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Algérie aujourd'hui

Réunion gouvernement - patronant- UGTA:
L'économie avant le social ?!

Revalorisation du salaire national minimum garanti (SNMG) pour les uns, l'évaluation du pacte national économique et social pour les autres. La rencontre tripartite entre le gouvernement, l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et le patronat souhaite se donner une dimension plus sociale. Les événements et la situation économique  influeront sur cette rencontre autrement ...


La rencontre tripartite entre le gouvernement, l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et le patronat, tiendra mercredi et jeudi, sa 13ème session à la résidence Djenane El-Mithak à Alger, avec pour dossier principal la revalorisation du salaire national minimum garanti (SNMG). Cette rencontre devra également se pencher sur d'autres points inscrits à son ordre du jour, tels les allocations familiales, les oeuvres sociales, les mutualités et l'évaluation du pacte national économique et social. Outre la délégation du gouvernement qui sera dirigée par le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, l'UGTA, la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), la Confédération algérienne du patronat (CAP), la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), l'Association des femmes algériennes chefs d'entreprises (SEVE), la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA), l'Union des entrepreneurs publics (UNEP) et une délégation des Sociétés de gestion des participations de l'Etat, prendront part à cette réunion.

Revalorisation du salaire national minimum garanti (SNMG) 

Ce qui est certain pour l'heure, c'est la revalorisation du salaire national minimum garanti (SNMG), fixé depuis 2007 à

12 000 DA. Le principe de la révision à la hausse de ce salaire n'a pas fait l’objet de discorde entre les différentes parties, surtout que cette décision a été annoncée par le chef de l'Etat lors de la compagne électorale d'avril. Les trois parties auront juste à définir le montant de cette augmentation qui touchera aussi bien le secteur privé que public. C'est d'ailleurs la question qui inquiète un peu les patrons du secteur privé qui émettent des réserves sur le montant de la hausse et du prochain Snmg.


230 milliards alloués par le gouvernement

Quoique la question semble déjà tranchée dans le secteur public, puisqu'une enveloppe de 230 milliards de dinars a été allouée par le gouvernement dans le cadre de la loi de finances 2010 pour mettre en œuvre la décision qui sera prise le 3 décembre. Beaucoup d'acteurs économiques, politiques et syndicaux ont annoncé des montants du prochain Snmg qui doit, selon eux, couvrir les besoins de la famille en tenant compte de la cherté de la vie et des prix des produits actuellement appliqués.


Retenant parmi les propositions faites celle de la centrale syndicale qui a suggéré 18 000 DA, celle du MSP ayant proposé

20 000 DA et celle du Parti des travailleurs qui réclament un Snmg à 30 000 DA. Ceci étant, aucun montant n'a été encore avancé par les trois parties qui estiment que sa fixation sera soumise aux négociations qui auront lieu durant les deux jours.


Beaucoup d'autres questions relevant de la situation socioéconomique du pays seront également débattues, comme cela a été souhaité par les organisations patronales. Les autres propositions formulées par le gouvernement concernent notamment le dossier des mutuelles des travailleurs, les allocations familiales, la retraite. Les organisations patronales revendiquent, quant à elles, l'évaluation du pacte économique et social, et la révision de l'environnement de l'entreprise algérienne. Un point qui touchera des aspects sensibles relatifs notamment aux dispositions et mesures économiques et leurs impacts sur la PME.

Un contexte particulier

La 13e tripartite intervient, il faut le rappeler, dans un environnement marqué par un durcissement de la réglementation régissant le marché national. Ces mesures, même si elles sont destinées aux entreprises étrangères et visent la protection de l'économie nationale, elles ont touché, de façon directe même, les entreprises algériennes.


Ces dernières trouvent des difficultés à s'adapter aux nouvelles règles du marché et éprouvent d'énormes difficultés à réaliser des performances et à améliorer leur compétitivité. Notons également le contexte international marqué par les conséquences lourdes de la crise économique internationale qui sont ressenties par les pays en voie de développement. Si les organisations patronales ont imposé les questions relatives à l'environnement de l'entreprise algérienne, cela ne découle pas d'un simple hasard mais de la nécessité de protéger cette entité économique d'un véritable désastre qui la guette.


Il est également question de débattre la possibilité de faire de cette conjoncture de crise une opportunité pour relancer certaines filières qui sont déficitaires. La treizième tripartite, comme la précédente, fera l'impasse sur des sujets importants qui occupaient l'essentiel des droits des travailleurs ayant toujours réclamé d'ouvrir un débat.


Des points éludés

Il s'agit, entre autres, de l'abrogation de l'article 87 bis de la loi 90-11 d'avril 1990 relative aux relations de travail. L'annulation de cet article permet une redéfinition du Snmg et une autre vision du calcul du salaire de base, des primes et des indemnités accordées aux travailleurs.


Cette question est du ressort de la centrale syndicale qui refuse d'inclure ce point dans l'ordre du jour de la tripartite, comme cela a été fait en 2006. Sans la révision de cet article, la revalorisation de Snmg reste vaine et sans conséquences sur le pouvoir d'achat des citoyens, qui est à chaque fois rattrapé par le taux important d'inflation en plus de la déperdition de la valeur du dinar.


L'abrogation de cet article obligera également les patrons des entreprises à appliquer les hausses décidées du Snmg. Dans la mesure où beaucoup de fonctionnaires ne bénéficient pas de cette hausse et continuent de percevoir un salaire de base inférieur à celui convenu.

La 13e tripartite se tient dans un contexte marqué par une ébullition du front social.


Des grèves et des rassemblements en guise de protestation contre la vie sociale et économique de la couche des travailleurs sont organisés dans divers secteurs. Initiés par les syndicats autonomes, ces mouvements de contestation visent à faire valoir les revendications mais aussi à dénoncer l'écartement de ce front social des négociations qui ont lieu dans le cadre de la tripartite.

Les syndicats autonomes tentent, depuis plusieurs années, de pénétrer cet espace de dialogue et de concertation, à travers lequel ils visent à exposer leurs problèmes et à négocier dans un cadre plus officiel et direct, étant donné que la satisfaction de plusieurs revendications posées par les syndicats ne se trouvent pas entre les mains du gouvernement et ne dépendent pas uniquement des départements ministériels et de la direction générale de la fonction publique.


L'investissement et la lutte contre le chômage, Priorités de la loi de finances 2010


Le projet de la loi de finances et du budget pour 2010, adopté mardi par l'Assemblée populaire nationale (APN), confirme la volonté de l'Etat de poursuivre ses efforts en matière de politique sociale et la lutte contre le chômage ainsi que l'encouragement de l'investissement économique. En dépit de la baisse actuelle des recettes dans le sillage du recul des cours mondiaux de pétrole, l'Etat entend maintenir le même rythme de ses efforts pour le confortement de sa politique sociale, la lutte contre le chômage et la réalisation d'une croissance plus forte. Les éléments d'encadrement de ce projet de loi reposent sur un taux de croissance prévisionnel du PIB de 4% (5,5% hors hydrocarbures), un prix moyen de baril de pétrole maintenu à 37 dollars, un taux d'inflation de 3,5%, et des importations de près de 37 milliards de dollars. 


Le SIDA en Algérie :

16.000 cas entre séropositifs et malades enregistrés


Seize mille (16.000) personnes entre séropositifs et malades atteints du SIDA (syndrome d’immuno déficience acquis) sont enregistrées en Algérie depuis l’apparition de cette maladie en 1981, a affirmé mardi à Tébessa, le Pr. Kamel Sanhadji, chercheur et spécialiste du SIDA. S’exprimant devant des médecins et universitaires, lors d’une journée d’information et de sensibilisation organisée à l’université Larbi-Tébessi, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le SIDA, le Pr. Sanhadji a souligné que l’Algérie a pris des "mesures préventives satisfaisantes" pour freiner la propagation de cette maladie.



