publié le 19 oct. 2009 02:49 par ej s
Occupations travailleurs sans papiers porte des Lilas. Multiplication des occupations de sans papiers, L'AG vote deux motions:
- L'AG des étudiants, professeurs biatoss de l'ENS se déclare solidaire (note financièrement) de ces occupations. - L'AG organisera des tables pour récolter l'argent pour le donner aux sans papiers de Porte des Lilas.
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publié le 24 sept. 2009 07:57 par ej s
Motion nº1La 11 ème CNU se
réunissant le 30 septembre, soit avant que la majorité des
universités aient fait leur rentrée et aient tenu leur première
AG, ne saurait prétendre être un outil ou un organe démocratique
du mouvement universitaire et est donc illégitime à voter des
motions ou à élire un quelconque porte-parole : 0 NPPV, 15 A,
0 C, 33 P. MOTION ADOPTEE
Motion nº2L’AG de l’ENS sera convoquée
toutes les trois semaines pour promouvoir une organisation stable
des mouvements. Cette motion pourra être modifiée dans sa
fréquence en cas de mouvement de masse et d’urgence : 3
NPPV , 6 A, 1 C, 39 P. MOTION ADOPTEE.
Motion nº3Chaque point discuté en AG doit
être présenté en début de séance avec un nombre maximal et égal
d’arguments et de contre-arguments par celui qui propose ce point
à l’ordre du jour : NPPV 7, 3 A, 36 C, 3 P. MOTION
REFUSEE.
Motion nº4L’AG de l’ENS s’oppose au
projet de partenariat entre ORANGE et l’ENS qui sera soumis au
prochain CA, et rejette plus généralement toute forme de captation
par des entreprises privées des espaces de l’école qui suggère
de façon fallacieuse que la baisse actuelle du financement public
de l’enseignement (primaire, secondaire et supérieur) pourrait
être compensée sans dommage par un financement privé : 1
NPPV, 0 A, 2 C, 46 P. MOTION ADOPTEE.
Motion nº5
L’AG de l’ENS appelle, à ce
titre, à entraver par des moyens qui seront définis vendredi en
comité de mobilisation la tenue du CA de mardi prochain : 0
NPPV, 1 A, 1 C, 48 P. MOTION ADOPTEE.
Motion nº6
L’AG appelle à participer à la
journée internationale pour le travail décent qui se tiendra le 7
octobre prochain : 1 NPPV, 23 A, 0 C, 22 P. MOTION ADOPTEE.
Motion nº7
L’AG demande l’autorisation et
les moyens (urnes, bulletins…) de tenir les journées du 1er
et du 2 octobre un référendum concernant la privatisation
imminente de la Poste dans les espaces les plus visibles et les plus
stratégiques de l’école : 0 NPP, 4 A, 0 C, 44 P. MOTION
ADOPTEE.
L’AG enverra 5 mandatés à la
prochaine CNU.
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publié le 25 mai 2009 08:43 par Antoine Miné
« La lutte paye ! »Après plusieurs semaines de mobilisation, nous avons obtenu en partie satisfaction de la direction de l'École normale supérieure. L'époque des contrats courts et multiples semble révolue. Trois contractuels présents depuis plus de 6 ans ont enfin obtenu un CDI. Il était temps ! Des CDD de 3 ans seront proposés aux contractuels exerçant des tâches de rétro-conversion; ces contrats ne seraient cependant pas renouvelables. Il faut donc continuer à se battre pour que soient reconnus dans leur pleine mesure les besoins des bibliothèques : - La contractualisation ne saurait remplacer les postes de fonctionnaires titulaires dans la fonction publique.
- Il est bien trop tôt pour envisager le non-renouvellement des contrats liés à la rétro-conversion. Si l'informatisation des fichiers papiers aura une fin, d'autres chantiers de rétro-conversion (archives, fonds spéciaux, thèses, maintenance générale du catalogue, numérisation, etc.) sont encore à mener ou à engager.
- Que deviennent les autres contractuels qui ont ou auront bientôt 6 ans d'ancienneté? Nous ne saurions nous satisfaire d'une mesure qui ne s'applique qu'à certains et pas à d'autres. Toutes les compétences sont nécessaires pour faire fonctionner nos services : aucun de nos besoins n'est « occasionnel » ou « saisonnier » (prêt, rangement, équipement des ouvrages, etc.)
Merci à tous ceux qui ont su inclure nos revendications dans leur mouvement actuel. Merci aussi à tous ceux qui nous ont soutenus dans notre lutte de valorisation des bibliothèques et des métiers du savoir. Le Collectif des bibliothèques de l'ENS, le 25 mai 2009 (copie du communiqué et lettre à la directrice de l'ENS en pièce jointe) |
publié le 10 mai 2009 14:05 par Antoine Miné
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mis à jour le·10 mai 2009 14:08
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Nous, AG de l'ENS, invitons la CNU à apporter un soutien inconditionnel à la centaine de personnes mobilisées contre les réformes du gouvernement, dont une majorité d'acteurs de la lutte universitaire, ayant occupé l'Hôtel de Ville de Paris à la suite de la manifestation du 1er mai, et ce en prévision des poursuites judiciaires dont leur action pourrait faire l'objet.
