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L'Affaire de l'épidémie dansante

Publication

Critiques

" [...] Mais heureusement, il y a encore et toujours [...] de l’humour avec L’affaire de l’épidémie dansante de Nico Bailly (elle m’a fait vraiment beaucoup rire !) [...] "

" [...] Parmi celles qui m’ont aussi fait passé un très bon moment, on retrouve L’affaire de l’épidémie dansante de Nico Bally dans laquelle une conservatrice de musée voit ces oeuvres disparaître peu à peu [...] "

" [...] j'ai particulièrement apprécié les facéties de Nico Bally dans L'affaire de l’épidémie dansante [...] "

" [...] un bon texte, très vivant - sans jeu de mot vu le contenu de la nouvelle. La chute est bien trouvée et j'apprécie les différents clins d’œils disséminés par l'auteur tout du long. "
- Kevin K., pour Le Temps des Tyrans

" [...] Quelques grammes de merveilleux dans un monde trop matériel ? "

" [...] Très réussi ! ♥ "
Abraca*Bibli

" [...] Une « nuit au musée » inoubliable qui par moment me penser à du Frédéric Brown. Humour et poésie, dans cette nouvelle, au titre explicite et franchement original [...] "
- Jean Luc Boutel, pour Le Club Des Savanturiers

" [...] J'aime particulièrement sa capacité à mixer beauté et poésie avec un humour à froid [...] "
- Christophe Thill, en réponse à JL Boutel

Plusieurs critiques ayant relevé la ressemblance avec le film Night at the Museum (2006), l'auteur s'y est intéressé, pour reconnaître que la suite (2009) est effectivement proche en de nombreux points.
Le plagiat est involontaire !
L'excellent épisode de Warehouse 13 qui évoque Beatrix Potter et le vol d'un tableau magique (S03 E06) est sorti après la rédaction du texte.

Extrait

Foucault faisait franchement son âge, sinon plus. Ses cheveux étaient si gris qu'il était impossible d'imaginer qu'ils aient été d'une autre couleur dans le passé.
La directrice, quand à elle, usait de tous les stratagèmes cosmétiques pour tirer son âge vers le bas. La chevelure grisonnante se cachait sous des teintures. Les rides étaient gorgées de crèmes. Sa peau ressemblait aux façades de son musée, une vieillerie repeinte pour changer l'ancienneté en noblesse.
Elle conduisit le policier jusqu'au lieu du crime.
Il s'attendait à voir un tableau, mais elle lui désigna un petit dessin qui ne lui sembla pas plus impressionnant qu'un griffonnage nerveux inspiré par une consommation suspecte.
« Le voilà, dit-elle, Le Sommeil de la raison de Goya.
— Je pensais qu'il avait été volé ?
— Pire que volé, Monsieur l'inspecteur. Il a été remplacé par un faux. »

Oeuvres

Voici quelques oeuvres citées dans ce texte :

El sueño de la razón (Francisco de Goya) :

Peter Rabbit (Beatrix Potter) :
   

The Garden of Earthly Delights (Jheronimus Bosch) :
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/38/Jheronimus_Bosch_023.jpg