SUMMARY

A MAJOR HISTORICAL LANDMARK of the British and the European History is endangered by the possible implantation on the site itself of a field of 17 huge windmills, more than 450 feet high each.
It is the well-known battlefield of Ramillies ( The Allies with the Earl of Marlborough against the French and the marshal of Villeroy ).
On the 27th of november 2008, this project was presented in the community of Eghezee which communal border is one the limit of the battlefield mostly situated in the next community : Ramillies. 
Ramillies is now located in the province of roman Brabant and Eghezee in the next province of Namur. The actual limit of the battlefield in 1706 was the river Mehaigne ( from the late latin word mehana meaning "mean, bad tempered, violent...") and so the field is on the territory of the both present communities.
The site is also of great interest in the matter of birdwatching, and for the presence on the battlefield of the Hottomont's tomb, the greatest gallo-roman funeral mound in Belgium along the roman way Bavay-Cologne with no buildings around. The so-called Tomb was also the promontory where the HQ of marshal of Villeroy was installed during the battle of Ramillies. You will find more information on the website.
Please take some of your time for signing the petition against this bad project. We thank you all.
 
 
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SAMENVATTING

 
Onze historische landschappen en de milieuomgeving van onze kinderen en kleinkinderen zijn bedreigd door een anarchistische bouw van windmolenparken,
Het is van uiterst belang om te reageren en om zich te verzetten tegen dergelijke projecten. Ze vormen een bedreiging en onze reaktie moet als jurisprudentie dienen. De bescherming van bepaalde landschappen moet in de juridische sfeer van België en haar gewesten gebracht worden .
 

Kunt u zich inbeelden, dat er om wille van economische redenen, een windmolenpark op het Ijzerplein of op het slagveld van Waterloo aangelegd zou worden? Neen, natuurlijk niet!

Doch kan zoiets blijkbaar toch wel gebeuren...
 
Op een paar kilometer van de taalgrens ligt het beroemde slagveld van Ramillies in een brabantse driehoek tussen Tienen-Geldenaken, Perwijs en Eghezee, op het einde van het plateau Haspengauwe.
 
Dit slagveld is welliswaar voornamelijk bekend in de angelsaksische landen. Het is de plaats waar Graaf Malbroek ( John Churchill, first Earl of Marlborough ) en zijn bondgenoten ( Preussers, Hollanders enz...) de overwinning behaalde tegen de franse troepen o.l.v. Marechal de Villeroy in 1706 te Ramillies.
 

Dit slagveld, dat tot nog toe, bijna volledig in zijn originele staat behouden gebleven is en waarvan de historische waarde even hoog is als die van Waterloo, is helemaal niet beschermd! En nu wordt deze uitzonderlijke site bedreigd door een project die de constructie voorziet van een park met 17 megareuze windmolens (elk hoger dan 140 meter).

Dit zou deze site natuurlijk helemaal ontaarden.

Daarenboven is deze regio ook merkwaardig als landschap en voor zijn belang als 'birdwatchingsoort'. Dé plaats in Brabant gewaardeerd en erkend door alle vogelliefhebbers van België. De uitzionderlijke en waardevolle populaties aan vogels zijn eveneens volledig bedreigd door dit project van de windmolens !
 

Op de site van het slagveld van Ramillies bevindt zich eveneens de « Begraafplaats van Hottomont », de grootste gallo-romeinse tumulus van België. Dit is erkend als waardevol patrimonium van België en anderzijds bevindt zich hier eveneens een groot stuk van de romeinse steenweg Baafs-Keulen ( op de lijst van het wereldpatrimonium van de Unesco : World heritage ), zonder enige bebouwing rondom. Gedurende de slag van Ramillies van 1706 was deze tumulus het hoogste punt van deze haspegauwse vlakte waarop Marechal de Villeroy zijn HK geplaatst had.


Voor het behoud van een historisch zeer waardevolle en uitzonnderlijke site, zowel op het vlak van cultureel patrimonium als om reden van natuurbehoud, is het van uiterst belang dat éénieder zich verzet tegen dit projekt.
 
Steun onze aktie en onderteken de petitie in bijlage ten voordele van het behoud van een historisch landschap!
 

RAMILLIES EGHEZEE : lieu de mémoire, paysage d'histoire

 
Contexte :
RAMILLIES : LA MEMOIRE DEFAILLANTE DE L'EUROPE ?
 
 
Alesia ( de topographie inconnue ), Poitiers ( de topographie mal précisée), Marignan ( en Italie) Wagram ( en Autriche ) Austerlitz ( en Tchéquie ) ...et tant d'autres,

 

Des souvenirs, des dates mais guère de sites.

 

Les Français ont peu cultivé la mémoire des champs de bataille : ils sont pour eux essentiellement à la fois hors de la France actuelle et le souvenir de défaites cuisantes : les guerres de Louis XIV se sont soldées par Ramillies, les guerres Napoléoniennes par Waterloo.

Paradoxe : deux champs de bataille situés au coeur même de la Belgique actuelle.

