
En se basant sur les derniers articles parus dans la presse et les analyses pointues d'experts médicaux,
"Le Jeune Algérien" tente d'y répondre de manière objective, en démontant quelques contres-vérités sur les points qui dérangent:
1. Le vaccin a été conçu dans l'urgence, en quelques mois seulement -un temps record-, et a été peu testé en laboratoires:
> Oui, "
mais il n'a pas été
fait dans la précipitation.
Tous les ans, le vaccin de la grippe saisonnière est fait avec la même
rapidité et il ne provoque pas une telle polémique", répond le Docteur
Bernard Debré sur
Francesoir.fr.
2. Il entraîneraît des effets secondaires graves et non désirées:
> Non, il provoque certes des effets secondaires, mais légers "
comme des allergies, mais c'est le
cas de tous les vaccins", précise le Docteur Patrick Pelloux sur
Francesoir.fr.
Mais pourquoi certaines personnes vaccinées au Canada ont
fait des réactions allergiques exacerbées?
> "
Certes,
le nombre de réactions
allergiques avec ce lot [de vaccins] est 3,8 fois plus
élevé que la moyenne", explique la journaliste
santé Valérie Borde sur
Lactualite.com.
"En nombres absolus, toutefois, la différence reste minime: sur les
100.000 premières personnes qui ont reçu ce vaccin, il y en a eu moins
de 3 (2,8 exactement) qui ont fait
une réaction anaphylactique." Il faut préciser que ce vaccin au Canada n'est pas le même que celui utilisé en France.
3. Il favoriserait l'apparition du syndrome de
Guillain-Barré:
> Non. Toujours sur
Francesoir.fr,
le Docteur Bernard Debré
recadre certains points:
"[Aux] États-Unis en 1976, [...] 40 millions d'Américains avaient reçu
à la hâte un vaccin. Un demi-millier de personnes avaient contracté le
syndrome de Guillain-Barré et 25 en étaient mortes. Fort heureusement, le vaccin injecté en 2009 n'a plus rien à voir avec celui de 1976."
Le professeur Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations et professeur de pédiatrie à Lyon, d'ajouter sur
Lejdd.fr: "
Le syndrome de Guillain-Barré
n'est pas si rare que cela: on en dénombre 1.700 cas chaque année en France, la plupart du temps post-infectieux."
4. Certains adjuvants, comme le squalène, sont dangereux:
> Non."
[Le squalène] est connu
depuis le milieu des années 1990, est employé dans plusieurs vaccins en routine depuis plusieurs années", répond un collège de 5 professeurs du CHU de Caen sur
Ouest-france.fr.
"[Il] a été testé lors d'essais thérapeutiques contre diverses maladies
sur au moins 30 000 personnes sans effet secondaire grave."
5.
La mutation récente du virus H1N1
rendra-t-elle le vaccin inefficace?
> Non. Comme le dit Didier Houssin, directeur général de la Santé, sur Lefigaro.fr: "
L'immunogénicité
(capacité du vaccin d'induire une réaction
immunitaire) n'est pas modifiée par cette mutation, donc les vaccins restent sûrs."
À propos des adjuvants, il précise: "C'est d'ailleurs parce qu'on
craignait une telle mutation qu'on a fait en sorte qu'un certain nombre
de nos vaccins soient des vaccins avec adjuvant."
Grippe A: Trois premiers décès en Algérie
Trois
personnes dont un nouveau-né sont mortes des suites de la grippe A H1N1
en Algérie. L'annonce en a été faite officiellement par le ministère de
la santé jeudi soir. Ce sont les trois premiers cas mortels confirmés
dans le pays.
Une femme de 50 ans
est décédée à la suite de complications liées à son état de santé à
Biskra et une jeune femme de 27 ans ainsi que son bébé sont morts à
Oran, a annoncé le ministère, sans préciser la date de ces décès.
Jusqu'à présent, 274 cas de grippe A ont été enregistrés en Algérie
Sanofi expédie 20 tonnes de vaccins sur l’Algérie
Jeudi 5 novembre 2009, 20 tonnes de vaccins au total ont été expédiées à Alger au départ de l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry.
Ainsi, 16 tonnes de vaccins exportés par Sanofi Aventis ont été chargées sur un Lockheed Hercules.
Le reste, soit 4 tonnes de vaccins, a été embarqué dans les soutes de trois vols passagers d’Air Algérie les 5 et 6 novembre.
Depuis le début de l’année, 15 vols charters ont été traités sur la plate-forme lyonnaise, pour un tonnage de l’ordre de 10 tonnes.
Le cancer du sein n'est pas une fatalité
le cancer du sein demeure le cancer féminin le plus fréquent avec une prévalence de 30 % de l'ensemble des tumeurs de la femme. Son taux d'incidence est en augmentation accélérée. En 2025, le nombre de personnes atteintes augmentera de 50 %, contre 40 % entre 1995 et 2000.
Plus un cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes. D'autre part, le dépistage précoce réduit, considérablement, l'agressivité des traitements appliqués, affirme Pr David Khayat, chef du service oncologie médicale de l'hôpital Pitié Salpétrière (France), professeur de médecine à l'université Pierre et Marie Curie (Paris VI), lors d’un point de presse tenu jeudi à Tunis. Cet éminent spécialiste d'origine tunisienne, est, également, l'initiateur de la Charte de Paris contre le cancer.
Un texte comportant une série d'articles déclinant les droits des malades et les devoirs des soignants.
La charte se prononce en faveur de la création d'associations pour la prise en charge des malades et encourage les recherches dans ce domaine.
L'Algérie a été parmi les premiers pays à signer cette Charte issue du Sommet mondial contre le cancer pour le nouveau millénaire, tenu en février 2000, à Paris, sous l'égide de l'UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture).
Sur les facteurs qui augmentent les taux d'incidence, le conférencier évoque, en plus de l'hérédité, le changement des modes de vie et des habitudes alimentaires, phénomène qu'on observe, notamment, en milieu urbain où le niveau de vie est élevé.
Le cancer tue plus de personnes que le Sida, la tuberculose et le paludisme réunis. Il constitue le premier fléau mondial, qui selon les projections de 2020, enregistrera 20 millions de nouveaux cas et fera 10 millions de victimes.
Plus de 4.100 personnes tuées par la grippe porcine dans le monde
La grippe H1N1 dite porcine a tué plus de 4.100 personnes dans 191 pays et territoires depuis l'apparition du nouveau virus en mars dernier au Mexique, a indiqué vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
La maladie a fait "au moins 4.108 morts", soit 191 décès de plus en une semaine depuis le dernier bilan de l'OMS, qui précise que le virus H1N1 de la maladie a affecté plus de 340.000 personnes dans le monde.
Parmi les pays tempérés de l'hémisphère nord où la maladie évolue actuellement, les Etats-Unis sont particulièrement touchés. "La transmission est géographiquement étendue et continue d'augmenter", explique l'OMS.
Le Mexique, où le virus est apparu en mars dernier, est également confronté à une deuxième vague d'infection. "Un nombre élevé de maladies respiratoires a été rapporté ces deux dernières semaines", ajoute l'organisation.
Au total, la région "Amérique" a enregistré trois quarts des décès constatés dans le monde, avec 3.020 victimes, relève ainsi l'OMS.
En Europe où la grippe H1N1 a fait au moins 176 morts et plus de 56.000 cas affectés, les pays les plus touchés restent la France, l'Irlande et le nord du Royaume-Uni où le seuil épidémique est dépassé depuis plusieurs semaines.
Par ailleurs, l'OMS relève que 28 cas de résistance à la molécule contenue dans le Tamiflu (vaccin) ont été enregistrés dans le monde.
Un deuxième cas de grippe A/H1N1 confirmé en Algérie
Une deuxième cas de grippe A/H1N1 a été détecté
dimanche soir en Algérie, a annoncé le ministère algérien de la Santé
dans un communiqué.
Le
cas a été décelé chez un enfant, dont l'âge n'a pas été précisé, qui
était revenu des Etats-Unis le 16 juin avec sa mère, une Algérienne
diagnostiquée comme étant le premier cas avéré de la maladie en
Algérie, selon cette source.
Le ministère de la Santé avait
annoncé samedi que la grippe porcine avait été diagnostiquée chez cette
femme arrivée à Alger à bord d'un vol de la compagnie Lufthansa en
provenance de Miami via Francfort (Allemagne), en compagnie de ses deux
enfants.
L'Algérie a renforcé les mesures de prévention dans les
aéroports et les ports en soulignant que 6,5 millions de doses de
Tamiflu étaient disponibles.
Le ministre algérien de la Santé
Saïd Barkat avait annoncé jeudi que les émigrés algériens en provenance
de pays touchés par la grippe porcine devront subir un examen médical à
leur arrivée aux ports et aéroports du pays.
Il avait précisé que
l'Algérie a en réserve "plus d'un million de masques chirurgicaux
destinés aux personnels de la santé" et que trois millions d'autres
peuvent être distribués à la population, en cas d'apparition de la
maladie.