Grippe A: Trois premiers décès en Algérie

Trois personnes dont un nouveau-né sont mortes des suites de la grippe A H1N1 en Algérie. L'annonce en a été faite officiellement par le ministère de la santé jeudi soir. Ce sont les trois premiers cas mortels confirmés dans le pays.

Une femme de 50 ans est décédée à la suite de complications liées à son état de santé à Biskra et une jeune femme de 27 ans ainsi que son bébé sont morts à Oran, a annoncé le ministère, sans préciser la date de ces décès.

Jusqu'à présent, 274 cas de grippe A ont été enregistrés en Algérie



Il veut réconcilier l'Égypte et l'Algérie

Kadhafi joue le médiateur

Toujours prêt à résoudre les problèmes du monde, le numéro un libyen Mouammar Kadhafi veut réconcilier l'Égypte et l’Algérie qui se sont déchiré autour des éliminatoires du Mondial 2010

Une crise diplomatique

La crise a éclaté entre l’Egypte et l’Algérie après une attaque à coup de pierres du bus transportant l'équipe d'Algérie à son arrivée dans la capitale égyptienne il y a une dizaine de jours et des accrochages entre supporters des deux camps mercredi soir dans la capitale soudanaise, Khartoum, où l'Algérie a obtenu son billet pour le Mondial en éliminant l'Egypte (1-0).


L'Égypte a convoqué l'ambassadeur d'Algérie au Caire à deux reprises et elle a rappelé son ambassadeur à Alger jeudi. Vendredi, une manifestation devant l'ambassade d'Algérie au Caire avait donné lieu à des violences et 35 personnes, dont 11 policiers, ont été blessées.


Abdelhamid Mehri lance un pavé dans la mare !

L’assassinat de Abane Ramdane a été une décision collective des institutions de la Révolution

L’ancien membre du CCE (Comité de coordination et d’exécution), Abdelhamid Mehri a affirmé que l’assassinat de Abane Ramdane a été une décision prise collectivement au sein des institutions de la Révolution, qui monopolisaient toutes les prérogatives relevant de l’exécutif, du législatif et du judiciaire. C’est la première fois qu’un responsable politique algérien fait une pareille déclaration qui a une double signification. D’abord, elle brise un tabou entretenu au plan officiel et selon lequel Abane Ramdane est tombé au champ d’honneur. Ensuite, il y a la reconnaissance d’une erreur collective. Est-ce un réel pas vers une vraie écriture de notre Histoire? «Les liquidations physiques durant la Révolution s’expliquent par une vision ou conception individuelles engendrées par une erreur fondamentale et majeure: les institutions de la Révolution embrassaient à la fois tous les pouvoirs dont le judiciaire», a déclaré hier l’ex-secrétaire général du FLN lors d’une conférence sur les institutions de la Révolution organisée au forum d’El Moudjahid. Même si Boussouf et Ben Bella, souvent cités par certains historiens, comme étant les instigateurs de cet assassinat, ils ne l’avaient pas fait de leur propre chef, car la décision relève d’une sentence institutionnelle. Toutefois, la vraie leçon n’était pas tirée de cette expérience selon M.Mehri «On a repris les mêmes erreurs après l’Indépendance; tout en transposant les mêmes schémas truffés des aspects négatifs de la Révolution, on a ignoré sciemment les aspects positifs», soulignera Abdelhamid Mehri. Toujours dans le volet des liquidations physiques, le conférencier suppose que l’élimination de Krim Belkacem est directement liée au fait «d’une justice à la carte», mise sous la coupe de l‘Exécutif ayant concentré tous les pouvoirs entre ses mains. A ce niveau également, c’est la première fois qu’un responsable politique, qui a occupé de hautes fonctions de l’Etat après l’indépendance, fasse pareille révélation qui, le moins que l’on puisse dire, est tonitruante.

«Les mêmes erreurs sont reproduites actuellement, en ce sens que la justice n’est toujours pas indépendante», a encore ajouté l’ancien ministre des Affaires nord-africaines. La liquidation de Abane Ramdane, surnommé à juste titre le cerveau de la Révolution, fait couler encore beaucoup d’encre.

Le mystère de cet assassinat n’a jamais été élucidé. Abane Ramdane dérangeait beaucoup de monde, c’est pour cela qu’il a été assassiné par ses pairs en février 1958, selon quelques révélations. Les idées qu’il a véhiculées ont été très mal comprises du fait qu’il était en avance, sur le plan intellectuel, sur sa génération, soutient-on encore. Auparavant, l’ancien Premier ministre, Belaïd Abdesselam, a évoqué l’assassinat du stratège du Congrès de la Soummam à l’occasion de la Journée du Moudjahid en expliquant que «Abane, vu sa forte personnalité et sa persévérance, commençait à s’imposer comme le leader de la Révolution, ce qui n’a pas été du goût de certains», ajoutant que «si Krim Belkacem et Ouamrane n’avaient pas donné leur accord, Abane n’aurait jamais été assassiné». Selon certaines informations, les colonels Bentobbal, Boussouf, et autres, avaient décidé de l’emprisonner au Maroc.

De même que la liquidation du lion des djebels, Krim Belkacem, également présidant la délégation algérienne aux négociations d’Evian, relève d’un complot collectif selon les propos de plusieurs responsables politiques. En 1970, poursuivi par la haine de certains de ses frères de combat, il est assassiné, étranglé avec sa propre cravate dans une chambre d’hôtel à Francfort, en Allemagne.


Une délégation de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN en visite de travail à Alger du 23 au 26 novembre


Le Parlement algérien accueillera du 23 au 26 novembre une délégation de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN (AP/OTAN) qui a exprimé le souhait d'effectuer une visite de travail et de débats interparlementaires en Algérie, a indiqué dimanche l'Assemblée populaire nationale (APN) dans un communiqué. Une trentaine de parlementaires des pays membres de l'AP/OTAN seront présents à la rencontre-débat lors de laquelle interviendra le président de l'APN, Abdelaziz Ziari, a-t-on précisé de même source.  


Rachid Harraoubia:

La prise en charge des préoccupations du secteur de l'enseignement supérieur, une nécessité "impérieuse"


Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia, a souligné la nécessité "impérieuse" de la prise en charge "diligente" et "efficace" des préoccupations de tous les acteurs du secteur, a indiqué samedi le ministère dans un communiqué. Au cours d'une réunion de travail avec les chefs d'établissements d'enseignement supérieur et les directeurs des centres de recherche, M. Harraoubia a exhorté les chefs d'établissements de l'enseignement supérieur à "poursuivre le dialogue conjugué à une démarche de concertation avec les partenaires sociaux pour un échange de vues et la prise en charge de l'ensemble de leurs préoccupations", a souligné la même source.


Mise en oeuvre de la stratégie nationale de l'artisanat

création de 340.000 emplois  


Le ministre de la PME et de l'Artisanat, Mustapha Benbada, a annoncé, samedi à Alger, que la mise en oeuvre de la stratégie nationale de développement de l'artisanat a contribué à la création de quelque 340.000 emplois et à la réalisation d'un PIB de 117 milliards de dinars. Intervenant à l'ouverture des assises nationales de l'artisanat, M. Benbada a souligné que cette stratégie visant notamment la promotion de l'emploi, la couverture des besoins du marché en marchandises et services, une meilleure complémentarité entre les différents secteurs de l'activité économique a fait de l'artisanat un secteur économique efficace susceptible de contribuer à la création d'emplois, la fixation des populations et à l'expansion de la compétence professionnelle et de l'esprit d'entreprise.


Le Président Bouteflika appelle à Rome à une sécurité alimentaire pleine et durable

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a appelé mardi à Rome à une sécurité alimentaire pleine et durable tout en saluant l'émergence forte du concept du droit à l'alimentation en tant que composante intégrante des droits de l'homme. Dans un message lu en son nom, à Rome au Sommet mondial sur la sécurité alimentaire, par le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaissa, le président de la République a souligné que ''la situation d’insécurité alimentaire mondiale nous interpelle collectivement comme sujet de préoccupation majeure pour la communauté internationale de par ses impacts sur la stabilité politique et sociale dans nombre de nos pays mais également compte tenu de l’impératif moral d’assurer à tous un accès à une alimentation adéquate''.
 
