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PLACE DE MAME EL HADJ MADIOR GOUMBA CISSE DANS LA MISSION DE SERIGNE BABACAR SY.
(Qu'Allah les agrée !)
Incontestablement, Mame El Hadj Madior Goumba CISSE, ‘’goor ga thia thiaka ndiaye’’, le grand-père et homonyme de notre maître Son Eminence Serigne El Hadj Madior CISSE, fait partie des premiers musulmans à célébrer le Maouloud au Sénégal ; il s’est rendu à la Mecque ‘’à pied’’ ; en outre, il fait partie des plus éminents chantres du Prophète (PSL) ; son poème ‘’Badiyu’’, à l’adresse du ‘’Sceau des Prophète’’ (PSL) est une merveille qui, pendant très longtemps, fut le bréviaire de beaucoup d’animateurs de gamou. Ainsi, malgré la brièveté de sa vie (près de 40 ans), il est resté quasi ‘’immortel’’ ; à l’instar de tous les bienfaisants (muhsinîna), Dieu a perpétué sa renommée dans la postérité, en guise de récompense : (108) Et [Abraham], Nous perpétuâmes son renom dans la postérité : (109) “Paix sur Abraham”. (110) Ainsi récompensons-Nous les bienfaisants (muhsinîna) ; (111) car il était de Nos serviteurs croyants. (37. Les Rangés : 108-111 – As-Saffât) Ainsi, selon ce dessein de Dieu, Notre maître, Son Eminence Serigne El Hadj Madior CISSE, en sa qualité de petit-fils, a beaucoup contribué dans cette entreprise d’immortalisation, quoique d’une autre obédience confrérique. Certes, il n’y a aucun doute pour ce qui est de la sainteté de son grand-père, mais les chartes de la Tarikha où il s’est engagé devant Dieu lui interdisent de vénérer un Saint d’une autre obédience ; oui, Mame Madior Goumba CISSE n’était pour lui qu’un grand père que Dieu avait comblé de bienfaits ; il s’en réjouissait, certes, mais il avait choisi une autre voie - celle de Cheikh Ahmad TIDJANI Chérif, avec comme guide spirituel, le vénéré khalife Serigne Babacar SY et n’attendait donc rien de quiconque, en dehors de lui et de ses illustres maîtres, car telle est la règle en ce qui concerne les rapports entre maître et disciple (Voir le récit de ‘’Moïse et Khadir’’). ‘’Je ne vous envoie pas à un gamou, mais à une mission’’, lui avait signifié son maître, le vénéré Serigne Babacar SY, mettant en exergue la primauté de la mission par rapport au gamou qui n’en était en fait que la rampe de lancement. Et cette mission ne pouvait être que celle du Mahdi – le « Sauveur de la fin des temps », dont la venue était annoncée par le Prophète (PSL) et dont Cheikh Ahmad TIDJANI Chérif avait déclaré qu’il sera son disciple ; ce qu’a confirmé Cheikh El Hadj Oumar Foutiyou TALL, en réagissant par rapport à la rumeur de sa mort : « Je ne mourrai pas, je reviendrai en ‘’Mahdi‘’ continuer autrement la guerre sainte que j’ai commencée avec les armes ». Ainsi, notre maître, Son Eminence Serigne El Hadj Madior CISSE peut être considéré comme sa ‘’réincarnation’’. Et beaucoup de témoignages mystiques (dont ceux de Serigne Mountaga TALL) permettent de l’accréditer. Inchallah tout sera évident pour tout le monde quand Allah le décidera ; en effet, la mission du Mahdi est programmée selon son dessein, conformément au Hadith : - [Propos du Prophète (PSL) :] « Le Mahdi est un des nôtres, gens de la famille [du Prophète]. Dieu – exalté soit-Il le transformera d’une ‘’nuit’’ en deux ‘’jours’’ ». C'est-à-dire qu’il sera d’abord caché (une ‘’nuit’’), puis il sera révélé par son confirmateur et ils constitueront deux pôles visibles (deux ‘’jours’’) ; c’est dire aussi qu’on ne s’autoproclame pas Mahdi ; et qui s’autoproclame comme tel devient de facto sa propre réfutation. Ainsi, même après son rappel à Dieu, le ‘’duo Mahdi’’ persiste (son substitut désigné et son rétro confirmateur) – Un duo ‘’Moïse-Khadir’’, soufflant le ‘’chaud et le froid’’, et donc forcément très déroutant, comme le