<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/" xmlns:gAcl="http://schemas.google.com/acl/2007" xmlns:sites="http://schemas.google.com/sites/2008" xmlns:gs="http://schemas.google.com/spreadsheets/2006" xmlns:dc="http://purl.org/dc/terms" xmlns:batch="http://schemas.google.com/gdata/batch" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores</id><updated>2012-06-01T06:16:36.587Z</updated><title>Posts of Histoires vécues</title><link rel="http://schemas.google.com/g/2005#feed" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores" /><link rel="http://schemas.google.com/g/2005#post" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores" /><link rel="http://schemas.google.com/g/2005#batch" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/batch" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores?parent=597328506822664861&amp;kind=announcement" /><generator version="1" uri="http://sites.google.com">Google Sites</generator><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><entry gd:etag="&quot;YDkpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/1416499606974203443</id><published>2012-05-14T18:45:28.309Z</published><updated>2012-05-19T18:16:07.566Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2012-05-19T18:16:07.566Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Revers de médaille...</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1"><div dir="ltr"><div><div style="margin:5px 10px;float:right;display:inline;zoom:1"><a href="https://picasaweb.google.com/109153224870056939507/GalerieDePortraitsAIA#5742460471219862306" imageanchor="1"><img alt="Patrick Bosdeveix (International 1971 à 1976)" border="0" src="https://lh5.googleusercontent.com/-_IeYcEi0ijY/T7FRX6vIOyI/AAAAAAAAEPE/Fp3iucMLDJU/s200/1974-Patrick_Bosdeveix.jpg" /></a></div>Rameur international et champion de France dans le milieu des années 70, Patrick Bosdeveix a terminé sa carrière à l’âge de 23 ans, suite à la préparation olympique pour les J.O. de Montréal. Il écrivait en mars 1978 un l‘article suivant qui décrit son vécu de «l'après ». Cet article fut publié dans le bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, où se trouvait son club.<br /><br />Contrairement à aujourd’hui, être sportif de haut niveau était plus une gêne qu’une rampe de carrière.</div><p><em>« En France, nous avons pour habitude de voir nos athlètes disparaître de la compétition dès qu’ils arrivent à l’âge où ils pourraient atteindre les résultats que, tous, nous pouvons espérer d’eux, c'est-à-dire glaner autant de médailles que leurs homologues étrangers (surtout de l’Est). Pourquoi ? »</em></p><p><em>« Eh bien, on peut répondre assez facilement que leurs études ou leur profession les empêchent de continuer, possible ! Ou alors, on dira qu’il y a eu le mariage, et sa femme ! … D’accord, il y a de cela, et puis le travail, les enfants… et c’est un peu vrai aussi, mais il y a, je crois un tout autre problème qui, lui, est très grave ; ce problème, je dirais qu’il vient de l’entourage de l’athlète : un jeune homme de vingt ans est obnubilé par ce sport qu’il pratique plus qu’assidument depuis 7 ou 8 ans déjà. Les résultats sont tellement satisfaisants qu’il rêve et que ses rêves sont très, très près de la réalité. Sa vie est réglée mieux que sur du papier à musique : métro, boulot, sport, dodo. Autour de lui, des jeunes, comme lui, mais, et c’est là que le bât blesse, des jeunes qui, eux, ne connaissent pas sa vie. Ils n’entendent parler de lui que comme d’une « bête d’entrainement » et un ramasseur de médailles et de titres. Lui, ne les entend parler que de boites de nuit, de cinémas, de vie de famille, etc… de choses qu’il ne connaît plus, ou presque, depuis plusieurs mois et même plusieurs années. En bref, il se rend compte que, dans la vie, il y a tout autre chose que tout ce qu’il fait chaque jour et chaque nuit. Au début, cela le fait sourire. Et puis, les saisons passent et il voit toujours les autres de la même manière, mais il se rend compte que, non seulement ses amis mais sa famille sont comme cela et, de plus, tous ces gens ont l’air heureux et, lui, de moins en moins, car il est seul ! »</em></p><p><em>« Et voilà, le jour où il faut décider de sa vie. L’âme sœur est venue, ou le métier se fait plus intéressant. Bref, il faut choisir. Alors, il s’arrête, une saison seulement, pour souffler, puis après il remettra cela. »</em></p><p><em>« A peine arrêté, sa vie devient d’une facilité déconcertante. De nouvelles habitudes s’installent. On parle le même langage que les autres. Bref, on semble heureux. »</em></p><p><em>« La saison de repos est déjà passée et notre jeune homme se sent bien des fourmis dans les jambes. Il a envie de remettre cela. Seulement voilà : réintroduire l’entrainement dans les habitudes de tous les jours, ce n’est pas facile. Et puis, supprimer les habitudes pour de l’entrainement, c’est encore moins facile, parce que l’envie est passée, et surtout parce que la peur de souffrir (le mot est juste) à l’entrainement est là. Il a peur, peur de remettre le doigt dans l’engrenage, peur de devoir sacrifier à nouveau sa vie, peur !!! »</em></p><p><em>« La foi n’existe plus, la motivation non plus, la carrière est brisée. Seuls restent quelques médailles, quelques maillots, des articles de journaux, des photos et des souvenirs merveilleux. »</em></p><p><em>« Ces souvenirs lui font une envie folle de remettre cela, mais son environnement sera plus fort, personne autour de lui ne pouvant l’aider et le pousser un peu, juste assez pour que… un jour peut-être on en reparle. »</em></p><p>A méditer à quelques semaines de cette fin d’olympiade.</p><div style="text-align:right"><strong>Patrick Bosdeveix</strong></div><div style="text-align:right"><strong>International de 1971 à 1976</strong></div></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/reversdemedaille" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/1416499606974203443" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/1416499606974203443" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/1416499606974203443" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>reversdemedaille</sites:pageName><sites:revision>5</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YD4peyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/4258202966269436873</id><published>2012-02-28T15:37:01.215Z</published><updated>2012-05-14T18:46:09.497Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2012-05-14T18:46:09.497Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Gabrielle Busson témoigne</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1"><div dir="ltr"><div style="display:inline;float:right;margin-top:5px;margin-right:10px;margin-bottom:5px;margin-left:10px"><a href="https://picasaweb.google.com/109153224870056939507/GalerieDePortraitsAIA#5714209785279225890" imageanchor="1"><img alt="Gabrielle Busson (2003)" border="0" src="https://lh4.googleusercontent.com/-Hj-hHI0_3F4/T0zzhkehICI/AAAAAAAAD5s/uxuiPK3wWeg/s200/2003-gabrielle_busson.jpg" /></a></div>L'aviron est un sport que l'on associe souvent au respect, à l'engagement, à la camaraderie. Le Cercle Nautique de Versailles porte haut ces valeurs, en ayant une attitude exemplaire dans l'encadrement des jeunes, des loisirs et des compétiteurs de haut niveau.<br />
 <br />Lorsque j'ai rejoins le club à 10 ans, j'étais encore une enfant. Lorsque je l'ai quitté 10 ans plus tard, j'ai pu mesurer l'apport inestimable de la pratique de l'aviron. De la première régate aux compétitions internationales, mes entraîneurs m'ont toujours soutenue et encouragée pour exprimer au mieux mon potentiel sportif<br />
 <br />Cependant, ils ont aussi été attentifs à mon épanouissement personnel, conscients que quelques bons résultats sportifs ne justifient pas de devenir arrogant ou de délaisser ses études. La recherche de performance n'a jamais poussé les dirigeants à oublier la mission éducative qu'ils exercent auprès des jeunes.<br />
 <br />
 Aujourd'hui, je ne pratique plus l'aviron, mais chaque jour dans mon métier je m'efforce d'être aussi humaniste et persévérante que l'aviron et le Cercle Nautique de Versailles me l'ont enseigné.<br />
 <br />
 <b>Palmarès:</b><br /><ul><li> Championne de France en quatre de couple junior (2003)</li><li> 7ème aux Championnats du Monde junior, en quatre de couple (2003)</li></ul>
 <br /><b>
 Parcours professionnel: 
</b><br /><ul><li> Ingénieur en Génie Industriel, INSA Lyon 2009</li><li> Consultante SAP Supply Chain Intelligence </li></ul></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/gabriellebussontemoigne" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/4258202966269436873" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/4258202966269436873" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/4258202966269436873" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>gabriellebussontemoigne</sites:pageName><sites:revision>2</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YD8peyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/6119906077496186846</id><published>2011-06-30T19:05:23.908Z</published><updated>2012-03-29T08:14:07.506Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2012-03-29T08:14:07.506Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Ego collectif</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div>
<div style="MARGIN:5px 10px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:right">
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><img border="0" height="128" src="https://lh5.googleusercontent.com/-OzJFRTj0AUI/TQkluuQhTaI/AAAAAAAACfc/AkN2JLskPBg/s200/1993-WRC-Roudnice-Medailles-2.jpg" width="148" /></div></div>Toute personne qui s’intéresse au sport de compétition et en particulier aux résultats des équipes de France tous sports confondus, durant cette saison 2011, ne peut rester indifférente aux résultats contrastés. Magnifiques succès des sports individuels, comme la natation, l’athlétisme, le tennis en Coupe Davis, alors que le parangon des sports collectifs, le football, sombrait dans les abîmes. Essayons d’analyser les deux situations. Première situation : l’équipe de France de football, sport collectif par essence, a échoué, certes pour des raisons techniques, d’entraîneur, où encore de préparation physique ; comme faire un stage final au niveau de la mer pour jouer le match le plus important à 1 400 mètres d’altitude. Mais l’échec vint surtout des raisons d’ego de chacun des joueurs. Quand le doute collectif apparaît, l’ego se développe et le psychique dégrade le somatique, et les performances du corps se détériorent.</div>
<div> </div>
<div><strong>Cela devient le tout à l’ego !!<br /></strong></div>
<div>Deuxième situation : les sports individuels qui ont sublimé leurs performances, tous ensemble. Des victoires individuelles qui se nourrissaient des succès de l’ensemble de l’équipe. Ces équipes de France constituées de compétiteurs individuels créaient ainsi un ego collectif. L’ego de chacun se sublimait dans l’ego collectif.<br /></div>
<div>C’est une situation rare, que l’on rencontre parfois pour l’extase de tous. Ainsi l’aviron l’a rencontré à plusieurs reprises. En 1952 aux Jeux Olympiques d’Helsinki, à Lucerne au premier championnat du monde et particulièrement à Roudnice en 1993, où, après plus d’une décennie sans titre, l’équipe de France d'aviron conquière 3 titres de Champions du Monde en moins d’une heure.</div>
<div> </div>
<div><strong>Alors que faut-il pour provoquer cet ego collectif qui peut paraître un oxymore ?<br /></strong></div>
<div>A ce niveau de compétition, les athlètes sont à leur sommet de performances et souvent équivalentes aux uns et aux autres, et ce n’est pas le somatique qui fera la différence, ce sera le psychique. Le psychique il faut l’optimiser dans le collectif, pour cela il faut constituer des équipes composées uniquement de grands performeurs ayant une motivation intacte, se solidariser sur un drapeau, avoir un leader charismatique et surtout dédramatiser les situations.<br />L’ego collectif se nourrit de joie.<br /></div>
<div style="TEXT-ALIGN:right"><strong>Daniel Forget</strong></div>
<div style="TEXT-ALIGN:right"><strong>Vice Président de AIA</strong></div></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/egocollectif" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/6119906077496186846" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/6119906077496186846" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/6119906077496186846" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>egocollectif</sites:pageName><sites:revision>3</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDopeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/7294886449792890229</id><published>2010-08-22T19:08:31.596Z</published><updated>2012-01-22T13:30:12.454Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2012-01-22T13:30:12.452Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Les trois mousquetaires</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr"><strong>
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/1962ChampionnatDuMondeDAvironLucerne#5510854842596543794" imageanchor="1" /> </div>En 1960, l’aviron français a effectué sa grande mutation.<br /></strong><br />Les 3 mousquetaires <strong>Pierre Sauvestre</strong>, <strong>Jean Tarcher</strong> et <strong>Ernest Cherrier</strong> o­nt créé une équipe de France composée d’une sélection d’individualités et non d’équipages de clubs. Jamais auparavant cette idée n’était parvenue aux dirigeants de notre fédération qui préféraient défendre soit leur club, soit leur région sans concevoir cette nécessité. Nous nous sommes donc retrouvés entre arcachonnais, lyonnais, nantais, parisiens, marseillais, troyens, libournais, rouennais, savoyards pour nous fondre dans cette nouvelle équipe.<br /><br />Un double, un quatre barré, un quatre sans barreur, un huit o­nt été les bateaux phare de cette courte période, (1960/1962) ; mais ce qui est étonnant, c’est que ce groupe soit resté très lié dans l’amitié, dans le plaisir de se retrouver sans pour autant revivre son passé, simplement pour être ensemble.<br /><br />Tous les deux ans, depuis 1972, nous nous réunissons pour découvrir les beautés du lac du Bourget mais aussi Evian, Marseille, Nantes Arcachon, Libourne, Troyes, Paris. Ces week-ends de retrouvailles o­nt été sportifs et festifs les premières années, moins sportifs les suivantes, mais toujours dans une franche rigolade entre des bains un peu forcés pour certains et des soirées dansantes autour d’une bonne table et de bons vins que sélectionnaient les organisateurs de la soirée.<br /><br />Il n’est pas rare que certain dimanche matin o­n se retrouve le « cul » dans un bateau, non pas pour un 2 000 mètres mais pour faire quelques bouillons dans l’eau afin de nous prouver que notre prise d’eau n’a pas complètement disparue !<br /><br />
<p align="center"><strong>Amitié sportive</strong></p><br />Les femmes participent à nos joies. Elles font partie de l’équipe. Elles nous organisent à chaque fois le déjeuner du dimanche et elles savent créer pour nous des plats régionaux et des desserts colossaux. Comme elles o­nt partagé nos succès et nos défaites, elles partagent aujourd’hui nos week-ends d’amitié.<br />Pour recevoir nos invités, chacun d’entre nous anime ces rencontres. L’exceptionnalité de ce trajet sur une quarantaine d’année est le fruit de l’amitié sportive. Les différents stages que nous avions fait nous avaient appris à nous connaître et à nous apprécier. Restent aujourd’hui encore très présents nos amis disparus : nos 3 mousquetaires, Gaston Mercier et sa femme Rolande, Jean-Pierre Drivet, Georges Morel, Guy Nosbaum, Michel Viaud, tous incontournables dans la rigolade, participent encore dans nos coeurs à ces instants qui nous rapprochent. L’effort de chacun d’être présent pour ces retrouvailles est le gage de l’estime qui nous unit.<br /><br /><strong>Les bateaux aux JO de Rome 1960</strong><br /><br /><strong>   4+ Médaille d’argent</strong> : Guy Nosbaum (Marne), Claude Martin (Marne), Jacques Morel (Arcachon), Robert Dumontois (Lyon), Barreur Jean-Claude Klein (Marne)<br /><br /><strong>   2X 4ème</strong> : René Duhamel (Rouen), Bernard Monnereau (Rouen)<br /><br /><strong>   8+ 4ème</strong> : Christian Puibaraud (BS), Jean-Louis Bellet (BS), Bernard Meynadier (Libourne), Joseph Moroni (Le Perreux), Emile Clerc (Evian), Gaston Mercier (Encou), Jean Ledoux (BS), Michel Viaud (CA Nantes), Barreur Alain Bouffard (CA Nantes)<br /><em>   (toujours meilleure performance dans ce bateau) <br /></em><br /><strong>1er Championnat du Monde Lucerne 1962 (tous les bateaux médaillés) :<br /></strong><br /><strong>   4+ Médaille d’argent</strong> : Jean Ledoux, Emile Clerc, André Sloth (BS), Pierre Maddaloni (Marseille), barreur Alain Bouffard<br /><br /><strong>   4- Médaille d’argent</strong> : André Fevret (Troyes), Philippe Malivoir (Troyes), Roger Chatelain (Chambéry), Jean-Pierre Drivet (Chambéry) <br /><br />
<p align="center"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/" imageanchor="1" target="_blank"><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/THp9SBW1TTI/AAAAAAAAAXg/99vL8HlHoTI/s400/aviron_aia_1962-2X-duhamel_monnereau.jpg" /></a></p>
<p><br /><br /><strong>   2X Champions du Monde</strong> : René Duhamel, Bernard Monnereau (Rouen) <br /><br /><strong>   8+ Médaille de bronze</strong> : Christian Puibaraud, Jean-Louis Bellet, Jacques Morel, Joseph Moroni, Robert Dumontois, Georges Morel, Bernard Meynadier, Michel Viaud, barreur Alain Bouffard.</p>
<div style="TEXT-ALIGN:right"><em><strong>Jean-Louis BELLET Alain BOUFFARD</strong></em></div>
<div> </div>
<div><strong><em>N</em></strong>ote : <a href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/documents/denage_003.pdf?attredirects=0" target="_blank"><em>Extrait de la dénage N°3 publiée en mai 2005</em> <br /></a><br />Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores" rel="nofollow">www.rameurs-tricolores</a> Actif Dimanche 24 Février 2008 - 17:18</div></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/lestroismousquetaires" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/7294886449792890229" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/7294886449792890229" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/7294886449792890229" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>lestroismousquetaires</sites:pageName><sites:revision>6</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDkpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/4938344335921273820</id><published>2010-08-22T19:20:26.677Z</published><updated>2012-01-22T13:29:43.686Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2012-01-22T13:29:43.683Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>L'Equipe de 62 se retrouve pour rendre hommage à Michel VIAUD</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><img border="0" height="200" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292171588948/home/Tout_histoires-vecues/lequipede62seretrouvepourrendrehommageamichelviaud/1962-Hommage-MViaud.jpg" style="WIDTH:99px;HEIGHT:147px" width="134" /></div></td>
