publié le 4 janv. 2012 10:31 par Goulven BAZIRE
Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.
Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »
J'aime terminer mes conférences sur le dérèglement climatique avec cette petite histoire. |
publié le 28 nov. 2011 16:08 par Goulven BAZIRE
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mis à jour : 28 nov. 2011 16:10
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PAR SOPHIE CHAPELLE (24 NOVEMBRE 2011) - Source du texte Les industries et multinationales semencières veulent rendre les paysans captifs… grâce à la loi. Les députés doivent examiner le 28 novembre un texte instaurant une « contribution volontaire obligatoire » : une véritable dîme sur les semences. Ressemer librement sa propre récolte ou échanger des variétés de plantes deviendra illégal. Soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, des paysans et des citoyens entrent en résistance. Photo : source Demain, graines et semences ne seront peut-être plus libres. Des agriculteurs s’inquiètent d’une proposition de loi votée par les sénateurs le 8 juillet dernier, et déjà appliquée par décret aux productions de blé tendre. S’ils veulent conserver une partie de leur récolte pour la ressemer l’année suivante (quoi de plus naturel ?), les producteurs de blé tendre doivent payer une redevance appelée « Contribution volontaire obligatoire » (sic). « L’enjeu de cette nouvelle proposition de loi est d’étendre ce mécanisme à tous les paysans, alerte Guy Kastler, du Réseau semences paysannes. Chaque fois qu’on cultivera un hectare, ils prendront un peu d’argent de nos poches pour payer les détenteurs de propriété intellectuelle. » La loi prévoit de considérer la reproduction de semences à la ferme, sans payer cette dîme moderne à leurs « propriétaires », comme une contrefaçon [1]. La récolte pourra alors être saisie. Qui sont ces propriétaires de semences à qui la « contribution volontaire » sera reversée ? Depuis 1949, toute variété de semence mise sur le marché doit obligatoirement être inscrite sur le catalogue géré par l’Office communautaire des variétés végétales (OCVV), dont le siège est à Angers [2]. Cet office accorde un droit de propriété intellectuelle, d’une durée de 25 à 30 ans, à « l’obtenteur », celui qui a sélectionné cette variété. Les principaux détenteurs de ces « certificats d’obtention végétale » [3] ne sont autres que les grandes multinationales semencières : Bayer, Limagrain, Monsanto, Pioneer, Vilmorin ou Syngenta. Tous réunis au sein de l’Union française des semenciers, qui aurait fortement appuyé le projet de loi. Rendre les paysans captifs « Le fait que l’obtenteur soit rétribué pour son travail de recherche ne nous pose pas de problème, explique Jean-Pierre Lebrun, un maraîcher biologique à la retraite. En revanche, nous sommes opposés à ce que ces obtenteurs récupèrent des taxes sur le travail de sélection que nous menons dans nos fermes. » Avec d’autres paysans et des consommateurs soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, Jean-Pierre a fait le déplacement à Angers ce 19 novembre pour « débaptiser » l’OCVV, renommé « Office communautaire de la confiscation des semences ». Un geste symbolique qui en dit long sur les menaces pesant sur l’avenir de notre alimentation. Yves Manguy, agriculteur à la retraite, connaît bien les semences de ferme, ces graines récoltées à partir de variétés sélectionnées par l’industrie semencière, mais multipliées par l’agriculteur lui-même par souci d’économie et d’indépendance. Pour cet ancien porte-parole de la Coordination nationale pour la défense des semences fermières (CNDSF), l’objectif des firmes semencières est clair : « Elles veulent instaurer un marché captif, que les agriculteurs achètent leurs semences et qu’ils n’en fassent plus chez eux. La loi en préparation consiste non pas à interdire complètement mais à restreindre un maximum le droit des semences à la ferme. » Le texte propose ainsi d’autoriser la semence de ferme pour seulement 21 espèces – en échange du paiement de la Contribution volontaire obligatoire – et d’interdire cette pratique pour toutes les autres espèces. 