 
 

 


Les siège de la compagnie Egypt Air et Djezzy Orascom à Alger incendiés

  

Le siège de la compagnie égyptienne Egypt Air, situé en plein cœur d’Alger, a été incendié lundi  en début d’après midi. Des supporters estimés à environ cinq milles ont attaqué ce siège situé près de la place Audin, en plein centre d’Alger. Tout le mobilier a été cassé ainsi que les ordinateurs.
 
Déchainés, les supporters ont réussi à arracher les rideaux en métal de protection des portes et fenêtres pour s’introduire à l’intérieur et mettre le feu au siège. A l’extérieur, les documentes et les ordinateurs cassés jonchaient la chaussée. Il aura fallu l’intervention des pompiers pour éteindre le feu. On ignore pour l’heure le coup des dégâts.  
 

Depuis que les médias ont rapporté la mort d’un supporter, la tension est montée d’un cran chez les supporters des verts à travers le territoire national. A15 heures, la rue Didouche Mourad et le tunnel des facultés restaient sous siège des centaines de jeunes qui chantonnent à la gloire des verts et brocardent les Egyptiens. La circulation automobile a été suspendue par la police. 


Afin d'évaluer la situation après le discours du Président à Sétif

Un Conseil National du CNES se tiendra les 17 et 18 Novembre

Un Conseil National du CNES se tiendra les Mardi 17 et Mercredi 18 Novembre 2009 afin d’étudier les suites à donner au mouvement de protestation des enseignants universitaires...

Voici le texte intégral de la déclaration du CNES

Le Bureau National réuni les 12 et 13 novembre 2009 à Alger prend acte du discours du Président de la République lors de la cérémonie marquant l’ouverture solennelle de l’année universitaire 2009/2010 et fait siennes les orientations du Président relatives à :

1. la réhabilitation du rôle de l’enseignant chercheur dans le développement de la nation.

2. la valorisation salariale des enseignants chercheurs au même titre que leurs pairs dans le monde.

3. la traduction de ces orientations par des mesures concrètes et immédiates.

4. la mise en place d’une pyramide des valeurs basées sur la compétence et le mérite.

Une fois concrétisées ces décisions, sans précédent dans l’histoire de l’université algérienne ouvriraient des perspectives pour la construction d’une université performante au service du développement du pays.

Par ailleurs, et lors d’une rencontre avec Monsieur le Ministre le soir même, une réunion a été convenue sous quinzaine afin de permettre la mise en place des mécanismes nécessaires pour concrétiser les orientations contenues dans le discours du Président de la République.

Le Bureau National appelle toutes les sections à organiser des Assemblées Générales le Dimanche 15 et Lundi 16 Novembre pour évaluer et se prononcer sur la situation au lendemain du discours du Président.

Un Conseil National se tiendra les Mardi 17 et Mercredi 18 Novembre 2009 afin d’étudier les suites à donner à notre mouvement de protestation.


Bouteflika attendu ce jeudi à Sétif

Le Programme du président dans la capitale des Hauts plateaux

Les banderoles et les drapeaux qui sillonnent la ville de Sétif ces jours-ci montrent que l’arrivée du président est imminente. En effet, le président de la république Mr Abdelaziz Bouteflika serait à Sétif ce jeudi 12 novembre pour une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Sétif. De plus, la météo prévoit ce jeudi un beau temps avec une température avoisinant les 19°C.

Le parcours de cette visite est déjà connu au public d’après la peinture fraîche des trottoirs et les drapeaux. En effet, le président, célébrera l’ouverture de l’année universitaire 2009/2010 à l’université El Bez. Il se rendra en suite à la cité El Hidhab de Sétif où il va distribuer des nouveaux logements et inaugurer plusieurs projets comme le 3e pole universitaire d’El Hidhab, la rocade Est-Ouest, .... Il effectuera une visite au Mezloug pour lancer plusieurs projets d’ordres économiques et sociaux. Enfin, le président se rendra certainement à Ain El Fouara où il va boire de son eau comme l’exige la tradition sétifienne.

Pour information, cette visite est une première sortie officielle du président pour son 3e mandat. Ce choix montre bien l’intérêt économique de la wilaya de Sétif pour l’Algérie.


Premières chutes de neige à Sétif

La neige a fait son apparition à Sétif et dans ses environs immédiats recouvrant toute la ville d'une mince enveloppe blanche, a-t-on constaté lundi matin. Selon les services de la météorologie nationale basés à l'aéroport d’Ain Arnat, ces premiers flocons, accompagnés d'une sensible baisse de la température, sont le résultat d'un courant froid venu d'Italie. Des pluies sont également attendues pour la journée de lundi sur une bonne partie de la wilaya de Sétif où elles devraient atteindre un volume de 9 mm, avant le retour des éclaircies prévues pour mardi, selon les mêmes services.  


ÉDUCATION : Semaine à haut risque

La grève des syndicats paralyse l'éducation, un taux de 90% de suivi, selon le Snapest

A l'appel de plusieurs syndicats autonomes, le secteur de l'éducation était totalement paralysé hier, premier jour de grève à laquelle ils ont appelé. Le secrétaire général du Syndicat national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Snapest), Meziane Meriane, dira lors d'une conférence de presse animée hier à Alger que «le mot d'ordre de grève est suivi à 90% dans le secondaire», avant de préciser que le taux a atteint 100% dans certaines wilayas.

Visiblement satisfait de la réussite de la grève dès son entame, «en attendant que d'autres syndicats, à l'instar du CLA, rejoignent le mouvement demain (aujourd'hui, ndlr)», le conférencier met la balle dans le camp de la tutelle, notamment le Premier ministre, responsable, selon lui, du durcissement du mouvement.

«Ces taux de suivi n'ont jamais été atteints depuis 2003», se réjouit le conférencier, avant de s'adresser également au président de la République qui doit, selon lui, intervenir pour résoudre le problème en répondant favorablement à la plateforme de revendications des travailleurs de l'éducation. Il rappelle que lors de la rencontre de jeudi, les services du ministère ont avoué leur impuissance à régler les problèmes du secteur.

En plus de l'autisme de la tutelle, qui s'avère aujourd'hui incapable de tenir ses engagements, explique M. Meriane, la circulaire d'Ouyahia interdisant l'application du régime indemnitaire avec effet rétroactif «est la goutte qui a fait déborder le vase».  L'orateur évoque une perte sèche estimée entre 120 000 et 190 000 DA rien qu'en termes d'indemnité d'expérience pédagogique (IEP) et de prime de rendement individuel (PRI).

«Une honte dans un pays où un député touche 30 millions de centimes alors que le travailleur peine à joindre les deux bouts», constate-t-il. Tout en rappelant les principales revendications des travailleurs de l'éducation, notamment le régime indemnitaire avec effet rétroactif à partir de janvier 2008, la prise en charge médicale (médecine du travail), la retraite après 25 ans de travail, le conférencier fustige la mainmise de l'UGTA sur les œuvres sociales et réclame la transparence dans leur gestion.

«La centrale a reconnu une perte de 50 milliards appartenant aux travailleurs, volatilisés dans l'affaire Khalifa», rappelle-t-il. Dans ce sillage, interrogé sur la tripartite à laquelle les syndicats autonomes ne prennent pas part, dont le principal point à l'ordre du jour a trait au SNMG, M. Meriane estime que cette dernière «est un leurre destiné à éradiquer la classe moyenne, locomotive de la société».

Car, pour le conférencier, l'abrogation des articles 87 et 87 bis est une condition sine qua non pour que les travailleurs puissent bénéficier d'une infime augmentation. Interrogé enfin sur l'unité des syndicats qu'il clame alors que certains ne sont pas encore entrés en grève, M. Meriane estime que le «taux de suivi de la grève consacre cette unité».