(adopté à l'unanimité)
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publié le 4 mai 2009 12:04 par Antoine Miné
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mis à jour le·4 mai 2009 12:10
]
L’attitude autiste du gouvernement face aux revendications de l’enseignement supérieur nous contraint à continuer la grève. Les annonces de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de certains présidents d’Université appelant à la reprise des cours et à la tenue des examens font planer une menace grave sur la poursuite du mouvement, comme sur la réussite aux examens des étudiants dont le semestre a été fortement perturbé. Certaines options concernant la suite du semestre ne peuvent être envisagées, dans la mesure où elles pénaliseraient gravement les étudiants grévistes et non-grévistes. La reprise des cours, l’organisation de validations alors que nombre d’étudiants et d’enseignants sont encore en grève, ou l’organisation de partiels de fin de semestre portant sur des cours dispensés pendant la grève pénaliseraient les étudiants mobilisés et qui souhaitent continuer la mobilisation, et signeraient la fin du mouvement. Dans l’hypothèse, inenvisageable dans les conditions actuelles, de la fin de la grève, les cours manqués pendant la grève ne pourront être rattrapés (le soir, le week-end ou pendant les vacances), sous peine de pénaliser les étudiants salariés, et d’accroître la sélection sociale à l’Université. La grève et les blocages, prolongés par l’obstination du gouvernement à maintenir ses réformes, ont créé une situation très confuse, aggravée par les fermetures administratives, où les cours qui se tenaient changeaient d’horaires et de lieux. La durée du mouvement fera que le rattrapage des cours et l’organisation des partiels seront également très difficiles à organiser. Cette situation de confusion pénalise beaucoup d’étudiants par le simple manque d’accès à l’information. Maintenir les validations et les programmes en l’état risque ainsi de pénaliser les étudiants grévistes et non-grévistes. En conséquence, nous demandons : - L’attribution à tous les étudiants d’une note qui leur permette d’obtenir leur diplôme et d’intégrer le master de leur choix.
- A minima, et si les cours reprenaient malgré tout, l’annulation des validations et des cours dispensés pendant la grève. Les validations doivent porter uniquement sur les cours dispensés après le mouvement de grève. Le calendrier de la grève pris en compte pour annuler les cours et validations doit être le calendrier national fixé par la CNU, pour qu’aucun gréviste isolé dans son Université ne soit pénalisé : le point de départ de la grève était l’appel des enseignants-chercheurs à la grève lors de la CNU du 2 février ; la grève durera jusqu’au moment où la CNU appellera à la fin de la grève.
La CNU rappelle à tous les étudiants et personnels de l’enseignement supérieur leur responsabilité : reprendre les cours en vue des examens de fin de semestre, c’est signer la fin et l’échec du mouvement. La CNU souligne la portée politique de la validation par tous du second semestre : nous souhaitons souligner par cette décision exceptionnelle notre détermination, à la mesure de la gravité des attaques portées par le gouvernement à l’enseignement supérieur. |
publié le 30 avr. 2009 11:49 par Antoine Miné
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mis à jour le·30 avr. 2009 11:52
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L'AG des personnels et étudiant-e-s de l'ENS soutient la lutte des salarié-e-s d'EDF, qui débuteront lundi leur 6e semaine de grève. A ce titre, elle décide de constituer une caisse de soutien qu'elle confiera aux salarié-e-s avec lesquel-le-s des contacts ont été pris.
(adopté à l'unanimité)
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publié le 27 avr. 2009 10:00 par Antoine Miné
L'assemblée des personnels du laboratoire AOROC (Archéologies d'Orient et d'Occident et textes antiques, UMR 8546), réunie le 9/04/2009, s'associe pleinement au mouvement des labroratoires "en lutte" (vote à l'unanimité, 25 votants) Elle demande le retrait de la candidature de l'École Normale Supérieure au passage aux responsabilités et compétences élargies (LRU) (vote à l'unanimité, 22 votants).
L’UMR 8546 s’associe à l’appel de « Sauvons la
recherche ».
Sans gestionnaire depuis janvier ni certitude pour son remplacement, inquiète de l’impact des départs à la retraite sur la recherche menée
au laboratoire, sensible aux conséquences des réformes en cours sur la
qualité de la recherche et les conditions de travail à venir, l’UMR
8546 s’associe à l’appel de « Sauvons la recherche ».
Encore et toujours exigeons :
- Un moratoire des réformes en cours,
voire pour certaines leur abandon pur et simple : réforme du statut des
enseignants chercheurs, démantèlement du CNRS et des EPST,
mastérisation, chaires CNRS/Universités.
- La création de postes et pour le
moins, le rétablissement de tous les postes supprimés aux concours 2009
(chercheurs, enseignants-chercheurs, ITA et BIATOSS).
- La mise en place d’un débat et d’une
véritable négociation avec les personnels, leurs organisations et les
instances représentatives existantes (comité national, CNU, conseils
universitaires et conseils d’organismes, etc.).
