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PRINCIPE DES ECRANS PLASMA
La dalle d'un écran plasma est composée de deux plaques de verre entre lesquelles se trouvent des centaines de milliers de capsules remplies d'un mélange gazeux (xénon et argon auxquels sont ajoutés d'autres gaz rares) qui s'illuminent lorsqu'elles sont soumises à une impulsion électrique. Pour obtenir un pixel, il faut trois capsules de couleurs composantes (rouge, vert, bleu). Des électrodes vont soumettre une impulsion électrique plus ou moins intense, ce qui excitera le mélange gazeux pour lui faire atteindre un état physique nommé « plasma » qui excitera alors les phosphores contenus par ces capsules, créant ainsi une lumière rouge, verte ou bleue.
La qualité de restitution des couleurs sur les dalles plasma est assez constante et beaucoup moins dépendante du prix que ne l'est celle des dalles LCD. L'image est assez voisine de celle du tube cathodique car elle repose de manière similaire sur l'éclairement d'éléments à base de phosphore. La différence entre dalles se situe plus au niveau du contraste et de la profondeur des noirs. En revanche, la définition d'écran (finesse de l'image) varie énormément en fonction de la gamme dans laquelle l'appareil se situe :
L'avantage d'une dalle à faible définition (1024 x 768) est sa capacité d'offrir une qualité moyenne constante quelle que soit la source (analogique, TNT standard, TNT HD, Satellite, DVD, etc...). Le gros inconvénient est celui de ne pas pouvoir faire profiter pleinement des sources haute définition (TNT HD, Satellite HD, Blu-Ray, consoles de jeux HD, etc...).
Ceci s'explique simplement : une dalle HD attend, c'est logique, que lui soit proposé l'affichage d'une image HD (1920 points horizontaux / 1080 points verticaux). Si la source n'a pas cette définition, exemple de la TNT en définition standard qui n'excède pas 800 points horizontaux, c'est l'électronique de l'appareil qui va devoir recréer artificiellement, par extrapolation, les points manquants qui représentent tout de même plus du double dans le cas précédemment évoqué. Ceci ne se fait pas sans générer des imperfections d'autant plus visibles que la source est limitée en qualité. Pour satisfaire les exigences d'une dalle à définition réduite, on voit vite que l'électronique a beaucoup moins de travail à réaliser, ce qui limite du même coup les défauts générés par le redimentionnement de l'image (upscaling). C'est ainsi que les constructeurs, sur un marché du plasma qui subit de plus en plus la concurrence des LCD - LED, proposent des appareils à faible prix équipés de dalles à définition réduite.
Pour s'y retrouver, voici quelques précisions quant aux aux abréviations utilisées :
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