<td>Emouvant hommage rendu à <b>Michel VIAUD</b> au Cercle de l’Aviron de Nantes, en présence des ses équipiers de club et de l’Equipe de France de 1962. <b>Michel Viaud </b>a trouvé la mort en sauvant courageusement des passagers d’un ferry boat au large des côtes malgaches, le 10 mai 2001.<br /><br />Cet hommage fut rendu, par un beau dimanche d’automne, le soleil était aussi au rendez-vous, nous rappelant sans doute celui qui brilla tout au long du stage préparatoire au premier championnat du monde sur le lac de Saint Point à Malbuisson avec cette merveilleuse <b>Equipe de France</b>.</td></tr></tbody></table>
<p>Le mot <b>Equipe</b> prend ici tout son sens, tant l’amitié qui l’unit est encore forte, près de 50 ans plus tard.<br /> <br />Quelle ambiance, quelle leçon de cohésion nous apportent ces joyeux gaillards. Quelle émotion lors du discours de Jean-Louis BELLET, qui, la gorge serrée, rendit hommage à son ami Michel et qui unit toute son équipe, en larmes ! La puissance de cette équipe puisait sans doute sa source dans cette force affective qui les unissait et qui continue de les rassembler tous les 2 ans dans un des clubs formateurs de ces champions.<br /><br />Le prochain rendez-vous des champions de 62 se fera au bord du lac Léman, chez « Milo Clerc», peut être pour se faire pardonner son absence à Nantes. Mais Emile CLERC n’a pas oublié Michel, il a même écrit à ses copains ce qui suit : « Il n’y a pas de mots pour décrire les dernières minutes de vie consacrée à t’efforcer de sauver celle des autres. Les Malgaches se souviendront de ce « Vasa » au grand courage. Ton nom, gravé sur le mur de ton club et dans nos coeurs, ne sera jamais oublié ».<br /><br />Rappelons qu’à cette époque, cette magnifique équipe était composée de rameurs amateurs dirigés par un Directeur Technique, bénévole aussi, Pierre SAUVESTRE. Un personnage ! Un meneur d’hommes tant ses paroles convaincantes faisaient froid dans le dos. Sa réussite fut de bâtir une équipe composée des meilleurs rameurs de club avec lesquels il forma 4 équipages qui furent tous médaillés aux premiers championnats du monde à Lucerne en 1962.<br /><br />Bernard MONNEREAU et René DUHAMEL (du CNA Rouen) remportèrent la médaille d’or en deux de couple. André FEVRET, Roger CHATELAIN, Philippe MALIVOIRE et Jean-Pierre DRIVET (mixte SN Troyes et CN Chambéry), décrochèrent la médaille d’argent en 4 sans barreur. Jean LEDOUX (SNBS), Emile CLERC (CA Evian), André SLOTH (SNBS), Pierre MADDALONI (CA Marseille) et Alain BOUFFFARD (CA Nantes) assurèrent le triomphe par une médaille d’argent, en 4 avec barreur. Enfin, le huit avec Christian PUIBARAUD (SNBS), Jean-Louis BELLET (SNBS), Jacques MOREL (A Arcachon), Joseph MORONI (SN Perreux), Robert DUMONTOIS (CALyon),<br /><br />Georges MOREL (A Arcachon), Bernard MEYNADIER (CN Libourne), Michel VIAUD (CA Nantes) et Alain BOUFFARD (CAN), conquit la seule médaille de bronze que l’aviron français ait obtenu en huit, et ce, encore à ce jour.<br /><br />L’organisation de ces retrouvailles a été orchestrée par Alain BOUFFARD, nantais, ami et équipier inséparable de <strong>Michel VIAUD</strong>. Leurs aventures o­nt commencé avec le huit, 4ème aux J. O. de Rome en 60 et celui des J. O. de Tokyo en 64 (7ème). Il a été le barreur aux deux médailles de bronze acquises avec le huit de Prague en 61 et de Lucerne en 62. Ces deux compères o­nt toujours gardé leurs mêmes places de poupe et de proue au sein du huit France, de Rome à Tokyo.<br /><br />Alain a aussi réalisé de main de maître l’organisation de ce weekend au bord de l’Erdre, en collaboration avec Bernard COUPE, président du Cercle de l’Aviron de Nantes et René BOUCHEREAU, ex président du Cercle. Ensemble ils o­nt accueilli au Cercle les héros de 62.<br /><br />Pour rendre hommage à <b>Michel VIAUD</b>, le président du Cercle avait convié ses équipiers du CAN avec lesquels Michel fut champion de France en 1962 : Guy RAIMBAUD, Roger LOAREC et Marcel VANDERNOTTE, neveu de l’entraîneur. Cet entraîneur, avec son frère Fernand, avait participé, en deux sans barreur, aux J. O. de Los Angeles en 32 et fut médaillé de bonze avec le quatre barré du CAN aux J. O. de Berlin en 1936.<br /><br />D’autre part, le Vice Président de la région des Pays de Loire, Yannick VAUGRENARD, a rendu un nouvel hommage à Michel ainsi que le Maire de Nantes, représenté par Michelle MEUNIER, représentant aussi le Conseil Général.<br /><br />Dans la salle d’honneur du C. A. N., une plaque commémorative, recouverte par un drapeau de l’AIA, a été dévoilée par Jean-Louis BELLET, son grand copain, entouré de Madame VIAUD et de ses deux fils, Patrick et Philippe, aux ressemblances saisissantes avec leur père !<br /><br />Pour conclure, un repas fraternel, à l’ambiance chaleureuse, a réuni tous les invités et a permis de parler de notre passion à nous : évidemment l’aviron. </p>
<p align="right"><b>Yvon PETIT<br />International de 1963 à 1970</b></p><br />Note : <a href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/documents/denage_009.pdf?attredirects=0" target="_blank"><em>Article paru dans notre périodique "La Dénage" n° 9 (février 2010).</em> <br /></a><br />Transmis par Yvon Petit Actif Vendredi 05 Février 2010 - 20:04</div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/lequipede62seretrouvepourrendrehommageamichelviaud" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/4938344335921273820" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/4938344335921273820" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/4938344335921273820" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>lequipede62seretrouvepourrendrehommageamichelviaud</sites:pageName><sites:revision>5</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YD4peyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/1482708260287774717</id><published>2011-06-25T15:39:00.260Z</published><updated>2011-07-25T18:11:36.332Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-07-25T18:11:36.332Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Souvenirs de barreur !</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div><strong>
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><img border="0" height="200" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1311617496316/home/Tout_histoires-vecues/souvenirsdebarreur/2011-Pascal%20Bourdot-barreur.jpg" width="149" /></div>Etre seul, c’est le lot du barreur !</strong></div>
<div> </div>
<div>On le dit indispensable, mais c’est pourtant une race en voie de disparition. Combien reste-t-il de bateaux avec barreur ? Ce petit « + » que l’on pouvait lire sur les fiches d’engagements, « 2+, 4+, 8+ » … Seulement 3 des 7 bateaux. Le 4+ est le premier à disparaître. Le 2+ est sûrement le prochain sur la liste (pourvus que non !).<br /><br />Moi j’ai eu la chance d’être barreur. Aux dires de certains, un poids mort. Mais pour moi, la sensation d’être indispensable (par moments) et ce pendant une douzaine d’années. C'est cette chance qui m’a permis de devenir l’homme que je suis aujourd’hui. Oh ! pas quelqu’un de reconnu, un barreur l’est rarement, mais une personne qui sait mener sa barque (sans jeu de mot), une personne qui sait lire dans les autres, car quand tu barres l’esprit est là, là pour toi, pour les rameurs, pour la course, pour la victoire, dans le bateau et dans ton bateau, tu es le roi du monde. Les sensations sont inqualifiables, sensations que tu découvre avec le temps. Au début, tu es content la première fois que l’on ne te dit plus « barreur t’as mangé du serpent !!!», histoire de bien te rappeler que ton seul rôle c’est de tenir le cap pendant que les rameurs te traînent comme un boulet. Ou la première fois qu’une sortie c’est passée sans ces remarques, là je me suis senti un athlète du haut de mes 1m40, fort de mes 40kgs … C’était l’année 1971. Après un an d’aviron, j’étais enfin devenu un sportif comme tous mes potes de classe, certains footballeurs, d’autres gymnastes ou encore coureurs en tout genre. Moi le petit, je me suis dit qu’un jour je serais un grand. Moi le fluet, qu’un jour je serais le plus fort. </div>
<div><br />Deuxième source de contentement : un jour de Mai à Vichy ou un rameur se sentant fatigué, n’arrivant plus à retrouver son souffle, te crie « hé ! barreur, t’es pas un poids mort … » Quoi ? aurait-on besoin de moi dans cette galère ? Mais qu’est-ce qu’il veut ce gars ? « hé ! barreur dit quelque chose ! », heu ! bon, heu ! : « on respire, on renvoie les mains, on lève la tête, allez plus vite la prise d’eau, on lève les mains » … des mots entendus au fil de l’eau, qui d’habitude venaient du bateau suiveur de l’entraîneur, qui, une chance pour toi, n’est pas à tes cotés ce jour là. Oh ! tu n’es pas devenu entraîneur du jour au lendemain, mais on vient de te solliciter. Alors là, tu jubiles, enfin moi j’ai jubilé, et surtout je me suis concentré sur la fin de cette première vrai compétition. Dire au mieux ce que j’avais entendu, répéter les termes techniques et surtout apponter comme si je manœuvrais un porte avion, histoire de me faire un peu remarquer. <br />Voila mes premières sensations, le reste n’est plus que progression dans ma technique personnelle, à chacun de ressentir les choses, de les analyser et les retranscrire au mieux pour donner à son bateau cette osmose, qui rend ce sport si beau à regarder, voir ces pelles qui tombent ensemble dans l’eau, le geste fluide des rameurs, leurs accélérations.</div>
<div> <br />Quand tu te retrouves allongé à la proue d’un huit, que tu sens la force de poussée de ton équipage, que la pointe se lève, que l’eau file sous toi, et bien même s’il fait seulement 2 ou 3°, que l’on est en plein hiver, que l’eau te glace les os, et bien toi, tu es sur un nuage. <br />Pour moi le summum est d’arriver à se faire oublier, de devenir léger comme une plume, de faire corps avec mon bateau, de penser pour les tonnes de muscles qui ont toute confiance en toi, et en plus d’user de stratégie pour couler l’autre, l’autre c’est le barreur qui te tire la bourre, celui dont tu couvrais la voix par tes hurlements pour casser sa cadence, casser l’effort qu’il mettait à diriger son équipage, et qu’aujourd’hui dans le feutre de la sonorisation, tu essaies pas tous les moyens de dominer, voir de le ridiculiser, le temps d’une course. Car il n’y a rien de violent dans ce sport, rien de mauvais, juste un duel entre personnes aussi fortes les unes que les autres. Il faut être très costaud pour endurer un tel effort, faire avancer une galère qui au fil des temps s’est amincie, mais reste quand même, qu’il faut lui tirer dessus… </div>
<div><br />Ce fichu aviron. <br /></div>
<div>Barreur c’est çà, enfin c’est ce que moi j’ai ressenti, même si malgré les victoires, je suis devenu l’illustre inconnu d’aujourd’hui. La vie est ainsi faite : Le barreur est rarement sur les photos, son nom ne s’imprime guère dans les journaux. J’ai pour ma part un seul et unique article dans un journal local. J’ai donné des dizaines de médailles à de jeunes rameurs, mes des coupes glanées ici et là, 2 ou 3 tenues officielles distribuées au grès des rencontres. Le barreur est tellement peu dans la lumière que moi Pascal B… j’ai même réussi à ne pas figurer sur les photos du BJ 79/80 et 80/81, car en retard pour la première et déjà parti pour la deuxième. <br /></div>
<div>A tous les rameurs qui, comme moi, ont passé leurs plus beaux moments sur l’eau et qui, malgré le boycott des JO de 1980, sont toujours fidèles au poste, je dis merci de m’avoir donné toutes ces sensations. Et à toi futur barreur : c’est la meilleure place dans le bateau, ne l’oublie jamais :<strong> Ils ont besoin de toi. <br /></strong></div>
<div align="right"><b>Pascal Bourdot</b></div>
<div align="right">(ex barreur international)</div></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/souvenirsdebarreur" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/1482708260287774717" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/1482708260287774717" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/1482708260287774717" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>souvenirsdebarreur</sites:pageName><sites:revision>2</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDopeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/7264016629013261796</id><published>2011-05-17T15:25:57.204Z</published><updated>2011-05-20T13:28:58.585Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-05-20T13:28:58.582Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>André SALES</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/" imageanchor="1" target="_blank"><img border="0" src="http://lh3.googleusercontent.com/-i5sAyhmHU3c/THjvnxk3bVI/AAAAAAAAAQI/COTGKeZQQhA/s200/aviron_aia_1952-SALLES-cartepostale.jpg" /></a></div>De l’aviron à la haute université<strong> André Sales</strong> fait partie de cette catégorie d’internationaux d’aviron qui présentent un beau palmarès dans notre sport, sans pour autant avoir atteint la célébrité d’un titre suprême, mais ce sont des références pour ceux qui veulent donner un sens à leur vie, car l’aviron lui a permis de se construire pour aborder une vie universitaire digne des plus belles réalisations en ce domaine. <br /><br />André, né en 1938 à Paris, sociétaire de la Société Nautique du Perreux, fut champion de France en 1956 et international en huit aux championnats d’Europe de 1959 à Mâcon. Il fut, en 2 barré, le coéquipier de Joseph Moroni dont la réputation dans les années 1960 n’est plus à faire. Si certains parents sont confrontés au terrible choix entre les études et le sport de haut niveau, André apporte la preuve que tout est question de gestion de son temps. En effet parallèlement à son engagement sportif, André va s’investir dans des études de haut niveau avec un grand succès.<br /><br />Successivement, diplômé docteur es sciences physiques, professeur d’université à Paris V, il fonde le laboratoire de physique nucléaire, ensuite avec le professeur Cossard de l’université d’Orsay il crée le premier four solaire qui sera repris ensuite par EDF. Avec le professeur Perrin il participe à la création des images scanners par ultra sons. Il crée un groupe télémédecine pour la surveillance des patients à distance.<br /><br />Sur la fin de sa carrière professionnelle il met en place le réseau PAPAI qui est un programme d’aide aux personnes âgées isolées.<br /><br />Si notre sport est souvent considéré comme un sport de grande noblesse, ce sont des André Sales qui en justifient le compliment.<br /><br />
<div style="TEXT-ALIGN:right"><span style="FONT-FAMILY:Arial,sans-serif"><strong><font color="#073763">Alain Bouffard</font></strong></span></div>
<div style="TEXT-ALIGN:right"><span style="FONT-FAMILY:Arial,sans-serif"><font color="#000000" size="1">Barreur de l’équipe de France dans les années 1960 - Trésorier de l'AIA</font></span></div></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/andresales" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/7264016629013261796" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/7264016629013261796" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/7264016629013261796" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>andresales</sites:pageName><sites:revision>6</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDopeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/3243224316112777235</id><published>2010-12-30T20:11:01.598Z</published><updated>2011-05-19T18:21:55.718Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-05-19T18:21:55.714Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>"Pour quelques secondes de plus" le film (1973)</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div><img border="0" height="168" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1293742082961/home/Tout_histoires-vecues/pourquelquessecondesdepluslefilm1973/Pour_quelques_secondes_de_plus.jpg" style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" width="200" /> Henri Hélal, entraineur des équipes de Frances pendant les années 1970, nous raconte le tournage "compliqué" du film <strong><em>"Pour quelques secondes de plus"</em></strong> autour de l'équipage du 4+ français lors des régates de Amsterdam 1972. A une époque où les séquences d'aviron se faisaient encore très rares sur les écrans, ce fut un grand évènement pour l'aviron. <br /><br /> L'équipage "star" du 4+ de l'Equipe de France du film était alors constitué par Fraisse, Grimauld, Garcia et Dubois. <br /></div>
<div> </div>