Pour lui, au-delà des petites divergences d'ordre technique, il n’y a aucun problème. Il voit en les audiences séparées accordées aux syndicats par la tutelle une volonté de casser le mouvement qui s'est enclenché depuis des mois. «Le bras de fer est engagé et nous allons résister à toutes les tentatives de déstabilisation», affirme M. Meriane. Les pouvoirs publics sont avertis.

 21,35% d’après le ministère

Dans un communiqué rendu public hier, le ministère de l'Éducation nationale a estimé que le taux de suivi de la grève des syndicats autonomes ne dépasse pas les 22%. Soit 33,17% (secondaire), 19,9%( moyen) et enfin 11% dans le cycle primaire. De leur côté, les syndicalistes indiquent que le pourcentage était au premier jour de la grève de l'ordre de 90% voire même 100% dans certains établissements.

Hanoune à Ouyahia :

 " Ne renoncez pas !"

Dans une déclaration devant les cadres du Parti des travailleurs Louiza Hanoune apporte son soutien au premier ministre Ouyahia...

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Mme Louisa Hanoune, a révélé, hier à Alger, avoir adressé une lettre au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, l’assurant du plein soutien de son parti à la nouvelle politique économique du gouvernement impliquée par la dernière loi de finances complémentaire de 2009 et le projet de loi de finances pour 2010.

«Il s’agit en fait de la lettre que nous lui avons adressée à l’issue de la dernière présidentielle, mais que nous avons actualisée à la lumière des répercussions induites par les dernières mesures contenues dans la LFC 2009», a expliqué Louisa Hanoune devant les cadres et militants du bureau d’Alger, convoqués pour une réunion extraordinaire à la bibliothèque des frères Baraket d’El-Harrach. L’oratrice a dit que son parti «s’est mis en état d’alerte face aux pressions internes et externes exercées sur le pays» suite aux nouvelles mesures prises, qu’elle estime être «des réformes économiques». «Les réactions farouches ont débuté à l’intérieur et puis dernièrement elles proviennent de l’extérieur comme si nous sommes devant un scénario de répartition des rôles entre les deux», a-t-elle observé affirmant que «même les derniers développements dans le dossier du Sahara occidental sont à classer dans ce registre des pressions exercées sur l’Algérie» afin de l’amener à faire marche arrière sur ses décisions, notamment celles relatives aux 51/49 % en matière d’investissement étranger et 70/30 % en commerce extérieur. Revenant sur les propos d’un responsable de l’un des partis de l’alliance présidentielle qui a affirmé dans les colonnes de la presse que «des parties internes au service de l’étranger exercent des pressions pour le limogeage du Premier ministre Ahmed Ouyahia», Mme Hanoune a dit que le PT, «étant un parti indépendant, soutient M. Ouyahia». «Ce sont ceux qui appellent à son limogeage qui doivent être écartés», a-t-elle martelé sous les applaudissements de ses militants. «Oui, nous soutenons le Premier ministre sur ce volet (les nouvelles mesures économiques, NDLR) et nous soutenons toutes les décisions qui vont dans le sens de la réappropriation de la souveraineté économique nationale, et de l’arrêt de l’hémorragie de nos devises et de nos réserves de change», a-t-elle ajouté. Et pour faire face à ces pressions, elle a révélé que son parti a entamé une campagne pour «la collecte de 3 millions de signatures de citoyens en soutien aux nouvelles mesures économiques». Des signatures qui seront remises au président de la République, afin de poursuivre ce processus de réformes économiques. Par ailleurs, Mme Hanoune s’est farouchement opposée à l’achat par notre pays d’obligations du FMI. «Récemment, les gens du FMI sont venus ici verser des larmes de crocodile sur le situation de chômage de notre jeunesse. Oublient-ils que cette jeunesse est la victime de la politique de destruction et de désertification de notre économie que ce même FMI nous avait imposée en 1994 ?» s’est-elle interrogée, ironique.

Elle a appelé enfin le président de la République à «parachever les dernières mesures économiques par des réformes politiques globales, mettant fin au système du parti unique actuel», car, a-t-elle souligné, «c’est l’avenir de la nation et des générations futures qui est en cause aujourd’hui».


Un homme d'État vient de nous quitter ...en silence !

Bachir Boumaza est mort 

Bachir Boumaza est mort. L'ancien président du Conseil de la nation est décédé en Suisse à l'âge de 82 ans, a annoncé vendredi l’agence APS. Né le 26 novembre à Béni-Nerai dans à Kherrata (Béjaia), Bachir Boumaza est le fils d' un commerçant. Après les massacres de mai 1945, Bachir Boumaza entre au P.P.A-M.T.L.D. Il fait partie de l' entourage de Messali en France et accomplit avec lui une tournée de propagande dans la région de Bordeaux en juillet 1951. Il est ensuite permanent du M.T.L.D à Lyon. Il rallie le F.L.N, constitue les comités de soutien aux détenus. Il est le 13 décembre 1958, incarcéré à Fresnes d' où il s' évade le 21 octobre 1961.

Pendant sa détention, parait La Gangrène, le 16 juin 1959, ouvrage rédigé en collaboration avec Mustapha Francis, Benaissa Souarni, Abdelkader Belhadj, et Moussa Kebaili.

Après son évasion, il se réfugie en Allemagne où se trouve la Fédération de France du F.L.N.

En juillet 1962, commissaire national à l' information et à la Propagande, il est élu député de Bone à la Constituante du 20 septembre 1962.

En septembre, il est ministre du travail et des Affaires sociales, le 4 septembre, ministre de économique nationale. En janvier 1964, il préside la Délégation algérienne aux négociations avec la France. En avril suivant, il dirige les débats du premier congrès F.L.N dont il est élu membre du Comité Central et du Bureau Politique.

Ministre de l' Industrie et de l' énergie le 2 décembre 1964, il rallie le Conseil de la Révolution mis en place après le coup d'etat de juin 1965 et devient ministre de l' information.

En octobre 1966, il se rend en France et passe dans l' opposition au régime de Houari Boumedienne.

M. Boumaza avait notamment occupé le poste de président du Conseil de la nation de janvier 1998 à avril 2001. Il a également été ministre du Travail et des Affaires sociales, dans le premier gouvernement de la République algérienne en 1962, ministre de l'Economie nationale en 1963, ministre de l'Industrie et de l'Energie de 1964 à 1965 et ministre de l'Information de 1965 à 1966.

En octobre 1966, il devient un opposant à l’ancien président Boumediène, avant de s’exiler en France. Il regagne l’Algérie après les évènements d’octobre 1988 à la faveur de l’ouverture politique.

Bachir Boumaza a été aussi président fondateur de l'association du 8 mai 45. Il a été responsable de la Fédération de France du FLN durant la guerre de libération nationale. 


Parti à la « retraite » en 2004

Le retour du général Mohamed Lamari ?

Le retour du général Mohamed Lamari ?.. en tout cas c'est Maghreb Confidentiel qui le dit dans sa dernière édition du 05/11/2009.
Parti à la « retraite » en 2004, l’influent ancien chef d’état-major de l’APN, Mohamed Lamari, serait sur le point de faire un retour remarqué sur la scène politique algérienne « qui pourrait, lors d’un futur remaniement, prendre le poste de secrétaire d’Etat à la Défense ». Pour rappel, ce poste est occupé actuellement par Abdelmalek Guenaïza.



Huit morts et 18 blessés dans un accident de la route à Naama

Huit personnes ont trouvé la mort et dix-huit autres ont été blessées vendredi à 01h40 mn dans un accident de la circulation survenu sur la route nationale N° 06, dans la commune de Namma (w. Naama), indique la Gendarmerie nationale dans un communiqué. Selon la même source, le conducteur d'un autocar de transport de voyageurs, se dirigeant de Béchar vers Naama voulant éviter une bête de somme qui traversait la chaussée, a perdu le contrôle de son moyen de locomotion qui s'est renversé. Les blessés ont été évacués sur l'hôpital de Naama où sont également déposés les corps des défunts, précise le communiqué.