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publié le 6 avr. 2009 12:33 par Antoine Miné
Motion 1 relative au CNRS et autres instituts de rechercheLe personnel et les élèves de biologie présents expriment : - leur inquiétude vis-à-vis de la disparition des EPST
- leur volonté que la directions de l'ANR soit élue et nommée
et demandent : - le maintien de commissions d'évaluation mandatées
- un plan pluriannuel d'embauche.
69 votants : 51 pour, 0 contre, 8 abstentions Motion 2 relative à la LRULa LRU induisant : - un problème d'attribution des moyens financiers et un risque accru des ponctions budgétaire
- le non respect du principe de collégialité
- une incohérence entre l'organisation interne de l'ENS et les nouveaux pouvoirs du président d'université;
le département de biologie demande l'abrogation de la LRU et son remplacement par une nouvelle loi plus adaptée. 55 votant; votée à l'unanimité Motion 3 relative aux ITA/BIATOSSL'Assemblée Générale reconnaissant l'importance indiscutable des personnels ITA/BIATOSS de toutes catégories manifeste son mécontentement face à l'utilisation abusive des CDD ce qui provoque la précarisation des personnels et des problèmes de transmission de compétences. Elle exprime aussi son inquiétude vis-à-vis de l'incertitude concernant l'application des lois actuelles (risque d'externalisation des services et pertes des compétences associées). Elle appelle également la direction de l'ENS et l'état à la titularisation des personnels en situation précaire. 37 votants : 36 pour, 0 contre, 1 abstention |
publié le 6 avr. 2009 10:59 par Antoine Miné
Communiqué de l'Institut d'histoire moderne et contemporaine sur le rapport de l'AERES, 6 avril 2009.
Sollicités de répondre au rapport de l'AERES, les membres de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (UMR 8066 CNRS-ENS) ont décidé, en vertu de la participation du laboratoire au mouvement des « laboratoires en lutte » et à la grève administrative en cours dans les organismes de recherche et les Universités, de surseoir à l'envoi d'une réponse aux instances officielles.
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publié le 27 mars 2009 09:10 par Antoine Miné
Madame Canto-Sperber, directrice de l'École normale supérieure,
À ce jour, nous constatons qu'il n'y a pas d'avancée significative concernant les revendications exprimées dans notre lettre du 11 mars dernier. Nous prenons acte de votre souhait de rencontrer seule le collectif des personnels des bibliothèques de l'École, sans la présence des membres de votre administration, en particulier mesdames la Secrétaire générale et la Directrice des ressources humaines. Nous prenons acte de la demande que vous avez faite à votre administration de vous soumettre très rapidement les scénarios envisageables pour sortir tous les contractuels de notre équipe de la situation de précarité et parfois même d'illégalité dans laquelle ils se trouvent aujourd'hui, y compris par des contrats à durée déterminée de plus d'un an. À nos yeux cependant, le scénario est simple et il n'y en a qu'un. Il ne s'agit ni plus ni moins de prendre, enfin, la réelle mesure de nos besoins « permanents » pour le fonctionnement de notre service et de mettre en œuvre une réelle volonté politique pour s'y conformer. Au vu des conséquences de la loi 2005-843 sur celle de 1984 et sur le décret de 1986, dont la circulaire n° 1262 du 26 novembre 2007 explicite très bien les modalités d'application, nous demandons urgemment pour les 16 contractuels de notre équipe: - la création immédiate de CDI pour les contractuels qui y ont droit, avec des équivalences catégorielles et indiciaires correspondant à la nature des fonctions réalisées. Sont concernés au moins huit contractuels, dont certains sont dans notre équipe depuis plus de 8 ans.
- la création immédiate de CDD de 3 ans comme la loi le permet pour tous les autres contractuels, avec des équivalences catégorielles et indiciaires correspondant à la nature des fonctions réalisées. Sont concernés huit contractuels de notre équipe.
- Aucun contractuel “permanent” ne peut être considéré comme “occasionnel” ou “saisonnier”.
- Nous réitérons de plus notre demande d'engagement formel pour que soient remplacés tous les départs en congé, les mutations ou les départs en retraite, par du personnel qualifié, quelles que soient les catégories concernées.
Il n'y a pas besoin d'attendre, madame la Directrice, l'hypothétique passage de notre établissement à la LRU pour faire appliquer les dispositifs légaux déjà en place. Si des solutions acceptables ne sont pas rapidement apportées, nous envisageons dès aujourd'hui de faire valoir les droits des agents concernés devant les instances juridiques compétentes, afin que l'État respecte ses propres engagements. Nous rappelons enfin notre souhait que cette politique ne se substitue en aucune manière à la création de postes de titulaires permettant de réintégrer complètement dans la fonction publique le personnel précaire. Nous attendons votre réponse à cette lettre point par point, par écrit ou lors d'une réunion avec nous le plus rapidement. Le vendredi 27 mars 2009
Le collectif des personnels des bibliothèques de l'École normale supérieure. |
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