Centennial


Le seul
fils de
Dalakhani étalon en France

(par Pierre CHAMPION)


Très signé, au modèle, par son père, le champion Dalakhani, Centennial est issu de la première production de celui-ci. Il est, en outre, le premier de ses fils à nous revenir au haras. A un prix extrêmement attractif, qui plus est, à plus forte raison pour un gagnant de Groupe II et de Groupe III à 3 ans, ayant montré sa valeur dès l’âge de 2 ans et provenant d’une famille maternelle de grand standing.


L’empreinte de Dalakhani, un champion et un jeune étalon déjà en vue

Fils de Darshaan et d’une poulinière par Miswaki, mère également du remarquable Daylami –sept victoires de Groupe I–, Dalakhani a synthétisé, en compétition, les aptitudes et les qualités de son origine, à savoir la tenue de Darshaan (Shirley Heights) et la vitesse de Miswaki (Mr Prospector). Il est ainsi gagnant de huit courses, de 1.400 à 2.400 mètres, dont un Groupe I sur 1.600 mètres, à 2 ans, et trois Groupes I sur 2.100 et 2.400 mètres, à 3 ans. Vainqueur du Critérium International et auteur du doublé du « Jockey-Club » et du Prix de l’Arc de Triomphe, il affiche l’un des palmarès les plus accomplis de l’ère moderne.

Au haras, Dalakhani a, logiquement, tout de suite brillé, prenant place parmi les meilleurs jeunes étalons européens. Outre Centennial, on lui doit, en quatre générations en âge de courir, Conduit, lauréat de deux Breeders’ Cup Turf, mais également des « King George » et du St. Leger, soit autant de Groupes I, Moonstone, gagnante des Irish Oaks (Groupe I), Chinese White, qui a remporté les Pretty Polly Stakes (Groupe I), Démocrate (Prix Hocquart, Groupe II), Armure (Prix de Pomone, Groupe II), Shemima (Prix Allez France, Groupe III), Prix de Lutèce, Groupe III), Goldwaki (Prix du Lys, Groupe III), Shemiyla (Prix Allez France, Groupe III), etc…


Un pedigree maternel à la hauteur

Lurina, la mère de Centennial, est une fille du rare, mais influent Lure. Ce fils du chef de race Danzig et d’une poulinière par Alydar fut un champion miler aux Etats-Unis, qui s’imposa, à deux reprises, dans le Breeders’ Cup Mile. Lure est le père du précoce Orpen, qui connaît une remarquable réussite d’étalon, tant en Europe qu’en Amérique du Sud.

Lurina était elle-même douée, puisqu’elle se classa troisième du Prix de Sandringham (Groupe II), sur le mile cantilien. Elle a pour demi-frère l’excellent Croco Rouge (Rainbow Quest), gagnant du Prix d’Ispahan (Groupe I) et du Prix Lupin (Groupe I), deuxième du Prix du Jockey-Club (Groupe I), troisième du Prix de l’Arc de Triomphe (Groupe I), du Prix Ganay (Groupe I) et du Grand Prix de Paris (Groupe I), et pour demi-sœur la lauréate de Listed Alidiva (Chief Singer), devenue une poulinière de premier plan, mère de Sleepytime (Mille Guinées, Groupe I), Ali-Royal (Sussex Stakes, Groupe I), Taipan (Europa Preis, Groupe I, deux fois, Premio Roma, Groupe I, deux fois) et autres.


Le parfait étalon mixte

Centennial ne dépare pas la qualité familiale. A l’entraînement en Angleterre, aux soins de John Gosden, il s’est illustré d’emblée à 2 ans, gagnant à deux reprises, sur 1.600 mètres, durant l’été, puis traversant la Manche pour se classer deuxième de notre Prix Thomas Bryon (Groupe III, 1.600 mètres), devancé seulement par Thewayyouare, futur lauréat du Critérium International (Groupe I). Au printemps de ses 3 ans, Centennial a été un « Derby-prospect », s’octroyant le Classic Trial (Groupe III, 2.000 mètres) de Sandown et se plaçant dans les Dante Stakes (Groupe II, 2.100 mètres). Après avoir tenté l’aventure de l’Irish Derby (Groupe I) et du Grand Prix de Paris (Groupe I), il s’est adjugé nettement les Great Voltigeur Stakes (Groupe II, 2.400 mètres), l’une des épreuves convoitées de l’été anglais. Après quoi, revenant tenter sa chance en France, il s’est remarquablement comporté comme troisième des Prix Niel (groupe II, 2.400 mètres), à moins de deux longueurs de Vision d’Etat, en précédant notamment Prospect Wells et Full of Gold, et Hubert de Chaudenay (Groupe II, 3.000 mètres). A 4 ans, sans beaucoup courir, il sera encore deuxième des John Porter Stakes (Groupe III, 2.400 mètres).

Sujet très complet, en digne fils de Dalakhani, capable du meilleur de 1.600 à 2.400 mètres, Centennial a un profil d’étalon à l’avenant, particulièrement ouvert, en vue du plat comme de l’obstacle. Véhiculant peu de sang de Northern Dancer, il se prête à des « retours » sur celui-ci, notamment par l’entremise de Sadler’s Wells dont on sait les « miracles » qu’il accomplit, combiné avec Darshaan… Et puis les conditions de lancement de Centennial, pour sa première saison de monte, sont exceptionnelles, à 1.500 € H.T., poulain vivant. Un rapport qualité-prix propre à balayer les dernières hésitations !