Une quarantaine de projets d'hôtels bientôt réceptionnés à Oran

Un programme de construction de 40 établissements hôteliers depuis 2008 est en "voie de concrétisation" à Oran, a indiqué le directeur du tourisme de la wilaya. Un investissement pour un ensemble de structures totalisant 4.462 lits est enregistré depuis 2008 pour renforcer le parc hôtelier et combler le déficit en matière d'infrastructures d'accueil, a souligné Seïf El Islam Benmansour. Treize nouveaux établissements hôteliers d'une capacité totale de 1.372 lits seront mis en service à la faveur de la conférence internationale sur le gaz (LNG 16) qu'abritera la capitale de l'ouest algérien en avril, a-t-il ajouté.


Révélation - la Suisse a protégé Soltani dans sa fuite

La suisse crache sur sa fameuse formule "la neutralité"

Révélation sur l'affaire du président du MSN " La Suisse a protégé Soltani dans sa fuite, titre ce vendredi EL Watan. Le journal raconte comment les suisses ont protégé Soltani dans sa fuite pour éviter une autre affaire d'Etat " Fisl du Colonel KADHAFI-BIS" ...

La justice helvétique se penche sur la fuite du président du MSP de Suisse, le 16 octobre dernier, alors qu’il devait participer à une rencontre à Fribourg. Comment Soltani a pu savoir, lors de son court séjour en Suisse, qu’un juge voulait le confronter à son accusateur, Anouar Malek ,qui se dit victime de torture, impliquant l’ancien ministre d’Etat ? Des pistes se précisent.

Nouvelles révélations dans l’affaire des allégations de torture qui collent à Bouguerra Soltani. Anouar Malek, qui se présente comme victime de torture, vient de déposer plainte auprès du ministère public de la Confédération suisse contre « des collaborateurs inconnus du département fédéral des Affaires étrangère (DFAE) ou de la direction du service d’analyse et de prévention (SAP, services secrets suisses) », qui dépend du département de la Défense. Anouar Malek, un ancien fonctionnaire du ministère de la Défense, réfugié à Toulouse, veut savoir qui, à Berne, a permis la fuite de Bouguerra Soltani en l’avertissant de son arrestation imminente par la justice fribourgeoise. Qui a laissé filer à l’anglaise cet ancien ministre d’Etat alors qu’il était censé participer du 16 au 18 octobre à la rencontre de la Ligue des musulmans de Suisse, au Lac-Noir ? « Nous voulons comprendre le rôle joué par la Berne fédérale dans la fuite de Soltani », déclare Damien Chervaz, avocat d’Anouar Malek. Celui-ci, on le rappelle, accuse Soltani de torture : le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP) l’aurait fait torturer en 2005. « Des personnes ont informé les autorités algériennes et permis à Soltani d’échapper à la justice. Au nom de la raison d’Etat », ajoute l’avocat. Erwin Beyeler, le procureur général de la Confédération, doit maintenant enquêter sur les faits. Dans sa plainte dont El Watan Week-end a eu une copie, Anouar Malek accuse des collaborateurs du département fédéral des Affaires étrangères ou du SAP d’avoir violé le secret de fonction selon l’article 320 du code pénal, ainsi que d’avoir entravé l’action pénale de la justice fribourgeoise. « Il y a suffisamment d’éléments qui prouvent des indiscrétions au niveau de l’Etat fédéral », poursuit Damien Chervaz qui martèle : « Cela justifie amplement l’ouverture d’une procédure pénale. Erwin Beyeler doit nous répondre. Sinon, on ira jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme. »


Quelles sont ces preuves ? Le texte de la plainte évoque l’intervention du SAP qui adresse un rapport daté du 15 octobre 2009 à Jean-Luc Mooser, le juge d’instruction fribourgeois qui voulait interroger Soltani. Or, ni le plaignant ni la justice fribourgeoise n’avaient rien demandé au SAP. Seul le DFAE avait été averti par Jean-Luc Mooser. Ensuite, les conclusions du SAP, qui tiennent en deux pages, tendent à dégonfler l’affaire et à dissuader le juge Mooser d’aller plus loin. Pour le SAP, il s’agit de chicaneries entre des membres de l’Etat algérien ou des dissidents du parti politique de Bouguerra Soltani. « Ces affirmations du SAP ne sont absolument pas fondées », rétorque Anouar Malek dans sa plainte. « Elles sont de plus biaisées dans la mesure où elle se réfèrent explicitement aux années 1990, soit une période qui n’est absolument pas visée par ma plainte du 13 octobre 2009 », poursuit-il. Les faits incriminés remontent, en effet, à 2005. Pour l’avocat du plaignant, il est évident que « des fonctionnaires de la Confédération ont empêché la justice fribourgeoise de faire son travail ». Maître Chervaz en veut pour preuve les déclarations mêmes du juge Mooser. On lui a confirmé que le dépôt d’une plainte contre Soltani n’arrangeait pas le DFAE. Une attitude qui s’explique. Après les affaires Kadhafi et Polanski, Berne cherche à éviter à tout prix qu’une nouvelle grosse bombe diplomatique n’éclate avec un pays tiers. Et surtout pas avec l’Algérie, un pays riche en hydrocarbures et qui pourrait devenir le futur fournisseur principal de gaz et de pétrole de la Suisse. Pour maître Damien Chervaz, toute la lumière doit être faite sur cette affaire et surtout sur l’attitude des services de Micheline Calmy-Rey, chef du département fédéral des Affaires étrangères. « Comment la Confédération pourrait-elle combattre l’impunité dans le monde si elle laisse filer un homme accusé de torture ? La crédibilité de notre ministre des Affaires étrangères est en jeu », soutient l’avocat. La justice fédérale devra aussi expliquer comment Soltani, qui a été vu à la mosquée de Genève le vendredi 16 octobre, accompagné de son épouse, a pu s’échapper dans une berline noire de l’ambassade d’Algérie.

Lire l'article complet sur ELWATAN


M Bessalah, ministre des PTIC
"L'ouverture du capital Algérie Télécom n'est pas à l'ordre du jour"

En marge d'un workshop IPV6 organisé hier par le ministère de la Poste et des technologies de l'information et de la communication, M Abdelhamid Bessalah a indiqué à la presse que l'ouverture du capital d'Algérie Télécom "n'est pas à l'ordre du jour".

Le ministre des PTIC a également indiqué que "la priorité est, aujourd'hui, à l'appropriation du savoir faire en terme de management".


Selon le dernier rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced)

L'Algérie dans le Top 5 africain du Net

La Tunisie, l’Algérie, le Maroc, l’Egypte, et Afrique du Sud concentrent à eux cinq, 90% des abonnés à Internet à haut débit en Afrique. C’est ce qui ressort du dernier rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), «Information Economy Report 2009: Trends and Outlook in Turbulent Times».


Rentrée formation professionnelle 2009-2010: 350.000 nouveaux stagiaires

Environ 350.000 nouveaux stagiaires rejoignent, dimanche, les établissements de formation professionnelle au niveau national au titre de la rentrée professionnelle 2009-2010 (session d'octobre). Le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels a mobilisé à cet effet tous les moyens nécessaires pour accueillir 350.000 nouveaux stagiaires environ dans différents modes de formation dont 110.000 inscrits en formation résidentielle, 80.000 en apprentissage alors que 60.000 postes sont pourvus pour les femmes au foyer. Ces nouveaux stagiaires viennent s'ajouter aux 436.000 déjà en place totalisant ainsi un nombre global de plus de 700.000 stagiaires en formation professionnelle, a indiqué le ministère. Le nombre des diplômés du secteur est estimé actuellement à 190.000 diplômés, a ajouté la même source.


