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Prix Albert Londres

Delphine Saubaber, une jeune journaliste nous rappelle les fondements de notre métier. En toute humilité.

Lire notre page Evénements


Grève de la presse en Italie


Aujourd'hui, 9 juillet, la presse italienne se tait pour protester contre le projet de loi qui prévoit de lourdes sanctions contre les medias qui retranscrivent des écoutes téléphoniques.

En défense de la liberté de la presse, les journalistes italiens participent à cette journée de protestation contre la loi dite "baillon".

L'action prise à l'initiative du syndicat Fnsi est soutenue par ClubMediaItalie.

L'information vraie et exacte est la première ressource incontiurnable d'une société civile. Quiconque viole ce fondement, sort de la démocratie. L'Europe que nous construisons est bâtie sur la vérité et la démocratie, valeurs qui donnent du sens à notre vie de citoyens et de journalistes.





ClubMediaItalie s’inscrit dans une dimension plus européenne

Six ans après sa création, l’association a procédé à la modification des statuts dans le sens d’une dimension plus européenne de son action, lors de sa dernière Assemblée Générale, le 29 mai dernier.


ClubMediaItalie représente désormais tous les journalistes européens qui se reconnaissent dans ses valeurs et qui sont actifs en Europe.

L’intérêt pour l’Italie reste le signe marquant mais non rédhibitoire pour adhérer à l’association.

 

L’Assemblée a renouvelé son bureau en confirmant Paolo Alberto Valenti (Euronews) à la présidence et Jean-François Le Mounier (AFP), à la vice-présidence. Un léger remaniement a eu lieu au niveau des conseillers. 

 

Parmi les projets importants pour les confrères et notamment en faveur des pigistes italiens, il faut rappeler la nomination d'un  délégué pour représenter l’association à la commission des Journalistes Indépendants de la FNSI (syndicat des journalistes italiens) ainsi que d'un chargé des liaisons avec les organismes de retraite et prévoyance des journalistes italiens pour une meilleure application du principe de reconnaissance mutuelle des cotisations, conformément au droit européen.


Suite à la première réunion destinée aux pigistes italiens de Paris, organisée le 24 mai dernier, l’association resserre par ailleurs ses contacts avec le SNJ, Médiafor et la CCJIP ainsi qu’avec les autres confrères français concernés par ces sujets.

Ces actions marquent l’intérêt toujours croissant de l’association pour la situation des pigistes.

Afin de rendre plus cohérente son action à l’échelle européenne, l’association se propose de fonctionner davantage en réseau et de définir des référents par ville ou région. A cet égard, il est important pour ClubMediaItalie de compter sur un référent à Bruxelles où l’association bénéficie du soutien de l’API, association qui représente les journalistes accrédités auprès des institutions européennes.

pour en savoir plus

C'était à La Cantine

Pigistes italiens : des professionnels mal reconnus

Comment travaillent les pigistes italiens de Paris ?

Quelques éléments de réponse ont été livrés lors de la réunion que ClubMediaItalie a organisée le 24 mai dernier à La Cantine.


Les situations sont très variables mais il se confirme ce que l’on savait déjà : être pigiste à l’étranger est encore plus compliqué : les délais de paiement s’allongent et on a du mal à avoir des justificatifs de son travail. Sans parler des problèmes liés à la protection sociale.

Pour en savoir plus

ClubMediaItalie, en tant qu'association en contact avec les organismes syndicaux et de prévoyance de la presse italienne et française -Snj, CCIJP, Médiafor,Fnsi, Inpgi, Ordre des journalistes-, considère cette réunion comme un pas de plus pour mieux cerner le travail (vos spécialités, titres, rythmes) ainsi que les 

problèmes éventuels liés à un contrat et/ou à la rémunération de vos piges (lenteurs, difficultés, délais de paiement, non envoi des articles publiés, droits d'auteur etc.).

Mais aussi et surtout pour mieux connaître les attentes des pigistes italiens.

