Critique:
ce livre est excellent, il y a une très bonne histoire, très intrigante du début à la fin. Les théories sont tellement nombreuses qu'on peut s'y perdent mais nous fond garder néanmoins cette curiosité piquante, et est cultivée à chaque page; a tel point que j'avais très envie de lire le livre par la fin !!! Et ce cher H.M est en quelque sorte un Sherlock Holmes qui ne nous révélera l'identité du véritable meurtrier qu'à la fin du livre. Et J'ADORE çA !!
Résumé : "Voilà le cobaye est dans la cage, les témoins en position, prêt à bondir... L'expérience de Lord Mantling peut commencer. Singulière expérience, tout de même... A-t-on idée d'enfermer un malheureux dans une chambre qui n'a pas été ouverte depuis soixante ans ? Imaginez un peu la poussière, les toiles d'araignées... Et il va rester deux heures à se morfondre... Enfin... C'est à ce prix que Lord Mantling pourra vérifier que la malédiction opère toujours. Car depuis des générations, nul n'a jamais pu demeurer seul dans la Chambre de la Veuve. C'est à dire, sans y trouver une mort atroce…" | John Dickson Carr : Il a reçut le Grand prix de littérature policière en 1968 pour "Hier vous tuerez ". Il appartient à l'école classique, dite du whodunit à laquelle appartiennent également des auteurs tels que Agatha Christie, Dorothy L. Sayers, Ngaio Marsh ou Ellery Queen. Son œuvre, qui couvre quatre décennies (premier roman, It Walks By Night publié en 1930, le dernier, The Hungry Goblin en 1972), compte plus de soixante-dix romans, une cinquantaine de nouvelles, près de cent pièces radiophoniques, ainsi qu'une biographie de Sir Arthur Conan Doyle. Le thème dominant en est le crime impossible, dont Carr a exploré toutes les variantes possibles et imaginables, de la classique chambre close à l'assassin invisible en passant par le meurtre commis sur une plage vierge de toute empreinte ou au sommet d'une tour inaccessible. Le mystère est souvent l'occasion pour Carr de suggérer une hypothèse surnaturelle et de donner ainsi à ses intrigues une coloration fantastique, même si l'explication finale est inévitablement tout ce qu'il y a de plus rationnel. La Chambre ardente (1937) est toutefois une exception et, pour cette raison, le livre probablement le plus connu de son auteur. Il fut adapté au cinéma par Julien Duvivier. |