« Ce n’est pas la recherche qu’ils veulent rémunérer mais les actionnaires » Pourquoi cette redevance ? Officiellement, pour financer la recherche. Actuellement, 85 % des sommes récoltées par la Contribution volontaire obligatoire sont reversées directement aux obtenteurs, et 15 % servent à alimenter le Fonds de soutien à l’obtention végétale en blé tendre. « Les objectifs de sécurité et de qualité alimentaire doivent être définis par le public, et non par les seules recherches de profits des entreprises semencières privées », argue la Confédération paysanne. D’après le syndicat, l’application de la proposition de loi entraînerait un prélèvement supplémentaire sur le revenu des agriculteurs français estimé à 35 millions d’euros. « La recherche doit être financée aussi par le public et non par les seuls agriculteurs. Il convient de mettre en place un mécanisme de financement public de la recherche », estime la Confédération paysanne. Le syndicat suspecte l’Union française des semenciers de vouloir d’ailleurs tripler la redevance (environ 3,50 euros par hectare aujourd’hui). Des carottes illégales et des choux clandestins Non loin de l’Office communautaire des variétés végétales, sur la place du Pilori, dans une rue piétonne d’Angers, se déroulent les rencontres des semences paysannes et fermières d’Anjou. Ici, des artisans semenciers partagent une même passion, celle de la sélection, de la conservation, de la multiplication et de l’échange des semences. François Delmond est membre de l’association Les Croqueurs de carottes, qui sauvegarde les variétés potagères traditionnelles menacées de disparition. Sur le stand, plusieurs variétés de carottes et de choux rouges sont proposées à la dégustation. Les réactions varient du« surprenante, celle-là » au « celle-ci a un goût de noisette très fort, vous ne trouvez pas ? ». Pour François, ces dégustations sont l’occasion de montrer l’impact des choix variétaux sur la qualité gustative. « Ce que vous mangez est une variété de carotte illégale car elle a été radiée du catalogue, elle ne respectait pas les critères », explique François à une passante. Entre 1954 (date d’existence du premier catalogue des variétés de plantes potagères) et 2002, 80 % des variétés ont été radiées du catalogue, à cause d’une réglementation de plus en plus contraignante. « Ce que nous voulons, c’est la liberté de faire notre travail en âme et conscience, la liberté du jardinier de semer la variété qu’il veut et la liberté du consommateur d’accéder à des aliments différents. » Une liberté qui contribue à l’augmentation et à la conservation de la biodiversité cultivée, à la réduction de l’utilisation des pesticides ainsi qu’à l’essor de variétés adaptées à leurs terroirs et aux variations climatiques. Rébellion contre la dîme des multinationales Une campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs et des jardiniers sur les semences vient d’être lancée par plusieurs organisations. « Les droits des agriculteurs de conserver, ressemer, échanger et vendre leurs semences, les protéger de la biopiraterie et des contaminations par les OGM brevetés, et de participer aux décisions nationales concernant la biodiversité cultivée sont reconnus par le Traité international sur les semences approuvé en 2005 par le Parlement français », rappelle Anne-Charlotte Moÿ, en charge des questions juridiques au Réseau semences paysannes. Or, une succession de règlements européens et de lois nationales conduisent progressivement à leur interdiction totale. La proposition de loi relative aux certificats d’obtention végétale doit être débattue le 28 novembre à l’Assemblée nationale. Il est encore possible de participer à la cyberaction, qui a déjà recueilli plus de 14 000 signatures, et unrassemblement est prévu devant l’Assemblée. « Il nous faut rester mobilisés, avertit Guy Kastler, afin de ne pas abandonner l’alimentation à quelques firmes multinationales. » Il y a trois siècles, les paysans versaient la dîme ou étaient contraints à des corvées au profit du seigneur local, propriétaire des terres... Aujourd’hui, cette domination s’est déplacée vers les semences. Sophie Chapelle Notes[1] Lire à ce sujet Comment les semenciers tentent d’asservir l’agriculture paysanne. [2] Pour être inscrites, les variétés doivent répondre à trois critères : la distinction (la variété doit être nettement distincte de toute autre variété notoirement connue) ; l’homogénéité (la variété est suffisamment uniforme dans ses caractères pertinents) ; la stabilité (la variété reste conforme à la définition de ses caractères essentiels après avoir été reproduite ou multipliée). [3] En Europe, on utilise le terme de « certificat d’obtention végétale », qui protège une variété. Son équivalent outre-Atlantique est le brevet, qui protège l’information génétique contenue dans une même variété. Du coup, il arrive qu’une plante fasse l’objet d’un double droit de propriété intellectuelle... |
publié le 12 oct. 2011 07:26 par Goulven BAZIRE

La crise des ânes, les ânes en crise..............
Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir que, s'il restait des ânes, il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.
Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent
Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.
Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.
Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement. Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.
Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.
Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.
Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.
Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois. Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?
Pour nous retrouver tous sur la place du village Samedi 15 octobre 2011 (Journée internationale des indignés) faites déjà passer cette histoire à votre voisin...
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publié le 8 sept. 2011 18:13 par Goulven BAZIRE
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mis à jour : 8 sept. 2011 18:18
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Fabriquer vous-même un panneau solaire thermique pour 10 €.
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publié le 5 juin 2011 15:57 par Goulven BAZIRE
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mis à jour : 26 sept. 2011 08:41
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La stratégie du choc (article sur Wikipédia)
Avis trouvé sur le web :
Passionnant
Un ouvrage passionnant sur l'histoire du XX° siècle, ou : comment les
Etats-Unis ne reculent devant rien pour imposer leur vision de
l'économie ! C'est révoltant, et en même temps, on ne peut que se
demander à quoi servent les institutions internationales, telles que
l'ONU. Quant à FMI ou Banque mondiale ... on constate (et encore
auj'ourd'hui !) que ces instances ont accompagné ce mouvement au lieu
de le contrôler ou de le combattre !!!!
Mon avis :
Livre très détaillés sur l'actualité de 1950 à 2008. Décortiqué le vrai
du faux, suivez l'intrigue, puis arrêté-vous ! Ce n'est peut être pas
que fiction. Oh non ! C'est rempli de source issue de la vrai vie.
Courage, vous êtes sur la bonne voie pour découvrir une méthode pour
vous indignez et je l'espère. Vous permettra de passer à l'acte.
Je suis en train de le lire (juin 2011) et voici un de mes passages
préférés. Enfin, ni voyait aucune similarité avec notre gouvernement.
A la page 91 du livre de Naomi Klein, la stratégie du choc.
Naomi cite une source : " Capitalisme et Liberté"
de Milton Friedman, premier livre grand public sur l'économie publié en
1962. (Attention, la citatio qui suit, peut ne pas avoir de sens, sans
son contexte du livre, merci de votre compréhension.
Extrait de la page 91 :
On en revint au message que martelait obstinément Friedman : le New
Deal était la cause de tous les maux. C'est à partir de cet ère,
dit-il, que "de nombreux pays y compris le mien, sombrèrent dans
l'erreur". Pour remettre le gouvernement sur la bonne voix Friedman
dans son premier livre grand public capitalisme et liberté, énonça ce
qui allait devenir le credo du libéralisme économique mondial et, aux
États-Unis, le fondement du mouvement néoconservateur.
D'abord, le gouvernement devait éliminer l'ensemble des règles et
règlements qui entravaient la réalisation de profit. Ensuite, il devait
vendre tous les actifs que des entreprises privées pouvaient
administrer à profit. Enfin, il devait réduire de façon draconienne le
financement des programmes sociaux.
À propos de cette démarche en trois
temps : déréglementation, privatisation, réduction des dépenses.
Friedman fournissait d'amples détails. Les impôts, s'il en faut,
doivent être réduits au minimum ; les riches et les pauvres doivent
être assujettis au même taux uniforme. Les sociétés doivent pourvoir
vendre leur produit dans le monde entier, et les gouvernements ne
doivent rien faire pour protéger la propriété et les industries
locales. Tous les prix, y compris celui de la main-d'oeuvre, doivent
être déterminés par le marché, sans salaire minimum fixé par la loi.
Friedman préconisait la privatisation des services de santé, de la
poste, de l'éducation, des caisses de retraite et même des parcs
nationaux. Bref, il en appelait sans la moindre gêne, au démantèlement
du New Deal. La trêve fragile entre l'État, l'entreprise privée et le
mouvement ouvrier qui au lendemain de la Grande Dépression, avait évité
une révolte populaire. De haute lutte, les salariés avaient les
salariés avaient obtenu des protections, et l'État fournissait des
services pour adoucir les rigueurs du marché. Les
contre-révolutionnaires de l'école de Chicago, eux, voulais mettre fin à
tout cela.
