L’index ne devant pas être trop sensible aux mises à jour, le coût de réorganisation doit être limité. Quant aux méthodes d’accès aux données elles doivent être rapides et intégrer la mise à disposition temps réel de nouvelles données.