Tous ces renseignements seront utilisés par ClubMediaItalie pour rédiger un document qui sera adressé aux organismes ci-dessus pour qu'ils n'oublient pas de prêter l'attention nécessaire au travail de nombre de professionnels qui, malgré leur professionnalisme, souvent cumulent les handicaps du travail sans contrat et du travail à l'étranger.



Lancement du Prix Anna Lindh du Journalisme pour 2010


Depuis le 10 avril et jusqu’au 10 juillet 2010, tous journalistes ressortissants de l’un des 43 pays membres de l’Union pour la Méditerranée ont l'opportunité de participer à la 4ème édition du Prix Anna Lindh du journalisme.

Le Prix est la compétition de référence, à l’échelle régionale, pour les journalistes spécialisés dans les questions liées à la diversité culturelle et au dialogue entre les cultures.

L'édition 2010 comporte cinq catégories: Prix pour la Presse écrite ; Prix pour la Télévision ; Prix pour la Radio ; Prix pour les Médias en ligne et Prix pour le patrimoine culturel.

Pour de plus amples informations et pour participer, cliquez ici

Si vous avez des questions, veuillez contacter
ingy.sedky@bibalex.org


Bruxelles
 
L'Association de la Presse Internationale  (API) réclame une information indépendante et de qualité
 
Lorenzo Consoli, président de l'API
(SMPhotoNewsAgency)
 
L’Association de la Presse Internationale (API) est préoccupée par la présence amoindrie des médias internationaux à Bruxelles. Le nombre des correspondants a de nouveau diminué l’année dernière. L’API considère que cette évolution est le symptôme de la diminution de l’importance accordée par les médias européens à la place
de Bruxelles. Une telle évolution ne peut être ni dans l’intérêt des Institutions Européennes ni dans celui de la presse accréditée à Bruxelles. La salle de presse de UE constitue un forum unique pour le développement de l’opnion publique européenne. Pour garantir son succès une information indépendante et de qualité est essentielle.
 
Les préoccupations de l'API rejoignent entièrement celles de ClubMediaItalie qui s'en était déjà fait le porte-parole lors de sa rencontre au Parlement Européen du 13 janvier dernier.
 

Au Parlement Européen de Bruxelles

L'IJF s'interroge sur l'avenir des media

Le 2 février dernier, la Fédération Internationale des Journalistes a organisé une conférence sur l'avenir des média, au Parlement européen de Bruxelles. Le Secrétaire Général du Syndicat italien des journalistes (FNSI), Franco Siddi, a notamment dénoncé la réduction inquiétante des journalistes italiens dans la capitale de l’UE.

pour en savoir plus


ClubMediaItalie défend le journalisme de qualité

Le journalisme de qualité serait-il en voie de disparition ? Telle est la question qui a été soulevée le 13 janvier dernier au Parlement Européen de Bruxelles, par l’association ClubMediaItalie qui a réuni un groupe de journalistes européens en présence du Vice-Président de l’institution, Gianni Pittella, du Président de l’Association de la Presse Internationale (API), Lorenzo Consoli, du Secrétaire Général du syndicat des journalistes italiens, Franco Siddi, et du responsable des journalistes italiens à l’étranger pour l’Ordre italiens des journalistes, Franco Po. Le journalisme sérieux et professionnel laisse la place à une information de plus en plus rapide, non vérifiée, non professionnelle, à des années lumières du concept essentiel de déontologie.

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L'iPad

Une nouvelle opportunité pour la presse?

L’iPad : plus de deux millions d’appareils vendus en deux mois et des prévisions de ventes à deux chiffres. Effet de mode ? Décidément pas. Le 13 juillet, une conférence , à l'initiative du CFPJ LAB a fait le point.