suggère le Coran : (60) (Rappelle) quand Moïse dit à son disciple (Josué) : « Je n'arrêterai pas avant d'avoir atteint le confluent des ‘’deux mers" [formation complète par la maîtrise de la Charia et de la science ésotérique (Aqiqa)], devrais-je marcher de longues années ». … (65) Ils trouvèrent l'un de Nos serviteurs (Khadir) à qui Nous avions donné une grâce, de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science (Aqiqa) émanant de Nous. (66) Moïse lui dit : « Pourrais-je te suivre, à la condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant une bonne direction ? ». (67) [Khadir] dit : « Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi. (68) Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance ? ». (69) [Moïse] lui dit : « Si Allah le veut, tu me trouveras patient ; et je ne désobéirai à aucun de tes ordres ». (70) [Khadir] dit : « Si tu me suis, ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention ». (71) Alors les deux partirent. Et après qu'ils furent montés sur un bateau, l'homme y fit une brèche. [Moïse] lui dit : « Est-ce pour noyer ses occupants que tu l'as ébréché ? Tu as commis, certes, une chose monstrueuse ! ». (72) [Khadir] répondit : « Ne t'avais-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ? ». (73) [Moïse,] dit : « Ne t'en prends pas à moi, pour un oubli de ma part ; et ne m'impose pas une chose trop difficile ». (74) Puis ils partirent tous deux ; et quand ils eurent rencontré un enfant, [Khadir] le tua. Alors [Moïse] lui dit : « N’as-tu pas tué un être innocent, qui n'a tué personne ? Tu as commis certes, une chose affreuse ! ». (75) [Khadir] lui dit : « Ne t'avais-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience avec moi ? ». (76) Moïse dit : « Si, après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, tu seras alors excusé de te séparer de moi ». (…). (78) [Plus tard, Khadir lui explique :] « Je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pu supporter avec patience. … Je n'ai d'ailleurs pas fait tout cela de mon propre chef (inspiration divine). … ». (18. La Caverne : 60-82 – Al-Kahf) Il est fondamental de connaître ce récit de ‘’Moïse et Khadir’’ pour comprendre, d’une part, la légitimité et la nécessité d’une soumission absolue du disciple envers son maître spirituel, et d’autre part, l’exigence d’une très grande prudence dans le jugement des ‘’Hommes de Dieu’’, car ils peuvent détenir une science divine (aqiqa) qui leur permet parfois d’outrepasser la Charia, avec l’autorisation de Dieu ; ils sont inspirés et ne sont pas responsables de leurs actes. Et en vérité, on ne peut pas véritablement appréhender la mission du Mahdi sans prendre en compte cette importante donne. Au demeurant, si on considère que le Mahdi et son (rétro) confirmateur sont des descendants de Mame Madior Goumba CISSE, on perçoit mieux la très grande faveur dont Dieu l’a gratifiée, et qui constitue une autre raison d’immortalité, non moins importante. Il est donc grand temps que toute sa famille rejoigne la mission que Serigne Babacar avait confiée à notre maître et que poursuit admirablement la Dahiratou’l moutahabbîna fîllâhi, sous la direction éclairée de Imam Mouhammad Abdallah CISSE et de ses illustres frères – Nous sommes un !!! Il s’agit là, en vérité, d’une mission universelle qui a l’exclusivité de rassembler tous les musulmans, toutes obédiences, dans la Tidjaniya – avec l’autorisation spéciale de Dieu et du Prophète (PSL). Mame Madior Goumba CISSE est incontestablement un précurseur de la mission de son petit-fils, comme en témoignent plusieurs faits. Un jour, ma grand-mère paternelle (Nafissatou CISSE Madior) fit appeler ma grand-mère maternelle (Adja Marième GAYE Khalil), en guise de témoin, pour lui confier que