Et ils ne s'arrêtait pas là - et revendiquaient l'expropriation de tout
ce que les travailleurs et les gouvernements avaient bâti au cours de
décennies de travaux publics frénétiques. Les actifs dont Friedman
pressait le gouvernement de se départir était le produit d'années
d'investissements de savoirs et de fonds publics. D'où leur valeur.
Pour Friedman, cette richesse collective devait être, pour une raison
de principe, cédée au secteur privé.
Bien qu'enrobé dans le langage des mathématiques et de la science, la
vision de Friedman coïncidait point pour point avec les intérêts des
grandes multinationales, qui, par nature, se montrent avides de
nouveaux marchés déréglementés. Au premier stade de l'expansion
capitaliste, le colonialisme -"découverte" de nouveaux territoires,
confiscations de terres, exploitation des richesses minérales sans
dédommagement pour les populations locales. Avais assouvi l'appétit
vorace des entreprises. La guerre de Friedman contre "l'État
providence" et le "gouvernement tentaculaire" promettait une nouvelle
ère d'enrichissement rapide. Au lieu de conquérir de nouveaux
territoires, on s'attaquerait cette fois une nouvelle frontière,
l'État, dont les services publics et les actifs seraient bradés pour
une fraction de leur valeur.
Naomi klein - la stratégie du choc par masesami
Nous pouvons trouvé sur le web d'autres vidéos contredisant Naomi Klein.
Je
n'ai pas encore fais ce travail, mais si vous le souhaitez, on peut
chercher ensemble qui finance qui ? Et identifié qui dit une part de
vérité.
Voir le film en entier :
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publié le 28 avr. 2011 11:36 par Goulven BAZIRE
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mis à jour : 28 avr. 2011 11:39
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L’appel des résistants par mediavirus
Posté par admin le avr 20, 2011 dans Communiqués | Commentaires fermés  Le Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR organise une conférence sur le thème de la création monétaire et de la dette publique le vendredi 29 avril 2011 à 19 h, maison des associations, place Garibaldi à Nice. Le conférencier est Etienne Chouard, professeur d’économie à Marseille.
Source : www.cnr-resistance.fr
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publié le 9 déc. 2010 16:37 par Goulven BAZIRE
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mis à jour : 9 déc. 2010 16:47
]
Severn, la voix de nos enfants - bande-annonce http://www.severn-lefilm.com/home.htmlLe synopsis
Severn
Cullis-Suzuki prend la parole à l'âge de douze ans sur l'environnement
et le développement durable à la conférence des Nations Unies de Rio de
Janeiro en juin 1992
En 1992, au Sommet de la Terre
à Rio de Janeiro, Severn Cullis-Suzuki, une enfant de 12 ans
interpellait les dirigeants du monde entier sur la situation
humanitaire et écologique de la planète.
En 2009, Severn est une jeune femme de 29 ans qui s'apprête à
donner naissance à son premier enfant. Ce long-métrage documentaire
propose une mise en regard du discours de Severn en 1992 avec la vision
qu'elle porte sur le monde en 2009. Que s'est-il passé depuis 18 ans ?
Quels sont les engagements environnementaux qui ont été tenus ? A
quelles urgences et nouveaux défis le monde doit-il faire face ?
Lire la suite http://www.severn-lefilm.com/synopsis.html
Vidéo bande annonce - version longue 9min Severn, la voix de nos enfants. bande-annonce version longue
Après "Nos enfants nous accuseront", Jean-Paul Jaud titre son dernier
film "Severn" en hommage à l'appel à la raison de Severn Suzuki alors
âgée de 12 ans tenu à l'ONU en 1992. http://www.severn-lefilm.com/home.html |
publié le 28 nov. 2010 10:58 par Goulven BAZIRE
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mis à jour : 28 nov. 2010 11:00
]
Chers amis,
Très souvent, on vous écrit pour vous demander de l’aide. Cette fois, nous voulons juste vous remercier chaleureusement.