La grippe porcine arrive en Algérie
Un
premier cas de grippe porcine vient d'être détecté en Algérie. Il
s'agit d'une ressortissante algérienne, résidant à Frankfurt en
Allemagne et venant de Miami aux États-Unis d’Amérique.Ce
premier cas a été détecté à l’Aéroport Houari Boumediene grâce à un
important dispositif sanitaire de détection et de contrôle mis en place
à la suite de la propagation du virus dans plusieurs pays du monde.
L’Algérie,
soucieuse de la gravité de ce nouveau mal, n’a pas lésiné sur les
grands moyens afin d’assurer la sécurité et la santé des populations,
essentiellement en cette période de chaleurs et de vacances.
Beaucoup
d’algériens émigrés ainsi que des touristes viennent en cette période
de vacances, augmentant les risques de propagation du virus de la
grippe porcine.
Trois cas ont été confirmés au Maroc, pays
voisin, faisant grandir les risques de l’apparition de cas du virus en
Algérie qu’on attendait de ce pays à cause des frontières terrestres
qui lient les deux pays mais celui-ci est venu des Etats-Unis
d’Amérique.
La femme atteinte du virus de la grippe, a été
immédiatement transférée à l’hôpital El Kettar. Cette dernière, venait
d’arriver des Etats-Unis d’Amérique avec ces deux enfants.
A
noter que l'épidémie de grippe porcine A(H1N1) a fait 100 morts au
Canada et aux Etats-Unis, et plus de 27.000 cas y ont été recensés,
selon les derniers bilans rendus publics vendredi dans les deux pays.
A
Washington, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC)
américains ont fait état de 87 morts et de 21.449 cas "probables ou
confirmés" en date du 18 juin.
Le nombre de personnes
contaminées par la grippe porcine A(H1N1) au Royaume-Uni a dépassé la
barre des 2.000, a annoncé samedi l'Agence de protection sanitaire
(HPA).
A l'échelle mondiale, la grippe porcine a fait 180 morts
et 44.287 malades dans 95 pays et territoires, selon le dernier bilan
de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publié vendredi.
Grippe porcine : nouveau dispositif pour renforcer le contrôle sanitaire aux frontières
Un nouveau dispositif médical a été mis en place pour renforcer le contrôle sanitaire aux frontières à l'aéroport d'Alger Houari-Boumediene pour prévenir la grippe porcine, a-t-on appris dimanche auprès de la structure médicale en charge de ce contrôle. "Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a mis en place un nouveau dispositif médical au niveau de l'aéroport d'Alger Houari-Boumediene, qui vient renforcer le contrôle sanitaire aux frontières afin de prévenir la grippe porcine", a indiqué le médecin chef de ce contrôle sanitaire, Mme Ouiza Zouaoui. "Le dispositif mobilisé H24 a pour objectif de détecter d'éventuels cas de la grippe A/H1N1 chez les voyageurs qui viennent ou reviennent de l'extérieur du pays par vol et donc pour réduire les risques d'introduction de cette pandémie en Algérie", a-t-elle expliqué.
Grippe A/H1N1:
l'OMS relève son niveau d'alerte à 6, l'Algérie renforce ses mesures sanitaires
Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a annoncé le renforcement des mesures sanitaires concernant la pandémie de grippe porcine A/H1N1, après que le niveau d'alerte eut été relevé à la phase six (6) par l'Organisation mondiale de la santé, indique jeudi le ministère dans un communiqué spécial. L'objectif de ces mesures sanitaires est de "limiter les risques d'importation du nouveau virus en Algérie, détecter le plus précocement possible l'arrivée sur le territoire des premiers cas d'infection humaine pour mettre en place les premières mesures et stopper ou ralentir la transmission locale", a précisé la même source.
En plus de ces mesures, il a été décrété la mobilisation totale de l'ensemble des services de contrôle sanitaires aux frontières ainsi que des hôpitaux de référence, a souligné le ministère.
Les mesures déjà en vigueur en Algérie portent sur le renforcement des mesures de surveillance avec mise en oeuvre notamment d'enquêtes épidémiologiques par les services concernés du ministère afin d'identifier la chaîne de transmission et de prendre les mesures de contrôle les plus adaptées, à savoir celles de prophylaxie et d'isolement ainsi que sur la prise en charge médicale de chaque cas au niveau de la structure de santé de référence de proximité, rappelle le communiqué.
A cet égard, tous les services de contrôle sanitaire aux frontières (ports, aéroports et voies terrestres) sont en alerte pour identifier tout cas suspect et des prospectus d'information sont distribués aux passagers arrivant en Algérie ou quittant le territoire national, a-t-on indiqué.
Après avoir également rappelé que l'Etat a mobilisé "tous les moyens nécessaires" pour faire face à une éventuelle pandémie, le ministère a insisté sur le "nécessaire respect" des règles d'hygiènes, ajoutant que les voyageurs obligés de se rendre dans une région touchée par ce virus doivent se conformer aux recommandations sanitaires émises par le pays d'accueil.
Les autorités sanitaires nationales tiennent à souligner qu'à ce jour aucun cas n'a été signalé en Algérie, souligne encore le communiqué qui ajoute que la population sera tenue informée de l'évolution de la situation en toute transparence.
L'OMS a annoncé officiellement jeudi le déclenchement du niveau 6 d'alerte maximale face à la grippe porcine, la première déclarée depuis plus de 40 ans.
Médicament permettant d'accélérer la cicatrisation
L'Heberprot-P sera produit en Algérie avant 2010

Bonne
nouvelle pour les diabétiques! L’Heberprot-P, un nouveau médicament qui
permet l’accélération de la cicatrisation de l’ulcère du pied, sera
produit en Algérie au début de l’année 2010 a indiqué le Dr Abdelkrim
Djebbar, président des laboratoires LAD Pharma en marge du 2e séminaire
algéro-cubain sur le traitement et la prise en charge de l’ulcère du
pied diabétique. Le Dr Djebbar a expliqué que c’est un médicament qui
doit être utilisé après des soins adéquats et précoces de l’infection
de l’ulcère du pied tel que l’ostéomyélite, l’artériopathie
périphérique et neuropathie périphérique. Ce médicament qui sera
produit avec l’assistance cubaine ne soigne pas la maladie du diabète
mais accélère la cicatrisation de la lésion, fait savoir le Dr Djebbar.
C’est un produit qui stimule la multiplication des cellules du derme et
de l’épiderme (régénération des tissus).Il stimule la granulation et
accélere la re-épithélialisation de l’ulcère du pied diabétique.
Ce
médicament est fabriqué à base d’hormones qui existent dans la salive,
comme cela a été constaté chez certains mammifères, notamment les
canidés qui lèchent leurs plaies pour les cicatriser. Lors de son
intervention, la chef de service au Centre hospitalo- universitaire
(CHU) Lamine-Debaghine de Bab El-Oued), le Pr Fouzia Sekkal a signalé
qu’un diabétique sur 6 aura un ulcère du pied durant sa vie alors que
l’on dénombre chaque année de par le monde quatre millions d’individus
présentant un ulcère de pied.
Selon le Pr Sekkal, cette
complication de l’ulcère du pied représente 25 % des consultations de
diabétologie, 10 % des diabétiques meurent au moment des amputations,
30 % des amputés meurent une année après et 50 % décèdent trois années
après l’amputation. Le Pr Sekkal a relevé que sur les 765 patients, traités
en 2007 au niveau de l’établissement où elle exerce, 80 % sont des
diabétiques de type 2, alors que deux tiers des patients ont subi des
amputations majeures ou mineures.
Selon la spécialiste, les facteurs
favorisant cette pathologie sont le manque d’hygiène des pieds, la
manipulation des ongles et les chaussures mal adaptées. En matière
de prévention, le Pr Sekkal a insisté sur l’éducation de groupe du
patient et de sa famille, soulignant qu’avec la prévention, les lésions
les plus graves peuvent être 0évitées ou mieux prises en charge. «
Après chaque ablution, sécher les pieds et surtout entre les orteils.
Eviter le henné qui peut masquer des lésions et peut être
sourced’infections lors de son application», a insisté la spécialiste.
Par ailleurs, les statistiques de la Fédération internationale des
diabétiques révèlent que toutes les 30 secondes un diabétique perd
une jambe de par le monde, soulignant que l’une des complications
invalidantes du diabète est l’ulcère du pied. De son côté, le chef de
service chirurgie plastique à l’EHS de Douera, le Pr Joucdar a expliqué
qu’ «il s’agit d’un médicament injectable dans la plaie et que la
durée moyenne du traitement est de six à huit semaines, à raison d’une
injection tous les deux jours». Le Pr Joucdar a noté que «les résultats
apparaissent au terme de la quatrième semaine du traitement avec des
bourgeonnements sur la plaie, c’est-à-dire l’apparition de nouveaux
tissus dermiques.
Selon le Pr Joucdar, l’injection doit être
effectuée par des spécialistes car il s’agit, a-t-il dit, d’une «plaie
pouvant entraîner des infections », soulignant que ce médicament
«contient des allergisants et, est de ce fait, contre-indiqué chez les
cardiopathes et les insuffisants rénaux».
