Ils ont dit de Nos échoueries... «Excellent. C'est magnifique.» Kim Thuy, auteure de Ru, à l'émission Des kiwis et des hommes, 12 mai 2010. «Jean-François Caron travaille par petites touches, place un décor, des personnages qui fascinent. On se laisse prendre par cette voix, les remises en question. Dur! Oui! Touchant en tout cas, remuant et fascinant. Un roman tout en nuances, en retenues et en chuchotements. Un ton surtout, une écriture incantatoire, une musique, une atmosphère. Une belle réussite qui vient en écho parfois aux «Fous de bassan» d'Anne Hébert ou «Mademoiselle Personne» de Marie-Christine Bernard. Chapeau!» Yvon Paré, «Caron réussit un coup de maître», Le Progrès-Dimanche, 9 mai 2010. «C’est ça qui est formidable,
c’est une écriture avant tout. Je dirais que Jean-François Caron a un son, il a
un ton, une signature. (...) C’est une écriture extrêmement ample, qui
parle, qui est envoûtante, qui est répétitive, qui tourne autour du sujet tout
le temps… Ça crée une espèce de musique qui vous emporte dans un univers
difficile, un univers qui est dur, mais fascinant. Alors c’est un très, très
beau roman, on embarque là-dedans et on ne veut plus lâcher ça. (...) C’est une vague, ça nous entraîne, c’est un gouffre, c’est une espèce de
tourbillon qui t’entraîne! C’est une belle réussite.» Yvon Paré, à l'émission Beau Temps, mauvais temps, le 8 mai 2010. «Porté par une écriture limpide, mais souvent imagée, métaphorique, ce roman sait émouvoir en touchant subtilement à l'essentiel des sentiments humains. Un roman d'une justesse et d'une beauté vraies. Les chapitres sont courts, comme de longs poèmes, en fait. Ils nous donnent le temps de respirer et invitent à savourer les mots. Comme quoi la poésie, en disant les choses autrement, peut revisiter mille fois encore les paysages et les coeurs sans nous lasser, en nous offrant une lumière et un passage vers l'indicible.» Mario Cloutier, «Étranger dans sa maison», La Presse, 30 avril 2010. Lire la critique. «L'intérêt du roman se situe dans la langue très orale employée par Caron qui nous accroche avec sa poésie, avec sa manière de faire vivre et parler la nature. La part du conte insuffle à l'histoire une épaisseur qui dépasse la simple observation subjective. (...) Avec sa voix bien distincte, on espère que Jean-François Caron sera aussi prolifique.» Candide Proulx, «Retour au pays natal», Voir Montréal, 22 avril 2010. Lire l'entrevue et la critique. «Nos échoueries ne ressemble en rien aux romans de la facilité, sitôt lus sitôt oubliés, trop souvent calqués sur des recettes toutes faites, qui affluent en librairie. Voix singulière, univers particulier, intériorité: il s'agit d'une vraie découverte. (...) Nos échoueries ne se résume pas. Ou alors, banalement. C'est ailleurs que ça se passe. Dans le non-dit, justement. Dans les sentiers inattendus qu'emprunte le récit. Et dans les portes qu'il laisse ouvertes.» Danielle Laurin, «Retour au village natal», Le Devoir, le 17 avril 2010. Lire la critique. «Votre écriture est très poétique, très dense…» Paule Therrien, à l'émission télé Sortir, le 1er avril 2010. Lire la transcription de l'entrevue. Visionner l'entrevue.
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