Un ouvrage passionnant sur l'histoire du XX° siècle, ou : comment les
Etats-Unis ne reculent devant rien pour imposer leur vision de
l'économie ! C'est révoltant, et en même temps, on ne peut que se
demander à quoi servent les institutions internationales, telles que
l'ONU. Quant à FMI ou Banque mondiale ... on constate (et encore
auj'ourd'hui !) que ces instances ont accompagné ce mouvement au lieu
de le contrôler ou de le combattre !!!!
Mon avis :
Livre très détaillés sur l'actualité de 1950 à 2008. Décortiqué le vrai
du faux, suivez l'intrigue, puis arrêté-vous ! Ce n'est peut être pas
que fiction. Oh non ! C'est rempli de source issue de la vrai vie.
Courage, vous êtes sur la bonne voie pour découvrir une méthode pour
vous indignez et je l'espère. Vous permettra de passer à l'acte.
Je suis en train de le lire (juin 2011) et voici un de mes passages
préférés. Enfin, ni voyait aucune similarité avec notre gouvernement.
A la page 91 du livre de Naomi Klein, la stratégie du choc.
Naomi cite une source : "
Capitalisme et Liberté"
de Milton Friedman, premier livre grand public sur l'économie publié en
1962. (Attention, la citatio qui suit, peut ne pas avoir de sens, sans
son contexte du livre, merci de votre compréhension.
Extrait de la page 91 :
On en revint au message que martelait obstinément Friedman : le New
Deal était la cause de tous les maux. C'est à partir de cet ère,
dit-il, que "de nombreux pays y compris le mien, sombrèrent dans
l'erreur". Pour remettre le gouvernement sur la bonne voix Friedman
dans son premier livre grand public capitalisme et liberté, énonça ce
qui allait devenir le credo du libéralisme économique mondial et, aux
États-Unis, le fondement du mouvement néoconservateur.
D'abord,
le gouvernement devait éliminer l'ensemble des règles et
règlements qui entravaient la réalisation de profit.
À propos de cette démarche en trois
temps :
déréglementation, privatisation, réduction des dépenses.
Friedman préconisait la privatisation des services de santé, de la
poste, de l'éducation, des caisses de retraite et même des parcs
nationaux.
Les
grandes multinationales, qui, par nature, se montrent avides de
nouveaux marchés déréglementés.
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