Conte farfelu.
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DédicaceUniversJacques est membre du C.I.E.L. (Comité Itinérant des Elaborateurs de Labyrinthes).ExtraitLes gerbe-fraises entouraient leur muse en murmurant mille diagnostics.« Elle a contracté une maladie d'oiseau, proposa Fallabus en pointant du doigt le plumage de la muse, On voit bien que ses plumes sont huileuses. — Elle est tout simplement triste, proposa Carabus en se demandant si une muse pouvait vraiment être joyeuse ou triste. — Elle a besoin d'être lavée, ajouta Pastabus en repensant aux plumes huileuses. — Ou alors elle crève de faim. », déclara Welshabus. Les gerbe-fraises regardèrent alors leur cuisinier. « Ne la nourris-tu pas chaque minuit ?, demandèrent-ils d'une seule voix. — Bah j'ai plus de loupiotes. — Et c'est maintenant que tu le dis ! » Plus de loupiotes ! Branle-bas de combat ! Réunion illico ! Les gerbe-fraises sautillèrent dans tous les coins pour rebondir tous en même temps sous le chêne creux. Barbus prit alors la parole : « Camarades, notre muse se meurt ! Les loupiotes ont disparues ! » Grand silence. « Sans loupiote, la muse a des plumes huileuses, inutilisables. Et je ne serais pas étonné qu'elle crève avant la prochaine lune ! » Grand silence à nouveau, ponctué de quelques « merdre », « zut de cacaillou », et autres « crème de yoga pentu de ta mermaid poilue ». Barbus continua : « Sans plume ni muse, pas d'oracles. Et sans oracle, le Dieu Biscuit ne nous nourrira plus. Nourrir la muse c'est nous nourrir ; il nous faut des loupiotes ! » |