Le Roy nous nomme, nous artésiens, des "agresseurs" !

Le Soiffard, rubrique "les nouvelles", "la bataille de Compiegne II, le retour"                   Par Cyann, le 9 mars de l'an 1456 

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 LE SOIFFARD

 

 



Le Roy Levan III a condamné sévèrement l’Artois appelant les autres duchés et comtés à se liguer contre ceux qui ont osé revendiquer Compiègne 18 mois après sa prise par les champenois. Cet appel a manifestement été entendu par le Domaine Royal donnant lieu à une nouvelle bataille.

Notre comtesse Niria avait fait appel à la justice du Roy par une lettre ouverte, espérant sans doute que le Roy Levan III ne prendrait pas partie pour la Champagne. En effet, sa Majesté avait à l’époque condamné les actes de la duchesse Tsarine et du duc Caedes, actes qui incluaient la prise de Compiègne. (http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=305247).

Sa majesté Levan III, en réponse, a condamné le 26 Février de l'an de grâce 1456 la comtesse Niria et le peuple artésien, jugés comme « agresseurs », en ces termes :

« Que soit connus les faits suivants : la ville de Compiègne est sise en Champagne, laquelle Champagne est partie intégrante de notre Domaine. Par conséquent, toute personne s'attaquant à une ville ou quelque portion de territoire de notre Domaine s'en prend à notre personne. »

(http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=306458)

Le Roy a semblerait-il oublié que Compiègne fut artésienne et que les artésiens se battirent toujours à ses côtés.

Pendant ce temps, le décès tant inexpliqué qu’inattendu du comte Luzifer de Ponthieu a laissé une armée complète se disloquer ; l'armée du comte Thegregterror a quant à elle été étonnement bloquée suite à la crue extraordinaire d'une rigaillou d'ordinaire totalement inoffensif, sans compter un étrange mal qui a fait des victimes parmi notre peuple, grandement désorganiser le conseil en le privant de deux de ses conseillers, l'ensemble des ces fâcheux évènements a privé les artésiens de leurs renforts tant attendus aux portes de Compiègne. IL n'y as pas que sa majestée Levan II qui semble avoir choisit un camp. 

L’armée des Bourrins du comte Groland de Sade ayant eu vent de l’infortune qui frappait l’Artois s’est  repliée stratégiquement vers Péronne. Au moment où les artésiens opéraient cette manœuvre, deux armées du Domaine Royale sont arrivées et les ont poursuivi. S‘en est suivi une bataille qui a  fait autant de victimes des deux côtés.

Si, à ce jour, il y a eu trois fois moins de perte dans nos rangs que dans les rangs du Domaine Royal, il n’en demeure pas moins que nous n'avons pas mis un pied à Compiègne et que les champenois se gossent de nous. 

Espérons qu'ils ne se gosseront plus très longtemps ...

CCyann, pour Le Soiffard.