C’est un médicament qui
diminue le nombre de débridements chirurgicaux et des récurrences
locales, et diminue le temps de cicatrisation. Le pied diabétique
problématique et prise en charge thérapeutique, le pied diabétique vu
par le chirurgien vasculaire, place du chirurgien dans la prise en
charge du pieds diabétique, pansement et facteurs de croissance ont été
autant de thèmes débattus par des spécialistes lors de cette
manifestation scientifique.
Un Algérien sur deux utilise sa brosse à dents pendant plus d'un an
Le Pr. Boukemmache Abdelkader, chef de service de médecine dentaire à l'hôpital central de l'armée (HCA), a affirmé, samedi à Alger, qu'un Algérien sur deux utilisait sa brosse à dents pendant plus d'un an. Garder sa brosse à dent pendant plus de trois mois constitue un danger pour la santé, a précisé le Pr. Boukemmache qui intervenait lors de la 6e journée de médecine dentaire du HCA de Ain Naâdja. Soulignant l'importance de l'éducation bucco-dentaire chez l'enfant qui commence à la maison puis à l'école, le spécialiste a cité les maladies qui peuvent être engendrées en raison du non respect des règles d'hygiène dentaire à savoir la carie, les cardiopathies et les rhumatismes.
S'agissant de la position de l'Algérie en matière de santé dentaire par rapport à certain pays avancés et voisins, le spécialiste a souligné qu'elle était "en nette progression passant du dentiste arracheur de dents à l'application des nouvelles techniques en dentisterie qui s'inscrivent dans le cadre le l'esthétique".
Pour ce qui de la carie dentaire, le spécialiste a précisé qu'elle était en nette régression en Algérie notamment suite à l'application du programme national de lutte contre la carie en milieu scolaire auquel l'Etat avait consacré une enveloppe financière de 1,5 milliards DA."Les professionnels dentaires du secteur militaire en Algérie étaient et demeurent des pionniers en Afrique dans plusieurs aspects de la profession notamment en matière de normes de scolarité", a tenu à souligner le Pr. Boukemmache.
Le Pr. Moussa Arrada, doyen de la faculté de médecine de l'Université d'Alger, a, de son côté, proposé l'introduction d'un module de prothèse dentaire dans le cursus universitaire et prévoir un diplôme propre à cette spécialité. Pour ce qui de la formation continue au profit des médecins, le Pr. Arrada a dit que les facultés algériennes de médecine ne pouvaient former et envoyer des praticiens à l'intérieur du pays sans se soucier de leur formation continue soulignant que cette dernière s'inscrivait dans le cadre du "développement humain durable".
Outre des spécialistes venus de différentes régions du pays, la 6e journée de médecine dentaire du HCA a réuni des chirurgiens dentistes de France, d'Italie, de Tunisie pour débattre de plusieurs thèmes en rapport avec la santé bucco-dentaire.
L'Algérie possède des stocks de Tamiflu qui suffisent à couvrir 20 % de sa population pour faire face, selon Ouyahia
En réponse aux questions des membres du Conseil de la nation lors du débat autour du plan d’action du gouvernement, M. Ouyahia a indiqué que ce médicament acquis par l’Algérie en 2006 est toujours en cours de validité, précisant que l’Algérie compte parmi les dix pays qui ont pris des mesures prévues par l’Organisation mondiale de la santé pour faire face à cette pandémie.
Dans le même contexte, le chef de l’exécutif a rappelé que ces mesures prises le 24 avril dernier et “qui font l’objet d’un suivi quotidien” ont été examinées lors de la dernière réunion du Conseil des ministres, soulignant que les aéroports algériens ” sont soumis à un contrôle strict” .
BRUCELLOSE
29 personnes hospitalisées à Aïn Defla

Quelques 29 cas de personnes atteintes de la brucellose ont été signalés hier dans la wilaya d’Ain Defla. Parmi eux, 17 sont déclarés positifs tandis que les autres sont en cours d’analyse, apprend-on de sources hospitalière. Si nous sommes jusque-là épargnés par la grippe porcine, cette nouvelle épidémie qui se propage à un rythme effréné à travers le monde, les autres zoonoses (affections transmises à l’homme par les animaux domestiques ou d’élevage), déjà bien connues telles que la brucellose, ne sont pas moins fréquentes en Algérie. Pour preuve, les nombreux malades atteints de brucellose signalés à travers les hôpitaux de plusieurs wilayas du pays.
Un fait qui a poussé les responsables de l’hôpital Farès-Yahia de Miliana, où se trouvent actuellement ces malades, à hisser le niveau d’alerte. Ces malades, affichant au départ des symptômes de typhoïde, ont été hospitalisés vers la fin du mois passé. Mais les analyses effectuées par l’institut Pasteur ont fait ressortir
que les patients, essentiellement ceux issus du douar Ain El-Berda, sont atteints de brucellose. Les patients déclarés positifs sont depuis mis en quarantaine. Les malades sont tous membres d’une même famille. Selon les premiers éléments de l’enquête, les personnes hospitalisées auraient consommé du lait de chèvres atteintes de cette maladie facilement transmissible à l’homme. En Algérie, le nombre de cas de brucellose humaine augmente, en effet, d’une année à l’autre.
Selon les dernières statistiques du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, l’Algérie est passée de 10,51 cas de brucellose en 1997 (3,029 cas) à 25,66 en 2006 (8,404 cas). La différence est de taille. Ce qui renseigne sur le degré d’ignorance de nombreux citoyens qui élèvent des vaches ou
consomment le lait de vache et ses dérivés. Cette maladie n’est pourtant pas nouvelle. Appelée également fièvre de Malte, la brucellose a pour cause principale la consommation de lait de vache infecté. C’est une maladie infectieuse due aux bactéries du genre brucella. La brucellose a été découverte pour la première fois en 1861, sur l’île de Malte, par un médecin anglais appelé Marston. En 1887, David Bruce isola la bactérie responsable de la maladie à partir de la rate d’un soldat
décédé.
5 à 6 millions d'Algériens souffrent d'hypertension artérielle
Des spécialistes participant à la journée de sensibilisation à l'hypertension artérielle ont estimé jeudi à Alger entre 5 et 6 millions les personnes atteintes d'hypertension artérielle en Algérie. Le Pr. Mansour Brouri, chef de service de médecine interne à l'hôpital Birtraria a affirmé, à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de l'hypertension artérielle, que les personnes atteintes d'hypertension artérielle représentent 26 à 35 % de la population, se référant à des études réalisées en Algérie.
Grippe A : L’Algérie en alerte
La grippe A a déjà fait 30 morts dans 23 pays. L’organisation Mondiale de la Santé (OMS) a confirmé 1.893 cas de grippe porcine, selon les derniers chiffres rendus publics mercredi. L’Algérie est en état d’alerte.
En effet, un lot de 1.000 masques, 1.000 gants et des thermomètres devait être acquis, hier après-midi, par l’Entreprise portuaire d’Oran, selon M. Chemsa, responsable de l’Entreprise portuaire d’Oran, intervenant hier sur les ondes de la radio locale El Bahia. Ce lot de gants et de masques est destiné au personnel chargé du traitement des navires et l’accueil des passagers, notamment les fonctionnaires de l’entreprise portuaire, la police des frontières et éléments de la douane. Le même responsable a affirmé que le car-ferry transportant entre 500 et 600 voyageurs et quelque 120 véhicules devrait être au port d’Oran vers 7 heures du matin. Dans ce cadre, des opérations de désinfection devront être effectuées à la gare maritime avant l’arrivée et après le départ du navire. Le personnel doit être en place bien avant 7 heures du matin et une longue journée les attend, journée qui devrait se terminer aux alentours de 20 heures, apprend-on. A noter que ces préparatifs ont commencé depuis plusieurs jours déjà et tout le dispositif est déjà mis en place.
Ces mesures de prévention visent à limiter les risques «d’importation» du virus H1N1 et de détecter le plus précocement l’arrivée sur le territoire national des cas d’infection humaine pour intervenir à temps, surtout lorsqu’on sait que 57 cas de grippe porcine ont été détectés en Espagne à ce jour. Des mesures qui entrent dans le cadre de l’application des recommandations du plan arrêté par le ministère de la Santé et qui insistent sur la haute surveillance des arrivées et départs internationaux des passagers.
