(du grec Homœo = semblable et Biotique = qui promeut la Vie) Il est possible
d’activer nos potentialités latentes avec une simple eau de source
encodée de juste manière !
L'eau, souvent assimilée à l'onde et à tout ce qui ondule et vibre, est extraordinairement sensible. Elle mémorise et restitue les vibrations auxquelles elle est soumise. Cette propriété de l'eau à été mise en évidence par le Dr Masaru Emoto et par le Breakspear Hospital situé non loin de Londres, où l'on soigne les victimes des pollutions chimiques et électromagnétiques. Une équipe de recherche constata la complète équivalence entre l'application d'un champ électrique et la seule administration d'une eau préalablement exposée à ce même champ…
C'est ainsi que l'on peut encoder une eau avec différents types de
champs de conscience, du minéral à l'humain en passant par les fleurs…
puis utiliser cette eau comme activateur de nos potentialités latentes ! Elle passa sa jeunesse au Portugal dans une nature préservée. Un jour de 1933, alors qu'elle avait seize ans, elle faisait du cheval dans un endroit dont le nom peut être compris comme "Au-delà des frontières du Tao". La nature n'était que beauté… S'abandonnant au bonheur de savourer cet instant, baignant dans une joie infinie, se fondant dans cette nature merveilleuse, la conscience d'Elizabeth transcenda toute cette joie et cette beauté, et ressurgit dans la Présence du Fondement vivant, créateur universel et immortel, présent pour l'éternité d'où jaillit toute création. Elle devint une avec l'Unité… Il lui fut transmis qu'ici résidait l'Autorité, inévitable, infinie, éternelle, et absolument incontestable. Elle fut embrasée du feu Divin et marquée à jamais, rendue sensible aux exigences d'un élargissement de la conscience qui transporte par-delà les confins de l'existence physique, jusqu'au cœur de la guérison spirituelle. En même temps qu'elle était consciente de la toute puissante Autorité, elle était aussi consciente de la création telle qu'elle jaillit de l'esprit de Dieu… parfaite ! Elle voyait le Jardin d'Eden comme si c'était réalité, dans le charme du bonheur, de la paix, et de l'harmonie parfaite, sa surabondance de tout cela et l'éblouissante qualité de sa gloire. En même temps qu'elle se trouvait dans un espace où son corps, jeune et alerte, chevauchait un cheval au galop, dans un second espace où réside l'Autorité suprême et inaliénable, et dans un troisième espace dans lequel elle ressentait toute la merveille de l'Eden, elle était aussi dans un quatrième espace. Dans ce dernier elle avait une vue d'ensemble de la Nature telle qu'elle est : estropiée, désorientée, apeurée et appelant désespérément à l'aide. Elle entendit ses cris pitoyables et vit sa terrible détresse (Pour plus de détails : Une expérience numineuse). Elle était jeune et ardente. Elle aimait le Christ par dessus tout pour sa compassion ; et elle était déjà une guérisseuse accomplie. Avec toute l'ardeur de sa jeunesse, sa sensibilité à la beauté et sa compassion pour la souffrance, toutes les deux innées, elle voua au Tout Puissant tous ses efforts et toute sa vie pour le soulagement de tout le poids de la souffrance horrible et pitoyable qu'elle avait vue. Elle offrit de se consacrer à rendre à la Nature la perfection qui est sienne de plein droit, la perfection dans laquelle elle fut créée et qui fut tellement détruite. L'année même, elle partit à Londres pour apprendre le métier d'infirmière. Mais, bien vite, elle se rendit compte que cela n'était pas la meilleure façon d'apporter son aide. Elle se mit alors à étudier un vaste éventail de médecines alternatives dont l'homœopathie et la phytothérapie. Parallèlement, elle se maria, eut six enfants, sans ressentir aucunement les douleurs de l'accouchement. Chaque fois elle retrouvait cet état dans lequel se trouvait l'humanité avant la Chute. Ce fut une expérience très importante pour elle car, bien qu'elle ne puisse pas connaître les douleurs de l'accouchement comme les autres femmes, cela lui apprit que si l'une des malédictions placées sur l'homme au moment de la Chute avait été levée dans un cas, toutes les malédictions peuvent être levées dans tous les cas. En 1950 Elizabeth Bellhouse fabriquait déjà des imprégnations florales homœopathiques en utilisant la méthode du Dr Edward Bach qui mettait des têtes de fleurs coupées à tremper dans des coupes d'eau déposées au soleil, et prescrivait cette eau ainsi imprégnée pour ses patients, non en fonction du mal dont ils souffraient mais en accord avec leur personnalité.Bactériologiste puis homœopathe, il avait reconnu à la suite de Samuel Hahnemann le rapport étroit existant entre la maladie chronique et l'intoxication intestinale (Le système neuro-végétatif dont fait partie l'intestin est très sensible aux émotions…). Ses recherches aboutirent à la mise au point, à partir de la flore intestinale, de sept auto-vaccins, les nosodes de Bach, très efficaces dans nombre de maladie chroniques. Mais insatisfait de ses recherches, il alla chercher dans la nature les simples qui correspondaient aux manières de réagir de chacun. Son génie appuyé sur une intuition très développée, se révéla dans la mise au point de 38 "remèdes" harmonisant les états d'être de ses patients. Il mit au point une méthode de préparation très simple : une fleur donnée est cueillie juste avant sa pleine floraison et exposée au soleil sur un bol d'eau pure. Lorsque la fleur commence à se flétrir, l'eau est filtrée, mise en bouteilles mères avec un peu de cognac. La préparation définitive est ensuite préparée par dilution. Dans la pratique, il s'avérait qu'en corrigeant