Selon Hervé Bienvault, consultant issu du monde de l’édition, et Emmanuel Vacher, directeur Marketing de Lagardère Active, l’iPad pourrait bien être l’avenir de la presse et concurrencer sérieusement la version papier des quotidiens et des magazines. C’est ce qu’ils ont clairement affirmé lors de la conférence organisée le 13 juillet par le CFPJ LAB (une antenne du Centre de Perfectionnement au Journalisme dédiée aux nouvelles technologies) sur le thème « Tablettes et eReaders : sauveurs ou fossoyeurs de la presse ? » Plus proche du papier que l’ordinateur, l’écran non rétro-éclairé de l’iPad est adapté à une lecture longue sans fatigue qui ne nécessite pas de zoomer sur les pages. C’est déjà l’avenir des livres de poche, selon Hervé Bienvault qui a consacré un blog au phénomène des tablettes (http://aldus2006.typepad.fr/ ). Pour lui, les éditeurs doivent trouver un nouveau modèle économique car ils vont vivre une révolution équivalente à celle qu’a connue l’univers de la musique.


« La presse quotidienne et magazine sentent que la révolution numérique est en route », note Emmanuel Vacher qui souligne la plus grande souplesse de l’iPad et autres tablettes par rapport aux versions web des magazines : « sur le web, le template est plus rigide. D’où une certaine similitude entre les pages et les sites ». De plus, la consultation est souvent aiguillée par Google qui peut vous mener à n’importe quel endroit d’une histoire. Alors que la vocation du magazine –et de la presse en générale- est justement celle de raconter une histoire avec un début et une fin. L’iPad respecte davantage cette linéarité du récit. Avec le multimédia en plus et un enrichissement éditorial possible où la vidéo a la part belle. Donc, pour des magazines comme Paris Match qui depuis toujours misent sur l’image, c’est du pain béni. De plus, l’iPad n’est pas incompatible avec ce geste d’affection qui consiste à arracher les pages qui nous intéressent. On pourra tout simplement les archiver.

 

Quant aux nouvelles utilisations, les applications s’affichent directement sur l’écran d’accueil du support. « On peut davantage fidéliser par rapport à Internet », souligne le responsable de Lagardère Active pour qui la notoriété du titre, le buzz, l’adaptation de l’application au support et les prix sont les facteurs clés de la réussite. A noter, sur ce dernier point, que les éditeurs aimeraient plus de souplesse de la part d’Apple qui ne propose pas de paliers intermédiaires suffisants en termes d’applications accessibles sur Apple Store. D’où des différences parfois sensibles entre le prix d’une édition pour iPad et l’édition kiosque.

 

Une nouvelle opportunité pour le journalisme ?

Peut-être. En tout cas, les deux experts ne l’ont pas exclu. Paris Match, par exemple, a renforcé ses équipes même si les efforts ont porté plus sur la maquette –maquettage vertical et horizontal- que sur les contenus rédactionnels, sensiblement les mêmes que ceux de la version papier. Y aurait-il une écriture iPad ? Ce n’est pas sûr. Par contre, il y aura plus de contenus. Au moment du lancement de la version iPad, Olivier Royant, Directeur de la rédaction de Paris Match, affirmait que l’application « … met le lecteur aux commandes, au plus près de l’actualité. Vidéo, son, diaporama enrichissent les contenus et donnent une nouvelle dynamique aux reportages : on entre dans les photos et l’on vit encore plus intensément l’émotion que procure l’image. De cette façon, Paris Match plonge ses lecteurs au cœur de l’actualité, toute l’actualité. Avec un parti-pris : montrer et raconter l’actualité sous l’angle de l’humain, du vécu.»


Donc, un produit à valeur ajoutée que les éditeurs comptent bien proposer au juste prix. Même si, par définition, les coûts liés à l’impression et à la distribution ne viendront plus polluer la comptabilité. Le pari étant de surfer sur le succès des smartphones et des iPad pour conquérir ces couches de la population qui snobent la presse écrite mais qui raffolent de nouveaux accessoires. Autrement dit, les jeunes. Pour l’instant, les premiers mois s’avèrent concluants pour Paris Match : 119 millions de pages vues, 3,5 millions de téléchargements cumulés, 1,7 million d’utilisateurs par mois. Et pour Emmanuel Vacher, la presse quotidienne vivra une dématérialisation plus rapide que la presse magazine.