<div>Le film sortit sur les écrans en 1973 dans une version 16mm couleur; il est aujourd'hui en ligne sur le web dans sa version noir et blanc : <br /></div><div class="sites-embed-align-center-wrapping-off"><div class="sites-embed-border-on sites-embed" style="width:425px;"><h4 class="sites-embed-title">"Pour quelques secondes de plus", le film (1973)</h4><div class="sites-embed-content sites-embed-type-youtube"><iframe title="YouTube video player" class="youtube-player" type="text/html" src="//www.youtube.com/embed/HJlvSRSutM8?rel=0&amp;wmode=opaque" frameborder="0" allowFullScreen="true" width="425" height="355" /></div></div></div> <br /><em>"L'aviron n'intéresse que rarement la télévision. Cette lapalissade était encore plus vraie dans les années 70. Alors en charge de l'équipe de France féminine et de la formation des cadres, je proposais à la fédération la réalisation d'un film sur l'aviron avec le service cinéma de l'INS (devenu aujourd’hui l'INSEP). Le projet accepté, il fallait trouver l'angle d'attaque du film... Après de longues discussions nous décidions avec Henri Garnier, patron du service et Jacques Ribaud, de "montrer" une course dans toute sa réalité, c'est à dire ce que précisément le spectateur ne voyait jamais. Nous comptions agrémenter les images de la course de commentaires et interviews de champions ainsi que d'images disséquant grâce aux ralentis la technique du coup d'aviron. A l'époque, pas de vidéos, des images sublimes du film de Lucien Billard, "Lucerne 62" , mais difficile à exploiter et enfin des chronophotographies que j'avais faites avec mon appareil "robot royal" et diffusés dans les premiers documents de l'entraîneur. <br /><br />"Les bateaux français participant cette année à la Régate d'Amsterdam, nous décidions de tourner le film lors de cette régate. Pour ceux qui connaissent le Bosbaan, c’était le lieu idéal pour un tel tournage. Etroit, niché dans la verdure, parcouru par deux routes permettant de suivre les courses, d'une accessibilité totale et libre sans omettre ses tribunes roulantes et découvertes. Il nous offrait tous les emplacements parfaits pour nos caméras fixes et mobiles. <br /><br /><i>"Mais quelle course allait-on tourner ? Le choix se porta sans coup férir sur le 4 avec barreur, "le meilleur bateau de l'armada française", titrait Guy Gaubert jamais avare de superlatif quand il présentait la régate dans l'édition du samedi du quotidien l’Equipe. Arrivée vendredi sur le bassin avec l'équipe de France; les premiers essais sont tournés, les emplacements des caméras repérés, les rôles distribués. Le matin, ultime répétitions pendant les éliminatoires, réglages des caméras et des liaisons par talkie walkies … une vrai gageure. Le scepticisme était dans l'air et les dialogues feutrés...<br />- C'est compliqué votre truc, il n'est pas sûr que cela fonctionne…<br />- Et si les caméras s'arrêtent...<br />- Et s'il pleut demain, et si l'arbitre arrête la course…<br /><br />"Nous pensions qu'il fallait le faire justement parce que c'était complexe voire impossible et surtout parce que personne n'avait encore filmé une course dans son intégralité. Bref les bateaux se préparent, les caméras tournent déjà, ...le départ est donné....tout baigne, enfin pour le tournage. Hélas après 300 mètres, nous sentons bien que notre 4+ n'est pas "à l'aise". On chuchote entre nous sur la tribune roulante : "faut qu'ils restent devant…"; " ils ne sont pas ensemble sur la fin de coup…"; "ils vont revenir, la course est longue…". A l'approche du 500, notre bateau pilote est en difficulté, et pour tout dire, proprement en train de se faire décrocher. Les caméras embarquées sur les tribunes roulantes, prennent insensiblement de l'avance nous obligeant à filmer un bateau d'abord de trois quart arrière puis quasiment vu de dos... Certes les autres caméras tournaient. Mais ce qui devait constituer le cœur du film, la course, vu à hauteur des premiers, se réduisait comme peau de chagrin. Déjà se posait la question de savoir comment bâtir un film en montrant un bateau se battant tout seul derrière les autres avec, il faut bien le dire, une technique d'ensemble très approximative. Le tournage va jusqu'à son terme, la bateau est loin derrière. Quand l'équipe de tournage se retrouve pour faire le point les visages sont déconfis. Alors on se raccroche, fataliste à des phrases auxquelles on croit peu :<br />- réussite ou échec, cela tient parfois à rien…<br />- quelques secondes sur 2000 m ce n’est pas grand-chose…<br />- on refait la course demain et tout change !<br />- s'ils avaient pris un bon départ...<br /><br />"Les rushes visionnés au retour nous confirment l'impossibilité de finaliser ce projet. Je ne m’étends pas sur le stress qui fut le mien en pensant à l'investissement consenti : on a tourné 3000m de film 16m/m couleur !!<br />Alors que nous avions finis par admettre l'échec de ce projet, Jacques Ribaud, réalisateur du film nous sort du gouffre deux semaines plus tard : « J'ai pensé à un autre scénario pour monter le film. Il y a environ 500 mètres de course montrables avec les images travelling des caméras tribunes roulantes, plus tous les plans serrés où on ne voit pas les autres équipes. Ces 500 mètres constitueront le fil rouge, entrecoupé de flashback du chef de nage, qui se remémore tout ce qu'il a fait à l'entraînement : course, ski de fond, musculation, vélos et sorties en skiff et en bateaux long.... Chaque retour en arrière sera annoncé par la même mélodie...Et ainsi on pourra traiter d'autres aspects tels que l'arrivée sur le lieu de la régate, le montage des bateaux, les réglages, le départ et la fin de course. On ne traitera évidemment pas de la technique et pour cause... »<br /><br />"Les images supplémentaires d'illustration furent donc tournées et Jacques monta le film. Restait à trouver le titre. Une remarque de fin de tournage me revint en mémoire « quelques secondes sur 2000 m c'est pas grand-chose » : en remplaçant « dollars » par « secondes » du dernier western de Sergio Léone, « Pour quelques dollars de plus » , nous tenions notre titre : <strong>« Pour quelques secondes de plus ».<br /></strong>Ce film qui s'annonçait bien, qui vira à la catastrophe le temps d'un week-end avant de renaitre de ses cendres grâce à un réalisateur génial, Jacques Ribaud. Il fut présenté au prestigieux festival du film sportif de Turin, et croyez-vous qu'il arriva ??? Il fut primé !!<br /></i><br /><strong>"Moralité le pire n'est jamais certain."</strong></em> <br />  
<p align="right"><strong><em style="FONT-STYLE:normal">Henri Hélal</em></strong> </p></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/pourquelquessecondesdepluslefilm1973" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/3243224316112777235" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/3243224316112777235" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/3243224316112777235" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>pourquelquessecondesdepluslefilm1973</sites:pageName><sites:revision>6</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDopeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/8140814854423538749</id><published>2010-08-22T19:19:45.116Z</published><updated>2011-05-19T18:13:24.422Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-05-19T18:13:24.419Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Jean-Paul Pieddeloup a fait son dernier "enlevage"</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<table>
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/" imageanchor="1" target="_blank"><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TPvPVKsRGJI/AAAAAAAAB_Y/fJgHzwBFAOM/s200/1947-JP-Pieddeloup.jpg" style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" /></a> <br /><i>« Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage,<br />Ou comme celui qui conquit la Toison <br />Et puis est retourné plein d’usage et raison (Joachim du Bellay) »</i><br /><br />Pourquoi citer Joachim du Bellay en cette circonstance ? Pour ceux qui ne le savent pas <strong>ULYSSE</strong> était le patronyme que s’était choisi <strong>Jean-Paul</strong> quand il était maquilleur des plus grandes stars du cinéma français dans les années cinquante. Et puis <strong>Jean-Paul</strong> comme Ulysse a fait son voyage initiatique à la conquête de l’impossible, dans de nombreux clubs d’aviron de la région parisienne. Initié à la SN Marne il fut une référence incontournable de notre sport dans cette boucle de la Marne, vivier de l’aviron français pendant des décennies.<br /><strong>Champion d’Europe</strong> en <strong>1947</strong> à <strong>Lucerne</strong> à la nage du <strong>4+</strong>, il fit partie de ces équipes françaises qui o­nt porté les couleurs françaises au plus haut niveau en <strong>1952</strong> et <strong>53</strong>.<br /><br />C’était un meneur d’hommes, d’une exigence rare pour lui comme pour ses équipiers. En ce temps là, à Lucerne, o­n pariait sur les bateaux et Jean-Paul nous racontait comment il engageait les spectateurs français présents à parier sur son bateau pour «ramasser la mise». Cette motivation extrême, cette confiance en lui et en son équipe et cette certitude que rien ne pouvait l’empêcher de gagner sont de tout temps les marques des grands champions... et il en était un des plus grands.<br /><br />Ensuite il se fit mission de former et entraîner les jeunes dans une volonté permanente et parfois excessive d’en faire des champions. Tous, absolument tous, o­nt été marqué par son engagement qu’il portait parfois trop haut pour ceux qui n’avaient toutes les qualités pour devenir champion. on lui en faisait parfois le reproche, mais rarement les rameurs qui, champions ou pas, o­nt forgé à son contact leur profils d’hommes responsables. C’était un «passeur de passion». <br /><br />Et sa passion c’était l’aviron, la Marne, les bateaux, la recherche permanente d’une coque qui glisse sur l’eau, que l’on reprend facilement et sans effort apparent à chaque coup et que l’on accélère subitement pour passer définitivement l’adversaire du moment. Sur la Marne il suffisait de rester bord à bord quelques instants pour que Jean-Paul «envoie» sans rien dire une bonne série, une manière de dire «qu’on peut toujours» ou de montrer à ses équipiers comment il fallait faire<br /><br />A 80 ans l’Encou, son club de cœur, lui offrit une course mémorable...à la nage d’un huit de couple, composé de tous les champions du club. Ce fut une de ses plus grandes émotions. <br /><br />A plus de 80 ans il continuait à ramer dans la recherche de l’excellence car il était entré en « aviron » comme o­n entre en religion et notre sport était une grande partie de sa vie.<br /><br />Il fut et restera comme celui qui n’abdique jamais, un conquérant de l’impossible, un anticonformiste qui ne s’est jamais investi dans les structures fédérales. Il a été, avec Philippe Fauveau, le rénovateur de l’<strong>A.I.A</strong>. Sur les bassins et à l’<strong>A.I.A.</strong> sa présence nous manquera.<br /><br /><strong>Jean Paul</strong> ta <strong>Toison d’Or</strong> tu l’as conquise dans notre reconnaissance. 
<p align="right"><font color="#000080"><b>Daniel Forget</b></font></p>Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Daniel%20Forget" rel="nofollow">Daniel Forget</a> Actif Mardi 05 Janvier 2010 - 19:40</td></tr></tbody></table></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/jean-paulpieddeloupafaitsondernierenlevage" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/8140814854423538749" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/8140814854423538749" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/8140814854423538749" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>jean-paulpieddeloupafaitsondernierenlevage</sites:pageName><sites:revision>6</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDopeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2510345183344660647</id><published>2010-08-22T19:06:58.985Z</published><updated>2010-12-12T17:30:59.547Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T17:30:59.544Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>L’aviron tricolore et les Jeux Olympiques !</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block">
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/AIA_TOOLS?authkey=Gv1sRgCLrO-av4lIDHEw#5549848149599310930" imageanchor="1" />
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" />
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" />
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" /> </div></div>
<p><a href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/documents/denage_002.pdf?attredirects=0" target="_blank">Extrait de la dénage N°2 publiée en octobre 2004<br /></a></p>
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" />
<p>Qui, quand, combien, comment ? Tout, vous saurez tout sur les médaillés Olympiques de l’aviron Français ! Ce numéro sera consacré à une rétrospective. À chaque prochaine parution de « la Dénage », nous ferons le portrait de champion de l’après-guerre. Que sont-ils donc devenus ? </p>
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" />
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" />
<p>À 27 reprises, des rameurs français sont montés sur le podium olympique. 15 d’entre eux le furent entre1900 et 1936. Les épreuves d’aviron aux premiers JO de 1896 furent annulées car le bassin était trop agité. Les premiers succès débutèrent donc en 1900 avec 6 médailles (Or et Argent en skiff ; Or et Argent en quatre barré ; Argent et Bronze en deux barré). Viennent ensuite 3 olympiades sans médaille (1904-1908-1912). Les JO de 1916 prévus à Berlin furent annulés à cause de la 1ère guerre mondiale. Il faudra attendre les années 1920 pour renouer avec le succès : <br />- Deux médailles en 1920 : le Bronze en double et l’Argent en deux barré. <br />- Trois médailles d’Argent en 1924 : deux sans barreur, double et quatre barré. <br />- Une médaille d’Argent (deux barré) en 1928.<br />- Une de Bronze en 1932 toujours en deux barré. <br />- Enfin en 1936, aux JO de Berlin, les rameurs français décrochent le bronze à deux reprises en deux barré et quatre barré.<br /><br />Les Jeux Olympiques de 1940 et 1944 initialement prévus à Tokyo et Helsinki furent annulés durant la seconde guerre mondiale.<br /></p><strong>
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" />
<p>Les médaillés Olympiques de l’après-guerre à nos jours</p></strong>
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/1952JeuxOlympiquesDAvironHelsinki#5510417631655170242" imageanchor="1"><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/THjvo_rbEMI/AAAAAAAAAQI/FlhQ1Th9yqI/s200/aviron_aia_1952-JO-2%252B_OR.jpg" /></a></div>À partir de 1952, depuis le sacre de messieurs<strong> Salles</strong>, <strong>Mercier</strong> et <strong>Malivoire</strong> à Helsinki, l’aviron Français à été présent sur 12 podiums Olympiques, non sans anecdotes. <br /><br /><strong>Helsinki 1952 (Finlande)<br /></strong>Médaille d’Or en deux barré pour <strong>Raymond Salles</strong> et <strong>Gaston Mercier</strong>, barré par le jeune <strong>Bernard Malivoire</strong> (14 ans)<br />Après coup ils affirmeront : « En finale, nous avions très longtemps respecté notre cadence : 36 coups. C’est ainsi que nous avons décollé les Italiens. Au bord à bord nous les entendions souffler alors que nous étions tout ce qu’il y avait de bien. À l’emballage, quand les Allemands o­nt tenté leur chance, nous étions devant et, vous  le savez, quand o­n est devant à 200 mètres de l’arrivée, o­n trouve que tout est facile ». 
<div> </div>
<div>Médaille d’Argent en quatre sans barreur pour messieurs <strong>Pierre Blondiaux</strong>, <strong>Jacques Guissard</strong>, <strong>Marc Bouissou</strong> et <strong>Roger Gautier</strong>. <br /></div>
<div><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TQUFfNo51FI/AAAAAAAACFc/_9FuJ7Vye3Y/s1600/Pelle_FRA_OLD.jpg" style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto" /></div>
<div><br /><strong>Melbourne 1956 (Australie)<br /></strong>Les épreuves se déroulent en novembre et le quatre sans barreur revient d’Australie avec le Bronze olympique. L’équipage se compose alors de : <strong>Gaston Mercier</strong>, <strong>Guy Guillabert</strong>, <strong>René Guissart</strong> et <strong>Yves Delacourt</strong>.<br /><br /><strong>Rome 1960 (Italie)<br /></strong>Le quatre barré Français monte sur la seconde marche du podium non sans avoir surmonté de nombreux obstacles. Faute de matériel, les tricolores durent emprunter un bateau à l’équipe Suisse et des avirons à l’équipe Allemande. Félicitations au barreur <strong>Jean Claude Klein</strong> et ses équipiers <strong>Guy Nosbaum</strong>, <strong>Claude Martin</strong>, <strong>Jacques Morel</strong> et <strong>Robert Dumontois</strong> pour leur pugnacité.<br /><strong><br />Tokyo 1964 (Japon)<br /></strong>C’est la première fois que les Jeux sont attribués à un pays asiatique. Symbole émouvant, le dernier porteur de la flamme, Yoshinori Sakai, est choisi parce qu’il est né le jour de l’explosion de la bombe atomique d’Hiroshima, en hommage aux victimes. <br />Le deux barré Français, composé des frères <strong>Georges et Jacques Morel</strong>  et <strong>Jean-Claude Darouy</strong> à la barre, s’empare de la médaille d’Argent.<br /></div>
<p><strong><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TQTiuj4Cm3I/AAAAAAAACEY/wz1LvTi4Its/s200/Pelle_FRA_2.jpg" style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto" /></strong></p>
<div><br /><strong>Atlanta 1996 (USA)<br /></strong>Durant 32 ans … aucun Français ne parvient à ravir le métal olympique. À Atlanta, en l’espace d’une matinée, en ce 27 juillet 1996, trois médailles de Bronze et une d’Argent marquent la renaissance de l’aviron tricolore. <br /><br />Médaille de Bronze en deux sans barreur féminin pour <strong>Hélène Cortin</strong> et <strong>Christine Gossé</strong> qui sont, à ce jour, les deux seules femmes de l’aviron français à avoir connu le bonheur olympique. Lles épreuves d’aviron ne sont ouvertes aux femmes que depuis 1976. </div>
<p>Les coupleux <strong>Samuel Barathay</strong> et <strong>Frédéric Kowal</strong> obtiennent la médaille de Bronze. C’est l’une des très rare médaille Olympique dans le secteur de la couple Française.</p>
<p>Le Bronze également pour <strong>Jean Christophe Rolland</strong> et <strong>Michel Andrieux</strong> en deux sans barreur. Ces derniers avaient échoué au pied du podium quatre ans plus tôt à Barcelone. </p>
<p>Enfin, le quatre sans barreur composé de messieurs <strong>Olivier Moncelet</strong>, <strong>Bertrand Vecten</strong>, <strong>Gilles Bosquet</strong> et <strong>Daniel Fauché</strong> ravit de justesse la médaille d’Argent à l’issue d’une course très serrée. Une médaille qui récompense la grande maîtrise technique de ces rameurs.<br /><strong><br />Sydney 2000 (Australie)<br /></strong>Au terme d’une course spectaculaire et atypique démontrant leur force athlétique et leur mental d’acier, le deux sans barreur, constitué de <strong>Jean Christophe Rolland</strong> et <strong>Michel Andrieux</strong>,  décroche la médaille d’or. <strong>Rolland-Andrieux</strong> : un pair-oar hors pair !</p>
<p>Médaille d’or également pour le quatre sans barreur poids léger avec <strong>Xavier Dorfman</strong>, <strong>Yves Hocdé</strong>, <strong>Jean Christophe Bette</strong> et <strong>Laurent Porchier</strong>. Cette médaille âprement disputée est finalement décrochée au nez et à la barbe des Australiens qui jouent à domicile. Les épreuves Poids Léger figurent au programme Olympique depuis 1996. </p>
<p>Médaille de Bronze pour le deux de couple poids léger homme avec <strong>Thibault Chapelle</strong> et <strong>Pascal Touron</strong>. Ces deux rameurs exemplaires se voient récompensés de leurs efforts au terme d’un finish là encore époustouflant.<br /><br /><strong>Athènes 2004 (Grèce)<br />Sébastien Vieilledent</strong> et <strong>Adrien Hardy</strong> s’emparent du titre olympique en deux de couple au terme d’une course intelligente. Les Poids Léger <strong>Frédéric Dufour</strong> et <strong>Pascal Touron</strong> décrochent la médaille d’argent en deux de couple Poids Léger. Après le bronze à Sydney, <strong>Pascal Touron</strong> monte à nouveau sur le podium olympique.</p>
<p>Que d’agréables souvenirs pour ces acteurs de l’aviron Français : De brillantes médailles autour du cou, de somptueuses courses, des équipages incontestablement talentueux. <br /><br /><br />En 2008, ce sera au tour de Pékin d’organiser les JO. Quant à 2012 et la candidature Française, tout se décidera le 6 juillet prochain… Après <strong>Jean Séphériades</strong>, porte drapeau de l’équipe de France Olympique en 1948, <em>espérons qu’un des nôtres ait à nouveau l’honneur d’être nommé porte drapeau de la délégation Française</em>. Un jour viendra… <br /><br />Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricoloresr" rel="nofollow">www.rameurs-tricolores</a> Actif Mercredi 13 Février 2008 - 21:10</p></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/l%E2%80%99avirontricoloreetlesjeuxolympiques" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/2510345183344660647" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2510345183344660647" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2510345183344660647" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>l’avirontricoloreetlesjeuxolympiques</sites:pageName><sites:revision>6</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDgpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/7506964406020280059</id><published>2010-08-22T19:07:53.163Z</published><updated>2010-12-12T17:20:35.001Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T17:20:34.999Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Interview de Marc Bouissou...</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr"><strong>