les défauts de la personnalité, l'énergie des fleurs pouvait guérir des
maladies physiques. Les remèdes du Dr Bach tels qu'ils furent connus,
sont encore largement utilisés et avec succès. Mais à la suite d’une purification (maladie, que le Centre Bach déclara incurable), Elizabeth Bellhouse fut à même d’évaluer les dilutions homœopathiques. Elle comprit exactement comment « nos peurs, nos préoccupations, nos angoisses », sont traitées. Elles sont chassées, vers le subconscient !! Elle n’employa plus jamais de dilution homéopathique. Elle commença par abandonner la méthode qui consiste à transférer dans l'eau la puissante force électrique que dégagent les plantes en mourant, comme l'a démontré Sir Jagadish Chandra Bose (Cf. Autobiographie d'un Yogi). Parce qu’elle pensait que la perfection est dans la fleur vivante, au lieu de faire flotter les têtes de fleurs jusqu'à leur mort, elle les renversa simplement dans l'eau sans les cueillir ni leur faire de mal en aucun cas. Elle découvrit ainsi qu'un type d'action, diamétralement opposée aux vues du Dr Bach, pouvait être produit par certaines fleurs. Mais elle eut le sentiment que quelque chose
manquait. Il devait exister quelque chose susceptible d'agir sur tous
les niveaux énergétiques. Une énergie qui pourrait être employée sans
recourir au diagnostic. Ceci est un point important car la majorité des
diagnostics reposent sur la symptomatologie, non sur la cause du
symptôme. Par exemple, un diagnostic couramment formulé est celui de
lumbago, ce qui signifie mal de dos, mais le mal de dos peut avoir au
moins 80 causes différentes. Par conséquent, il est nécessaire
d'approfondir au-delà des symptômes. Elle supprima le besoin de
diagnostic avec l'introduction d'imprégnations florales homœobiotiques
qui opéraient au niveau psychologique.
Une amélioration fondamentale de la technique qui consiste à soigner
avec une seule fleur était nécessaire. Mais laquelle ? Elle s’est alors simplement laissée voguer dans la direction indiquée. Et en un rien de temps,
toute la somme considérable de connaissances et d'habileté technique
acquise au cours de ses vingt-quatre années de recherches antérieures se
réorganisa dans son esprit, adoptant une structure tout à fait
nouvelle. En moins de dix minutes son conscient avait déterminé chaque
détail nécessaire pour produire un mélange polyvalent d’imprégnations
florales ne nécessitant aucun diagnostic. Au lieu de supprimer les
problèmes psychologiques, il stimulait/activait la coopération, la
confiance et l’accomplissement que l’utilisateur possédait déjà, et
favorisait l’accroissement de la Force Vitale. Parce que ce principe n'avait pas reçu de nom, Elizabeth Bellhouse a créé un mot nouveau * : HOMŒOBIOTIQUE, signifiant semblable à la Vie ou la Vitalité. Il représente plus que ce qui augmente le bien-être, il symbolise l'aptitude à atteindre la perfection, la pureté et la créativité qui résident en nous. Note : Rendons à César ce qui appartient à César, en fait ce terme avait déjà été utilisé par le professeur C. H. Schultz dans un ouvrage publié par Hirschwald à Berlin en 1831 intitulé : "La médecine homœobiotique de Théophraste Paracelse, opposée à celle des Anciens, comme source de l'homœopathie.” Bibliothèque homœopathique, Volume 2 Cf. en anglais : The Life and Letters of Dr Samuel Hahnemann By Thomas Lindsley & Life & Letters of Samuel Hahnemann Il est plus que probable que ce terme ait été utilisé antérieurement par d'autres auteurs… Pendant un an elle distribua gracieusement son produit à quiconque venait lui en demander. Les gens arrivaient en boitillant avec une canne qu'ils brandissaient lorsqu'ils revenaient quelques jours après. Ils venaient avec des irruptions cutanées, des maux de dents, des furoncles, des orgelets, des hernies discales, des rhumatismes, de la constipation, de l'asthme de l'arthrite et toute autre affection ou dysfonction. Tous réagissaient favorablement à cette seule préparation. Mais devant le succès
rencontré par ses préparations elle dut se résoudre à mettre en place
une structure de distribution autonome.
The Font / La Fontaine à Combe Castle montrant la croissance exubérante qui est possible en utilisant notre Spray Foliaire et notre Conditionneur de Sol. En 2000, Elizabeth Bellhouse fut en mesure d'ajouter une énergie qui aide chacun à consolider, ou stabiliser, les gains qu'il fait, libérant ainsi de l'énergie pour plus ample amélioration. Après une vie consacrée à favoriser l'épanouissement du potentiel humain, et par conséquence la floraison de la Vie sous tous ses aspects, Elizabeth Bellhouse s'est éteinte au début du mois de septembre 2007. Sa fille Elizabeth, qui œuvre avec sa mère depuis son adolescence, poursuit la préparation et la distribution des produits Vita Fons II® avec le soutien de son mari Ron Buckingham. Je suis venu afin
qu’elles puissent avoir la vie, et l’avoir en surabondance.
Note : Les photos qui illustrent cet
article sont de Ron Buckingham. Elizabeth et Ron Buckingham ont la chance de vivre et
de travailler dans le Parc National d'Exmoor à 180 mètres au-dessus du
niveau de la mer. Ils sont environnés par une campagne magnifique. Ron aime particulièrement « The Lane / L'Allée ». En effet c'est avec cette photo qu'il a remporté son premier concours. La route qui mène à Combe Castle était couverte de neige, ce qui est exceptionnel ! |







