CDCI, suite
lundi 5 décembre, Nîmes, réunion "publique" de la CDCI à huis clos... 8 gendarmes pour surveiller 20 citoyens venus s'informer ... Quelles sont ces décisions qu' il faut cacher ?
Enquête officielle de la 2C2A

3/08 :
Le conseil communautaire de la Communauté de Communauté Autour d'Anduze vient de voter sur le projet de Schéma Départemental de Coopération Intercommunal.
Résultats:
16 rejettent le SDCI
13 approuvent le SDCI
A la majorité, le SDCI est rejeté par ce même conseil communautaire.
1/08 : Résultat de l'enquête 2C2A :
INSCRITS...7405 ELECTEURS..7012
VOTES :3420 NULS : 26 EXPRIMES : 3394
NON AU GRAND ALES : 2801 .....82.53%
OUI : 593....17.47%
Les habitants de tous les villages de la communauté de commune ont massivement répondu NON au projet préfectoral :
ANDUZE..............................................74.20 %
TORNAC..............................................90.94 %
MASSILLARGUES ATUECH...............91.03 %
LEZAN...................................................75.93 %
RIBAUTE LES TAVERNES...................87.18 %
GENERARGUES.....................................83.39 %
ST SEBASTIEN D'AIGREFEUILLE........87.34 %
CARDET..................................................90.91 %
SDCI, le projet de la Préfecture
Massillargues-Atuech dans une communauté d'agglomération d'environ 98000 habitants et dans un pôle métropolitain de 330000 habitants avec Nîmes Métropôle... Où est la logique? Est-ce notre perspective d'avenir?
Tribunal administratif pour notre maire le 7 juin à 11h à Nïmes
pour la délibération du 16 mai (
ici)
(raison donnée par le Préfet du Gard : non respect des délais)
le 27 juin, après le forum citoyen du 18 juin et la votation citoyenne du 26 juin, le Conseil Municipal refuse à l'unanimité le projet préfectoral
21 janvier 2011, gare d'Anduze
vue d'ensemble, 17h18
17h41, le gazage a commencé
17h37, "bonjour, mon commandant"
17h41.16, et la suite...
COMMUNIQUE
L’association ARDIECE tient à dénoncer la brutalité de l’intervention des forces de l’ordre en clôture de la manifestation pacifique et non violente à laquelle nous appelions
vendredi 21 janvier en gare d’Anduze. Une dizaine d’élus, de nombreux retraités, des familles y participaient.
Un accord avait été négocié entre nos élus et les forces de police ; les
représentants d’ARDIECE en avaient validé le principe : nous avions donné notre
accord pour dégager la voie après un blocage symbolique.
C’est sans sommations et sans autre injonction que des agents de la gendarmerie
nationale ont usé de gaz lacrymogènes puis molesté certains d’entre nous, provoquant en réaction des débordements que personne ne pouvait contrôler .
Nous condamnons les jets de pierres qui ont occasionné des dégâts sur notre petit train mais nous n’en portons pas la responsabilité.
Nous avions appelé au calme et nous avions été entendus jusqu’à cette intervention.
Sans cette intervention violente et disproportionnée le train serait parti avec un peu de retard, certes hué mais il n’y aurait sans doute pas eu de débordements ou ils auraient été facilement contrôlés. Il n’y aurait eu ni blessé ni dégât ; c’est l’engagement que nous avions avec nos élus et les forces de l’ordre.
Les autorités en ont décidé autrement…
Les Présidents d’ARDIECE
(Association pour la Ruralité et le Développement Innovant et Ecoresponsable en Cévennes)
le projet de territoire
La présentation au public du projet de territoire élaboré par les citoyens de la communauté de communes autour d'Anduze dans le cadre d'une concertation élus-habitants s'est déroulée ce 3 juillet devant plus de 200 personnes.
Discours des élus, présentations de quelques idées d'actions par des habitants et perspectives d'avenir ont laissé place vers 20h à un apéritif-buffet-concert des élèves de l'école de musique intercommunale.
Les actes du projet de territoire ont été distribués aux participants.
Ce livre de 164 pages est disponible à la Communauté de Communes Autour d'Anduze. Tél. : 04 66 60 64 64
Vous pouvez consulter les compte-rendus sur ce lien
Au cours de l'année, l'assemblée de territoire se réunira pour faire états des lieux, des projets, étudier les modifications à apporter, entreprendre des actions décidées collectivement...
La 1ère a eu lieu samedi 15 janvier 2011
Massillargues-Atuech, un projet global à partager
Nous habitons en commune rurale. Ceci n’est pas le fruit du hasard, mais la conséquence d’un choix raisonné : choix de vivre de la terre, choix de vivre où nous sommes nés, sur la terre de nos ancêtres, choix de venir habiter dans un territoire qui nous a séduit. Ce choix est motivé par de nombreuses raisons : la qualité de vie, le calme, les paysages, la connaissance de nos voisins et de nos concitoyens. C’est tout cela que nous voulons défendre en choisissant de maintenir notre village dans une communauté de communes rurales.
Nous voulons préserver notre identité rurale, valoriser notre patrimoine et ne pas devenir une cité-dortoir d’une agglomération omnipotente.