Terrorisme : dix islamistes armés tués dans la région de Béchar

Dix islamistes armés ont été tués, vendredi 9 octobre dans la matinée, dans une opération conjointe menée par la gendarmerie nationale et une unité spéciale de l’armée au lieu dit Madjroune, situé à proximité de la commune de Beni-Abbès, dans la wilaya de Béchar. Deux gendarmes ont été blessés dans l’accrochage avec le groupe armé, ajoute la même source. Ils ont été évacués à l’hôpital militaire de Béchar pour des soins.
 
Cette opération a été menée sur la base de renseignements concernant les mouvements d’un groupe terroriste appartenant à l’ex-GSPC, devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Le groupe armé convoyait des armes et des munitions destinées aux maquis islamistes. Un violent accrochage a opposé les forces de sécurité aux terroristes durant lequel l’armée a notamment utilisé un hélicoptère de combat appartenant à la troisième Région militaire. Trois véhicules de type 4X4 ont été bombardés.

Un bébé de 22 jours égorgé par son père

Un homme habitant la localité de Bougtone, dépendant de la commune de Theniet Nasr, au nord de la wilaya de Bordj Bou Arréridj, a égorgé sa fille âgée de 22 jours.

Heureusement que les médecins de l'hôpital de Bordj Bou Arréridj ont pu sauver la bébé après une intervention de quatre heures. La petite Tin Hinan a peut-être souri à son géniteur qui s'est penché sur elle. Mais ce n'était pas pour la cajoler que le père tenait un couteau mercredi en fin de journée.

Laissant l'enfant en sang, il a fui vers une destination inconnue. La mère a pensé sans doute que l'urgence était d'emmener la petite à l'hôpital le plus proche, soit celui de Medjana. Mais le cas était trop grave. Les gendarmes, qui ont lancé une recherche pour retrouver l'auteur de l'acte inqualifiable, ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances du drame.

La famille du monstre a déclaré que ce dernier est sujet à des troubles. Des indiscrétions avancent qu'il n'a pas apprécié le fait d'avoir une fille. Tin Hinan, qui actuellement est hospitalisée, est inconsciente. Ce monde est tellement bizarre. Ce père qui paraissait gentil lui a fait du mal.


VIE DES PARTIS  :

Le FFS dénonce  les pressions exercées sur les militants dans plusieurs wilayas

Le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Karim Tabou, a dénoncé, vendredi 9 octobre, les autorités  des wilayas de  Chlef, Mascara et Ghardaia, accusées d’exercer des pressions sur les militants de son parti. M. Tabbou a également accusé les forces de l’ordre de la wilaya de Boumerdès de mener « des descentes punitives contre les étudiants qui s’opposaient à la suppression de la mixité dans les cités universitaires».
Karim s’exprimait devant les congressistes de la Fédération de Tizi Ouzou qui ont pris part à l’élection du conseil fédéral local.
 
Dans son intervention, Karim Tabbou a qualifié de « grave » la situation du pays. « Il est urgent de recréer la confiance, de frayer la voie à l’espoir, de sensibiliser et de remobiliser la population, travailler avec elle pour unir le pays, le développer et construire une nation moderne », a-t-il dit. Il a appelé les congressistes locaux à « la mobilisation ». « Il est temps pour nous d’agir  pour réhabiliter le politique,  pour décontaminer ce bastion de la démocratie que le pouvoir tente de livrer à une milice locale, aux appétits voraces et insatiables », a expliqué M. Tabbou.
 
Pour Karim Tabou,  « le FFS est une épopée, un miracle dans l’Algérie d’aujourd’hui. Il  incarne la résistance de la population contre l’oppression et porte ses espérances de changement » avant de souligner que « toute l’action politique et organisationnelle du parti s’inscrit dans la perspective de créer des espaces de débats et de communion sociale ».
 
Le premier secrétaire du FFS a conclu sont intervention en affirmant que «  le FFS croit fermement qu’il est important pour notre pays et pour notre parti d’adopter des  stratégies nouvelles et novatrices pour faire barrage aux forces rétrogrades, révisionnistes et violentes qui veulent déposséder les Algériens des fruits de toutes les luttes démocratiques menées depuis l’indépendance ».


JOURNÉE AL-QUDS

UNE MARCHE INTERDITE A ALGER

Les forces de l’ordre ont empêché, vendredi 9 octobre, des manifestants de marcher dans le centre d’Alger en soutien à la Mosquée Al-Aqsa de Jérusalem, profanée fin septembre par des extrémistes et des militaires israéliens. Après la prière du vendredi, plusieurs groupes de jeunes se sont rassemblés à la Place Audin, en brandissant des banderoles avec des slogans hostiles à Israël et dénonçant les violations israéliennes à l’encontre de la mosquée Al-Aqsa. Mais les forces de l’ordre, fortement déployées, ont empêché les manifestants de marcher en direction d’autres quartiers de la capitale.
 
A Belcourt, des manifestants ont tenté de braver l’interdiction de marcher. Mai les forces de l’ordre étaient également fortement présentes, empêchant les manifestants de progresser en direction de la Maison du peuple où un rassemblement devait se tenir en soutien à la Mosquée Al-Aqsa.
 
Pour sa part, la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH) n’a pas été autorisée à organiser une rencontre nationale sur la peine de mort, prévue le samedi 10 octobre. Dans un communiqué, « la LADDH dénonce avec la plus grande énergie cette interdiction non justifiée, et qui ne peut trouver sa justification que dans la gestion arbitraire des affaires de l’Algérie ». « Par cette interdiction, les autorités expriment le refus paranoïaque à toute initiative de la société civile qui vise à installer un débat national incluant les représentants de l’Etat sur des sujets qui concernent toute la société, notamment la question de la peine de mort », souligne le texte.
 
Malgré cette interdiction, la LADDH a décidé de maintenir la rencontre. Cette dernière se tiendra, samedi à partir de 9h au siège de la Ligue à Alger, selon le communiqué. 



MODERNISATION DE L'ÉTAT ET ADMINISTRATION EN LIGNE

Qui veut zapper le projet E-Algérie 2013 ?

 Par : Malek H  

Lancée dans le programme du gouvernement de 2002 à grands renforts de publicité, l'administration électronique (connu sous l’appellation, Algérie Électronique 2013 (E-Algérie) se développe aujourd'hui sans tambours ni trompettes
Malgré plusieurs succès l'administration en réseau promise par les technologies de l'information tarde à voir le jour. Pas moins de 300 cadres algériens ont apporté leurs contributions pour l’élaboration de ce méga projet et des  moyens financiers conséquents lui ont été alloué (4 milliards de dollars).


Plus simple la vie

L'e-administration est au cœur de notre quotidien. Quelque soit  l'outil l'idée est simple : simplifier la vie de l'usager via les démarches en ligne. Pour y parvenir les outils se modernisent sans arrêt, et offrent des garantie de sécurité sans cesse améliorées.

En 2002 le gouvernement annonce l'entrée de l'Algérie dans la société de l'information " un accès à l'information publique est indispensable pour l'avenir ". S'ensuivit une période faste de l'e-administration, à grands renforts de publicité de plans de com et de milliards.

Mais voilà que  Le Conseil national économique et social (CNES) a émis des réserves sur le méga projet du gouvernement, qui envisage de connecter tous les secteurs d’activité et les institutions de l’Etat à un réseau national numérique, connu sous l’appellation, Algérie Electronique 2013 (E-Algérie).

Dans ce cadre, les réserves du CNES ont été adressées au Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et elles interviennent suite à une notification datée au 14 janvier dernier, parue sur le journal officiel, selon laquelle il est difficile de réaliser ce projet dans une durée de cinq années, car le ministère de la Poste et des technologies de l’information ne semble pas capable de le réaliser dans les délais arrêtés.

