Normale Sup' en lutte

Analyses / Opinions


Refus des primes d'excellence

publié le 26 oct. 2009 08:51 par ej s

1 an de LRU à l'UPMC (Paris 6)

publié le 26 juin 2009 06:36 par ej s

Démontage de l’Université, guerre des évaluations et luttes de classes, par Yves Citton

publié le 22 mai 2009 05:47 par ej s   [ mis à jour le·27 mai 2009 06:04 ]

Université : le gouvernement veut faire passer la masterisation de force - Jade Lindgaard, Médiapart, 21 mai 2009

publié le 22 mai 2009 05:21 par ej s

Haro sur les gauchistes de l’université ! par Laurent Bonelli

publié le 13 mai 2009 06:30 par ej s

Texte des occupants de l'Hôtel de Ville lors du 1er mai 2009

publié le 3 mai 2009 11:47 par ej s

Face aux dérives du traitement médiatique de l'occupation de l'hôtel de ville du 1er mai, quelques occupants se réunissent pour proposer leur vision des faits.
                                                                                                                                                                                                        
Vendredi 1er mai à 20h30, 100-150 manifestants ont envahi l'hôtel de Ville, lieu de pouvoir hautement symbolique qui n'avait pas été occupé depuis la Commune de Paris et 1936; le mot avait circulé en fin de manifestation.
                                                                                                                                                                                                        
L'entrée des manifestants s'est faite facilement, sans heurs ni violence. Une fois à l'intérieur, ils ont occupé la salle du Conseil de Paris pour y tenir une assemblée générale. Un appel a pu y etre rédigé collectivement malgré l'arrivée précipitée des policiers et des CRS.

Cet appel, lu aux journalistes présents, n'a pourtant pas été médiatisé.                                                                                                                                

"Nous manifestants du 1er mai 2009, ne voulons pas nous en tenir à la marche habituelle. Nous occupons l'hôtel de Ville de Paris pour exprimer notre dégoût envers le gouvernement, qui n'écoute pas la colère de la population qui subit la crise. C'est pourquoi nous appelons les habitants, travailleurs, étudiants, précaires sans-papiers en France et ailleurs, à résister par la grève générale et par tout autre moyen.

Les occupants
Paris, le 1er mai 2009, 22h"

                                                                                                                                                                                                        
A la suite d'une négociation avec les directeurs de cabinet de Bertrand Delanoë et du préfet de police de paris, les occupants ont été évacués. Ils ont évité la garde à vue, mais ont dû présenter leur pièce d'identité.
                                                                                                                                                                                                        
Pendant l'occupation, des arrestations musclées ont eu lieu sur le parvis de l'hôtel de Ville, semble-t-il au nombre de 8. Si les rapports avec la police sont restés corrects, le comportement des policiers ou certaines de leurs remarques ne méritent pas les félicitations que leur adresse Bertrand Delanoë.
                                                                                                                                                                                                        
Selon les médias et les déclarations du maire de Paris, les occupants appartiendraient à une mouvance autonome ou au collectif "Je ne veux pas rentrer chez moi ce soir". Cette manie de l'étiquette ne rend pas compte de la réalité: parmi eux figuraient des gens aux appartenances syndicales et partisanes diverses; d'autres n'appartenaient à aucune organisation.
                                                                                                                                                                                                        
Par ailleurs, les occupants ont également été accusés de diviser le mouvement universitaire en déstabilisant la ronde infinie des obstinés qui se tenait sur la place. C'est oublier que beaucoup d'entre eux ont passé leurs nuits à assurer la continuité de cette ronde, qui manquait de monde pendant les vacances de Pâques!