Parallèlement à ces mesures prises par l’EPO, c’était le branle-bas de combat, hier, à la direction de la Santé d’Oran, après une rumeur faisant état d’un cas suspect de grippe porcine chez un étranger de passage à Oran. La rumeur s’est vite propagée parmi la population oranaise. A l’origine de cette rumeur, un ressortissant étranger résidant à l’Hôtel d’Oran, présentant des symptômes de grippe accompagnée de fièvre, a été transféré vers le service des maladies infectieuses du CHU d’Oran où il a subi les examens nécessaires qui se sont avérés négatifs. Contactée, Mme Belarbi, chef de service de la prévention auprès de la direction de la Santé et de la Population de la wilaya d’Oran, a déclaré qu’aucun cas de grippe porcine n’a été détecté à Oran. Concernant le ressortissant étranger, elle a affirmé qu’il s’agit d’un Suédois qui se trouve à Oran depuis une semaine. Averti par les responsables de l’hôtel où il résidait, le SAMU l’a transféré vers le service des maladies infectieuses. «Les examens médicaux ont confirmé qu’il n’est pas porteur du virus H1N1, mais d’une simple pharyngite», a-t-elle indiqué.
En Algérie, aucun cas de H1N1 n’a été déclaré et toutes les mesures ont été prises pour éviter l’éventuelle introduction du virus. Les mesures préventives portent sur le renforcement des contrôles sanitaires aux frontières terrestres, ainsi qu’au niveau des ports et aéroports. Des quantités suffisantes de masques et de vaccins ont été achetées.
En outre et selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé, la grippe porcine a fait 30 morts au total sur les 1.490 cas diagnostiqués et s’est propagée dans une vingtaine de pays, dont le Mexique, les Etats-Unis et le Canada. Le Mexique a enregistré 29 morts et les Etats-Unis un mort.
Grippe A (H1N1):
L'Algérie déploie 8 milliards de DA au Tamiflu
Le ministre a assuré qu'une enveloppe de 8 milliards de DA a été consacrée au Tamiflu, le coût d'une boite de ce médicament étant de 12 euros (environ 1.200 DA)...
Tous les moyens humains et matériels sont mobilisés pour parer à toute éventualité dans le cadre des dispositions préventives prises par l'Etat contre l'épidémie de la grippe porcine (H1N1) en Algérie où aucun cas n'a été signalé, a indiqué samedi à Alger le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Saïd Barkat. Lors d'une tournée effectuée à travers différentes structures sanitaires dans la capitale, M. Barkat a assuré que 6 millions de boites du médicament Tamiflu sont disponibles au niveau de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH), dont 500.000 boites ont été distribuées à travers l'ensemble des wilayas.
Le ministre a assuré qu'une enveloppe de 8 milliards de DA a été consacrée au Tamiflu, le coût d'une boite de ce médicament étant de 12 euros (environ 1.200 DA), sachant que ce médicament est fourni gratuitement aux malades dans les hôpitaux.
Le ministre a affirmé que l'Algérie est disposée à en fabriquer davantage avec Saïdal, soulignant que même si la quantité venait à manquer, l'Etat en importera car "la santé du citoyen algérien n'a pas de prix", a-t-il dit.
Au siège de la PCH, M. Barkat a pu constater de visu que tous les équipements et les médicaments nécessaires sont "disponibles en quantité". Selon les explications qui lui ont été fournies, la PCH, qui a mis en place une cellule de veille à cet effet, dispose d'un stock de 16 millions de masques, en plus d'une autre quantité qui sera importée dans les jours à venir.
Plus d'un million de lunettes de protection conformes aux normes requises sont également disponibles au niveau de la PCH qui en a doté les différents établissements hospitaliers du pays.
Le ministre, qui s'est également rendu à l'aérodrome international d'Alger Houari-Boumediène, s'est enquis des dispositions prises dans cet espace de transit.
Au Centre sanitaire aux frontières (CSF), lieu d'observation où sont accueillis les cas suspects, M. Barkat a été rassuré par le personnel quant aux dispositions prises à l'aéroport, où "aucun cas suspect n'a été déploré", a-t-on affirmé.
Des thermomètres auriculaires sont utilisés pour vérifier l'état de santé des personnes suspectes, a-t-on ajouté, en plus des prospectus distribués aux passagers en provenance de l'étranger.
M. Barkat a insisté auprès des médecins mobilisés à l'aéroport 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 de "faire montre de souplesse et surtout de rassurer les voyageurs afin de donner une bonne image de l'Algérie".
Le ministre s'est également rendu au service pneumo-allergologie du Centre hospitalo-universitaire de Beni-Messous où "toutes les dispositions ont été prises pour faire face à la grippe porcine".
Dans ce service, une chambre d'isolement est prévue de même qu'une ambulance entièrement équipée. Un comité sanitaire de veille, présidé par le directeur général de l'hôpital, a été mis en place selon les explications fournies au ministre.
M. Barkat a aussi assisté sur place à un cours dispensé dans le cadre d'un programme de formation et de prévention contre la grippe porcine, à l'adresse du personnel de cet établissement hospitalier.
Par ailleurs, le ministère a mis en ligne un site web (www.sante.dz) dans lequel toutes les informations utiles concernant cette épidémie et se rapportant aux dispositions prises, sont fournies.
M. Barkat a également fait savoir qu'il assistera, dimanche à Ryadh (Arabie Saoudite), à une réunion de coordination entre les pays arabes, annonçant une réunion similaire au niveau maghrébin qui se tiendra en Libye dans les jours à venir.
Grippe A:
Ouyahia fait le point avec ses ministres
Pour renforcer les actions sur le terrain, le Conseil du gouvernement se réunira aujourd’hui autour de la question qui soulève une vive inquiétude chez la population.
La grippe porcine, appelée désormais par l’OMS grippe A, s’étend à une vitesse affolante, et l’état d’alerte a été décrété partout dans le monde, y compris en Algérie. Le pays est passé à la phase 5 et un plan national de préparation à une pandémie de grippe humaine d’origine porcine est mis en oeuvre.
Et pour renforcer les actions sur le terrain, le Conseil du gouvernement se réunira aujourd’hui autour de la question qui soulève une vive inquiétude chez la population.
C’est ce qu’a indiqué hier le ministre de la Santé, Saïd Barkat, intervenant sur les ondes de la Radio nationale. «Le Conseil du gouvernement se réunira demain pour aborder la question» a déclaré l’invité de la Chaîne III.
En attendant cette réunion qui se déroulera sous la présidence du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, toutes les mesures nécessaires ont été prises puisqu’une cellule a été mise en place pour suivre l’évolution de la situation. C’est ce qu’a précisé hier le ministre de la Santé.
Elle est composée de représentants des quatre ministères, à savoir la Santé, la Défense nationale, l’Intérieur et les Collectivités locales ainsi que les Transports. La mission principale de cette dernière est la mise en place d’un plan d’action commun.
Par ailleurs, et concernant les rumeurs de la présence d’un cas suspect en Algérie, le département de M.Barkat s’est exprimé sur le sujet à travers divers communiqués de presse, mais aussi à travers son médecin spécialiste des maladies infectieuses et expert, Achour Amrane, qui a indiqué qu’«aucun cas avéré du virus de la grippe porcine (H1N1) n’a été détecté en Algérie où toutes les mesures préventives sont prises pour contrer un éventuel risque».
Des propos appuyés par le communiqué diffusé jeudi soir, indiquant que «les autorités sanitaires nationales tiennent à souligner, qu’à ce jour, aucun cas (de grippe porcine) n’a été signalé dans notre pays».Ce document précise que l’Algérie, à l’instar des autres pays, a décidé de mettre en application les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière de prévention de cette maladie.
Le ministère a décidé de «mettre en oeuvre les mesures sanitaires prévues au titre de la phase 5 qui correspond, selon la terminologie de l’OMS, à une transmission interhumaine du virus dans un grand groupe de cas, à une propagation élargie d’un virus qui s’adapterait de mieux en mieux à l’homme et à un risque pandémique important», peut-on lire dans ce document.
Ces mesures, ajoute le communiqué, visent à limiter les risques d’importation du nouveau virus en Algérie et détecter le plus précocement possible l’arrivée sur le territoire des premiers cas d’infection humaine afin de mettre en place les premières mesures et stopper ou ralentir la transmission locale.
Le ministère de la Santé a relevé, d’autre part, que tous les services de contrôle sanitaire aux frontières (ports, aéroports et voies terrestres) sont en alerte pour identifier tout cas suspect.
Des prospectus d’information sont, en outre, distribués aux passagers arrivant en Algérie ou quittant le territoire national. Par ailleurs, le Conseil de gouvernement étudiera le projet des Codes communal et de wilaya. Dans une déclaration à la presse, en marge du troisième Congrès national de l’Association nationale des anciens condamnés à mort (1954-1962), Daho Ould Kablia, ministre délégué chargé des Collectivités locales, a indiqué que le Conseil du gouvernement examinera aujourd’hui le projet des Codes communal et de wilaya et de la loi électorale.
S’agissant de ces deux codes, M.Ould Kablia a précisé qu’«ils figurent dans le programme du Premier ministre M.Ahmed Ouyahia pour l’année 2009».
L’application de ces codes, s’ils sont adoptés, interviendra après les élections locales de 2012, a ajouté le ministre.
Grippe porcine : c'est quoi cette histoire
Les rumeurs flambent sur le Net
Le virus n'existe
pas, on veut détourner votre attention. A moins qu'il n'ait été
fabriqué par le gouvernement américain. Le tour des rumeurs...
