museedelacartepostale

Navigation

Activité récente sur le site

LE PATINAGE THE SKATING

MUSEE DE LA CARTE POSTALE  4 AVENUE TOURNELLI  ANTIBES FRANCE
TEL :  04 93 34 24 88
Relations Presse : Christian DEFLANDRE    
Ouvert du mardi au dimanche de 14 à 18 heures, Fermé le lundi.
 Entrée : 3,50 €  Gratuit pour les moins de 12 ans
 
 
 
 
Communique :    
EXPOSITION TEMPORAIRE DU 1er JANVIER AU 31 MARS 2006

LE PATINAGE
 
 
Selon les historiens l’homme a commencé à patiner sur la glace il y a environ 20.000 ans. A l’origine le patinage n’avait qu’une fonction pratique. Il s’agissait d’un moyen de transport permettant de se déplacer plus rapidement sur les surfaces gelées des rivières ou des lacs. Au Pays Bas, au cours des longs hivers on pouvait ainsi communiquer plus facilement d’un village à l’autre.
    Les patins les plus anciens que l’on ait retrouvés étaient en os. A partir de 1850 EDWARD BUSHNELL va utiliser des patins à lames d’acier . C’est ainsi que le patinage va peu à peu devenir un véritable sport de compétition.
    1892 verra la création de la Fédération Internationale de Patinage à SCHEVENINGEN (Pays Bas).
    En 1894 on construit une patinoire à PARIS, le Palais de Glace dans un lieu prestigieux le Rond Point des Champs Elysées.
     Le Musée de la carte postale présente une vision du patinage sur glace de 1900 à 1920.
 
 
 
C’est précisément la période où le patinage est vécu par la majorité de nos ascendants comme une distraction qui se pratique sur des plans d’eau gelés naturellement car peu de villes peuvent s’enorgueillir de posséder une  véritable patinoire.
    Le dimanche on se rend en famille ou entre amis, sur les lacs voisins des agglomérations pour s’exercer et goûter aux joies de la glisse.
    Cette activité forcément saisonnière attire la jeunesse qui vient défier les lois de l’équilibre. Il y a les plus hardis qui s’élancent sur la glace et ceux qui se contentent d’observer et de commenter les prouesses en cours, les chutes des débutants ou la grâce et l’élégance des jolies patineuses.
    On s’interpelle, on s’entraide, on se conseille, parfois on se bouscule. Ca et là des idylles se noueront  entre sportives et sportifs, ce qui est peut être l’un des attraits non négligeable  de ces activités en plein air.
    Cet ensemble constitue une attraction qui génère des petits métiers comme les loueurs de patins.
    Le spectacle n’échappe pas aux photographes qui ont acquis la certitude que les téméraires patineurs voudront bien évidemment se procurer des cartes postales où ils figurent en pleine action. De même que les simples spectateurs pour les envoyer à leurs parents et amis, constituant en quelque sorte une preuve : « j’y étais ».
 
    Il n’est pas exclu de penser que dans ces rencontres où tout était improvisé, certains patineurs ont découvert une véritable vocation pour ce qui allait devenir par la suite une réelle discipline sportive et artistique.
    C’est en 1920 à ANVERS que le patinage est introduit dans les jeux olympiques.
Une autre histoire commence.
    L’âge d’or de la carte postale s’achève en même temps. Fort heureusement il nous reste les documents que nous ont  laissés les collectionneurs de l’époque, comme le témoignage d’un certain art de vivre.
Christian DEFLANDRE