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" />Ou comment l’esprit de la compétition sportive peut conduire à la réussite professionnelle.</strong> <br /><br />
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><img border="0" height="200" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292174369703/home/Tout_histoires-vecues/interviewdemarcbouissou/denage_003.gif" width="136" /></div>Marc, né le 6 avril 1931, est un pur produit nogentais puisqu’il habita les bords de la Marne à proximité de l’US Métro. Ses tout premiers débuts de rameur scolaire commencèrent au club de la SN Marne; puis il s’inscrivit avec son frère à l’US Métro sous la direction sportive de M. Jousseaune comme barreur. Il s’engagea dans la compétition en tant que cadet sur les bords de la Marne et obtint une deuxième place au Championnat de France. L’année suivante, il sera surclassé pour remporter la coupe Glandaz (CF Senior débutant) avec encore un titre de CF en Junior.<br /><br />En 1950, Marc part effectuer son service militaire en Allemagne. Il sera rappelé au Centre Sportif des Armées pour remplacer Macquat (rameur de l’US Métro), ce qui lui permettra de rentrer dans le grand bain international. Ainsi, en 1951- 1952, il deviendra CF en quatre sans barreur, vice-champion olympique aux Jeux d’Helsinki et, en 1953, CF en quatre sans barreur et en huit, puis troisième au championnat d’Europe.<br /><br />Marc entre dans la vie active en 1954. Après l’obtention de son baccalauréat technique, il est embauché dans une entreprise métallurgique dont il devient responsable.<br /><br />Il se marie en 1955 puis c’est un nouveau virage professionnel : Marc s’engage dans l’entreprise de nettoyage de ses beaux-parents qu’il va développer et hisser à la deuxième place des entreprises parisiennes avec ses 250 employés.<br />Puis, nouvelle orientation, Marc s’associe avec son frère sans cesser de s’occuper de l’entreprise familiale, notamment dans les déplacements de la FFSA et d’autres clubs (Basse-Seine, Encouragement, etc.). Afin d’étendre leur entreprise, ils vont se spécialiser dans les transports exceptionnels des engins de BTP avec un ensemble d’entrepôts de 20 000 m².<br />En résumé, grâce au sport et par son goût de l’effort, la recherche de la réussite, l’esprit de compétition, la pugnacité vis-à vis des aléas de la vie, marc Bouissou a su pleinement réaliser sa vie professionnelle. <br />Note : <em><font size="2">
<p><a href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/documents/denage_005.pdf?attredirects=0" target="_blank">Extrait de la dénage N°5</a></p></font></em>
<div align="center">Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Bertrand" rel="nofollow">Bertrand</a> Actif Mercredi 20 Février 2008 - 20:15</div></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/interviewdemarcbouissou" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/7506964406020280059" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/7506964406020280059" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/7506964406020280059" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>interviewdemarcbouissou</sites:pageName><sites:revision>4</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDgpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/8488436669107809996</id><published>2010-08-22T19:12:42.247Z</published><updated>2010-12-12T17:13:34.907Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T17:13:34.903Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Le BATAILLON de JOINVILLE « AVIRON » aurait 50 ans</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div style="MARGIN:5px 10px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:right"><a href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/lebataillondejoinville%C2%ABaviron%C2%BBaurait50ans-1/Logo_BJ.gif?attredirects=0" imageanchor="1"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292173833688/home/Tout_histoires-vecues/lebataillondejoinville%C2%ABaviron%C2%BBaurait50ans-1/Logo_BJ.gif" /></a></div>En 2005 nous fêtions les 50 ans de la section aviron du BJ. Presque tous les membres de l’A.I.A o­nt participé à écrire des pages de cette saga, qui a eu des grandes heures de gloire, des déceptions aussi, mais qui fait partie de notre livre personnel de souvenirs.<br /><br />C’est en 1955 que le premier équipage français militaire d’aviron a été constitué et jusqu'à sa fermeture le 26 septembre 2001, le BJ aura marqué l’histoire de notre sport. <br /><br />Ce que nous appelons communément le BJ, était un avatar de l’E.I.S ( Ecole Interarmées des Sports), elle-même issue de l’Ecole de Joinville, dont les origines remontent à 1819, quand le Colonel Marquis de Sotelo créa le Gymnase Normal Civil Militaire dans le parc de Grenelle à Paris.<br /><br />En 1852 l’Ecole de Joinville s’installe à la Redoute de la Faisanderie. En 1940 Elle sera fermée pour cause de guerre, et elle renaîtra réellement en 1950 sous l’appellation de CSFA (centre sportif des forces armées) qui deviendra en fin 1956 le Bataillon de Joinville.<br /><br />En 1956, le site de la Redoute de la Faisanderie est abandonné au profit de la Redoute de Gravelle, située à proximité, et les anciens s’en souviennent. En 1967, le BJ déménage pour son dernier domicile à Fontainebleau/Avon, et le 31 décembre 2001, la France mettant fin à la conscription et par là même à la vocation du BJ disparaissait et le BJ fut dissous.<br /><br />
<p align="center"><strong>Revenons au parcours commun du BJ et de l’aviron.</strong></p>
<p><br />En 1955, sous l’impulsion du Capitaine Albier, qui se prend de passion pour notre sport, un huit du CSFA, se présente aux Championnats de France à Macon. C’est une grande innovation puisque pour la première fois, non seulement une équipe militaire est au départ, mais surtout c’est le premier bateau construit par une sélection d’individualités et non pas de mixtes d’équipages de club. Inutile de dire que cette participation fut l’objet d’une levée de boucliers de la part de tous les clubs et le Huit de la CSFA du concourir en hors course.<br /><br />Autre innovation, ayant eu des incidences sur l’avenir de notre sport, l’entraîneur Casy Coste n’était pas issu du sérail des anciens rameurs,et il imposa des nouvelles méthodes d’entraînement introduisant une part importante de travail au sol ( footing, musculation, et règles de vie).<br /><br />Ces nouveaux types de sélection et d’entraînement connaîtront leur premier grand succès en 1956 , avec le huit ( Massiasse, Houdayer, Vignon, Leguéry, Bas, Duc, Clerc, Marcuzzi, Bar. Vilcoq) qui remporte le fabuleux GRAND CHALLENGE aux régates royales d’Henley, qui représentent à l époque la plus prestigieuse compétition d’aviron , puisqu’il n’existait pas de championnats du monde, seuls des championnats d’Europe auxquels ne participaient que les pays de l’Europe de l’ouest. <br /><br />A partir de cette victoire, l’aviron français adoptera les nouvelles méthodes de sélection et de constitution des bateaux à partir d’individualités et le BJ participa à cette évolution en représentant un formidable centre d’accueil, de perfectionnement, d’entraînement de tous les jeunes appelés ayant un potentiel de réussite dans notre sport et de nombreuses équipes de France se sont enrichies des rameurs du BJ.<br /><br />De 1964 à 1967, le BJ, en tant qu’équipage, sera demandé par tous les organisateurs de régates, et le car du BJ, avec les bateaux fixés sur le toit a sillonné beaucoup de bassins en France et en Europe. L’entraîneur de cette période était un certain Bernard Bourandy dont o­n a entendu parler par la suite, il était secondé par un non initié à l’aviron, mais très passionné, H.Hélal qui apporta un nouveau regard sur l’entraînement.</p>
<div> </div>
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><img border="0" height="320" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292173873928/home/Tout_histoires-vecues/lebataillondejoinville%C2%ABaviron%C2%BBaurait50ans-1/bj_autocar.jpg" style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto" width="217" /></div><br />Le palmarès du BJ peut s’honorer des principaux titres suivants ;<br />  - en 1962 : le 4- Vice Champion du Monde à Lucerne<br />  - en 1975 : le 8+ Champion du monde militaire à Sabaudia (Italie) entraîné par Y.Petit<br />  - en 1978 : le 8+ Champion d’Europe en Suède, entraîné par J.Lesage<br /><br />Les entraîneurs responsables du BJ qui se sont succédés sont ;<br />  - 1956/1963 : Casy Coste <br />  - 1963/1968 : Bernard Bourandy<br />  - 1968/1971 : André Dandine<br />  - 1971/1975 : Yvon Petit<br />  - 1975/1978 : Jean Pierre Drivet<br />  - 1978/1992 : Jacques Lesage<br />  - 1992/2000 : Dominique Guidici<br /><br />Lors de la guerre d’Algérie, la section aviron du BJ a payé son funeste tribu avec la mort aux champs d’honneur du skiffeur du Crédit Foncier ; Lancelot<br /><br />Au cours des 45 années, environ 1000 rameurs o­nt effectué leur service national au BJ.<br /><br />Ainsi en décembre 2001, s’arrêtait une magnifique saga, ceux qui l’avaient vécu en conservent un souvenir impérissable. Quand deux copains du BJ se retrouvent, leurs yeux deviennent brillants et les anecdotes prennent le pas sur les performances sportives, car ce fut aussi un creuset où beaucoup de solides amitiés se sont construites. <br />
<p align="right"><strong>Daniel Forget</strong></p>
<p align="left"><em>Merci à J.Lesage ; M.Houdayer ;G.Yodjouglou qui o­nt enrichi ce texte de leurs souvenirs.</em></p>Note : <em><a href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/documents/denage_004.pdf?attredirects=0" target="_blank">Extrait de la dénage N°4 septembre 2005<br /></a></em><br /><br />Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Daniel" rel="nofollow">Daniel</a> Actif Dimanche 24 Février 2008 - 17:34</div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/lebataillondejoinville%C2%ABaviron%C2%BBaurait50ans-1" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/8488436669107809996" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/8488436669107809996" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/8488436669107809996" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>lebataillondejoinville«aviron»aurait50ans-1</sites:pageName><sites:revision>4</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDgpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/4915943477097046924</id><published>2010-08-22T19:13:35.072Z</published><updated>2010-12-12T17:08:46.084Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T17:08:46.082Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Réveil matinal à Cazaubon</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div>
<div style="MARGIN:5px 10px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:right"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/GalerieDePortraitsAIA#5547255206759262018" imageanchor="1">
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/1992JeuxOlympiquesDAvironBarceloneSP#5510894421691616162" imageanchor="1" /> </div><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TPvPOE1SZ0I/AAAAAAAAB-Y/FPQ3iOjm348/s200/corinne_meadmore-berset%2B.jpg" /></a></div>Ramer en compétition a été une succession d’entraînements, courses. Quand je regarde en arrière, un souvenir récurrent et doux me vient avec le Lac de l’Uby, à Cazaubon, ce petit village du Sud de la France qui accueille depuis 20 ans peut être le Championnat de France Bateaux Courts, Test National pour l’Equipe de France.</div>
<div> </div>
<div>Je me souviens toujours si clairement, si fortement marchant du parking à voitures vers le petit bois, prés du Lac de l’Uby, dans l’obscurité d’un matin de printemps.<br /><br /><strong><em>Tout est calme</em></strong><br />Je peux apercevoir quelques reflets venant du lac au pied du bois et quelques ombres autour des bateaux, sous les arbres. Le vent de la veille est tombé. Seulement quelques cliquetis proviennent des bateaux, avirons et outils pour les ajustements avant la finale. <br /><br /><em><strong>Tout est endormi</strong><br /></em>Je suis une des premières sur place. La galanterie féminine est pratique quand la compétition commence à 7h30. Il est 5h, 5h15 et à demi-endormie, je retire la bâche qui couvre le bateau, avec une sorte d’affection pour ce vieil ami. La nuit a apporté un peu d'air frais. Tout est humide, avirons, bateaux, herbe.<br /><br />En attendant un peu plus de lumière, je commence à étirer mon corps toujours engourdi, des pieds à la tête, debout dans le petit bois, près de mon skiff.<br /><br /><strong><em>Tout est lent</em></strong><br />Je ne veux pas casser cette sensation en portant mes avirons, vers le ponton. Sur le chemin, je croise quelques rameuses, entraineurs. Nous ne parlons pas, juste un signe de tête ou un sourire pour dire bonjour est assez et rester concentrer sur ce qui vient.<br />Maintenant, je sens le ponton danser souplement, contemplant l’eau et ses couleurs argentées par les premières lueurs du jour.<br />Je sens cet air spécial, un mélange de fleurs, pollen, herbes, bois humide mais aussi de fibre de carbone et l’odeur de l’eau.<br /><br />Pas un oiseau, pas encore de bateaux à moteur.<br />
<div style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/" imageanchor="1" target="_blank" /> </div><br />J’aime cet instant, ce sentiment de légèreté, la beauté du lac si paisible et puissant pour moi.<br /><br />Tout m’attire pour dessiner des ronds dans l’eau et rechercher la glisse parfaite !<br /><br />De retour dans le bois, une profonde inspiration… et je lève mon bateau pour le porter à l’épaule. Ce skiff est mon copain, mon ami. C’est mon fidele équipier avec qui je partage tant d’heures et qui me donne tant de bons feedback sur ma technique, préparation et condition physique. Je marche fièrement, souriant avec lui sur l’épaule.<br /><br /><strong><em>Splash !</em></strong> <br />Je glisse les avirons dans les dames de nage, démarre le stroke-coach, un pied au milieu de ce frêle embarquement et ...pousse au large! Allons-y !<br />Une grande journée commence pour gagner le titre de Championne de France !<br />Les 3-5 premiers coups d’aviron sont toujours intéressants pour m’informer de mon niveau de forme. Cependant, à ce moment précis, je m’en moque. Je sais que ce n’est pas la meilleure ramerie que j’obtiendrai presqu’au saut du lit. Mon corps est raide, lourd. J’ai seulement 4 km à ramer, en écoutant mon coup d’aviron, le bateau et le rythme, gardant mes pensées simples, sans stress, et apprécier le plaisir de ramer et la nature. <br /><br />Le lac est un miroir, enrobé d’un léger brouillard matinal qui étouffe les bruits. Les oiseaux commencent leurs premiers bavardages, progressivement. La lumière lentement progresse, avec un peu de rose et de gris, repoussant au loin la brume, élargissant le lac, ajoutant des arbres d’un côté, une île à la bouée des 500 sur l’autre coté et enfin les bouées de départ, au bout du lac où je tourne.<br /><br /><strong><em>6 lignes d’eau – 2000 mètres de course</em></strong><br />Dans 3 heures je serai là, le bateau tenu par un gamin du village, sous les ordres du starter. Je choisis la ligne d’eau 4, la ligne des gagnants.<br />Mais, à ce moment précis, je ne pense pas encore à la course, intentionnellement.</div>
<p align="center"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/" imageanchor="1" target="_blank"><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/THqhR0-cS6I/AAAAAAAAAvU/jdGq1e1syNQ/s320/aviron_aia_1992_JO_Barcelone_Le_Moal_1XF_.jpg" /></a></p>Je me concentre sur ma technique. Doucement, mon corps gagne en souplesse, flexibilité, le mouvement en précision, coup d’aviron après coup d’aviron. J’ajuste le replacement sur les jambes, la prise d’eau sur l’avant avec la sensation qu’heurter l’eau serait un sacrilège, cassant l’harmonie avec l’eau et qu’assurément, je ralentirais le bateau dans sa lancée ! Comme une équilibriste, je me sens légère entre mes 2 avirons poussant ma frêle embarcation.<br /><br />Je prends tant de plaisir à écouter la glisse du bateau, la prise d’eau –Plof !- pour ne pas l’interrompre, pousser seulement le skiff un peu plus fort les 10 derniers centimètres avec tout mon corps, jambes, bras, sans précipitation sur le retour, en suivant le rythme du bateau pour, au bon moment, souplement –Plof !- recommencer encore la propulsion, à ramer « économique ». Ramer proprement exige du mental, assurément ! Je grave ceci dans ma tête pour, plus tard pendant la course, répéter le parfait coup d’aviron. Cette concentration m’aide aussi à repousser les parasites intérieurs avant la course. Je sais aussi que plus mon coup d’aviron est bon, plus je suis près de mon pic de forme. <br /><br />Je localise chaque point de passage stratégique, sur chaque côté, pour éviter de me retourner pendant la course. Maintenant, c’est le décrochement des 250 derniers mètres ou nous passons très près du public et ou parents, amis, clubs, entraîneurs nous encourageront pour les derniers mètres. Je compte les coups restants, 30 exactement depuis le coin, et inconsciemment, je presse un plus fort sur le cale-pied, même si les consignes du coach ne sont pas de le faire. C’est si bon !<br /><br />Le V, dessiné par les 2000m de bouées, est complet maintenant. Je revois la course, les points stratégiques. Je me sens détendue, calme, puissante. Le soleil brille à présent, les couleurs sont éclatantes, la chaleur, l’animation et les interjections venant du parc à bateaux montent. La magie de ce moment disparaît. Une autre prend place, pour la compétition déjà.<br /><br /><strong><em>C’est terminé !<br /></em></strong><br /><em><strong>Je souris en tournant derrière la tour d’arrivée pour rejoindre le ponton de débarquement.<br />Je souris à ce moment de pur bonheur, en pure intimité avec moi-même. <br /></strong></em>