Le CNES n’a pas ménagé le département de Hamid Besalah qui, selon l’institution de M. BAbes, a « ignoré » le projet E- Algérie, contenu dans le programme du gouvernement de 2002. Selon le CNES, l’enveloppe financière allouée au projet, estimée à 4 milliards de dollars, est très élevée. Celui-ci sera financé uniquement par le trésor public. Dans le même sillage, le Conseil national économique et social considère que la part consacrée aux entreprises qui bénéficieront de cette opération n’a pas été fixée. Il s’agit des fournisseurs du matériel, dont certain pourrait être favorisé et obtenir la part du lion. Ainsi, le CNES propose de revoir le budget du projet à la baisse, tout en mettant l’accent sur une réévaluation des résultats du projet.

Il semble que ce n’est pas uniquement le volet financier qui a attiré l’attention du CNES, mais aussi le côté humain, qui n’est pas à la hauteur.
La réussite du projet est tributaire des compétences, de ce fait le gouvernement est tenu de procéder à la révision des statuts du personnel qualifié dans le secteur des technologies de l’information. En ce qui concerne le voler logistique, le CNES a critiqué le manque de coordination entre les efforts et les moyens mis en oeuvre.
Il y a lieu de relever que l’actuel ministre de la Poste et des technologies de l’information est le père spirituel du projet E-Algérie. Pas moins de 300 cadres algériens ont apporté leurs contributions pour l’élaboration de ce méga projet, durant une période étalée à six mois.  


LOI DE FINANCES 2010: NOUVELLES MESURES POUR L'ACCÈS AU LOGEMENT

Rendre le citoyen solvable pour l'acquisition d'un logement

Par Leila - APS
Le projet de la loi de Finances 2010 prévoit des dispositions complémentaires pour rendre le citoyen solvable pour l'acquisition d'un logement, a indiqué mardi le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, Noureddine Moussa. "La loi de Finances 2010, en cours de discussion, va consolider ce qui est bon, et il y aura certainement d'autres dispositions complémentaires pour rendre le citoyen solvable en matière d'acquisition du logement", a indiqué le ministre à la radio nationale. Il a rappelé que la loi de Finances complémentaire 2009 a accordé une bonification du taux d'intérêt pour les fonctionnaires afin d'acquérir ou de construire un logement.

Ces dispositions sont très attendues étant donné que les prix du mètre carré sont inaccessibles et nombre de citoyens sont exclus des programmes publics d'habitat. «La loi de finances 2010, en discussion, va consolider ce qui est bon, et il y aura certainement d'autres dispositions complémentaires pour rendre le citoyen solvable en matière d'acquisition du logement», a indiqué le ministre à la Radio nationale, selon l'APS.

Sans fournir plus de détails, le ministre de l'Habitat réagit aux critiques émises par certaines parties, notamment les entrepreneurs, estimant que les pouvoirs publics n'ont pas suffisamment régulé le marché de la construction de manière à permettre à des catégories de demandeurs d'accéder à la propriété. La loi de finances complémentaire pour 2009 avait accordé une bonification du taux d'intérêt seulement pour les fonctionnaires afin d'acquérir, construire ou effectuer des travaux d'extension de leur logement.

Cette mesure concerne la mise en place d'un crédit du Trésor à un taux d'intérêt de 1% par an pour permettre aux postulants d'accéder au financement de leur logement. Le Trésor est autorisé à bonifier les taux d'intérêt des prêts accordés par les banques et les établissements financiers pour l'acquisition d'un logement collectif par les bénéficiaires dont les revenus ne dépassent pas un montant fixé par référence au nombre de fois du SNMG.

Cette bonification peut être cumulée avec l'aide frontale consentie.  Les modalités et les conditions d'octroi de ce prêt, ainsi que son montant plafonné seront précisés par voie réglementaire, avait prévu la loi de finances complémentaire. Noureddine Moussa a précisé, à ce propos, que les textes d'application de cette décision sont en préparation au niveau du ministère des Finances.

Indépendamment de ces décisions prises par les pouvoirs publics, l'accès au logement demeure une véritable problématique. Les dispositifs mis en place ont privilégié certaines catégories sociales, à savoir les ménages dont les salaires ne dépassent pas les 72 000 dinars (logement social participatif) et 24 000 dinars pour ceux postulant pour le logement social locatif.

En parallèle, le logement promotionnel devient inaccessible, notamment au niveau des grandes villes où le mètre carré a atteint des sommes faramineuses à telle enseigne que même des habitations situées à 50 kilomètres d'Alger sont proposées à 8 millions de dinars (F3). C'est toute une population qui est prise en otage par cette situation, ce qui a donné lieu à des dépassements au niveau des Assemblées communales chargées de la gestion des logements publics. Le nombre d'APC incendiées par les citoyens renseigne sur le sentiment d'injustice dans la distribution des maisons.

Les décisions du ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme devraient certainement tenir compte de ces données afin de donner la possibilité aux citoyens d'acheter des biens immobiliers sans subir les effets de la spéculation immobilière.

Nous tentatives de faire réagir les responsables du ministère sur les éventuelles propositions qui seront prises dans le cadre de la loi de finances 2010 n'ont pas pu aboutir. Une source proche du ministre nous invite à saisir la rencontre prévue la semaine prochaine entre Noureddine Moussa et ces cadres pour l'interroger sur les propositions faites par son département au gouvernement.

Parachèvement des constructions
Par ailleurs, le ministre a indiqué hier que son département va entamer à partir du 15 octobre une série des rencontres régionales avec tous les intervenants au niveau local pour expliquer les textes d'application de cette loi portant sur le parachèvement des construction adoptée en 2008. Il a affirmé que sur les 7 textes d'application de cette loi 4 sont déjà publiés, deux sont en cours de publication et le dernier en préparation.

35ème session de la conférence générale de l'Unesco

M. Benbouzid conduira la délégation algérienne


Le ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, en sa qualité de président de la Commission nationale pour l'Unesco, conduira la délégation interministérielle algérienne à la 35ème session de la conférence générale de cette organisation qui se tient à Paris du 06 au 23 octobre, indique mardi le ministère de l'Education nationale dans un communiqué. 
La délégation interministérielle est composée des secteurs de l'Education nationale, l'Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, la Formation et l'Enseignement professionnels, la Culture et la Communication. 
Outre le débat de politique générale, un forum ministériel plénier, devant débattre de deux thèmes spécifiques, est inscrit à l'ordre du jour de la conférence, précise-t-on de même source. 
Le premier thème concerne "l'investissement pour sortir de la crise et atteindre les objectifs internationaux de développement dans les domaines de l'éducation, des sciences, de la culture et de la communication et de l'information".
Le deuxième a trait à "la préparation de l'Unesco pour la prochaine décennie, en tant qu'acteur multilatéral efficace, y compris dans la poursuite des objectifs internationaux et de la réforme du système des Nations unies".
Une table ronde sur le thème "Quelle éducation pour l'avenir? Les enseignements
des cinq grandes conférences internationales de l'éducation", est également à l'ordre du jour de la conférence.
Par ailleurs, parmi les autres évènements marquants de cette 35ème session figure l'élection officielle du directeur général de l'Unesco ainsi que celle des 29 membres du Conseil exécutif de l'organisation, selon le communiqué qui précise que l'Algérie a présenté un candidat à ce conseil.


Développement humain : l'Algérie 104ème dans le monde

L'Algérie est classée troisième (03) au Maghreb et onzième (11) dans le monde arabe, selon le classement annuel du PNUD rendu public lundi, et qui confirme le hiatus persistant entre Nord et Sud en matière de développement humain.


L'Algérie vient en position (104ème) de l’indice de développement humain, compilé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). L'Algérie est devancée dans la région arabe par le Koweït (31ème), Qatar (33ème), Emirats arabes Unis (35ème), Bahreïn (39ème), Libye (55ème), Oman (56ème), Arabie Saoudite (59ème), Liban (83ème) et Jordanie (96ème), Tunisie (98ème). Elle précède toutefois la Syrie (107ème), les territoires palestiniens occupés (110ème), l’Egypte (123ème) et le Yémen (140ème).