Regardez ces photos: Elles ont été prises lors de notre énorme projet “350 EARTH” qui a eu lieu cette semaine. Dans la presse, on évoque le “premier spectacle artistique d’échelle planétaire”.
________________________________________
Vous ne pouvez pas voir les photos ci-dessous ? Cliquez ici pour les voir dans votre navigateur.
Dans le Delta de l’Èbre, en Espagne, grâce à une initiative citoyenne,
vous pouvez découvrir le visage d’une jeune fille qui veut que son
Delta survive à la menace des changements climatiques :

Aux
États-Unis, des citoyens du Nouveau-Mexique nous montrent à quoi
ressemblerait le lit du fleuve à Santa Fé s’il y avait toujours de
l’eau qui y coulait :

À Mexico, des gens se sont placés les uns à côté des autres de façon à
former le symbole d’un ouragan, avec dans l’œil du cyclone le nombre
350 qui représente la sécurité face à la dangerosité des changements :

________________________________________
Jusque-là, nous avons vu des images géniales de Santa Fé, de Los
Angeles et de Manhattan pour les États-Unis, d’Espagne, de République
dominicaine, du Mexique et du Canada. Avec bien d’autres à venir : de
New Delhi, d’Égypte, de Cancún, pour ne citer qu’eux.
Ces photos illustrent les risques du réchauffement de la planète et une
série de solutions éventuelles. En outre, elles nous rappellent
évidemment que nous vivons sur une planète délicate avec une atmosphère
fragile, mais vitale. Ajoutons que ces images ont été prises à 692
kilomètres au-dessus de l’atmosphère, grâce aux satellites que nos amis
de DigitalGlobe nous avaient fournis. Ces photos sont le résultat de
l’incroyable travail durement accompli par nos volontaires à travers le
monde.
Le monde de la presse commence vraiment à s’emparer de cette histoire.
Citons à titre d’exemple cet article par l’AFP qui a ensuite pu être lu sur quelque 2420 sites d’actualités et blogs.
Ah oui, n’oublions pas que ce week-end, Thom Yorke, le chanteur vedette
de Radiohead organise à Brighton, en Grande-Bretagne, un énorme projet EARTH. Vous trouverez plus de détails sur cet évènement et sur tous les projets EARTH en surfant sur notre site earth.350.org
Nous n’allons pas résoudre la crise climatique par l’art. Nous le
savons, nous dépendons essentiellement du monde scientifique et du
monde politique. Mais nous ne pourrons résoudre la crise climatique
sans agir. L’art est un des modes d’expression qui permet aux
mouvements citoyens d’agir et de s’exprimer, l’art est une des choses
qui atteint l’être humain de manière profonde et puissante. C’est
pourquoi d’ici la semaine prochaine, lorsque s’entamera à Cancún la
conférence sur le climat des Nations Unies, nous nous attacherons à
trouver une nouvelle série d’idées et de stratégies à mettre en place
et nous vous demanderons votre aide pour toutes sortes de points
pratiques et politiques.
Mais aujourd’hui, on veut juste souligner que vous faites partie du
plus grand projet artistique qui n’ait jamais existé sur terre.
Salutations climatiques,
Bill McKibben, pour l’équipe de 350.org
PS : À souligner : Une mention spéciale revient à la page Facebook du
MoMa pour son demi-million de fans. Nous apprécierions grandement que
vous fassiez également passer le mot à propos de 350 EARTH sur vos
réseaux sociaux - cliquez ici pour partager l’info sur Facebook) et cliquez ici pour partager l’info sur Twitter. Issue de ma boite email du 28 novembre 2010. |
publié le 12 oct. 2009 17:35 par Sample User
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mis à jour le·21 févr. 2010 08:06 par Goulven BAZIRE
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Venez participer à une réunion sur l'identification des pertes énergétiques dans une maison. Comment réduire notre dépendance à l'énergie ? Comment chauffons-nous une maison bien isoler ? Identifier les pertes thermiques pour mieux isoler. Calcul simple de l'investissement et plus de 10 ans d'usage. |
publié le 12 oct. 2009 17:34 par Sample User
[
mis à jour le·5 août 2010 10:36 par Goulven BAZIRE
]
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