<p align="right"><strong>Corinne Meadmore-Berset (ex-Le Moal)<br /></strong>Finaliste olympique 1992 en 1x </p><br />Note : <em>Extrait <a href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/documents/denage_008.pdf?attredirects=0" target="_blank">La dénage N°8 publiée en février 2008<br /></a></em><br />Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Corinne" rel="nofollow">Corinne</a> Actif Dimanche 24 Février 2008 - 20:04</div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/reveilmatinalacazaubon-1" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/4915943477097046924" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/4915943477097046924" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/4915943477097046924" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>reveilmatinalacazaubon-1</sites:pageName><sites:revision>4</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDgpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2562619117009343094</id><published>2010-08-22T19:14:56.763Z</published><updated>2010-12-12T17:04:48.444Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T17:04:48.441Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Relais de la flamme Olympique 2004 par Bertrand Haas</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div>
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/GalerieDePortraitsAIA#5549474772400361090" imageanchor="1">
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/2004JeuxOlympiquesDAvironAthenesGR#5547159151228420274" imageanchor="1" /> </div><img border="0" height="144" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TQOx5zLqToI/AAAAAAAACDM/pedAE61e76c/2004-bhaas_portrait.jpg" width="143" /></a></div>En 2004, un groupe d’entreprises s’est créé sous l’impulsion de Arnaud Lagardère pour soutenir la candidature de Paris aux JO de 2012. Suez en faisait partie. Il avait été convenu que chacune des sociétés membres de ce groupe - une douzaine-  pourrait proposer un accompagnateur pour courir au coté d’un relayeur de la flamme. Pour certaines raisons, il a aussi été décidé que deux entreprises pourraient désigner un relayeur. Ces deux entreprises étaient Suez et Lagardère. Suez a donc cherché parmi ses salariés ceux qui avaient un cv sportif significatif, et c’est comme cela que j’ai été choisi...</div>
<div> </div>
<div>L'annonce m'a été faite au mois d’avril-mai 2004 par le pdg de Suez, Gérard Mestrallet, alors que je l’accompagnais en voyage à Montréal. <br /><br />J’ai couru de la rue Royale à la place de la Madeleine dans le 8ème arrondissement de Paris. La flamme m'a été transmise par Taig Kriss -champion du monde de Roller- et je l’ai transmise à un entraîneur de l’équipe d’athlétisme para-olympique. Il y avait beaucoup de monde dans la rue, c’était assez impressionnant de se retrouver au milieu de tout ceci…J’étais aussi suivi par des photographes et cameren embauchés par Suez pour tourner un film. Ils m’avaient d’ailleurs accompagné quelques jours avant à l’hôtel de ville ou les gens se demandaient qui pouvait bien faire l’objet de tant d’attention !<br /><br /></div>
<div style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/" imageanchor="1" target="_blank"><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TPt326GHALI/AAAAAAAABUM/hfH2op_nFSM/s320/2004-flamme-bhaas_02.jpg" /></a></div><br />Après avoir passé le relais, de nombreuses personnes sont venues me voir, pour me demander qui j’étais, quel sport je pratiquais, quelles étaient mes impressions… C’était très sympa ! D’un point de vue personnel, j’étais très heureux et aussi ému d’avoir pu participer à cet événement : j’ai passé des années à m’entraîner pour essayer d’aller aux JO, sans y parvenir. Participer à ce relais représentait donc beaucoup pour moi, comme vous pouvez vous en douter…<br /><br />Je garde un souvenir extraordinaire de cette expérience, ainsi que des dizaines de photos, et un film de quelques minutes. Jusqu'à récemment, j’avais aussi la torche avec laquelle j’avais couru (elle était en vente auprès de l’association), mais elle m’a été volée pendant notre déménagement aux USA… 
<p align="right"><strong><em>Bertrand Haas<br />International 1993-98<br />Médaillé de bronze en 8+ a la coupe des nations 1997 à Milan</em></strong></p>
<div>Note : <em>Les photos sont dans l'album</em> <a href="http://picasaweb.google.com/home" target="_blank">http://picasaweb.google.com/home</a></div>
<div> </div>
<div>Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Bertrand%20Haas" rel="nofollow">Bertrand Haas</a> Actif Mercredi 09 Avril 2008 - 20:31</div></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/relaisdelaflammeolympique2004parbertrandhaas" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/2562619117009343094" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2562619117009343094" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2562619117009343094" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>relaisdelaflammeolympique2004parbertrandhaas</sites:pageName><sites:revision>4</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDgpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2713572513489723393</id><published>2010-08-22T19:16:59.416Z</published><updated>2010-12-12T17:00:56.233Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T17:00:56.228Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Franck Bussière ou l'histoire d'une reconversion réussie</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td>  
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292172787982/home/Tout_histoires-vecues/franckbussiereoulhistoiredunereconversionreussie/Carotte-pour-tous.jpg" /></div>    </td>
<td><em>De retour des Jeux, il faut bien l'avouer... les événements s'enchaînent à une vitesse effreinée...Retour au boulot, gestion du quotidien quelque peu "délaissé" ces derniers temps, reprise du sport, etc... C'est pour cette raison que le rythme habituellement "productif" de mes récits s'en ressent depuis quelques semaines...<br /></em><br /> <em>MAIS!!!<br /><br />Mais je compte bien me rattraper. C'est pourquoi, pour débuter ma rentrée bloguesque en beauté, j'ai l'immense plaisir de vous livrer en avant première, l'interview de mon ami Franck Bussière...</em></td></tr></tbody></table><br /><br /><em>Un garçon que j'admire pour sa discrétion, sa modestie et sa néanmoins redoutable efficacité sur chacune des courses où il est présent... Franck qui, comme moi, a décidé un jour de passer de l'aviron au trail. Une reconversion plutôt réussie quand o­n connait ses récents résultats. En voilà un qui fait frémir bon nombre de traileurs aguerris...</em> 
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><font color="#dc143c"><strong>PORTRAIT EXPRESS:<br /></strong><br />Franck BussièreNé le 13 Août 1975 à Armentières (59)<br />Poids : 72 kg - Taille : 1,78 mètres<br />Situation : Marié, 2 enfants<br />Profession : Chargé d’affaires en génie climatiqueVit à Villette d’Anthon (38)<br /><br />Membre du Team ASICS TRAIL depuis novembre 2007<br /><br />PALMARES :<br />- Aviron :<br />      2 fois champion du monde - huit poids léger (2001-2004)   – 3ème en 2003<br />     4 fois champion de France – 2002-2004-2005-2005</font> </td>
<td>  
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292172830106/home/Tout_histoires-vecues/franckbussiereoulhistoiredunereconversionreussie/aia_aviron_FBussiere001.jpg" /></div></td></tr></tbody></table><font color="#dc143c"> - Trail :<br />     2007 : 3ème trail Cabornis – 7ème marathon du Mont Blanc – 10ème 6000D – 3ème Saintelyon équipe de 4<br />     2008 : 3ème trail Cabornis- 5ème trail de Faverges – 7ème Nivolet Revard – 9ème marathon du Mont Blanc</font> <br /><strong><br />Franck, pour commencer : qu’est-ce qui t’a donné envie de ranger les pelles pour chausser les trails ?<br /></strong><br />J’ai arrêté à 30 ans en 2005 après 8 années de haut niveau, c’était devenu pesant : le rythme de vie entre l’entraînement quasi bi-quotidien, le travail et la famille, d’autant que les résultats sportifs n’était plus à la hauteur de mon engagement : seul un objectif olympique peut réellement motiver après 30 ans. <br /><br />Pour autant, je n’ai pas la moindre nostalgie, j’ai arrêté avec le sentiment d’avoir fait de mon mieux pendant toutes ces années et d’être arrivé proche de mon meilleur niveau. Après, les résultats obtenus dépendent également de paramètres et de circonstances que l’on ne maîtrise pas forcément. Je n’ai pas atteint mon objectif d’aller aux jeux, mais je ne le considère pas pour autant comme un échec. <br /><br />Avec 2 années de recul et même s’il y a eu des épisodes douloureux, je garde de bons souvenirs et suis fier d’avoir pratiqué un sport qui porte des valeurs fortes et qui reste épargné des dérives que l’on voit par ailleurs dans le sport business et spectacle. <br /><strong><br />Petit retour en arrière.... Quel est ton meilleur souvenir en aviron ?<br /><br /></strong>Le premier titre mondial en 2001, remporté dans un contexte de pression avec la fédération qui ne voulait pas que les 4 poids légers champions olympiques courent en huit et en quatre aux championnats du monde. Sans leur détermination, il n’y aurait pas eu ce titre…. <em>
<p align="center">
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292172858165/home/Tout_histoires-vecues/franckbussiereoulhistoiredunereconversionreussie/aia_aviron_FBussiere003.jpg" style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto" /></div>
</p></em><strong>Et le plus mauvais ?<br /></strong><br />Régate d’Essen 2002. Suite à la contre performance du quatre sans barreur (seul bateau olympique de la catégorie), avec Pascal Touron o­n se fait sortir du bateau et le rêve olympique se brise : même si je m’accroche pendant 2 ans pour ré-intégrer la coque, comme si de rien n’était, je sais au fond de moi que je ne connaîtrai pas les jeux.<br /><br /><strong>Entre trail et aviron, selon toi quelles sont les différences fondamentales ?<br /><br /></strong>La différence fondamentale est qu’en aviron, o­n travaille à des intensités et des rythmes très constants par rapport au trail, aussi bien à l’entraînement qu’en course (tout au moins avec le programme fédéral français…).<br /><br />Par contre en trail, le temps de course est plus long que celui de l’entraînement, l’intensité en course est proche de celle de l’entraînement voire même inférieure selon la séance.<br /><br />Le trail est aussi beaucoup plus traumatisant au niveau du muscle et des articulations. Cela m’a demandé une bonne saison d’adaptation au niveau de la récupération d’après course. Je pense également que la musculation joue un rôle important à ce niveau, pour le renforcement de la fibre musculaire, tout au moins au début.<br /><br /><strong>Est-ce qu’il y a certaines choses qui te manques?<br /><br /></strong>Ce qui me manque le plus aujourd’hui c’est l’ambiance d’entraînement des stages (alors que c’est ce qui me pesait le plus à la fin), le fait d’être délocalisé et être 100% disponible pour sa passion. Encaisser des charges importantes de travail et la sensation de bien-être que peut provoquer la fatigue… c’est le genre de sensation qui me manque.<br /><br />Pour le reste, rien ne me manque véritablement et c’est pourquoi j’ai tourné la page du jour au lendemain : de toutefaçon, je n’aurais pas pu continuer à moitié et me voir régresser. <em>
<p align="center">
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292172902323/home/Tout_histoires-vecues/franckbussiereoulhistoiredunereconversionreussie/aia_aviron_FBussiere005.jpg" style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto" /></div>
</p></em><strong>Qu’est-ce que ça t’apporte aujourd’hui de t’éclater en trail ?<br /><br /></strong>Le trail est d’abord un moyen de me dépenser physiquement et d’être en plein air : j’ai besoin de faire un sport qui me fatigue sinon je suis invivable. Et comme je suis passionné de montagne, c’est assez logiquement que je suis arrivé au trail.<br /><br />Ensuite, c’est en découvrant les valeurs et l’esprit des pratiquants que c’est devenu une passion : c’était essentiel pour moi de rester dans la lignée de l’aviron.<br /><br /><strong>Et à l’inverse y a-t-il quelque chose qui te rebute en trail ?<br /><br /></strong>A part les descentes !!! rien. Mais j’y travaille assidûment pour limiter les dégâts.<br /><br />Après, j’ai peu de recul (à peine 2 ans de pratique) pour avoir une vision complète de la discipline. Malgré l’engouement croissant pour le trail, je reste quand même assez optimiste sur l’évolution de ce sport pour les prochaines années pour qu’il n’y ait pas trop de dérives. La mentalité des trailers est saine et chacun essaye de préserver l’éthique de la discipline. Je trouve même que le côté commercial et marketing induit est raisonné et raisonnable. J’espère ne pas trop me tromper…<br /><br /><strong>Malgré ta jeune carrière, as-tu déjà retenu quelques souvenirs marquants?<br /><br /></strong>J’ai beaucoup de bons souvenirs mais pas un qui ressort particulièrement du lot : j’attends de faire une grosse perf sur un gros trail pour ça.<br /><br />Après, il y a eu des moments forts comme la 3ème place par équipe à la Saintelyon pour quelques secondes sur le 4ème : je m’étais mis beaucoup de pression pour ma première course avec le team Asics, surtout que j’avais le premier relais. Je ne voulais surtout pas décevoir… : les courses par équipe o­nt toujours une saveur particulière, ça m’a rappelé l’aviron.<em> 
<p align="center">
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292172942604/home/Tout_histoires-vecues/franckbussiereoulhistoiredunereconversionreussie/aia_aviron_FBussiere002.jpg" style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto" /></div>

<div /></p></em><strong>Justement,la culture aviron te sert-elle dans ton activité aujourd’hui ?<br />(muscu, endurance, nutrition, état d’esprit, etc…)<br /><br /></strong>C’est évident que mes années d’aviron m’ont servi à appréhender cette discipline, mais pas tellement plus que si j’avais fait un autre sport (d’endurance bien sûr !!). C’est plus la pratique de haut niveau qui me sert, avec tout ce que ça implique : connaissance et compréhension de l’entraînement, l’assiduité, connaissance de soi dans l’effort et de ses capacités de récupération.<br /><br />J’ai gardé quasiment le même mode vie car, depuis le temps, c’est devenu une habitude : diététique, rythme de sommeil, vacances sportives ou limitation des excès ne sont plus une contrainte.<br /><br />Le problème c’est que j’ai encore beaucoup de mal à sauter un entraînement sans culpabiliser : c’est une vrai dépendance physique et psychologie, mais je me dis qu’il y a pire comme addiction…. </div>
<div> </div>
<div> </div>
<div><strong>Et en quoi consistent tes entraînements dans la semaine ? Tu arrives à jongler avec ton boulot ? C’est quoi ton terrain de jeu favori / régulier ?<br /><br /></strong>En semaine, je m’entraîne entre midi et 14h au parc de Miribel Jonage (pôle France aviron). C’est un choix personnel pour ne pas avoir à le faire le soir que je réserve à ma petite famille : ils l’ont assez vécu avant quand je m’entraînais matin et soir.<br /><br />Une semaine type d’entraînement se compose en général de 2 séances de courses à pied (entre 16 et 20 km), une séance cardio en salle (ergomètre ou vélo), une séance muscu (endurance de force comme au bon vieux temps, mais un peu plus light !!) et un aller-retour boulot en vélo (soit 2x 25 à 30 km). Le week-end, entraînement plus long à pied ou en vélo. En hiver, pas mal de ski de fond.<br /><br />Mes terrains de jeu favoris : les Monts d’Or (un peu loin de chez moi maintenant) et le Bugey et Val Thorens pour les vacances.<br /><br /><strong>Tu arrives à t’entraîner avec des potes régulièrement ? Ou tu préfères jouer au loup solitaire ?<br /><br /></strong>Je suis plutôt loup solitaire à l’entraînement, autant pour des raisons d’emploi du temps que par choix.<br /><br />Disons que je n’ai pas forcément besoin d’émulation pour trouver la motivation à l’entraînement et pour y être assidu toute l’année. C’est aussi important d’être seul quand c’est difficile physiquement et mentalement pour dépasser son envie de ralentir, d’arrêter ou simplement de pas aller s’entraîner.<br /><br />Je fais, dès que possible, une sortie en groupe pour se tirer un peu la bourre et casser la monotonie de l’entraînement solitaire, avec toi quand tu n’es pas par monts et par vaux ou avec Flo (Racinet).<br /><br />J’essaie également de dévier de leur sillon mes potes rameurs (quand ils n’ont pas d’échéances) ; c’est toujours de bonnes séances car ils sont toujours partant pour allumer !! </div>
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"> </div><em>
<p align="center"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292173005567/home/Tout_histoires-vecues/franckbussiereoulhistoiredunereconversionreussie/aia_aviron_FBussiere006.jpg" style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto" /><br /></p></em><em><font size="1">Au Raid Blanc de la Clusaz... o­n dirait presque que je m'envole derrière Francky!</font></em> 
<p><strong>Côté nutrition, est-ce que tu suis un régime particulier ?<br /><br /></strong>Je me suis beaucoup intéressé à la nutrition et à la diététique sportive quand je ramais, surtout qu’étant en catégorie poids léger, j’avais la contrainte de la perte de poids pour les compétitions.<br /><br />Dans ce flot d’informations pas toujours cohérent et d’avis divergents, j’ai trouvé le régime alimentaire qui me convenait bien au quotidien. A mon avis, l’important en diététique est de savoir ce que l’on mange, de connaître ses besoins en fonction de son activité et tout devient naturel, sans avoir à suivre des recettes et programme alimentaire.<br /><br />Finalement, la veille d’une course, je ne change quasiment rien. J’ai surtout appris à être beaucoup plus à l’écoute de mes sensations avant, pendant et après les courses, quitte à très peu manger avant, et ne plus me forcer à avaler la double dose de pâtes, pour « charger en glycogène » et qu’on regrette ensuite en course.<br /><br /><strong>Pendant les courses, à quoi tu penses ? À mettre les pieds au bon endroit ? A la bonne bière qui t’attend à la fin ? A mettre une tôle à celui qui te précède ?<br /></strong><br />C’est sûr qu’en descente, je regarde où je mets les pieds et je ne pense qu’à ça : j’ai déjà fait l’expérience douloureuse de la gamelle en descente et ça calme bien.<br /><br />Je m’efforce de rester concentré pendant toute la course et évite de laisser divaguer mon esprit pour faire passer le temps. J’ai besoin d’être à l’écoute de mes sensations pour gérer au mieux le rythme, pour ne pas m’emballer dans les moments de mieux, afin de limiter les ‘coups de moins bien’: ça passe finalement assez vite une course de 4-5h, sauf quand elle est mal gérée…<br /><br />Pour ce qui est de ‘tôler’ l’adversaire, c’est le genre de pensée qui te fait péter la chaudière très vite. Il ne s’agit pas de vouloir rattraper à tout prix le gonze devant si tu n’en as pas les moyens. La seule compétition est celle qu’on fait avec ses propres limites.<br /><br />Après, c’est certain que ça fait plaisir d’accrocher ou de battre des ‘gros noms’, sachant que ça ne veut jamais dire grand chose, qu’il y a toujours des circonstances qui expliquent une perf ou une contre-perf. J’aime ces sports qui exigent beaucoup d’humilité, où jamais rien n’est fait. </p><strong>D’après toi quels sont tes points forts et tes points faibles ? (Si toutefois tu en as !)<br /><br /></strong>Que je n’aime pas ces questions…. !!! 