Citoyens, on vous ment. Comme aux plus belles heures du 11 Septembre, tous les
Thierry Meyssan de ce monde s’en donnent à cœur joie avec cette grippe
porcine A. A coup de
tweets, et de citations sorties de leur contexte, les rumeurs flambent sur le net.
Il n’y a pas d’épidémie, ce n’est qu’une diversion
C’est l’une des thèses
les plus en vogue.
Tout n’est qu’une conspiration politico-médiatico-sioniste organisée
afin de détourner votre attention. De quoi? De la crise financière ou
des interrogatoires de la CIA pardi. Et c’est bien connu, la peur est
l’arme gouvernementale
la plus efficace pour asservir le peuple.
A qui profite le crime?
Aux laboratoires pharmaceutiques, évidemment. Les Roche et autres Glaxo Smith, qui fabriquent massivement des antiviraux.
Attaque bioterroriste
Franchement, un virus chimérique qui contient des gènes des virus de la
grippe humaine, porcine et aviaire, c’est suspect, non? (
en fait la nature en est largement capable toute seule) Le virus a au moins dû être mis au point dans
les laboratoires de l’armée américaine.
La preuve? Il n’y a que des mexicains qui meurent pour l’instant. Même
la victime au Texas était originaire de l’autre côté de la frontière.
Et comme par hasard, tout ça arrive juste après la visite d’Obama. Et
puis même un officiel de santé américain l’a dit,
«le virus a été cultivé en laboratoire» (
citation
coupée: il explique en fait que pour l’étudier, la souche a été isolée
en laboratoire. Pour un article scientifique, lire celui du New Scientist).
Reconquista
En fait, il n’a pas été mis au point par les Américains, mais... les
Mexicains. Pour, évidemment, envoyer des clandestins infectés de
l’autre côté de la frontière. Cette thèse est très populaire chez les
animateurs radio ultraconservateurs.
C’est la faute des démocrates
Ça, c’est le petit commentaire lâché par la représentante républicaine
Michele Bachmann: «Je trouve ça intéressant que l’épidémie de grippe
porcine des années 70 ait eu lieu sous la présidence de Jimmy Carter,
un autre président démocrate. Je n’accuse pas le président Obama, je
trouve juste que c’est une coïncidence intéressante.»
Grippe porcine:
Grippe porcine :
aucun cas signalé en Algérie, selon le ministère de la Santé
Aucun cas de grippe porcine n'est signalé pour l'heure en Algérie, a assuré jeudi dans un communiqué le ministère de la Santé. Selon le département de Saïd Barkat, l'Algérie, à l'instar des autres pays, a décidé de mettre en application les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière de prévention de cette maladie.
Le ministère a décidé de « mettre en oeuvre les mesures sanitaires prévues au titre de la phase 5 qui correspond, selon la terminologie de l'OMS, à une transmission interhumaine du virus dans un grand groupe de cas, à une propagation élargie d'un virus qui s'adapterait de mieux en mieux à l'homme et à un risque pandémique important », a précisé le ministère dans le communiqué. Il a ajouté que « les mesures sanitaires décidées sont celles qui correspondent à notre situation sanitaire nationale actuelle caractérisée par l'absence de cas en Algérie ».
Ces mesures, ajoute le communiqué, visent à « limiter les risques d'importation du nouveau virus en Algérie » et de « détecter le plus précocement possible l'arrivée sur le territoire des premiers cas d'infection humaine pour mettre en place les premières mesures et stopper ou ralentir la transmission locale ».
Sur base de recommandations d'un groupe d'experts installé dès le début de la crise, le ministère de la Santé a mis en alerte tous les services de contrôle sanitaire aux frontières (ports, aéroports et frontières terrestres) pour identifier tout cas suspect. Des prospectus d'information sur la grippe porcine sont distribués aux passagers arrivant en Algérie ou quittant le territoire national, a expliqué la même source.
Le ministère de la Santé recommande aux Algériens de « se laver les mains au savon de préférence liquide » et aux voyageurs à l'étranger de « se conformer aux règles du pays d'accueil en matière de santé ».
Le ministère de la Santé a révélé qu'il a décidé d'acquérir des quantités supplémentaires de médicaments antiviraux et de masques. Apparue au Mexique il y a une semaine, la grippe porcine a déjà touché de nombreux pays, notamment en Europe.
Les pays touchés par la grippe porcine
La carte ci-dessus permet d'avoir un aperçu géographique des cas de grippe mexicaine recensés. Cliquez ici pour une carte sur Google.
Un cas fortement suspect en cours d'examen en Algérie
Une alerte générale a été donnée hier au Centre hospitalo-universitaire (CHU) d'El Kettar, où un jeune semblant présenter des symptômes
de grippe porcine a été admis en observation.
De retour d'un long voyage au Mexique, où le virus H1N1 a tué plus de 160 personnes, le jeune homme présentait, apparemment, tous les symptômes de cette nouvelle grippe. Il a tout de suite été admis à l'hôpital où il a subi, selon un jeune médecin résidant, des analyses accélérées. Selon la même source, les analyses microbiologiques se sont avérées négatives.
D'autres sources affirment le contraire, arguant que ces analyses, pour être fiables, exigent un temps plus conséquent, spécialement dans un pays où la maladie n'a jamais été traitée. Partant de ce principe, le jeune hospitalisé ne devrait en aucun cas quitter l'hôpital avant un isolement de 48 heures, durant lequel des analyses plus approfondies seront effectuées.
Selon la même source, la consultation du concerné s'est déroulée dans le respect des protocoles en usage dans pareille circonstance. Le malade était en isolement, dans un environnement stérile. Le personnel médical et paramédical mobilisé portait des masques et des gants. Notre interlocuteur ajoute que la mise en quarantaine aurait dû être décrétée pour une durée plus longue. Nous n'avons pas pu avoir de plus amples informations sur l'identité de ce cas, ni sur son lieu de résidence en Algérie.
C'est la première fois que notre pays connait pareil cas. La fièvre qui s'est déclenchée il y a quelques jours, ne semble donc épargner aucune région du monde, et progresse à une vitesse fulgurante. Le mouvement des personnes facilite grandement sa propagation, et l'élément humain est donc le principal vecteur de diffusion et d'extension de la maladie.
En attendant de plus amples informations sur ce qui pourrait s'avérer être une fausse alerte, la précaution est en tout cas de mise sachant la dangerosité du phénomène et l'éventuelle existence d'un foyer. Rappelons qu'un comité ad hoc a été mis en place par le ministère de la Santé depuis l'apparition de ce nouveau type de virus, mutant et transmissible d'homme à homme, spécialement depuis que l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclenché son système d'alerte pandémique ; des mesures de prévention ont été prises, notamment le contrôle médical de toutes les personnes arrivant d'un pays où des cas ont été enregistrés, notamment le Mexique, les Etats-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, la France et l'Espagne.
Le ministère de la Santé installe un comité ad hoc
ImageLa propagation inquiétante de l'épidémie de grippe porcine dans plusieurs pays du monde a été à l'origine de l'alerte déclenchée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'Algérie n'est pas, à l'instar des autres pays, à l'abri d'une probable apparition de ce virus, transmissible de l'animal à l'homme et surtout de l'homme à l'homme.
Le ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière a affirmé que notre pays dispose de tous les moyens pour faire face à cette nouvelle épidémie.
Comme première mesure prise, le ministère a procédé à l'installation d'un comité ad hoc qui a pour mission de suivre l'évolution de la situation dans le monde et de prendre les mesures nécessaires de veille, de prévention et de mise en place d'un plan de lutte contre l'épidémie.
"L'Algérie dispose des moyens nécessaires pour lutter contre l'épidémie de grippe porcine et un comité ad hoc a été mis en place à cet effet" a précisé le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué transmis hier à notre rédaction.
En relevant la disponibilité des moyens, le ministère a indiqué que toutes les mesures nécessaires seront prises au moment opportun.
Les premières mesures urgentes arrêtées lors de la réunion qui s'est tenue hier concernent "la surveillance épidémiologique et la préparation à la mobilisation si nécessaire et en fonction de l'évolution épidémiologique internationale" note encore le communiqué qui a souligné, par ailleurs, que l'évolution actuelle de cette épidémie semble réduire le risque d'une extension mondiale pouvant toucher notre pays.
Le point sur la situation tout au long de la journée...
L'Organisation
mondiale de la santé (OMS) pourrait annoncer très prochainement le
passage de l'alerte pandémique à la phase cinq sur une échelle de six.
Ce passage à la phase supérieure dépend de la «confirmation finale» de
cas de grippe porcine aux Etats-Unis. Elle signifierait qu'un nouveau
foyer de la maladie s'est développé en dehors du Mexique et que la pandémie est non seulement imminente mais surtout inévitable.
