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Un chant de lutte pour la liberté des peuples
« Si nous tirons tous... il finira bien par tomber, ce pieu déjà pourri auquel ils nous ont attachés... », d'abord symbole de la lutte contre l'oppression franquiste, « le pieu » est devenu un symbole de la lutte pour liberté.
(tiré de la version originale de Lluís Llach, en espagnol)
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On
natchniony i młody był, ich nie policzyłby nikt
On
im dodawał pieśnią sił, śpiewał że blisko już świt.
Świec
tysiące palili mu, znad głów podnosił się dym,
Śpiewał,
że czas by runął mur…
Oni
śpiewali wraz z nim:
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Il
était jeune et inspiré, eux – une innombrable foule
Il
leur donnait la force en chantant que l'aube est toute proche.
Ils
allumèrent mille bougies pour lui, fumantes au-dessus des
têtes,
Il
chantait qu'il est temps que le mur tombe…
Ils
chantaient avec lui :
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Wyrwij
murom zęby krat!
Zerwij
kajdany, połam bat!
A
mury runą, runą, runą
I
pogrzebią stary świat!
(x2)
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Arrache
aux murs les dents des barreaux !
Brise
les chaînes, casse le fouet !
Et
les murs vont tomber, tomber, tomber
Et
ensevelir le vieux monde !
(x2)
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Wkrótce
na pamięć znali pieśń i sama melodia bez słów
Niosła
ze sobą starą treść, dreszcze na wskroś serc i głów.
Śpiewali
więc, klaskali w rytm, jak wystrzał poklask ich brzmiał,
I
ciążył łańcuch, zwlekał świt…
On
wciąż śpiewał i grał:
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Vite
ils surent la chanson par cœur et la mélodie sans parole
Portait
en elle la vieille substance, les frissons dans les coeurs et les
têtes.
Ils
chantaient donc, applaudissaient en rythme, comme des coups de
feu.
Et
la chaîne était toujours lourde, l'aube tardait…
Et
lui, il chantait et jouait :
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Wyrwij
murom zęby krat!
Zerwij
kajdany, połam bat!
A
mury runą, runą, runą
I
pogrzebią stary świat!
(x2)
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Arrache
aux murs les dents des barreaux !
Brise
les chaînes, casse le fouet !
Et
les murs vont tomber, tomber, tomber
Et
ensevelir le vieux monde !
(x2)
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Aż
zobaczyli ilu ich, poczuli siłę i czas,
I
z pieśnią, że już blisko świt szli ulicami miast;
Zwalali
pomniki i rwali bruk - Ten z nami! Ten przeciw nam!
Kto
sam ten nasz najgorszy wróg!
A
śpiewak także był sam.
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Et
ils ont compris comme ils étaient nombreux, ressenti la force et
le temps,
Et
chantant que l'aube est toute proche, Ils ont inondé les rues des
villes ;
Ils
faisaient tomber les statues, les arrachaient - Celui-ci
est avec nous ! Celui-ci est contre! Le
solitaire, est notre pire ennemi ! Et
le barde était tout seul.
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Patrzył
na równy tłumów marsz,
Milczał
wsłuchany w kroków huk,
A
mury rosły, rosły, rosły
Łańcuch
kołysał się u nóg…
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Il
regardait les foules marchant au pas,
En
silence il écoutait le tonnerre de leurs pas,
Et
les murs montaient, montaient, montaient,
La
chaîne se balançait aux pieds…
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Patrzy
na równy tłumów marsz,
Milczy
wsłuchany w kroków huk,
A
mury rosną, rosną, rosną
Łańcuch
kołysze się u nóg...
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Il
regarde les foules marchant au pas
En
silence il écoute le tonnerre de leurs pas,
Et
les murs montent, montent, montent,
La
chaîne se balance aux pieds…
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Paroles
écrites en 1978 par Jacek Kaczmarski, poète polonais
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