<p>- Points forts :<br />    Assiduité et régularité à l’entraînement<br />    Endurance<br />    Bonne récupération </p>
<div>- Points faibles :<br />    Doute trop de mes capacités<br />    Manque de puissance et de vitesse : je n’ai pas été livré avec des fibres rapides !!<br />   Trop raisonnable. J’ai du mal à débrancher quand c’est nécessaire<br /><strong><br />Franck a-t-il déjà eu envie d’abandonner sur une course ?<br /><br /></strong>Il m’est arrivé que ça effleure mon esprit dans un moment difficile, mais jusqu’à présent  j’ai toujours su reprendre le dessus : c’est donc que ça n’était pas bien grave !!!<br /><br />Par contre, je sais qu’il a des chances que ça m’arrive un jour : j’espère juste que ça sera pour de bonnes raisons (blessure, déshydratation, grave trouble digestif) et pas sur un coup de tête dans un passage moins bien : je le vivrai très mal après coup.<br /><br /><strong>Est-ce que tu estimes être suffisamment reconnu à travers ton sport, tes résultats?<br /></strong><br />D’abord, ce n’est pas ce que recherche, sinon je n’aurai jamais fait d’aviron, et pas choisi de me lancer dans le trail. Ensuite, si je veux plus de reconnaissance, il ne tient qu'à moi d’avoir de meilleurs résultats, donc c’est très bien ainsi.<br /><br />Concernant la reconnaissance de la discipline, je préfère que ce sport reste un peu confidentiel mais garde ses valeurs et la belle image qu’il porte.<br /></div>
<div> </div>
<div>
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292172970777/home/Tout_histoires-vecues/franckbussiereoulhistoiredunereconversionreussie/aia_aviron_FBussiere007.jpg" style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto" /></div><br /><strong>Parle nous un peu de ton team… Comment tu as fait pour attérir chez Asics?<br /><br /></strong>C’est certainement la meilleure chose qui me soit arrivée depuis que j’ai débuté le trail.<br /><br />J’avais croisé quelques fois Pascal Balducci (responsable technique du Team et rédacteur de rubrique entraînement d’Endurance Mag) sur des courses dans les Monts d’Or où o­n terminait souvent dans un mouchoir de poche. Il m’a contacté en novembre dernier pour me proposer de rejoindre l’équipe qui n’était composé que de 3 coureurs. Depuis le groupe s’est largement étoffé puisque nous sommes 8, et bientôt  10, sans compter les membres du Team Raid : ce qui fait une équipe très complète présente sur tous les formats de trail (du 10 km à l’UTMB).<br /><br />Caro, je t’entends réagir en ne disant qu’il n’y a qu’une seule fille (dans ce monde de brute…) : c’est vrai, mais à elle seule, elle est performante sur toute les distances ….<br /><br /><strong>(Pfff eh... mais j'ai rien dit moi! M'enfin quand même... ça manque de filles tout ça moi j'dis! D'ailleurs s'il y a une place dispo ... héhé)<br /></strong><br />J’ai donc accepté sans la moindre hésitation car l’état d’esprit me plaisait beaucoup.<br /><br />Le groupe est chapoté de main de maître par Laurent et Cathy Ardito, qui mettent à profit leur grosse expérience en raid pour que le groupe évolue harmonieusement.<br /><br />Les recrues ne se font d’ailleurs pas uniquement sur le seul critère de la performance, puisque l’état d’esprit et le comportement sont tout aussi importants.<br /><br />Le bon fonctionnement du groupe est basé sur la communication, aussi bien en interne qu’en externe : comptes rendus réguliers de course, d’événement ou matériels.<br /><br />Les relations avec nos partenaires matériels sont très bonnes et vont au delà de la simple dotation ; il y a beaucoup d’échanges, la confiance est réciproque et o­n tient beaucoup à cet aspect.<br /><br />o­n est certainement un des Teams les mieux dotés, grâce à nos nombreux partenaires (cf. : <a href="http://www.outdoorexperiences.fr/" rel="nofollow">http://www.outdoorexperiences.fr/</a>) qui nous équipent largement et prennent en charge les principales courses ; le tout, sans aucune pression de résultats, ni de calendriers.<br /><br />Dans un tel contexte, o­n a tous envie de donner le meilleur de nous-mêmes et de véhiculer la meilleure image possible.<br /><br />Pour l’instant, o­n ne se retrouve que sur les courses car le groupe n’a atteint cette taille que depuis peu de temps, mais les choses vont évoluer progressivement en faisant des reconnaissances de courses par exemple, ou des regroupements d’entraînement.<br /><br /><strong>Quels sont tes prochains gros objectifs?<br /><br /></strong>Pour la seconde partie de saison, j’aurai 2 objectifs principaux : les Templiers et la Saintelyon, en individuel cette fois-ci et si tout se passe bien. Je ne ferai qu’une ou deux courses d’ici là en préparation pour ne pas perturber les blocs d’entraînements.<br /><br />Du coup, je ferai l’impasse sur la première édition du Lyon Urbain Trail, qui promet d’être vraiment sympa vu le parcours : et je ne dis pas ça seulement parce que Asics est partenaire !!!, mais j’invite les personnes intéressées par le LUT à faire un saut sur notre site (<a href="http://www.outdoorexperiences.fr/protocole.htm" rel="nofollow">http://www.outdoorexperiences.fr/protocole.htm</a>) </div>
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"> </div>
<div><strong>
<div style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292173218079/home/Tout_histoires-vecues/franckbussiereoulhistoiredunereconversionreussie/aia_aviron_FBussiere009.jpg" /></div></strong></div>
<div> </div>
<div><strong>Bon c'est bien tout ça... mais est-ce que tu comptes un jour passer à l’ultra ?<br /><br />  </strong>Pour l’instant, je me suis limité à des formats moyens, jusqu’à 55 km, qui me vont bien et sur lesquels je peux encore progresser.<br /><br />Avec les Templiers, je passerai à un autre format : j’aime faire les choses dans l’ordre et en prenant le temps de préparer correctement. Je ne cherche pas à faire de la surenchère de distance même si la tendance est de faire toujours plus long, toujours plus dur.<br /><br />Pour ce qui est de l’ultra (à partir de combien c’est de l’ultra ?? – je me fixe arbitrairement 80 km), aucune idée : je verrai après les Templiers et la Saintelyon le plaisir que j’en tire et mon niveau de performance quand ça s’allonge un peu.<br /><br />Si j’y viens un jour, je tâcherai de faire les choses bien au niveau de la préparation pour ne pas le regretter. Et l’avantage de l’ultra est qu’on peut s’y mettre tard et performer encore à 60 ans…<br /><br /><strong>Qui dit Franck sur une course, dit : Sophie, Tom et Liv sur le bord du cheminAs-tu des choses à leur dire ? Est-ce que ça t’apporte vraiment un plus d’avoir du soutien sur les courses ?<br /><br /></strong>C’est certain que j’ai la chance d’avoir toujours eu le soutien de ma petite femme. Après avoir supporter toutes mes absences de rameur, elle m’encourage encore sur les sentiers avec Tom et Liv : toujours prête à traverser la France (comme avant) pour être au départ et à l’arrivée, je suis obligé de la raisonner parfois pour qu’elle passe de week-end tranquille à la maison.<br /><br />C’est évidemment un plus d’avoir l’aval de sa famille, surtout au quotidien pour l’entraînement : je m’efforce de m’entraîner à des horaires les moins gênants pour la vie de famille afin de dégager un maximum de temps pour eux, mais j’admire et je bénie sa tolérance et sa compréhension. </div>
<strong>Sophie, qu’est-ce que tu penses de cette reconversion réussie de ton homme ?<br />(Nouvelles contraintes / fierté / etc…)<br /></strong><br />Je trouve cette reconversion effectivement très réussie !!<br /><br />Il est vrai qu’après la carrière de haut niveau de Franck, j’avais un peu peur de ce que pouvait engendrer un arrêt de l’aviron : comment allait-il palier à ce manque soudain de sport de haut niveau, de stages et de reprendre le boulot à temps plein !<br /><br />Finalement, il s’est trouvé une nouvelle passion et son équilibre a été conservé.<br /><br />Quant aux contraintes, elles sont moins importantes qu’avant, même si je râle de temps en temps (l’inverse ne me ressemblerait pas !). D’autant plus que Franck s’entraîne entre 12h et 14h tous les jours de la semaine et le matin les jours de Week-end, il se rend donc vraiment disponible pour nous le reste du temps et je l’en remercie vraiment.<br /><br />Pour les courses, j’ai toujours aimé partager ses passions, il me parait donc indispensable d’aller le soutenir sur le bord des sentiers. D’autant plus que Tom et Liv adorent être dehors, nous faisons donc les groupies dès que possible !! Même si l’organisation est parfois difficile à mettre en place : o­n ne loge pas à 4 comme je logeais, à l’époque de l’aviron, sous la tente avec les copines !!<br /><br />Quant à la fierté, tu le sais Caro, j’ai toujours été fan et admirative de Franck. Savoir se transcender, toujours donner le meilleur de soi et avoir cette rigueur, quelques soient les circonstances, c’est formidable. J’ai toujours soutenu mon homme dans les bons comme les mauvais moments et je le ferai toujours (avec mes deux bouts de choux désormais) car ça me passionne. J’aime cet esprit qu’il règne dans le trail comme j’aimais l’esprit qu’il y avait dans les compétitions d’aviron (il y a juste le partage avec les copines qui me manque un peu !) 

<p><strong>T'inquiète Sophie, le partage avec les copines, o­n peut aussi le vivre autour d'un barbeuc a Dagneux! Pour terminer, quelques petites questions inévitables: </strong><strong>Ton idole dans la vie:<br /></strong><br />Idole c’est un peu fort, je dirai modèle ou personnes que j’admire : -Raphaël Poirée pour l’image qu’il incarne, et ses performances dans son sport magnifique - JC Rolland pour son engagement et sa réussite dans tout ce qu’il entreprend – et JC Bette pour sa carrière et sa détermination inaltérable. <strong><br /><br />Ton moment préféré de la journée:<br /><br /></strong>Quand je rentre chez moi après une bonne journée de boulot et un entraînement bien réalisé (j’ai pas dit les pieds sous la table…)<br /><br /><strong>Ton petit plat:<br /><br /></strong>J’aime tellement de choses…, mais quand le soufflé au beaufort sort du four, la diététique et la raison ne pèsent pas bien lourd…<br /><br /><strong>Une bonne adresse, un bon plan à nous faire partager ?<br /><br /></strong>Pour les amateurs de vin, 100% naturel et dans la plus pure tradition, mon père produit en Côte d’Or (Bonnencontre – 15 km de Nuits Saint Georges) sur un petit vignoble  (<a href="http://www.guybussiere.fr/" rel="nofollow">http://www.guybussiere.fr/</a>). Et chez moi pour une dégustation bien sûr…<br /><br /><strong>Et bien Francky, cette interview est terminée.Ce fût un plaisir de partager un petit bout de ta vie de sportif accompli. Je te souhaite plein de bonnes choses  pour la suite et te donne RV dès que tu en as l'occasion pour une petite virée dans le Bugey ou ailleurs! Un grand merci à votre participation, Sophie et toi, à l'enrichissement de Carotte pour Tous!!</strong></p><br />Note : <em>
<p><em>Cette interview nous est offerte gracieusement par Caroline Bette-Freslon.Elle est parue le 26/08/2008 dans son blog <a href="http://carottepourtous.over-blog.com/" target="_Blank" title="Carotte pour Tous" rel="nofollow">Carottepourtous</a> "Des personnes d'exception" -  <a href="http://carottepourtous.over-blog.com/categorie-10068278.html" rel="nofollow">http://carottepourtous.over-blog.com/categorie-10068278.html</a></em></p></em><br /><br />Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Carotte%20pour%20tous" rel="nofollow">Carotte pour tous</a> Actif Dimanche 05 Octobre 2008 - 23:00</td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/franckbussiereoulhistoiredunereconversionreussie" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/2713572513489723393" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2713572513489723393" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2713572513489723393" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>franckbussiereoulhistoiredunereconversionreussie</sites:pageName><sites:revision>4</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDgpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/5670343251880677684</id><published>2010-08-22T19:17:52.186Z</published><updated>2010-12-12T16:50:26.156Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T16:50:26.153Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>De Nantes à Londres, de Londres à Nantes...</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/" imageanchor="1" target="_blank">
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/2009LaSaisonDeLEquipeDeFranceDAviron#5547165291725526274" imageanchor="1" /> </div><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TPt9bsYD2-I/AAAAAAAABuc/iRt8x4sL2q4/s200/2009-Fours-head-ATouminet.jpg" /></a></div>Tout comme d'autres anciens internationaux, la rameuse nantaise Anne Touminet a choisi d'aller vivre à Londres. Elle nous raconte cette nouvelle expérience...<br /><br />
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td />
<td valign="top"><em>Cazaubon, championnats de France 2008 bateaux courts: mes espoirs de médailles s'envolent au terme d'une finale manquée. Dans l'air depuis quelques temps déjà, l'envie de mettre pour de bon les pouces s'imposent quasiment à moi. Sans trop de regrets. Dix ans de pratique intensive, dont quatre au pôle de Nantes, auront fini d'user mon âme compétitrice.</em> </td></tr></tbody></table><br /><em>Changement de cap, changement de vie et direction Londres dans le cadre de mon parcours professionnel avec pour principale motivation l'apprentissage approfondie de la langue de Shakespeare.<br /></em><em>Je ne suis pourtant pas dupe et sait pertinemment que l'on ne peut couper totalement les ponts avec un sport qui a tant fait pour mon épanouissement. Et puisque le monde de l'aviron se révèle être une grande famille - pas vraiment une surprise - je me vois proposer sur place le cadre et les conditions idéales pour m'adapter à ma nouvelle vie londonienne. Sur les conseils de Bertrand Vecten et de Corinne Meadmore, je frappe à la porte du Tideway Scullers School, un des bastions de l'aviron britannique, situé au sud-ouest de la périphérie londonienne. Et me voilà, en quelques jours, passée de l'Erdre nantaise à la Tamise londonienne. <br /></em><br /><em>
<div style="MARGIN:5px 10px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:right"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/" imageanchor="1" target="_blank"><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TPt9cVOtFQI/AAAAAAAABuk/iwhT0B80T8U/s200/2009-Womens-head-ATouminet.jpg" /></a></div>Sur place, les motifs de satisfaction ne manquent rapidement pas. Passé l'accueil que l'on m'avait 
<div style="MARGIN:5px 10px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:right" />annoncé chaleureux - et il le fut - et une intégration qui ne fait que se confirmer au fil des semaines, me voilà, moi qui rechignait il y a encore peu à toucher une pelle, à retrouver du plaisir à enchaîner les miles sur la "Thames River". Surtout, je ne pouvais rêver meilleur cadre pour prendre le pouls de l'aviron britannique qui s'il ne m'était pas indifférent m'était assez méconnu.</em> <br /><br />
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><em>J'ai ainsi pu, à travers diverses compétitions comme la "Men's Head" ou à d'autres auxquelles j'ai moi-même pris part (la Four's Head: 2ème et et la Women's Head (8+): 1ère Club Pennant et 5ème au général), toujours sous les couleurs du club de Tideway, mesurer l'engouement d'un public nettement plus au fait de l'actualité d'un sport traditionnellement ancré dans la culture du pays.</em></td>
<td valign="top" /></tr></tbody></table><br /><em>La Men’s Head, cette année fut l'une des plus excitantes pour le Tideway.<br />Sous la coupe de Bill Barry (l'entraineur d'Alan Campbell (le pilier du club du Tideway, et meilleur sculler anglais actuel), les huit meilleurs Scullers mondiaux o­nt été réunis dans le but de constituer un huit, -le Great Eight 2009- sous les couleurs du Tideway.<br />Résidant au sein du club, j'ai eu la chance de vivre l'évènement pendant toute une semaine en tant que première spectatrice. J'en ai fait des jaloux.<br />Pour au final une victoire devant un équipage composé de médailles olympiques britanniques…<br />D'autre part, point d'orgue de la découverte de ce nouvel univers, la fameuse boat race "Oxford Cambridge" dont la popularité a depuis longtemps dépassée les côtes de l'île britannique. Et ce que je peux en dire, c'est que le spectacle - sur l'eau aussi bien que sur les berges - fut à la hauteur de mes attentes : électrique. <br />Voilà ce que je peux pour le moment dire sur une aventure qui suit actuellement son cours. <br />Je suis actuellement en pleine préparation de la régate d Henley et des championnats anglais ou je serais alignée en double PL. <br />Une expérience clairement que je ne regrette pas ou, plus sûrement, une expérience que je recommande. Preuve ultime de ce bienfait ressenti: débarquée sur le sol britannique la motivation en berne pour ce qui touchait de près ou de loin à l'aviron, me voilà battant aujourd'hui pavillon pour deux clubs conjointement: le CA Nantes, encore et toujours, et le Tideway Scullers School, mon deuxième "chez moi".<br /></em><br />
<p align="right"><strong><font color="#00008b">Anne Touminet</font></strong></p>Visitez les sites de ses deux clubs :<br /><a href="http://www.canantes.com/" target="_blank" title="Le Cercle de l'Aviron de Nantes" rel="nofollow"> - Cercle de l'Aviron de Nantes</a><br /><a href="http://www.tidewayscullers.com/" target="_blank" title="Tideway Scullers School" rel="nofollow"> - Tideway Scullers School</a><br /><br />Le palmarès de Anne :<br />  - 4ième 2XSDPL : Championnats du monde Universitaires 2006 (Trakai),<br />  - 8ième 2XSDPL : Championnat d'Europe 2007 (Poznan)<br />  - 14ième 1XSDPL : Coupe du monde 2007 (Linz)<br />  - 5 fois finaliste 1XSDPL : Championnat de France<br /><br />Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Anne%20Touminet" rel="nofollow">Anne Touminet</a> Actif Mardi 05 Mai 2009 - 20:25</div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/denantesalondresdelondresanantes" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/5670343251880677684" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/5670343251880677684" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/5670343251880677684" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>denantesalondresdelondresanantes</sites:pageName><sites:revision>4</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDopeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2328050500047121210</id><published>2010-08-22T19:18:29.587Z</published><updated>2010-12-12T16:47:09.270Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T16:47:09.267Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Denis Masseglia - Président du CNOSF</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div><strong><font size="3">
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/GalerieDePortraitsAIA#5547255287360351794" imageanchor="1"><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TPvPSxGFbjI/AAAAAAAAB-8/413m5MU2b24/s200/2009-DENIS_MASSEGLIA.jpg" /></a></div>Membre de L'AIA</font>  </strong></div>