Le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger a proclamé mardi
l'état d'urgence en raison de la menace d'épidémie de grippe porcine,
«bien qu'il n'y ait pas de raison de s'alarmer» à l'heure actuelle. Il
s'agit surtout de débloquer des fonds et de coordonner les réponses de
l'Etat. Par ailleurs, un médecin légiste a confié au «L.A. Time»
que les services sanitaires enquêtaient sur la mort suspecte d’un
homme, samedi, dans un hôpital de la banlieue sud de Los Angeles. Si un
lien avec la grippe porcine était établi, il s’agirait du premier décès
sur le sol américain. Barack Obama a de son
côté exhorté mardi le Congrès à débloquer 1,5 milliard de dollars pour
renforcer les capacités de réaction des Etats-Unis face à une
potentielle aggravation de l'épidémie.
Mais, comme pour les conseils aux voyageurs, les annonces des chiffres tiennent de la cacophonie. L'OMS
a annoncé avoir connaissance d'un total de 79 cas confirmés dans le
monde, selon le Dr Keiji Fukuda, qui n'a pas précisé le nombre de
morts. Un bilan qui ne cadre pas avec les décomptes annoncés par les
autorités, pays par pays.
De nouveaux cas avérés de grippe porcine ont été annoncés en
Nouvelle-Zélande, Israël et en Corée du sud. Face à la propagation du
virus, la France a annoncé ce mardi qu'elle déconseillait fortement
tout voyage au Mexique via le site du quai d'Orsay «conseils aux voyageurs».
Les voyagistes commencent également a revoir leurs offres de séjours.
Le voyagiste Thomas Cook a annulé tous ses voyages vers Cancun. La
Commission européenne a pourtant jugé mardi prématuré de préconiser une
limitation des déplacements vers les pays touchés par le virus de la
grippe porcine.
Les pays touchés par la grippe porcine
La carte ci-dessus permet d'avoir un aperçu géographique des cas de grippe mexicaine recensés. Cliquez ici pour une carte sur Google.
Europe: tests négatifs en Belgique
- Grande-Bretagne: deux cas avérés. Une quinzaine de cas suspects sont encore en observation.
- Espagne: deux cas avérés dont l'un dans la région de Valence. Vingt-six autres cas, suspects, sont en observation en Espagne.
- Israël: Un
deuxième cas de grippe porcine a été confirmé ce mardi en Israël sur un
Israélien de 49 ans rentré récemment du Mexique, a annoncé la radio
israélienne quelques heures après la confirmation officielle d'un
premier cas. Il s'agit d'un jeune Israélien rentré récemment d'un séjour au Mexique.
Amérique du nord, 65 cas avérés
- Californie: Quatre nouveaux cas ont
été détectés, portant le total de personnes infectées dans l’Etat à une
dizaine. La plupart des patients résident près de la frontière
mexicaine.
- New York: Quarante-cinq cas ont été confirmés.
Trente-trois lycéens français se trouvent dans la même école privée que
plusieurs cas avérés, dans le cadre d'un échange. Deux d'entre eux
ainsi qu'un professeur ont présenté des symptômes grippaux la semaine
dernière mais ils ont été traités et «vont bien», selon le consul de
France à New York.
- Autres états: Des cas ont été signalés au Texas (6),
au Kansas (2) et dans l'Ohio (1). Un cas de grippe porcine a été
confirmé dans l'Indiana: ce patient ne revenait pas du Mexique,
contrairement aux autres malades.
Amérique latine et du sud: écoles fermées jusqu'au 6 mai à Mexico
- Mexique: Alors que le bilan officiel se chiffre à
152 morts, le Mexique a décidé lundi la fermeture des restaurants à
Mexico ainsi que des établissements scolaires et universitaires dans
l'ensemble du pays pour tenter de stopper la contagion, tout comme les
sites archéologiques. L'épidémie pourrait toutefois donner des signes
de ralentissement, selon le ministre mexicain de la Santé.
- Colombie: douze cas suspects de grippe porcine sont
enregistrés. Le gouvernement a décidé de placer le pays en «situation
de désastre national». Cette décision lui permet de débloquer des fonds
afin d'acheter des vaccins.
- Costa Rica: une Costaricaine, âgée de 21 ans, qui était
rentrée à San Jose depuis trois jours après un séjour au Mexique, est
atteinte de la grippe porcine. C'est le premier cas avéré en Amérique
centrale.
- Venezuela et République dominicaine: les deux pays ont déclenché une alerte sanitaire préventive, même si aucun cas n’a été officiellement recensé.
Asie-Pacifique: un premier cas en Corée du sud
- Nouvelle-Zélande: Le gouvernement a confirmé
trois cas humains de grippe porcine. Une cinquantaine de cas potentiels
de grippe porcine sont sous surveillance, parmi des voyageurs récemment
rentrés du Mexique et des Etats-Unis.
- Corée du Sud: un premier cas suspect de grippe porcine a été
enregistré, a indiqué mardi l'agence de presse Yonhap, citant un
responsable non identifié. Dans un premier temps, l'agence Yonhap avait
indiqué qu'il s'agissait d'un cas avéré de grippe porcine, et non d'un
cas suspect.
-
Japon: Tokyo a appelé mardi ses ressortissants à éviter
de se rendre au Mexique et dans les autres pays touchés par l'épidémie.
Aucun cas n’a été détecté dans le pays pour l’instant.
Le virus de la grippe porcine fait-il peur aux Algériens?
Réunion d’urgence au ministère de la Santé
Le
Ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a
tenu, hier, une réunion interne entre les spécialistes de la santé pour
débattre des mesures à prendre face à la menace de la grippe porcine,
a-t-on appris de sources proches du département de M. Saïd Barkat.
Il
est à rappeler que cette maladie, apparue récemment au Mexique chez le
porc, a fait une centaine de morts à travers le monde depuis le 24
avril dernier.
D’éventuelles informations préventives seront
présentées aujourd’hui aux Etats membres de l’Organisation mondiale de
la santé (OMS), dont l’Algérie est membre, lors d’une réunion de son
comité d’urgence qui doit décider de relever ou non le niveau d’alerte
sanitaire mondiale.
«Bien que l’Algérie ne soit pas concernée par
l’élevage des porcs, ce pays n’est pas à l’abri du phénomène puisque
cette épidémie est transmissible de l’homme à l’homme. Le secteur de la
santé devrait prendre en charge ce dossier dans l’urgence», a souligné
un vétérinaire, le Dr Akli, que nous avons contacté hier. L’attaché de
communication du ministère de l’Agriculture, M. Barchiche, a abondé
dans le même sens pour dire que le ministère de la Santé est la seule
institution habilitée à prendre des mesures contre la grippe porcine,
puisque le secteur agricole algérien ne prend pas en charge l’élevage
de cette espèce animale.
Une réunion des ministres de la Santé de
l’Union européenne se tiendra par ailleurs jeudi prochain à Bruxelles
pour faire le point sur la menace représentée par cette épidémie.
Apparue très récemment, la grippe porcine a déjà fait des victimes dans
plusieurs pays. Le Mexique, l’Espagne, la France, la Grande-Bretagne,
l’Italie, la Suisse, la Suède, la Russie, le Canada, la
Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Brésil, la Colombie, la Chine et le
Japon enregistrent déjà des morts et des personnes malades. Il est à
signaler enfin que le continent africain est épargné pour le moment.
Ce qu'il faut savoir du virus mexicain
Les autorités sanitaires du monde entier sont depuis quelques jours
confrontées - en urgence et en permanence - à une nouvelle
problématique majeure: l'émergence, au Mexique, d'une épidémie de grippe. Celle-ci est due à un virus jusqu'alors inconnu (de type A et de sous-type H1N1).
Plusieurs éléments laissent craindre qu'il pourrait rapidement
diffuser à l'échelon planétaire. Ce phénomène a d'ores et déjà des
conséquences pratiques dans de nombreux secteurs économiques. C'est
notamment le cas dans lemonde des transports aériens ou du tourisme
international. L'affaire concerne aussi les entreprises spécialisées
dans le rapatriement sanitaire ( on consultera par exemple avec le plus
grand intérêt la réactivité exemplaire d'International SOS).
C'est tout aussi vrai des multiples entreprises et circuits commerciaux
directement concernés par l'élevage des porcs et la commercialisation
des produits alimentaires élaborés à partir des viandes de ces animaux.
On sait que les «mêmes causes» produisent - toujours, souvent ou
presque- les «mêmes effets». La chose est tout particulièrement vraie
dans les situations de crise alimentée par une menace sanitaire
contagieuse par simple voie aérienne celle-ci génère un nombre
considérable de rumeurs. Mais si une série de questions scientifiques
demeurent encore pendantes on peut, sur le thème du nouveau virus et de
l'épidémie émergente de « grippe porcine », fournir une série
d'éléments d'information parfaitement documentés. Nous en donnons ici
une première liste.
Les porcs mexicains (et leurs éleveurs) sont-ils les
responsables de la nouvelle maladie humaine observée depuis quelques
jours outre-Atlantique?
