Le sport, ah ..., le sport, vaste sujet, mais bon ... voyons quand même ! Tout d'abord, la définition : Le sport est un ensemble d'exercices physiques s'exerçant sous forme de jeux
individuels ou collectifs pouvant donner lieu à des compétitions
Extrait du site http://fr.wikipedia.org/wiki/Sport
Il n'y a pas à dire c'est du brutal mais ... c'est explicite, enfin presque !
Pour moi c'est un mode de vie, un bout de moi-même, voir une extension de mon moi.
Un mode de vie, car après le travail, après avoir fait chauffer mes neurones, je mets en route la machine. Les pieds, les tendons, les cuisses, les fessiers, les pectoraux, le palpitant et ... tiens, aussi les neurones mais pas les mêmes que celles du boulot !
Tout ça, hé oui ... mais quel bonheur et je parle évidemment ici de la course à pied, je vous parlerai du VTT plus tard ! Un bout de moi-même, une extension de mon moi, la frontière est dure à définir !
Dans l'effort le corps parle à l'esprit, l'esprit se sépare du corps et votre double vous regarde courir.
Vous devez vous dire, «Ouuuuh... ce gars là il ne tourne pas seulement aux pépitos, il bouffe autre chose.»
Oui, c'est que se dit la personne qui n'a jamais vraiment couru. Mais dès qu'elle a mis le pied à l'étrier, le discours n'est plus le même, bien au contraire.
Faut dire qu'au bout d'un moment, notre corps nous joue des tours, je vous rassure, des bons et cela s'appelle l'endomorphine, l'endorphine et l'adrénaline.
Vous vous dites «C'a y est, il recommence, là il a fumé quelque que chose !»
Hé....vous n'êtes pas loin, mais je vais vous éclairer.
«L’endomorphine est une molécule dont la fonction est stimulante, euphorisante et anesthésiante.
Elle permet de mieux résister au stress, de soulager la douleur, de contrôler l’anxiété en régulant les émotions dues aux agressions extérieures et d’obtenir du plaisir.
C’est la morphine naturelle du corps. Sans elle, la souffrance ne serait pas supportable. Son action positive peut être détournée, afin de produire ces effets artificiellement.
Le canabis par exemple produit des effets similaires.
L’endorphine fait partie d’un triptyque de protéines , ou neuro transmetteurs : la dopamine (le dopant), la sérotonine (la sérénité), l’endomorphine (la morphine) qui interagissent ensemble.» extrait du site http://www.moncoaching.net/processus_substances-du-corps.php Vous voyez, fumer ou se piquer et courir même combat. Ceci dit, avec le sport vous gardez une super patate, avec le reste c'est loin d'être ça !
Evidemment, cela dépasse le cadre de la simple activité physique. Se dépenser c'est une chose, mais le faire pour du plaisir c'est formidable.
Et quel plaisir !
Celui d'arriver au bout d'une course, d'avoir su gérer son alimentation, d'avoir doubler un concurrent, d'en avoir rencontrer un qui avait fait le tour du Mont-Blanc, d'avoir vu des paysages à couper le souffle,
d'avoir «rammener à la vie» un concurrent qui avait une crampe, de sentir le parfum de l'herbe fraîchement coupée, de voir le levé du soleil faisant briller dans les près des toiles d'araignée scintillantes de perles de rosées, être au chaud dans sa tenue d'entraînement,et voir ces prés blancs de gelées hivernales, laisser des traces dans la neige et ressentir les «scrountch, scrountch, scrountch» que font vos pieds en écrasant la neige, voir un cheval dans un prés qui court avec vous sur un cinquantaine de mètres, la même chose avec des chevreuils dans un bois, être surpris par un merle arrivant à contre sens et qui vous évite en criant. Comment ne pas parler de plaisir.
Bien sûr c'est un résumé, un condensé de souvenirs marquants (et j'en ai tant d'autres !).Mais vous voyez, cependant, comme le simple fait d'aller courir vous permet de vous évader,
de jouir de moments intenses sans pour autant se dire : «Allez.... cours !».
Considérez la course à pied comme un moment d'évasion, une source de méditation et vous verrez,
cela ne sera plus du sport mais de la relaxation !
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