son père Mame Madior Goumba CISSE lui avait révélé que Serigne Madior (en ce moment âgé de moins de dix ans) était son héritier (spirituel) ; elle le fit appeler d’urgence de l’école coranique pour lui annoncer la bonne nouvelle et l’exhorter à redoubler d’effort, au vu du lourd héritage qu’il venait de recevoir. En outre, Cheikh Ahmad NDIAYE Per, petit fils de Mame Madior Goumba CISSE, d’obédience khadr et fondateur de la dahira ‘’kawâkibu’l anwâri’l mouhammadiyya’’ avait raconté à notre maître, Serigne Madior, qu’il avait rêvé que les génies (esprits) bienfaisants (rawhanes) de la famille s’étaient métamorphosés en tidjanes. Un autre petit-fils, El Hadj Sidya NDIAYE (mon père), d’obédience mouride et qui avait reçu son wird de son oncle (le père de Serigne Madior), s’était vu en rêve au Paradis où il ne trouva que des tidjanes d’une extrême gentillesse qui l’avaient comblé de toutes sortes de fruits et d’autres bienfaits. En rapportant tout cela au lendemain d’une nuit de Maouloud où fut commenté un poème de Mame Madior Goumba CISSE, notre maître m’interpella publiquement et m’exhorta à élucider le phénomène de ‘’la métamorphose en tidjanes des génies bienfaisants (rawhanes) de la maison’’. L’explication était pourtant assez simple, si on place tout cela dans le cadre de la mission du Mahdi (encore appelé la ‘’Bête Apocalyptique’’) qui détient le ‘’Sceau de Salomon’’, conformément au Hadith : - Abû Hurayra rapporte ces paroles de l’Envoyé de Dieu – sur lui la grâce et la paix - : « La Bête (Apocalyptique) [le Mahdi] apparaîtra muni du ‘’Sceau de Salomon (fils de David)’’ et du ‘’Bâton de Moïse (fils d’Imrân)’’ – paix sur eux ; elle fera resplendir le visage des croyants en les touchant du ‘’Bâton de Moïse’’ et marquera du ‘’Sceau de Salomon’’ le nez des mécréants, au point que les gens se réuniront à une même table et qu’ils se diront les uns aux autres : « Ô toi, le croyant », ou bien : « Ô toi le mécréant ». (Ibn Mâja) Et du fait de ce ‘’Sceau de Salomon’’, le Mahdi détient une autorité sur les Djinns (génies), comme le suggère le Coran : (15) Nous avons effectivement donné à David et à Salomon une science ; et ils dirent : « Louange à Allah qui nous a favorisés à beaucoup de Ses serviteurs croyants ! ». (16) Et Salomon hérita de David et dit : « Ô hommes ! On nous a appris le langage des oiseaux ; et nous avons été comblés de tous les biens ; c'est là vraiment la grâce évidente. (17) Et furent rassemblées pour Salomon, ses armées de djinns, d'hommes et d'oiseaux, et furent placées en rangs. (27. Les Fourmis : 15-17 – An-Naml) Ainsi, du fait du ‘’Sceau de Salomon’’ (autorité sur les Djinns), le Mahdi constitue une forteresse virtuelle contre l’épilepsie et les maladies mentales (névroses, psychoses, etc.) qui sont presque toujours liées à une possession par les mauvais esprits (génies malfaisants ou ‘’rab’’). En outre, Dieu lui donnera une véritable expertise en matière de gouvernance (politique), à l’instar de Salomon à qui Dieu avait donné la ‘’royauté idéale’’ (38. Çâd : 30-40) ; ainsi, personne ne pourra régler les problèmes du pays, voire de l’humanité, en dehors du Mahdi !!! C’est dire donc que la mission du Mahdi (dont le vénéré Serigne Babacar SY est le maître d’œuvre) est éminemment médicale et politique – et c’est l’affaire de son confirmateur !!! Une petite parenthèse : Un jour, notre maître, Son Eminence Serigne El Hahj Madior CISSE me fit appeler ; seul avec lui, il se plaignit qu’il n’avait plus d’homme politique, qu’El Hadj Karim GAYE (Ancien Ministre de la République et Ancien Secrétaire Général de l’OCI) qui était le sien avait pris de l’âge, et qu’il souhaitait que je prenne la relève ; il pria longuement pour moi et me libéra ; j’eus quelques appréhensions