Pas véritablement. En tout cas certainement pasde manière directe;
et ce en dépit de la malheureuse expression qui veut que l'on ne parle
depuis quelques jours que de « grippe porcine ». Le virus à l'origine
de l'épidémie émergente identifiée outre-Atlantique n'est qu'un cousin,
plus ou moins lointain, des virus grippaux responsables de cette
fameuse « grippe porcine »; virus connus dans le monde anglophone comme
étant des « swine influenza virus » ou SIV). Lorsqu'ils sont infectés
par ces virus (dits « à ARN segmenté ») les porcs peuvent présenter
une série de symptômes très évocateurs : fièvre, toux, éternuements,
léthargie, difficultés respiratoires, anorexie. Cette maladie
hautement contagieuse peut aussi avoir un impact économique nullement
négligeable.
L'homme peut-il être contaminé par ces virus grippaux des porcs?
Oui mais très rarement. En pratique la contagion des SIV se fait par
contact entre animaux à partir de sécrétions contenant du virus comme
celles contenues dans les les aérosols générés par la toux et le
«jetage nasal». « Des infections humaines à SIV peuvent toutefois se
produire à partir de contacts avec des porcs infectés. Quelques cas de
décès ont déjà éte publiés dans la littérature scientifique spécialisée.
Si le porc n'est pas responsable, comment comprendre ?
« Sur ce thème il il faut savoir que les porcs infectés peuvent,
très fréquemment, ne pas présenter de symptômes cliniques, a déclaré à
Slate.fr Bernard Vallat, vétérinaire et directeur de l'Organisation
mondiale de la santé animale (OIE). Ils peuvent alors jouer le rôle,
dénommé dans notre jargon de « récipients de mélange ». En d'autres
termes, hébergeant sans dommage ces virus grippaux ils facilitent
grandement l'apparition de nouveaux virus de la grippe. Ces derniers
résultent de toute une série de réassortiments moléculaires et de
recombinaisons génétiques. Ces échanges se font à partir de différentes
souches de virus grippaux hébergés, outre par les porcs, par les
humains et les oiseaux.» Au vu des derniers résultats des meilleurs
laborafoires mondiaux de virologie moléculaire c'est précisément ce qui
s'est passé au Mexique.
Est-ce la première fois que l'on observe l'émergence d'une nouvelle souche d'un virus grippal?
Nullement. De tels réassortiments entre virus « portés » par des
porcs, des oiseaux (sauvages ou domestiques) et des hommes sont très
fréquents. Ce sont eux qui, le plus souvent depuis la Chine où existe
de ce point de vue une très grande promiscuité. Et c'est précisément ce
phénomène -l'affaire est parfaitement démontrée aujourd'hui- qui est à
l'origine des principales pandémies grippales hautement meurtrières qui
sont survenues durant le XXème siècle.
Certains virus grippaux de type A ont ainsi, à trois repriques été
à l'origine d'une série d'hacatombe. Entre 1918 et 1919, la « grippe
espagnole » (qu'il serait historiquement et virologiquement plus juste
de qualifier de « grippe américaine ») a fait quarante millions de
morts sinon plus à travers le monde. La pandémie de « grippe asiatique
» dans les années 1957 et 1958 a provoqué la mort de quelques quatre
millions de personnes. Quant à la grippe de Hong-Kong (1968-1969) elle
a causé deux millions de morts. Plus récemment -en 2003- une épidémie
respiratoire atypique également d'origine virale (Sras) apparue en
Chine a touché 8.000 personnes et fait plus de 800 morts dans le monde,
dont près de 350 en Chine. Quant à la souche grippale virale H5N1 du
virus de la grippe aviaire elle est officiellement tenue pour
responsable de la mort de plus de 250 personnes.
Consommer du porc expose-t-il au risque de contamination?
En aucune façon. De même que consommer du poulet n'a jamais exposé
au risque de contamination par le virus A/H5N1 de la grippe aviaire ;
à la différence de la récente et dramatique affaire de la vache folle
due non pas à un virus mais à un mystérieux prion pathologique, agent
pa&thogène classé dans la catégorie des « agents transmissibles non
conventionnels. » « Cette grippe d'origine porcine au Mexique ne
s'attrape pas en mangeant de la viande, mais par voie aérienne, d'homme
à homme » vient fortoppotunément de rappeler le ministère français de
l'agriculture. Ajoutons qu'une température de cuisson habituelle (71°C
; à coeur) est de nature à détruire toutes formes de virus et de
bactéries pathogènes pour l'espèce humaine. De ce point de vue la
Fédération nationale française des syndicats des exploitants agricoles
(FNSEA) est dans le juste quand, par la voix de Christiane Lambert, sa
vice-péridente, elle explique dimache 26 avril que sur ce sujet
sanitaire la question est aujourd'hui « plus humaine qu'animale ».
Dans un tel contexte était-il indispensable que le même ministère
français de l'agriculture mobilise le même jour la puissance de ses
moyens de communication ? Et ce pour faire impérativement savoir que
la France n'importait ni porcs vivants, ni de viande porcine du
Mexique? .
Grippe porcine : les pays concernés
La
grippe porcine, qui aurait fait jusqu'à 149 morts au Mexique et s'est
étendue aux Etats-Unis et au Canada, fait craindre aux autorités
sanitaires une pandémie d'ampleur mondiale.
Voici les cas avérés et les cas suspects annoncés depuis le 24 avril:
MEXIQUE :
Au Mexique, foyer de l'épidémie, le ministre de la Santé a annoncé un
bilan aggravé de 149 décès dus de façon "probable" à la grippe porcine
et 1.614 malades.
ETATS-UNIS :
Au total 40 cas confirmés de grippe porcine ont été décelésdont 28 à
New York. Washington a déclaré "l'état d'urgence sanitaire" et annoncé
des dépistages sur les personnes se présentant aux frontières en
provenance de pays touchés par le virus.
CANADA :
Le Canada a annoncé six cas avérés de grippe porcine: quatre dans la
province atlantique de Nouvelle Ecosse et deux en Colombie-Britannique,
à l'ouest du pays. Il s'agit d'étudiants ayant participé à un voyage
scolaire au Mexique dans la péninsule du Yucatan et leur infection va
de "bénigne" à des symptômes "modérés". Les autorités pensent qu'il y
aura d'autres cas.
ESPAGNE :
La ministre de la Santé espagnole Trinidad Jimenez a annoncé lundi un
cas confirmé de grippe porcine en Espagne chez un homme qui avait
séjourné au Mexique. Le nombre de cas suspects en Espagne a augmenté
lundi pour s'établir à près d'une vingtaine.
SUISSE :
Cinq Suisses présentant des symptômes grippaux et de retour du Mexique
font l'objet d'examens, a indiqué lundi le porte-parole de l'Office
fédéral de la santé publique (OFSP) Jean-Louis Zürcher.
DANEMARK
- Cinq personnes - de retour de séjours au Mexique et dans le sud des
Etats-Unis - ont été placées en observation dans deux hôpitaux.
SUEDE
- Au moins cinq personnes, dont certaines ont récemment voyagé au
Mexique, font l'objet d'examens pour déterminer si elles ont ou non
attrapé le virus.
FRANCE
- Un seul cas est toujours "en cours d'investigation" mais son état est
jugé rassurant. Six autres cas ont été écartés lundi matin.
GRANDE-BRETAGNE
- Deux personnes, rentrées mardi du Mexique, souffrent de la grippe
porcine. Une femme arrivée en Grande-Bretagne depuis le Canada a
également été hospitalisée par précaution dans le nord-ouest de
l'Angleterre.
COLOMBIE:
Les autorités sanitaires colombiennes ont placé sous surveillance douze
personnes arrivées du Mexique présentant des symptômes de grippe mais
qui ne sont pas dans un état grave. Pour huit autres personnes
examinées, les analyses ont été négatives. La Colombie a étendu ses
contrôles aux aéroports et ports, y compris sur les bateaux de
croisière.
BRESIL: Un
homme de 24 ans en provenance du Mexique et présentant des symptômes de
la grippe porcine, a été hospitalisé par précaution à Sao Paulo, ont
annoncé dimanche les médecins.
PEROU : Un premier cas est suspecté au Pérou après l'hospitalisation d'un homme qui rentrait lundi du Mexique
NOUVELLE-ZELANDE :
neuf lycéens néo-zélandais et un enseignant, qui présentaient des
symptômes après un séjour de trois semaines au Mexique, sont
"probablement" atteints de la grippe porcine, sans que cela soit encore
confirmé, selon le ministre néo-zélandais de la Santé, Tony Ryall. Ils
faisaient partie d'un groupe de 25 personnes d'un collège d'Auckland
placé en quarantaine samedi à leur retour du Mexique.
La grippe porcine se propage... sur le web
1.
Un pic de recherches sur Internet D'après GoogleTrends, les habitants du Sud des Etats-Unis s'inquiètent... 2.
Des cartes interactives comme s'il en pleuvait Pour savoir où ont été signalés les cas et connaître l'évolution de l'épidémie. 3.
Le lien qui buzze sur Twitter : la FAQ de l'OMS Les réponses à toutes les questions sur la maladie fait le tour du web (en anglais). 4.