Nous voulons protéger l’environnement, en général, et le nôtre en particulier en favorisant l’agriculture biologique, la transformation locale de nos produits et les circuits courts de distribution, en soutenant les modes de vie, de production et d’habitat plus intégrés, économes en énergies et en matériaux, et utilisant des ressources renouvelables et recyclables.
Nous voulons préserver notre attractivité, pour ce que nous sommes, et pas parce que c’est chez nous qu’il y a des terrains à bâtir.
Nous voulons conserver un lien fort à la terre et à ses métiers, l’agriculture en général et la viticulture en particulier, mais aussi la poterie et céramique.
Nous voulons voir des vignes et des champs, des bois et des espaces naturels autour de nous, et non des toits à perte de vue.
Nous voulons continuer à vivre dans nos communes, et pas seulement y dormir, en défendant le maintien des services publics en zone rurale et en aidant la création d’espaces de rencontres, de convivialité, en favorisant les activités associatives, sportives et culturelles.
Nous voulons nous développer, mais de façon raisonnée et maîtrisée, pas à pas et sans précipitation. Cela passe par le développement l’habitat, y compris l’habitat groupé solidaire, et l’adaptation des infrastructures et services communaux et intercommunaux : salles de classe, accueil des jeunes enfants (crèche, garderie, assistantes maternelles), adduction d’eau et assainissement, voirie....
Nous voulons développer une économie locale, en aidant tout particulièrement l’implantation de micro-projets, à vocation agricole, sociale ou environnementale.
Nous voulons favoriser l’émergence et le développement d’un tourisme "vert", protecteur de l’environnement et valorisé comme tel, mettant l’accent sur la nature, la terre, la culture. Nous ne voulons pas d’un tourisme quantitatif, qui dénaturerait et défigurerait nos paysages.
Nous voulons maintenir et développer les liens qui nous unissent aux communes voisines, organiser nos complémentarités dans le respect de l’identité et des traditions de chacune, qu’elles soient situées en garrigue ou en piémont cévenol.
Les enjeux des 20 prochaines années
Si l'on observe les logiques de territoire qui émergent, nous avons à choisir entre 2 options (cf. SRADDT : schéma régional d'aménagementet de développement durable du territoire) :
- faire partie de la "métropole en réseau", entre Sète et Alès, autour des 2 "foyers" Montpellier et Nîmes, avec, comme enjeux principaux le développement industriel, la gestion démographique de l'habitat et des transports, et la vitrine culturelle internationale (universités, recherche)
- faire partie de "l'avant-pays" (de l'arrière, nous passons à l'avant ...) où s'invente une nouvelle ruralité et où "se conjuguent des productions agricoles de qualité (viticulture, élevage, ...), une économie résidentielle, des réussites dans le champ de l'économie productive (notamment agroalimentaire) et une économie touristique souvent performante" (page 30 du SRADDT).
Notre identité semble s'inscrire dans cette 2ème logique et c'est en restant en communauté de communes rurales que nous pourrons continuer à développer nos projets en accord avec notre territoire et ses habitants.
Se rattacher à une communauté d'agglomération nous entraînerait vers la 1ère logique et nous pousserait à y perdre, sinon notre âme, du moins nos valeurs profondes, nos modes de vie, notre culture, notre économie.
Le choix qui s'offre à nous est donc clair ...
Texte lu au conseil communautaire du 10 mars 2009
par les délégués communautaires de notre commune
Chers collègues,
Comme nous l'avons déjà affirmé, le conseil municipal de Massillargues-Atuech défendra jusqu'au bout la Communauté de Communes "Autour d'Anduze"
Cette défense n'est pas une réaction primaire d’opposition au Grand-Alès mais la volonté affichée de préserver notre identité rurale et la singularité de notre territoire Nous voulons, construire des projets qui s’appuient sur nos racines et notre richesse. Cette richesse émane du mélange de notre population: Il y a ceux qui ont fait le choix de vivre de la terre et sur la terre de leurs ancêtres -même si cela est de plus en plus difficile dans un territoire viticole comme le nôtre. Il y a ceux qui ont fait le, choix de venir habiter dans un environnement qui les a séduits. Mais Ce choix est motivé par:le désir de préserver une certaine qualité de vie, le calme, les paysages, la connaissance de nos voisins et de nos concitoyens. C’est tout cela que soutenons en choisissant de maintenir notre village dans une communauté de communes rurales.. Mais nous voulons aussi une Communauté de Communes qui réfléchit et qui agit.
En tant qu'élus du peuple, nous avons des comptes à rendre aux citoyens qui nous ont élus sur ces idées. C'est pourquoi, nous défendrons aussi l'information publique et donc le débat, sur toutes les communes de l'intercommunalité, en indiquant bien entendu les avantages et les inconvénients d’une communauté d’agglomération ou d’une communauté de communes rurales ».
Aujourd'hui, nous affirmons haut et fort que la Communauté de Communes « Autour d'Anduze » a une légitimité et qu’elle constitue une entité saine qui se porte financièrement bien. Il est grand temps de travailler, tous ensemble, à un projet de territoire qui scellera nos huit communes. La force de notre communauté de communes dépendra à la fois de notre travail et des liens que nous tisserons ensemble.
Le Conseil Municipal de Massillargues-Atuech