 

Les Français ont commencé à commémorer les champs de bataille avec Verdun, cette fois bien en France, considérant l'armistice de 1918 comme une victoire, et où le nombre de morts dépasse tout bonnement l'entendement.

Dans ce contexte, le classement est proposé comme patrimoine mondial à l'Unesco (1)(2)

 

Il n'en va pas de même chez les Anglais qui chérissent leur champs de bataille home and abroad et célèbrent les victoires de l'Empire britannique à travers le monde.

Le Battlefield Trust en est un témoin vivant et veut apporter des témoignages actifs.

 

Chez les Canadiens, les champs de bataille sont l'expression de leur ancrage dans l'histoire européenne tant du côté anglais que français.(3) Ils ont été sanctuarisés par force lois et décrets et ont un statut juridique incontesté. (4) Les Canadiens y introduisent de plus la notion capitale de paysage.(5) (6) Il en va de même aux Etats-Unis d'Amérique...

 

En Belgique, la plaine de l'Yser est l'occasion d'un ancrage de la Nation flamande dans le sol de Flandre. De même la mythique ( dans tous les sens du terme ) « bataille des Eperons d'Or » ( en France : la « défaite de Courtrai » ) est l'occasion d'une profession de foi nationale.

 

Du côté belge francophone, par un retournement de sens, Waterloo est devenu une ode à la gloire de Napoléon alors qu'il avait été érigé et préservé par les ducs de Wellington pour être un signal fort de l'Europe unie face à une France jadis belliqueuse...L'intérêt majeur, historique, paysager et culturel de Waterloo a été bien compris ( 7) et le site est également proposé à l'Unesco (8)

 

Or l'intérêt de Ramillies ( 17.000 morts ) est au moins aussi évident que celui de Waterloo ( 15.000 morts ) et comme ce dernier, mais un peu par hasard, le site a été respecté jusqu'ici.

Reconnaître la valeur de ce paysage typique d'open field hesbignon, son importance historique et culturelle, le fait qu'il soit un lieu de mémoire où 17.000 jeunes Européens ont perdu la vie et qu'il soit un lieu de fondation de cet espace européen que nous voulons bâtir, est d'une importance capitale.

Dont nous sommes tous peu ou prou redevables et responsables - en fonction de notre inertie relative - vis-à-vis des générations futures.

 

Jean-Paul Joris

 
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3. Le 17 mars 1908, la Commission des champs de bataille nationaux naît dans le cadre des fêtes du tricentenaire de la fondation de Québec et du cent cinquantième anniversaire de la bataille des plaines d'Abraham. Cette commission est créée à la suite de pressions exercées notamment par le gouverneur général lord Grey. Les plaines d'Abraham constituent le premier parc historique national du Canada et les gouvernements des provinces de Québec et de l'Ontario participent à sa création.
 
4. la Commission des champs de bataille nationaux contribue à la promotion du patrimoine historique et culturel de la société canadienne. Le Rapport sur le rendement présente les réussites de la Commission des champs de bataille nationaux. Il met aussi en valeur le rôle que jouent la Commission et les autres organismes du portefeuille de Patrimoine canadien en vue de promouvoir notre culture et notre patrimoine et de permettre à tous les Canadiens de prendre part à la vie de notre société. (...)
 
5. Selon la Déclaration de Québec sur les paysages québécois, le paysage est l'expression de l'interaction entre les individus, les sociétés et leurs activités sur un territoire donné. Les paysages ont une grande valeur aux yeux du public. En effet, la qualité de vie et le sentiment d'appartenance sont souvent dépendants du paysage. La perception de ces paysages est différente d'un individu à l'autre, car elle s'appuie sur la culture et l'expérience de chacun.
Pour en arriver à une science du paysage, il faut d'abord reconnaître que le paysage est une ressource collective importante et se donner mission de le protéger, de le bonifier, de le réhabiliter (...) Dans le contexte d'un développement durable, une place plus importante doit donc être donnée à la dimension paysage. Depuis des années, on sent un intérêt généralisé pour ce sujet. Plusieurs disciplines s'intéressent à la notion de paysage, chacune de leur côté. Dès 1962, l'UNESCO avait d'ailleurs produit ses “ Recommandations concernant la sauvegarde de la beauté et du caractère des paysages et des sites ”. On y traite de la sauvegarde du paysage, autant dans les sites naturels que dans ceux dont la formation est l'oeuvre de l'homme. Les mesures proposées devront être préventives, correctives et concerner l'ensemble du territoire. Elles pourront s'exprimer par un contrôle des travaux susceptibles de porter atteinte au paysage. On y suggère aussi l'éducation du public face à cette réalité, de même que l'instauration de zones classées comme paysage exceptionnel. Au Québec, les efforts des gouvernements et des professionnels ont engendré quatre lois, soit la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme, la Loi sur la protection du territoire agricole, la Loi sur l'environnement et la Loi sur les biens culturels. Chacune de ces lois renferme une dimension paysagère.