Reste à savoir si et comment les relations entre journalistes free-lance et rédactions pour la production d’articles destinés aux versions iPad peuvent évoluer.

La question reste entière.

 


Débats Sciences Po, Paris

Carlo De Benedetti

Correspondants : l’avenir sera précaire !

Pas de garanties possibles pour les journalistes free-lance et précaires.

Faute à la rigidité du contrat de travail voulu par les syndicats.

 Tel est le « message d’espoir » livré en exclusivité au public français et aux correspondants de la presse italienne venus écouter Carlo De Benedetti dans un amphithéâtre à  Sciences Po  Paris, le 18 février dernier sur le thème Internet et journaux : la voie de la démocratie contre le populisme. 

« Il n’est pas possible d’inclure tous les exclus, donc il faut exclure tout le monde », a-t-il affirmé en ayant pris la précaution de prévenir l’assistance qu’il serait un peu brutal.

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Italie : L’univers médiatique à l’heure berlusconienne

A Paris, Sciences Politiques a organisé des débats consacrés à l’actualité des media en Italie. Le premier a eu lieu le 15 février sur le thème « Télévision et politique dans l’Italie contemporaine », en présence de Marc Lazar, professeur à Sciences Politiques et directeur du GREPIC (Groupe de Recherches et d’Etudes Pluridisciplinaires sur l’Italie Contemporaine), Pierre Musso, professeur à l’Université Rennes 2 et auteur de « Télé-politique : le sarkoberlusconisme à l’écran » et Sofia Ventura, professeur à l’Université de Bologne, particulièrement engagée pour la parité hommes-femmes en Italie.

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Merci Arte!

Thema "Main basse sur l'info"

Le journalisme de qualité, malmené entre théories du complot, imposteurs divers, journalistes improvisés et, par dessus tout, Internet et ses pièges (mais aussi ses vertus). C'était le débat proposé par l'émission Théma, le 10 février. Edifiant!

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Non à la fermeture de cinq bureaux de correspondance de la télévision italienne

ClubMediaItalie soutient la pétition pour éviter la fermeture  annoncée de cinq de ses quinze bureaux de correspondance : Beyrouth, Nairobi, New Delhi, Le Caire et Buenos Aires.

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Un journalisme de qualité au delà des frontières

Paolo Alberto Valenti

Depuis 2004, nous avons témoigné à maintes reprises dans de nombreuses villes européennes. Nous croyons au dialogue et c'est pour cela que nous avons proposé des échanges et des collaborations avec des représentants de l'État français et le  Ministère italien des Affaires Étrangères.  Si, au fil du temps, nous avons tissé de nouveaux liens, il n'en reste pas moins des difficultés liées à la sauvegarde de notre indépendance de journalistes.


Mais nous sommes plus que jamais persuadés que nous devons continuer à porter notre message d'un journalisme d'ouverture et d'envergure européenne, soucieux d'une information qui ne cautionne pas les clichés et qui préserve la dignité et la sécurité de ceux qui la donnent.


Et nous avons constaté que cette préoccupation est partagées dans bon nombre de pays, même en Europe, loin des conflits sanglants, peut-être, mais en proie à des tensions tout aussi inquiétantes qui visent la liberté d'information.

Réjoignez-nous!



A Strasbourg, zoom sur le  post-correspondant

Toujours inquiets pour l'évolution du métier de correspondant, aux prises aussi avec le délicat exercice de la transmission de l' "image" de son pays à l'étranger, les journalistes de ClubMediaItalie, se reconnaissent dans la brillante intervention de Marcelle Padovani, correspondante à Rome du Nouvel Observateur et membre de l'association.

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