pour cette tâche redoutable, car je n’y étais pas préparé, mais je n’avais pas de choix. Et de rappeler que cette mission du Mahdi est universelle et qu’Allah la parachèvera au dessus de toute autre, en dépit de l’aversion des incrédules (61. Le Rang : 8-9 – As-Saff) ; elle se propagera de façon fulgurante, du fait de l’assistance de l’Esprit et des Anges, conformément à la coutume de Dieu : (2) Il (Dieu) fait descendre, par Son ordre, les Anges, avec l’Esprit (malâ.ikata bi’r-rûhi) sur qui Il veut parmi Ses serviteurs : “Avertissez qu'il n'est d'autre divinité que Moi. Craignez-Moi donc”. (16. Les Abeilles : 2 – An-Nahl) Et au vu de tout cela, comment peut-on ne pas être tidjane, au moins de cœur, que l’on soit homme ou djinn, si le Mahdi - envoyé à toute l’humanité pour apporter la paix et la justice – est tidjane ? Oui, le Mahdi est la voie obligée pour se préserver des nuisances de l’Antéchrist (Dajjal) et jouir de toutes les faveurs afférentes à la mission et qu’on ne peut trouver nulle part ailleurs. Au vu de tout cela, le gamou de Serigne Babacar SY - et à fortiori, celui de Mame Madior Goumba CISSE - sont voués au dépérissement, au profit de la mission du Mahdi – khalife de Cheikh Ahmad TIDJANI Chérif, le « Sceau des Saints » (al khatima’l wilâyah). Ainsi, quoique arrière petit-fils de Mame Madior Goumba CISSE, par mon père, [et du frère de son père, Diakha CISSE - père de Madamel CISSE, père de Ahmad CISSE le père de ma mère], je n’ai pas assisté à la commémoration de son gamou, depuis plus de trente ans, pour des raisons indépendantes de ma volonté ; mais en rétro confirmant le Mahdi, Son Eminence Serigne Madior CISSE, son petit fils, on peut admettre que je n’ai jamais rompu les amarres et que je l’ai fait revenir autrement – Un véritable miracle de Jonas (Yûnus) ! Ainsi, en ayant comme petits-fils les deux missionnaires chargés de verrouiller la mission du Prophète (PSL), Mame Madior Goumba CISSE et toute sa famille ne pouvaient pas être plus honorés. Et fait important, Mame Madior Goumba CISSE est un authentique descendant du Prophète (PSL), avec une généalogie (silsila) qui a été authentifiée à la Mecque ; il constitue dès lors un lien précieux et une preuve, entre autres, pour ses petits-fils impliqués dans la mission de Serigne Babacar SY, car, en cette fin des temps (akhirou zamân), on ne peut pas prétendre être le Mahdi (ou son confirmateur) sans être un Africain descendant du Prophète (PSL) - par Fatima, sa fille. - [Propos du Prophète] « … Les gens du Maghreb (Afrique) connaîtront les meurtres et la peur ; ils seront victimes de la faim et de la hausse des prix, connaîtront des troubles et se ‘’mangeront’’ entre eux. C’est en ce moment qu’apparaîtra à l’extrême du Maghreb (Afrique), un descendant de Fatima, fille de l’Envoyé de Dieu – sur lui la grâce et la paix -, qui n’est autre que le Mahdi devant apparaître à la fin des temps : il sera la première condition de l’Heure (fin du monde). ». Oui, c’est cette mission du Mahdi qui va sauver l’Afrique, en dépit du tableau pseudo apocalyptique qu’elle présente – et au-delà toute l’humanité. Ainsi, le compte à rebours a déjà commencé ! Oui, l’Heure (fin du monde) n’a jamais été aussi proche ! Et en vérité, nous ne jouons actuellement que les prolongations !!!
Docteur Mouhamadou Bamba NDIAYE Ancien Interne des Hôpitaux de Dakar Pédiatre à Thiès Recteur de l’Université Virtuelle ‘’La Sagesse’’ de la Fondation Serigne Babacar SY Ihsaan – Bienfaisance (Thiès). Le Paraclet (Consolateur), Rétro confirmateur du Mahdi, khalife de Cheikh Ahmad TIDJANI Chérif – le « Sceau des Saints » (le ‘’Christ de la Parousie’’).
(*) Dahira moutahabbîna fî'llâhi : http://ihsaane.org/
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