L'occupation n'avait donc rien de contradictoire avec la ronde: elle manifestait simplement la volonté de se faire entendre davantage, à l'heure où seules les actions radicales semblent faire peur au gouvernement et parler les médias. Ces accusations paraissent d'autant plus déplacées qu'en ce jour de fête du travail, les revendications n'étaient pas seulement universitaires, mais témoignaient d'un souci de convergence des luttes.
                                                                                                                                                                                                        
Les mots d'ordre des occupants étaient les suivants: d'une part, appel à la grève générale pour protester contre le frein mis au mouvement social par les principales centrales syndicales; d'autre part, dénonciation de l'État policier qui criminalise les luttes sociales et accroît le fichage systématique des personnes. Les sans-papiers sont les premières victimes de ces mesures qui s'ajoutent aux lois racistes mises en œuvre avec chaque jour plus de zèle.
                                                                                                                                                                                                        
Les manuels d'histoire évoquent trop peu la Commune. Nous estimons pourtant que les mots d'ordre libertaires et autogestionnaires et méfiants vis-à-vis de l'État sont toujours d'actualité, comme nous le rappelle la crise actuelle qui souligne et accroît des inégalités sociales toujours plus profondes.

Contre la bibliométrie (évaluation comptable du travail des chercheurs par les publications et citations)

publié le 19 avr. 2009 14:12 par ej s   [ mis à jour le·19 avr. 2009 14:27 ]

Citation Statistics. Rapport de l’International Mathematical Union.

Résistance mathématique à l'évaluation bibliométrique; Avis aux autres sections du CNU !!

Les informaticiens à l'ÉNS, conjointement à leurs collègues en physiciens et mathématiciens, ont pris une position très ferme contre l'utilisation de la bibliométrie: Position du LIENS au sujet de la bibliométrie, le 22 octobre 2008.

Un texte plus général d'une revue de la Cambridge Univ. Press.

Contre la mort de l'hôpital public: l'appel des 25 (sur nouvelobs.com)

publié le 17 avr. 2009 08:36 par ej s

Textes sur l'évaluation

publié le 15 avr. 2009 02:20 par ej s   [ mis à jour le·15 avr. 2009 03:01 ]

Article libé: Mouvement universitaire: le deuxième semestre offert ?

Références:

Enseignement supérieur et recherche : Le gouvernement ignore la mobilisation et passe en force

publié le 12 avr. 2009 01:46 par ej s

Communiqué Solidaires Fonctions publiques et Assimilées

Le Conseil supérieur de la Fonction publique d’Etat du 9 avril 2009 a émis un avis favorable sur deux décrets concernant l’enseignement supérieur. L’un relatif à des dispositions statutaires concernant les enseignants chercheurs, les professeurs d’université et les maîtres de conférence, l’autre relatif au Conseil national des universités.

Ces deux textes entraînent des dispositions contre lesquelles la communauté universitaire est en lutte depuis des mois.

Ces textes auraient du être retirés de l’ordre du jour de ce conseil suite au voeu adopté lors de la séance de la section syndicale de ce conseil.

Le gouvernement a choisi de les maintenir et c’est juste avant la tenue du Conseil que Solidaires a appris que les deux textes seraient traités.

A la demande d’une organisation syndicale ( la FSU), le voeu de retrait a de nouveau été voté en séance et repoussé (vote pour CGT, FSU, FO et Solidaires) , le Secrétaire d’état à la Fonction publique invoquant le respect des délais techniques et indiquant que ce n’était pas au CSFPE de discuter du fond.

Les représentants des ministères concernés sont intervenus pour louer un dialogue social intense pour l’élaboration de ces textes.

Solidaires a dénoncé ce discours qui consiste à dire que tout va bien alors que la mobilisation est inscrite fermement dans la durée. La veille encore, les personnels manifestaient à l’appel de la coordination nationale des universités, soutenus par l’Union syndicale Solidaires.

Dans ce contexte, nous avons rappelé à Monsieur Santini que le Conseil supérieur était plus qu’une instance technique et que nous attendions une réponse politique de sa part.

Les deux textes ont été adoptés (Administration, Unsa, CFTC, CFDT). Solidaires dénonce ce passage en force et continue à appeler au soutien de la communauté universitaire en lutte, avec ses syndicats membres (Sud Education, Sud Recherche EPST, Sud Etudiant) et la coordination nationale.

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