"Pas de souci pour les saucisses et quelques explications de base" Sur son blog, le spécialiste santé de France 2 tente de dédramatiser la situation. 5.
Mais au fait, on en est où ? Le point sur la situation sur Le Post.
Une pénurie en vaccins pour les bébés à Constantine
Plusieurs plaintes ont été soulevées par des citoyens de la ville de Constantine contre la pénurie de vaccins destinés aux enfants, enregistrée dans plusieurs secteurs médicaux de la ville, depuis plus d’un mois.
Plusieurs citoyens de cette ville ont été contraints de patienter pour obtenir les vaccins de leurs enfants, notamment le vaccin du 9ème mois et celui du 18ème mois, suite à sa pénurie dans plusieurs cliniques et établissements médicaux. Cette pénurie a créé près de ces citoyens un véritable état de panique.
De son côté, le Directeur de la Santé n’a pas nié que quelques coupures aient été enregistrées dans l’approvisionnement des unités médicales « DTS » par ce vaccin contre la Diphtérie, le Tétanos et la coqueluche. Il a expliqué que cette pénurie est due simplement à une panne technique. Il a affirmé que la Direction de Santé de cette wilaya a demandé au Laboratoire Pasteur 30 mille unités de ces vaccins pour couvrir la pénurie enregistrée qui a duré moins d’une semaine.
Il a ajouté qu’il n’est pas possible d’ouvrir l’unité de vaccination uniquement pour vacciner un enfant ou deux par jour, surtout que la capacité de l’unité est de 20 enfants. Il a expliqué, dans ce cadre, que des rendez-vous sont donnés aux enfants pour les vacciner dans la même journée pour éviter de gaspiller de grandes quantités de médicaments et pour rassembler le plus grand nombre d’enfants. Le plus important, a-t-il expliqué, c’est que la bouteille de vaccin soit exploitée à plus de 80%.
Ouverture d'une enquête sur le décès de quatre enfants ayant subi un traitement à l "IFOSFAMIDE".
"Le jeune Algérien" a appris qu'une enquête est en cours sur la mort suspecte de quatre enfants en Novembre 2008 au centre anti-cancéreux "Pierre et Marie Curie" à Alger après avoir subi un traitement à l' "IFOSFAMIDE", un médicament produit par le laboratoire Indien "OKASA".
L'enquête, qui a débutée il y a déjà un mois, n'a pas encore aboutie car les experts de la santé qui sont chargé du contrôle au niveau du centre anti-cancéreux "Pierre et Marie Curie" n'ont pas encore rendu leur verdict final sur la cause exacte de la mort subite des quatre enfants.
Cependant,
"Le jeune Algérien" a appris de sources médicales auprès du centre anti-cancéreux C.B.M.C. que "l'IFOSFAMIDE" est considéré par de nombreux spécialistes comme néfaste et ses effets secondaires peuvent être très dangereux pour la santé de l'être humain notamment dans un traitement anti-cancéreux.
Les mêmes sources affirmeront également que la mort suspecte des quatre enfants ne peut être vraiment élucidée qu'à travers les tests et les contrôles rigoureux que devrait effectuer le laboratoire spécialisé "Pharmacovigilance".
Grave intoxication à la cité Université NAHAS-NABIL:
Plus de 400 étudiantes évacuées vers l’hôpital
Ces étudiantes ont été intoxiquées après avoir consommé, dans la soirée du lundi, du poulet, du riz et de la pâtisserie.Le poulet ou la pâtisserie? Le pire a été évité de justesse. 407 étudiantes résidentes à la cité universitaire Nahas Nabil ont été évacuées au CHU de Constantine à la suite d’une intoxication alimentaire. 78 sont dans un état grave. Six étudiantes sont gardées au niveau des soins intensifs au service infectueux Ces étudiantes ont été intoxiquées après avoir consommé, dans la soirée du lundi, du poulet, du riz et de la pâtisserie. Parmi ces intoxiquées, le cas de 78 étudiantes est jugé grave dont sixt été transférées au service infection, affirme la Protection civile dans un communiqué-bilan. Un chiffre confirmé par le comité de la résidence et le directeur de la cité universitaire Nahas-Nabil.
Quant aux causes, seules le analyses bactériologiques pourront les déterminer. En attendant, les spéculations vont bon train. On hésite entre le poulet et la pâtisserie. En effet, le poulet ou la pâtisserie consommés par les étudiantes lors du dîner de lundi seraient à l’origine de la toxi-infection collective qui s’est déclarée, a indiqué une source hospitalière. Le Pr Abdelaziz Segueni, du service infectieux du centre hospitalo-universitaire (CHU) de Constantine, a, toutefois, relevé que «seules les analyses actuellement en cours sur 40 prélèvements effectués permettront de déterminer avec exactitude l’origine de cette toxi-infection». Hier, six étudiantes étaient encore gardées en observation au service infectieux du CHU, ont indiqué, de leur côté, les services de la Protection civile qui ont procédé à l’évacuation des jeunes filles.
Le dispositif médical mis en place dans la matinée, dans l’enceinte de la résidence universitaire Nahas-Nabil est maintenu, ont ajouté les mêmes services, rappelant qu’il est constitué de six ambulances médicalisées, sept médecins de la Protection civile et 17 éléments du même corps. Au vu du nombre élevé de victimes, les ambulances, dont celle de la cité universitaire, ont du faire la navette entre la résidence universitaire et le service des urgences du centre hospitalo-universitaire. Des témoins oculaires ont dénoncé l’absence du personnel infirmier au sein de la résidence universitaire pour secourir les victimes dont l’état s’empirait de plus en plus. Devant l’ampleur de la catastrophe, deux cellules de crise ont été installées au niveau de la cité universitaire. Certaines victimes ont quitté l’hôpital après avoir reçu les soins nécessaires tandis que d’autres ont été gardées pour un suivi médical. Une enquête a été déclenchée par les services de sécurité. Les fournisseurs ont été convoqués d’autant que d’autres victimes ont été recensées au niveau de l’université centrale Mentouri et de l’université islamique. La cité universitaire Nahas-Nabil est située juste en face de l’université islamique. Elle héberge des étudiantes en médecine, pharmacie, chirurgie dentaire, architecture et sciences islamiques. Sa capacité d’accueil est de 2000 résidentes mais accueille jusqu’à 3000 étudiantes. Ce n’est pas la première fois que ce genre d’incident est enregistré au niveau de cette résidence, mais à des degrés moindres, si l’on excepte celui des années 80, lorsqu’ une grave intoxication due aux merguez avait entraîné des décès. Les intoxications alimentaires sont devenues monnaie courante en raison notamment du manque de réglementation, ce qui encourage les entreprises de restauration à réduire les coûts aux dépens de l’hygiène alimentaire. Le cas de botulisme survenu en 1998 et qui avait fait 42 décès et 345 hospitalisations, est encore en mémoire. A l’heure où nous mettons sous presse, aucun décès n’est signalé mais l’on reste très inquiet concernant les intoxiquées admises au service infectueux. Les parents des étudiantes, issues des autres wilayas, ne pouvant joindre leurs filles, après avoir appris la nouvelle, nous ont contacté par téléphone pour avoir plus d’informations. Les analyses bactériologiques devront situer l’origine de ces intoxications. Le personnel de la restauration au niveau de la résidence universitaire a été interrogé pour connaître les circonstances exactes de cette catastrophe.
La plupart sont causées par le tabac3500 nouveaux cas de cancer des poumons enregistrés chaque année en AlgérieLe Docteur Ameur Soltane, Président de la Société Algérienne d’Oncologie Thoracique SAOT, a mis en garde contre le risque de l’augmentation du nombre de personnes atteintes de cancer des poumons en Algérie. On enregistre près de 3500 nouveaux cas chaque année, dont 90% de ces derniers sont causés par le tabac.
Le docteur a expliqué que le coût des soins médicaux d’une seule personne atteinte de cancer va de 450 à 500 millions de centimes. Pour ce qui est des personnes atteintes de cancer des poumons, il a indiqué que son diagnostique, dans sa première phase, permet de le traiter grâce à la chirurgie.
Le même responsable a affirmé que les fumeurs sont les plus exposés au cancer des poumons et indiqué que 3500 nouveaux cas sont enregistrés chaque année en Algérie. Il a ajouté que 90% des personnes atteintes par ce cancer sont des hommes, tout en expliquant que « toute personne qui fume 4 cigarettes par jour pourrait attraper le cancer des poumons ».
Le président de l’Association Nationale des maladies cancéreuses a ajouté que certaines personnes attrapent le cancer des poumons à cause d’une certaine pierre utilisée dans la construction contenant une sorte de gaz cancérigènes appelés « Gaz Radon ».
Pour réduire les cas de cancer des poumons, ce docteur a appelé à établir une stratégie nationale visant à lutter contre cette maladie et grâce à laquelle, on sensibilisera les gens aux risques de la cigarette. Il a annoncé, dans le même cadre, que l’Organisation Mondiale de la Santé veille actuellement à élaborer une loi pour la lutte contre le trafic de tabac.