<div> </div>
<div><em>Propos fictifs sur faits réels, recueillis par notre envoyé spécial au Café de la Marine sur le vieux port de Marseille, avec la complicité de M. Pagnol. </em></div>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><br /><strong>AIA ; Monsieur César, vous qui êtes un symbole de Marseille, connaissez-vous Denis Masseglia, le nouveau président du CNOSF ?<br /></strong><br /><strong>CESAR ;</strong> Si je le  connais ? Peuchère, je le connais depuis qu’il était pitchoun  jusqu'à aujourd’hui où, de son cabanon à Ensues la Redonne, il a la réputation d’être le meilleur pescadou d’oursins de la cote.</td></tr></tbody></table>
<p><br /><strong>AIA ; Pouvez-vous nous parler de lui ?<br /></strong><br /><strong>CESAR ;</strong> C’est une belle histoire bâtie sur des défis successifs.<br />  </p>
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292171855657/home/Tout_histoires-vecues/denismassegliapresidentducnosf/DENISMASSEGLIA_CAM.jpg" /></div> <strong>L</strong>e premier défi, il faut, peut être, le chercher dans une injustice. Son père, un gaillard, (88 ans aujourd’hui), voulait, dans sa jeunesse, pratiquer l’aviron, mais il en fut interdit car, à l’époque, son métier de pécheur professionnel n’était pas autorisé dans le sport amateur. Est-ce cela, le fait générateur, qui amena notre Denis vers le C.A. Marseille à l’Estaque ?<br />
<p> </p>
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><strong><img border="0" height="53" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TQTiuj4Cm3I/AAAAAAAACEY/wz1LvTi4Its/s200/Pelle_FRA_2.jpg" style="WIDTH:125px;HEIGHT:41px" width="138" /></strong></div>
<div><strong>U</strong>n autre défi le poussa à suivre des études de très haut niveau (agrégé de sciences physiques) parallèlement à une très belle carrière sportive, (champion de France et international). A ce propos ce fada de Denis a refusé une sélection nationale uniquement parce que son coéquipier habituel n’avait pas été retenu. L’amitié n’est pas un vain mot pour Denis.   <br /><br /><strong>S</strong>on plus terrible défi, ce fut, quand son minot est parti dans un autre monde. Il transforma sa grande <strong> </strong>douleur en une farouche volonté de se battre en tout domaine.<br /><br /><strong>C</strong>omme dirigeant de votre sport, c’est lors d’une galéjade surréaliste qu’il conquit la palme d’or au festival de Cannes-Mandelieu, devenant ainsi Président de la FFSA.<br /></div>
<div><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/AIA_TOOLS?authkey=Gv1sRgCLrO-av4lIDHEw#5549809940034002306" imageanchor="1"><img border="0" height="76" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TQTivH6onYI/AAAAAAAACEc/Re65vt9T73g/s400/logo_avironfrance.jpg" style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" width="127" /></a>On sait ce qu’il advint, avec une équipe fidèle et le savoir faire d’un dénommé Eberhard, un estranger, l’aviron français a pris place au sein des grandes nations de la discipline. <br /><br /><strong>P</strong>our nous marseillais, nous sommes fiers de Denis, et pourtant il a une tare difficile à admettre sur la canebière, il n’a jamais bu une goutte de pastis !!<br /><strong><br />AIA ; Et cette élection à la Présidence du CNSOF, l’avez-vous suivie ?<br /></strong><br /><strong>CESAR ;</strong> Ce fut une belle aventure, au cours de laquelle Denis a entrepris un réel travail de terrain, appuyé par une excellente connaissance des dossiers.<br />Au départ, il y a plus d’un an, ils étaient « 2 ou 3, et par un bon renfort ils étaient près de 500 en arrivant au score !! »<br /><strong>I</strong>l fit basculer les pronostics lors de l’oral des 4 candidats, au cours duquel  il présenta un exposé clair, documenté et dégageant une réelle volonté de réussir.<br />Vint ensuite l’élection, le succès et l’acclamation émouvante mais toujours maîtrisée. <br /><strong><br />AIA ; Que va-t-il se passer à présent ?<br /></strong><br /><strong>CESAR ;</strong> Je pense que ceux qui considèrent Denis comme l’homme de la continuité vont rapidement déchanter. Il a une connaissance parfaite du mouvement sportif et des enjeux auxquels le sport français doit faire face aujourd’hui, et je peux vous dire qu’il a déjà des solutions. Il a constitué son équipe et il est déjà dans l’action. Le sport français va bouger.<br /><strong><br /><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/AIA_TOOLS?authkey=Gv1sRgCLrO-av4lIDHEw#5549831139553661282" imageanchor="1"><img border="0" height="111" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TQT2BGR_UWI/AAAAAAAACFY/_-bfjDY-Hmc/s200/Logo_France_CNOSF.jpg" style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left" width="81" /></a>AIA ; Que voulez-vous lui dire ?<br /></strong><br /><strong>CESAR ;</strong> Qu’il continue de baser son action sur ses vraies valeurs. Qu’il revienne régulièrement se ressourcer auprès de ceux qui sont gardiens de cette éthique :<br /><strong>S</strong>a famille bien évidemment et en tout premier lieu, Maryse son épouse.<br /><strong>S</strong>es amis de toujours. <br /><strong>E</strong>t cette famille de passion que l’on appelle l’aviron français. Cette famille qui sait toujours se rassembler dans les grands moments, et non seulement aux enterrements, et qui a été un soutien tout au long de cette campagne.<br /><br /><strong>Q</strong>u’il continue à agir en homme de pensée, et penser en homme d’action ! </div>
<p align="right"><strong><font color="#00008b">Daniel Forget pour l’AIA</font></strong></p>Note : <em>
<p><a href="http://www.worldrowing.com/display/modules/news/dspNews.php?newid=324614&amp;j=20077233&amp;e=b.vecten@concept2.fr&amp;l=230046_HTML&amp;u=232898448&amp;mid=13771&amp;jb=0" target="_blank" title="Annonce de l'élection de Denis Masseglia sur le  site Worldrowing.com" rel="nofollow">L'annonce de l'élection de Denis sur le site de la FISA</a> : Denis Masseglia est le troisième membre du Conseil de la FISA qui soit Président de Comité National Olympique de son pays : John Coates en Australie et Eduardo Palomo au Salvadore sont les deux autres.Un certain nombre d'autres anciens rameurs sont présidents de leurs comités nationaux olympiques respectifs.  - Mike Stanley, champion du monde ancien et le rameur olympique, est devenu président du Comité olympique de la Nouvelle-Zélande plus tôt cette année, - Colin Moynihan, médaillée olympique, a été élu président du Comité olympique britannique en 2007.Plusieurs rameurs sont vice-présidents de leur CNO, y compris Algirdas Raslanas de Lituanie, Ryszard Stadniuk de la Pologne, Jiri Kejval de la République Tchèque, Tricia Smith du Canada et Svetla Otzetova de la Bulgarie. Khaled Zein El Din est le Secrétaire général du Comité National Olympique Egyptien.</p></em><br /><br />Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Daniel%20Forget" rel="nofollow">Daniel Forget</a> Actif Lundi 01 Juin 2009 - 16:20</div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/denismassegliapresidentducnosf" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/2328050500047121210" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2328050500047121210" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/2328050500047121210" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>denismassegliapresidentducnosf</sites:pageName><sites:revision>6</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDkpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/6233309726753666643</id><published>2010-08-22T19:21:18.252Z</published><updated>2010-12-12T16:31:28.914Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T16:31:28.910Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Julien BAHAIN - Son interview sur www.worldrowing.com</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div align="left">
<div style="MARGIN:5px 10px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:right"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/GalerieDePortraitsAIA#5547255345296252082" imageanchor="1">
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/GalerieDePortraitsAIA#5549474932178685586" imageanchor="1" /> </div><img border="0" height="200" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TPvPWI7FHLI/AAAAAAAAB_g/86MOHWS-njA/2010-Julien_Bahain.jpg" style="WIDTH:94px;HEIGHT:145px" width="131" /></a></div>Promus <strong>Athlète du mois de juin 2010</strong> sur le site <a href="http://www.worldrowing.com/" rel="nofollow"><strong>www.worldrowing.com</strong></a> de la FISA (Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron),  notre rameur international <strong>Julien Bahain</strong> répond à une interview (voir liens en bas de page) très intéressante sur son passé, sa carrière, sa vision sur l'aviron français et international.<br /><br />Il nous offre ici l'exclusivité de cette interview en français :</div>
<div align="left"> </div>
<div align="left"><strong>1 - D’où viens-tu en France ? Est-ce que le sport de l’aviron y est bien connu ?<br /></strong><br />Je suis né à Angers dans le nord ouest de la France. C'est à coté de Nantes. L'aviron n'est pas plus connu et reconnu dans cette ville qu'ailleurs en France.<br />Disons que c'est une région avec beaucoup de rivières ou de fleuves comme la Loire et donc l'aviron y est bien implanté.<br />L'aviron reste un sport très "confidentiel" en France.</div><b>
<div align="left"><br /></div></b><strong>2 - Comment as-tu découvert l’aviron ? Comment as-tu évolué de statut de pratiquant de l’aviron à athlète de haut niveau ?<br /><br /></strong>Avant de faire de l'aviron, je faisais de l'équitation (saut d'obstacle). J'ai du arrêter car j'avais des problèmes de dos dus à ma croissance très rapide. Il fallait que je me renforce les muscles du dos. Mon médecin de famille m'a conseillé de me mettre à l'aviron ou la natation. J'ai une peur bleue dans l'eau (et oui c'est un scoop!!) donc je me suis dis qu'il valait mieux être sur l'eau... et voilà comment j'ai commencé l'aviron en septembre 1999. J'avais 13 ans. Découverte d'un sport que je ne connaissais absolument pas. J'y suis allé un peu à reculons au début. Je n'arrivais pas à trouver l'intérêt du sport, je m'ennuyais dans des bateaux d'initiation. Cela a duré tout l'hiver. Je ne venais que de temps à autre. Et puis le printemps est arrivé avec les premières compétitions. Cela a été le déclic. Malgré mon manque d'assiduité à l'entraînement au départ, les entraîneurs de mon club (Angers Nautique Aviron) o­nt tout de même décidé de me proposer de ramer dans le huit avec barreur pour préparer le championnat de France minime (13-14 ans). Nous nous sommes qualifiés pour y participer et cela a été la révélation pour moi. Les copains, l'ambiance et surtout les courses. J'ai adoré m'aligner au départ et faire la course! Cela a réveillé le compétiteur en moi. <br />L'année d'après, à 14 ans, je me lançais en skiff. J'ai toujours beaucoup aimé le skiff. J'ai eu la chance d'avoir des entraîneurs de club qui o­nt cru en moi et qui o­nt su me donner confiance en moi pour me lancer à haut niveau. Je viens d'un petit club au départ qui n'avait pas beaucoup de moyens matériels. Et je remercie tout particulièrement Robert Servel (conseiller sportif dans ma région) qui a de suite vu mon potentiel et qui a été chercher les moyens pour me mettre dans les meilleures dispositions possibles. Je me suis entraîné de plus en plus. J'aimais sentir que plus je m'entraînais et plus j'allais vite en bateau et en course. <br />Et dire que je m'étais juré de ne rester qu'un an à l'aviron et de retourner à l'équitation ensuite... o­n ne peut jurer de rien !!<br /><b><br />3 - Quels o­nt été les défis majeurs auxquels tu as dû faire face pour pouvoir exercer l’aviron au haut niveau ? Comment les as-tu surmontés ?<br /><br /></b>Les défis sont nombreux dans la pratique du haut niveau dans un sport comme l'aviron qui nécessite une quantité d'entraînements importante. Les défis sont apparus dès le plus jeune âge. A 16 ans, chez les juniors je m'entraînais déjà entre 7 et 8 fois par semaine. Le système scolaire français n'est pas du tout adapté pour la pratique d'un sport. Nous avons cours de 8h à 18h tous les jours sauf le WE. Il a donc fallu que je sois très organisé pour pouvoir m'entraîner. Comme j'habitais assez lojn de mon club, mon entraîneur venait me chercher entre midi et deux pour que j'aille ramer puis je retournais en cours. Je travaillais dans le bus scolaire car je rentrais trop tard le soir après l'entraînement. Avec le recul, j'étais vraiment très organisé pour quelqu'un de 16-17 ans. J'ai toujours eu le soutien de mes parents et de ma famille. C'est très important pour moi de les savoir à mes côtés car le sport de haut niveau est parsemé d'obstacles. <br />Comme o­n ne vit pas de l'aviron, il me fallait penser à mes études. Je me suis lancé dans des études d'ingénieur en génie des systèmes mécaniques à l'UTC (Université de technologie de Compiègne) au nord de Paris. Ce sont des études longues et difficiles surtout dans les premières années. En intégrant cette école, je pouvais bénéficier d'un aménagement pour sportif de haut niveau. J'ai donc fait le choix de faire mon cursus universitaire en 7 ans au lieu de 5 pour me permettre de manquer des cours et ainsi d'aller m'entraîner et de partir en compétition. Mais encore une fois, les contraintes de l'aviron sont telles que même avec cet aménagement ce fut particulièrement difficile parfois. Je finis mes cours en juin et le prochain défi qui m'attend est celui du travail. Il faut que je réalise un stage en entreprise pour valider mon diplôme et ensuite travailler pour gagner ma vie! Et continuer l'aviron à haut niveau tout en travaillant va impliquer de nombreuses concessions. <br /><br /><b>4 - Que fais-tu quand tu ne rames pas ?<br /></b><br />Quand je ne rame pas, je vais à l'université pour mes études d'ingénieur en systèmes mécaniques. Je me suis de plus spécialisé en management de projet ce qui va me permettre d'avoir un travail avec des responsabilités et des projets à gérer. Il est vrai que cette partie de ma vie m'occupe bien aussi et les journées passent à 200km/h. Il me reste toujours un peu de temps pour lire. J'aime beaucoup lire et cela me permet de m'imposer des moments pour me poser. J'essaye aussi de voir mes amis même si je ne les vois pas assez à mon goût. <br /><br /><b>5 - Quelles sont tes musiques préférées ?<br /></b><br />Je crois que le dernier album des Black Eyed Peas (the E.N.D) trône en haut de ma playlist. Je ne m'en lasse pas. <br />J'aime beaucoup écouter des musiques calmes en rentrant le soir, pour travailler ou tout simplement pour se relaxer. J'ai un faible pour l'album "Dive Deep" de Morcheeba ou la collection des "Hôtel Costes" (le volume 10 est mon préféré). Les albums d'Hed Kandi sont assez énormes aussi. <br /><br /><b>6 - Tu as un blog et un site internet personnels. Qu’est-ce qui t’a motivé à les commencer ?<br /><br /></b>J'ai lancé <a href="http://julienbahain.centerblog.net/" target="_blank" title="Cliquer ici pour le Blog de Julien Bahain" rel="nofollow">mon blog en 2007</a> avant les mondiaux de Munich qualificatifs pour les Jeux Olympiques. Nous venions de commencer la préparation olympique et les stages de préparation sur les bases d'entraînement commençaient à s'enchaîner. Il faut savoir qu'en France, nous faisons beaucoup de stages de regroupement pour travailler en bateau long car nous vivons tous dans des lieux différents. J'ai donc lancé mon blog pour rester en contact avec mes proches, ma famille et mes amis. C’était un moyen de leurs donner des nouvelles régulières et de les associer à cette aventure que j'avais envie de partager. <br />Cela a pris une dimension à laquelle je ne m'attendais pas. J'ai eu énormément de visites et les internautes ne se limitaient pas au monde de l'aviron. J'ai donc adapté mon contenu pour le rendre accessible au plus grand nombre. J'y raconte les étapes de ma préparation, je donne les résultats et les sensations qui vont avec. J'essaye d'être à la fois proche et simple tout en conservant les limites de mon intimité. <br />Suite aux Jeux, je me suis aperçu que les médias s'intéressaient aussi à ce blog et venaient puiser de la matière mais que cela était aussi un argument de vente pour démarcher des sponsors et vendre des interventions par exemple. J'ai donc créé un site avec une base concrète et le blog est devenu l'une des "activités" du site. <br />Cela m'occupe un peu de temps mais je sais aujourd'hui que la communication est un atout formidable dans le milieu du sport pour pouvoir obtenir du soutien et continuer à pratiquer ma passion.<br /><br /><b>7 - Depuis 2007, tu as remporté une série de médailles aux niveaux de la coupe du monde et du championnat du monde, d’abord en quatre de couple puis en deux de couple. Quelles sont les différences que tu constates entre ces deux catégories, du point de vue de l’entraînement, de l’esprit d’équipe et de la compétition ?<br /></b><br />J'ai été intégré sur le groupe de travail du quatre de couple élite dès 2005 (première année senior). L'objectif était de former le bateau le plus fort possible pour les Jeux de Pékin. Nous avons eu la chance sur l'olympiade dernière d'avoir un groupe couple très fort et très dense. Quand o­n travaille pour un quatre de couple, o­n doit être capable à la fois d'augmenter son niveau individuel (par le skiff et l'ergomètre) mais aussi de penser pour le groupe. Nous avons cherché une technique commune même en skiff. Le quatre de couple est un bateau qui va vite dans l'exécution du geste. C'est très épuisant nerveusement. L'entraînement doit prendre cela en compte. J'ai ramé au quotidien tout seul pour monter en quatre de couple.Il faut vraiment être capable de s'oublier car finalement en quatre, o­n est "perdu dans la masse". En compétition, il y a la sensation de se sentir fort à plusieurs, de vraiment se sentir soutenu. Et puis il y a le fait de partager les victoires et les défaites ensemble qui font qu'aujourd'hui, mes coéquipiers de quatre sont plus que des coéquipiers. Nous avons partagé tellement de choses qui font que nous sommes liés à jamais, en quelque sorte, par cet "esprit du quatre de couple". <br />Le double est déjà quelque chose de plus personnel. o­n apprend à vivre avec quelqu'un, comme dans un couple ! Quand ça n'allait pas avec un rameur en quatre, il y en avait toujours un autre vers qui se tourner. Désormais, o­n doit faire des compromis, apprendre à se gérer, à mieux se comprendre. Il faut être en parfaite harmonie tant physique que psychologique sur un double. Le projet devient vraiment plus personnel et l'entraînement peut parfois être source de conflits car les discordances se font beaucoup plus ressentir. o­n tourne un peu plus en vase clos. Mais je trouve cela tellement intéressant et excitant de pouvoir monter la performance sportive avec cette connaissance plus précise et intime de l'autre. C'est finalement passionnant au quotidien. En compétition, j'ai beaucoup plus l'impression de pouvoir m'exprimer, de sentir ce que je fais dans le bateau mais du coup, lorsqu'il y a un coup de moins bien... ça se ressent aussi très vite ! 
<div />
<div align="left"> </div>
<div align="left">
<div style="TEXT-ALIGN:center;ZOOM:1;DISPLAY:block;MARGIN-LEFT:auto;MARGIN-RIGHT:auto"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/GalerieDePortraitsAIA#5549474932178685586" imageanchor="1"><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TQOyDGZyDpI/AAAAAAAACDQ/qRfjG3AR08I/2010-Julien_Bahain-2.jpg" /></a></div><br /><br /><b>8 - Quels sont les facteurs qui o­nt joué un rôle déterminant dans ton niveau de performance au cours des dernières années ?<br /></b><br />Je sais que ma première saison en senior a été pour moi un formidable catalyseur. Je n'avais terminé que 7ème aux sélections individuelles en France mais l'on m'a donné la chance de courir les 3 étapes de coupe du monde en skiff. Je me suis vraiment découvert, j'ai appris à faire des courses de haut niveau, à me dépasser. Je finis deux fois 14ème en ayant fait des parcours au maximum de ma performance. A 18 ans, c'est la plus grande expérience qu'on puisse prendre face aux grands skiffeurs internationaux. <br />J'ai ensuite été intégré dans le quatre de couple pour Gifu. Monter avec des personnes d'expérience comme Jean-David Bernard ou Adrien Hardy a été très enrichissant. J'ai appris comment gérer une préparation pour les championnats du monde, comment aborder une finale mondiale,... J'étais lancé pour la suite. <br />Je ne suis pas un gros gabarit pour un rameur toute catégorie. Il me fallait prendre un peu de physique pour être pertinent en quatre de couple avec mes coéquipiers. J'ai donc effectué un travail énorme pour me renforcer, pour descendre mon temps à l'ergomètre et ce malgré un petit mètre quatre vingt dix et mes 89 kg.<br />Mais je pense que les facteurs déterminants de mon niveau de performance sont mon acharnement tant à l'entraînement qu'en compétition, ma rigueur et ma constance ainsi que ma capacité à me remettre toujours en question. o­n ne peut se satisfaire de ce qu'on a fait que pour mieux avancer. Je vais toujours chercher plus loin, essayer de trouver des réponses pertinentes pour optimiser ce que je fais. J'essaye d'avoir une démarche où je construis ce que je fais tant techniquement que psychologiquement. Je m'inspire de ce que font les autres mais je me construis ma propre idée de l'aviron, de la performance. Ma propre vérité en somme. Et surtout j'essaye que tout soit cohérent entre ce que je fais en dehors de l'aviron et ce que je fais pour l'aviron. C'est un tout qui doit être équilibré pour ne pas risquer de sombrer dans le "je ne vis que pour l'aviron". C'est ça aussi la performance à mes yeux !<br /><br /><b>9 - Comment décrirais-tu ton expérience aux JO de Pékin ?<br /></b><br />Je suis arrivé sur le circuit international en début d'olympiade en 2005. j'ai donc eu le temps de préparer cette échéance. C'était pour moi le point d'orgue de 4 années de préparation et de travail. J'ai donc pu monter mon niveau, prendre le temps de progresser. C'est important pour aborder un tel événement. <br />L'année olympique a été très dure pour moi car nous avons eu beaucoup de souci dans les choix de composition du quatre et j'ai été renversé par à vélo par une voiture à 3 semaines des Jeux. J'ai eu beaucoup de doutes quant à ma capacité à faire face à l'enjeu de la compétition. Nous ne faisons pas une très bonne entame en série et en demi-finale. Et puis une fois en finale, nous nous sommes dit que cela serait vraiment dommage d'avoir fait tout ce parcours, d'arriver en finale malgré tous les obstacles et de ne pas repartir avec la médaille. Finalement c'est avec cette sensation de n'avoir rien à perdre que j'ai couru cette finale. Le bronze était au bout. <br />Pour ce qui est des Jeux Olympiques en tant que tels, j'avais la chance d'avoir dans le bateau Jonathan Coeffic et Cédric Berrest qui avaient déjà participé à Athènes en 2004. Les Jeux peuvent être un tel spectacle qu'il faut être capable de rester concentré et de garder en tête l'objectif final. Ils m'ont beaucoup aidé en me disant quoi faire et quand pour ne pas perdre trop d'énergie, tout en ayant l'impression de profiter du contexte. Le partage d'expérience c'est important et j'espère apporter cela aux jeunes du groupe à Londres en 2012.<br /><br /><b>10 - Tu as été plusieurs fois champion de France en skiff. Comment décrirais-tu ton rapport à cette catégorie de bateau ?<br /></b><br />Je remporte cette année mon 3ème titre national consécutif en skiff toute catégorie. J'avais aussi gagné en junior. Je crois que le skiff est vraiment mon bateau préféré mais c'est aussi l'un des bateaux le plus dur et le plus exigent. Je rame en skiff depuis l'âge de 14 ans et même si cela est dur parfois, je ne m'en lasse pas. Quand je monte sur l'eau, j'oublie tous mes soucis. J'aime me retrouver seul avec moi même, avec mes doutes, avec mes questionnements. J'essaye de trouver la solution à chaque coup de rame et je ne peux surtout m'en remettre qu'à moi-même. Si la sortie est mauvaise, c'est de mon fait. Si elle est bonne, c'est aussi de mon fait. Je ne m'ennuie jamais sur mon skiff. Je vais à mon rythme, je cherche à optimiser ma vitesse et ma technique en phase avec mes qualités, ma morphologie, mes défauts. <br />J'aime surtout le rapport que j'ai avec la rivière, avec la nature. Je suis souvent très tôt sur l'eau et j'ai l'impression de me réveiller en même temps que la nature, de pouvoir prendre le temps de vivre avec car je suis seul à ce moment là.<br />Et puis j'aime aussi la compétition en skiff. Le stress n'est pas le même, je me sens survolté, je vais chercher les réponses, chercher mes limites seul. Et les victoires en sont d'autant plus belles car c'est le résultat d'un travail du quotidien. <br /><br /><b>11 - Tu as ramé à Bled en skiff. Envisages-tu de rester dans cette catégorie à long terme ?<br /></b><br />Je ne sais pas du tout ce que j'envisage pour la suite. Cela dépend aussi de la densité du groupe de travail. Avec l'arrêt ou le passage en pointe de certains coupleux, le groupe est en pleine reconstruction et c'est aussi intéressant d'avoir un rôle moteur, de devoir montrer l'exemple pour élever le niveau du groupe. Pour ce qui est du skiff, je pense que cela doit être un projet mûri, un projet très personnel avec une vision à moyen et long terme. o­n ne s'improvise pas skiffeur. Il y a certainement quelque chose au fond de moi qui me pousse à tenter cette aventure mais je me laisse aussi le temps de la réflexion. <br /><br /><b>12 - Comment as-tu vécu l’expérience de concourir en skiff à Bled aux côtés des plus grands rameurs dans cette catégorie ? Comment évalues-tu ton résultat à Bled ? <br /><br /></b>J'ai vécu mon expérience à Bled avec beaucoup de plaisir. J'ai pris du plaisir à faire des courses de haut niveau où rien n’est fait jusqu'au bout. J'ai beaucoup appris sur moi-même, sur la façon de gérer une course, sur ma capacité à repousser mes limites. Je pense que mon résultat à Bled est encourageant. Il me donne envie de refaire du skiff au niveau international. Malgré un gabarit plus "light" que les autres, <br />je me suis prouvé que j'avais aussi des armes pour rivaliser avec les meilleurs. "To be continued" !!!<br /><br /><b>13 - Comment vois-tu l’avenir de l’aviron en France, au niveau international ?<br /></b><br />L'aviron est un sport qui manque de reconnaissance médiatique. D'un côté cela nous préserve de bien des dérives mais je pense que l'aviron va devoir prendre une dimension plus professionnelle et médiatique, surtout en France. Pour continuer à exister sur la scène internationale, il nous en est demandé de plus en plus à l'entraînement, de plus en plus en déplacements mais nous continuons à faire des études, à travailler, à nous entraîner de 6h30 à 8h30, entre midi et deux. Cela engendre de la fatigue et influe automatiquement sur la performance. Je pense que nous pouvons trouver un juste milieu entre ne faire que de l'aviron et jongler entre travail et sport. <br />Un autre facteur ne joue pas en faveur de notre sport. C'est un sport dur qui demande beaucoup de travail, beaucoup d'engagement. Ce n'est pas forcément dans les moeurs de la jeune génération, notamment en France, de se faire mal juste pour du sport. Des moyens financiers et médiatiques apporteraient certainement un nouvel éclairage sur un sport que je trouve magnifique. <br />Concernant l'aviron au niveau international, il faut continuer les efforts déjà entrepris pour rendre accessible les compétitions (sites internet, changement de programme des finales, retransmission vidéo,...). Il faut continuer à se battre pour exister aux JO et ne pas voir petit à petit les quotas de qualification diminuer. Nous avons la chance d'avoir un sport avec de belles valeurs et des sportifs simples et accessibles. Il nous faut jouer sur cette image et ces atouts pour nous démarquer et faire parler de notre sport. <br /><br /><b>14 - Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à de jeunes rameurs qui souhaitent devenir athlètes de haut niveau ?<br /></b><br />Tout jeune, j'avais le rêve d'être champion olympique un jour et je me suis dit qu'il fallait que je mette tous les moyens pour vivre ce rêve. Donc je leur dirais tout simplement de vivre leur rêve et de croire en ce qu'ils font. Être athlète de haut niveau ce n'est pas une sinécure mais si o­n a son rêve au bout, si o­n se construit comme ça... alors foncez. Ce n'est pas à 40 ans que vous pourrez vous retourner et vous dire " et si j'avais su...". Il faut tenter et voir ce que cela donne. Cela peut marcher comme cela peut ne pas marcher mais ne pas avoir de regret est essentiel. Il faut se donner sans retenue dans ce que l'on fait. <br />Mais surtout... n'oubliez pas d'avoir une formation, quelque chose qui vous équilibre à côté car dans la difficulté, o­n est content de pouvoir se reposer sur quelque chose d'autre. <br />Et enfin, prenez le temps de comprendre ce que vous faîtes, de soigner votre image car le sport ce n'est pas seulement suer sang et eau, c'est aussi savoir être et savoir se construire pour la suite. <br /><br /><b><a href="http://docs.google.com/viewer?a=v&amp;pid=sites&amp;srcid=ZGVmYXVsdGRvbWFpbnxyYW1ldXJzdHJpY29sb3Jlc3xneDo3MWU1MTIyN2JmYjI3NTNj" target="_blank" title="Télécharger l'interview de Julien Bahain (pdf)">L'interview au format PDF.</a><br /></b><br />Note : <em><a href="http://www.worldrowing.com/index.php?pageid=216" target="_blank" title="L'interview de Julien Bahain" rel="nofollow">Retrouvez son interview (en anglais) sur le site de la FISA en cliquant ici</a><br /><a href="http://www.facebook.com/WorldRowing" target="_blank" title="L'interview de Julien Bahain" rel="nofollow">Retrouvez son interview (en anglais) sur World Rowing Facebook en cliquant ici</a><br /><a href="http://julienbahain.centerblog.net/" target="_blank" title="Le blog de Julien Bahain" rel="nofollow">Le blog de Julien Bahain</a></em> <br /><br />Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Julien%20Bahain" rel="nofollow">Julien Bahain</a> Actif Jeudi 17 Juin 2010 - 20:07</div></div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/julienbahain-soninterviewsurwwwworldrowingcom" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/6233309726753666643" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/6233309726753666643" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/6233309726753666643" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>julienbahain-soninterviewsurwwwworldrowingcom</sites:pageName><sites:revision>5</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDgpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/5912587860173603247</id><published>2010-08-22T19:14:11.154Z</published><updated>2010-12-12T15:01:17.914Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T15:01:17.911Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>« Messieurs, êtes- vous prêts ?...Partez ! »</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<div style="MARGIN:5px 10px 0px 0px;ZOOM:1;DISPLAY:inline;FLOAT:left"><a href="http://picasaweb.google.com/rameurs.tricolores/GalerieDePortraitsAIA#5549475388608871122" imageanchor="1"><img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/_cxsr6SvnbRA/TQOydqvN-tI/AAAAAAAACDY/gp0z54VjD_s/dgrimaud_photo_m6.jpg" /></a></div><br />
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td />
<td valign="top">Plus de 30 ans que j' écris, parle, filme, commente, décortique, analyse le foot, plus de 30 ans que l'on me parle de foot, m'apostrophe au sujet du foot, me demande si le PSG sera demain et toujours en Ligue 1, si Benzema est supérieur au même âge à Platini ou Zidane, si les Bleus deviendront au mois de juin prochain à nouveau champions d'Europe, si Estelle Denis compte avoir un troisième enfant avec Raymond Domenech...<br /></td></tr></tbody></table>Ce sont là, je le reconnais, des questions fondamentales, quasi existentielles devant lesquelles j'essaie le plus souvent de mettre un sourire accompagné d'une formule de politesse.Quand, parfois, o­n m'interroge sur mon passé de joueur de football, j'avoue mon embarras. J'étais nul ballon aux pieds, incompétent, indigent. J'aurais tant voulu, mais je n'ai jamais pus.<br /><br />De fait, mon cher père, qui avait pour son fils de la compassion et l'envie qu'il se développe le corps et l'esprit grâce à l'activité physique, m'a poussé dans un bateau ; de ces frêles esquifs qui glissaient sous nos fenêtres, au bord de la Marne. SN Perreux, au milieu des années 60. Ca devait être le printemps. Grâce aux conseils avisés de l'entraîneur- président du club, Bernard Batillat, je me suis porté sur l'avant, et j'ai assuré mon premier coup d'aviron. Le bateau tanguait un peu. Bientôt, il filerait, et quatre, cinq années défileraient, merveilleuses, de régates en régates, de voyages en voyages, de copains en copains, à deux, à quatre ou à huit, avec ou sans barreur. « Messieurs, êtes- vous prêts ?...Partez ! »<br /><br />Plus de 30 ans après, je n'en suis toujours pas revenu. Dans la tête, au fond de la mémoire, des images imprimées à jamais, des ampoules au creux des mains et accrochées au coeur, des cris de joie à l'instant d'une victoire, des envies de rendre l'âme au moment d'un bord à bord haletant, mais la volonté, toujours, quitte à en fermer les yeux, de continuer jusqu'à l'arrivée et d'entendre avec ravissement le coup de klaxon, de sortir les pieds enserrés, de les plonger dans l'eau froide, et de reprendre son souffle et de jeter un oeil sur la berge où toute la famille était réunie.<br /><br />Oui, car l'aviron, c'est d'abord une question de famille, un endroit clos, une oasis au sens littéral du terme : petite région fertile grâce à la présence d¹eau, dans un désert. Les rameurs, au contraire des footballeurs, n¹appartiennent qu'à eux- mêmes, étant vu qu'ils ne dérangent personne et surtout pas les représentants des médias qui les ignorent. Pourquoi ? C'est ainsi. Dans un monde du sport où le merchandising est poussé à outrance, où les états d¹âme des champions dits universels o­nt au moins autant d'impact dans l'opinion que leurs performances sur le terrain, où les télés se disputent à coups de milliards les droits de retransmission des grands événements, l'aviron se situe en marge, à la ligne d'eau numéro 7, celle où le courant est le moins fort, qui est bordée de silence et d'intimité mais encore d'amitié vraie et de toujours. C¹est l'aviron qui nous mène- nous mène- nous mène dit la chanson. Elle n'en finira jamais de résonner en moi.<br />
<p align="right"><em><strong>Dominique GRIMAULT</strong><br />International junior 1966 et France B 1967</em></p>Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Dominique%20GRIMAULT" rel="nofollow">Dominique GRIMAULT</a> Actif Jeudi 03 Avril 2008 - 22:08</div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/%C2%ABmessieursetes-vouspretspartez%C2%BB" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/5912587860173603247" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/5912587860173603247" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/5912587860173603247" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>«messieursetes-vouspretspartez»</sites:pageName><sites:revision>4</sites:revision></entry><entry gd:etag="&quot;YDQpeyY.&quot;"><id>http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/6997209254122268210</id><published>2010-08-22T19:15:34.312Z</published><updated>2010-12-12T14:20:10.988Z</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-12T14:20:10.984Z</app:edited><category scheme="http://schemas.google.com/g/2005#kind" term="http://schemas.google.com/sites/2008#announcement" label="announcement" /><title>Palmarès des Equipes de France d'Aviron depuis 1893</title><content type="xhtml"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><table cellspacing="0" class="sites-layout-name-one-column sites-layout-hbox"><tbody><tr><td class="sites-layout-tile sites-tile-name-content-1">
<div dir="ltr">
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="bottom">
<div>Depuis plus de 120 ans, des équipages français participent aux Championnats d'Europe, Championnats du Monde ou Jeux Olympiques. Ce sont plus de 960 rameuses, rameurs, barreuses et barreurs qui o­nt eu la chance de porter le maillot français en championnats officiels sur tous les plans d'eau du monde.<br /><br />Bien entendu, des noms comme Jean-Christophe Rolland, Michel Andrieux, Pascal Touron, Daniel Fauché pour ces dix dernières années nous rappelle des souvenirs précis....</div>
<div> </div>
<div>Quand nous citons Thierry Renault, Olivier Pons ou Jacques Morel, des moments mémorables nous reviennent immédiatement.</div></td>
<td>
<div style="TEXT-ALIGN:left;DISPLAY:block"><a href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/palmaresdesequipesdefrancedavirondepuis1893histoiresvecues/sylvie_matthews.jpg?attredirects=0" imageanchor="1"><img border="0" src="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/_/rsrc/1292162870272/home/Tout_histoires-vecues/palmaresdesequipesdefrancedavirondepuis1893histoiresvecues/sylvie_matthews.jpg" /></a></div> </td></tr></tbody></table>
<div>Avec Jean Meynadier, Jean Tarcher, Yvon Petit, Rolland Weill ou Jean-Jacques Mulot, la confusion commence à s'installer entre le dirigeant, l'entraineur ou le rameur. Et puis Marcel Vandernotte ou Emile Lecuirot sont des noms qui o­nt marqué nos mémoires de jeunes rameurs. Mais qu'ont-ils été ?<br /><br />Et bien votre soif de connaissance de nos champions sera satisfaite en téléchargeant ci-dessous ce palmarès de l'Equipe de France d'Aviron à travers les siècles :</div>
<div>
<p><a href="http://docs.google.com/viewer?a=v&amp;pid=sites&amp;srcid=ZGVmYXVsdGRvbWFpbnxyYW1ldXJzdHJpY29sb3Jlc3xneDo2ZDhmNmYwYTFlNDgxNjgw&amp;pli=1" target="_blank" title="Accédez au fichier du Palmares en cliquant ici">Le palmares par nom des rameuses et des rameurs de l'équipe de France depuis 1893</a></p>
<p><a href="http://docs.google.com/viewer?a=v&amp;pid=sites&amp;srcid=ZGVmYXVsdGRvbWFpbnxyYW1ldXJzdHJpY29sb3Jlc3xneDoyYWM3MDM1ZDIyYWE4NmUx" target="_blank" title="Accédez au fichier du Palmares en cliquant ici">Le palmares par année des rameuses et des rameurs de l'équipe de France depuis 1893</a></p>
<p><u>Nota :</u> <br />- Ces palmarès o­nt été établi à partir des résultats publiés dans la revue "L'Aviron." Certains articles ne donnaient pas la composition de tous les équipages (!), et souvent ni prénoms, ni noms de clubs... ou encore des mêmes noms orthographiés différemment d'une année sur l'autre...<br />- Figurent sur cette liste seulement les équipages aux championnats d'Europe, championnats du monde senior et Jeux Olympiques. Pour les juniors et Seniors B : un peu de patience !<br />- Enfin, la version actuelle est encore en cours et s'arrête en 2002.<br />- Merci de nous indiquer tout complément d'information ou corrections éventuelles. Nous souhaitons une base la plus complète possible. Cependant, merci de veiller à la fiabilité de vos informations : attention aux frères et soeurs, le nom du club doit être l'appellation exacte du club de l'époque et celui dans lequel le rameur était licencié cette année là etc...<br /><i><br />Envoyez toutes informations exactes à <a href="mailto:palmares@rameurs-tricolores.fr" target="_blank" title="Envoyez toutes informations exactes...">palmares@rameurs-tricolores.fr</a> </i></p></div>
<p align="right"><b><i>Sylvie Matthews<br />Internationale 1989 à 1991</i></b></p>Note : <i>Remerciements à la FFSA et à son secrétariat qui nous aident dans ce travail fastidieux.</i> <br /><br />Transmis par <a href="http://www.rameurs-tricolores.fr/user.php?op=userinfo&amp;uname=Sylvie%20Matthews" rel="nofollow">Sylvie Matthews</a> Actif Dimanche 13 Avril 2008 - 19:28</div></td></tr></tbody></table></div></content><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#parent" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/597328506822664861" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://sites.google.com/site/rameurstricolores/home/Tout_histoires-vecues/palmaresdesequipesdefrancedavirondepuis1893histoiresvecues" /><link rel="http://schemas.google.com/sites/2008#revision" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/revision/site/rameurstricolores/6997209254122268210" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/6997209254122268210" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://sites.google.com/feeds/content/site/rameurstricolores/6997209254122268210" /><author><name>AIA Rameurs-Tricolores</name><email>rameurs.tricolores@gmail.com</email></author><sites:pageName>palmaresdesequipesdefrancedavirondepuis1893histoiresvecues</sites:pageName><sites:revision>8</sites:revision></entry></feed>