L'Algérie est, par ailleurs, classée troisième au Maghreb (après la Jamahiriya libyenne 55ème) et après la Tunisie (98ème), le Maroc (130ème) et la Mauritanie (154ème).


Ce rapport qui se base sur des données collectées en 2007, avant la crise économique, confirme les disparités qui séparent le Nord et le Sud en matière de développement. La Norvège conserve allègrement sa première position talonnée par l'Australie, l'Islande et le Canada. Le Niger est en queue du peloton, et occupe la toute dernière place (182ème).


Le rapport du PNUD se base sur des indicateurs socio-économiques liés à l’espérance de vie à la naissance, au taux de scolarisation, au taux d’alphabétisation, au PIB par habitant, au taux de croissance etc.


Intitulé "Lever les barrières: mobilité et développement humains", le rapport 2009 fait un plaidoyer en faveur de la migration comme facteur de croissance et de développement.


L’agence onusienne entend "bousculer les idées reçues sur la migration". "Lorsque la récession mondiale sera terminée, la demande de main-d'oeuvre émigrée repartira à la hausse", souligne la responsable du rapport Jeni Klugman.

"La récession représente justement une occasion toute particulière de faire avancer les débats et les réformes sur les politiques migratoires", ajoute-t-elle.


"L'heure n'est pas au protectionnisme anti-immigrants mais plutôt aux réformes qui promeuvent des avantages à long terme", poursuit-elle, tout en reconnaissant que "convaincre l'opinion publique d'un tel engagement demande du courage".


LES SYNDICALES MENACENT DE PARALYSER LE SECTEUR DE L'ÉDUCATION :

Social : premier bras de fer du 3è mandat

Éducation et enseignement supérieur Journée de protestation lundi 5 octobre

L'épreuve de force entre le pouvoir qui veut assoir sa domination sur la rue et les syndicats qui réclament l'amélioration des conditions de vie des salariés.

C'est le premier conflit social du troisième mandat, et le gouvernement a décidé de l'aborder à sa manière, c'est-à-dire frontalement : le gouvernement répète ainsi sur tous les tons que la mobilisation, du 5 octobre, sera un échec. Un moyen de relativiser par avance l'éventuel succès de la grève. Mais l'essentiel est ailleurs : le silence du président de la République depuis sa réélection pour un troisième mandant est est plus qu'étonnant...


Pas moins de six syndicats autonomes de l’éducation ont décidé de faire de la journée de 5 octobre, une journée de grève et de protestation pour revenir aux revendications mises en branle depuis la pro-mulgation du statut particulier du secteur. Ainsi, les Cnapest, CLA, Satef, Snte, Snapap et représentants du Conseil national des enseignants contractuels, passent à l’acte. «Notre action est le signal de départ des mouvements de contestation pour cette année scolaire d’une part, et celui de notre démarcation des célébration folkloriques qui jouent le rôle de l’arbre qui cache la forêt de l’autre», ont indiqué ces syndicats dans un point de presse qu’ils ont animé à Alger. «Les fonctionnaires occupent désormais le rez-de-chaussée de la classe sociale et du pouvoir d’achat. C’est notre manière de rendre notre colère visible» nous déclare M.Sadli du Satef à l’issue de cette conférence de presse. «Nous voulons par notre action contrecarrer le discours du ministre qui fait croire que tout va bien dans l’éducation après sa réforme imposée et non concertée à la base en associant les syndicats autonomes notamment», ajoute pour sa part, le représentant du CLA, M.Idir.

Après une accalmie, les syndicats autonomes reprennent le chemin de la contestation en choisissant le mois d’octobre, symbole de la révolte en Algérie. L’augmentation des salaires par la revalorisation du point indiciaire, le régime indemnitaire, la modification du statut particulier, l’intégration des contractuels, la défense de l’école publique sont les principales revendications des syndicats contestataires. Il y a d’autres points relatifs à dégradation des infrastructures pédagogiques, le manque d’équipements techniques, la réforme scolaire imposée, la négociation sociale, la médecine du travail et autres volets relatifs à la gestion opaque des oeuvres sociales.

Il est évident que la revendication salariale reste le point nodal partagé par tous ces syndicats. «Nous avons été plus que patients ces derniers temps, nous avons accompagné notre tutelle dans sa stratégie du dialogue social avec l’installation des différentes commissions sans toutefois voir le bout du tunnel quant à nos revendications exprimées», a fait savoir un responsable syndical de l’éducation affilié à l’Ugta. «La loi de finances complémentaire n’a rien prévu quant à des éventuelles incidences que peut avoir le régime indemnitaire sur le budget global de l’Etat», souligne Larbi Nouar du Cnapest paraphrasé sur le même sujet par le secrétaire général du CLA, M.Idir Achour: «Aucune augmentation ne sera juste et équitable relativement si elle ne touche pas la revalorisation du point indiciaire du simple au double au minimum, soit de 45 à 90 DA, avec la revalorisation du Snmg à hauteur de 32.000 DA si on veut répondre réellement aux attentes des travailleurs.» Si les revendications salariales revêtent un intérêt particulier en cette période de chute vertigineuse du pouvoir d’achat, les oeuvres sociales de l’éducation représentent en fait, une question majeure.

«Les oeuvres sociales dans la fonction publique à l’instar des comités de participation dans le secteur économique, sont le sérum qui sert de perfusion pour tenir en vie l’ex-syndicat unique», nous déclare d’emblée le secrétaire général du Satef, M.Sadli. La question est épineuse: peut-on dissocier la question des oeuvres sociales de la question salariale? N’est-il pas temps de revoir ce rapport entre les oeuvres sociales et le syndicalisme? Les syndicats autonomes veulent «la révision de la circulaire 158 de 1982, dans le fond et dans la forme, car elle est tout simplement dépassée». Ils estiment qu’il n’est pas normal que cette caisse soit exclusivement gérée par l’Ugta.

«Cette caisse permet à la Centrale syndicale de faire la promotion du clientélisme, le chantage syndical et autres moyens de pression», dénoncent ces syndicalistes qui refusent par ailleurs de la gérer. «Nous voulons avoir un droit de regard comme partenaire social à part entière. C’est aux travailleurs de l’éducation d’élire les membres de la commission et non pas à l’Ugta de les désigner», ajoutent-ils.


Algérie: 45 candidats à l'émigration clandestine interceptés

Quarante-cinq Algériens candidats à l'émigration clandestine ont été interceptés dimanche au large des côtes de l'Ouest algérien alors qu'ils tentaient de rejoindre l'Europe à bord d'embarcations, ont indiqué garde-côtes algériens.

Vingt-trois clandestins ont été interceptés au large de Béni Saf (480 km à l'Ouest d'Alger), quinze autres au large de Mostaganem (320 à l'Ouest d'Alger) et sept au large des côtes de Ténès à 180 km à l'Ouest d'Alger, selon les garde-côtes, cités par l'agence algérienne APS.

Ces candidats à l'émigration clandestine étaient âgés de 20 à 40 ans, selon les garde-côtes.

Vendredi, 23 Algériens candidats à l'émigration clandestine en Europe, dont six mineurs, avaient été interceptés au large des côtes d'Oran (430 km à l'ouest d'Alger).

Le 14 septembre, 19 personnes avaient aussi été interceptées au large d'Oran dans deux embarcations à destination des côtes espagnoles.


RENTRÉE UNIVERSITAIRE:

Près de 1.200.000 étudiants dont 134.987 nouveaux

Plus d'un million d'étudiants rejoignent dimanche les établissements universitaires au niveau national comptant pour la rentrée universitaire 2009-2010. 1.164.137 étudiants dont 134.981 nouveaux (57,7 % de filles) seront encadrés par 35.000 enseignants dont 7000 de rang superieur avec une moyenne d'un enseignant pour 30 étudiants. Les capacités d'accueil et d'hébergement du secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique sont estimées à 1.200.000 places pédagogiques et à 510.000 lits . L'année universitaire 2009-2010 s'inscrit dans le cadre de la poursuite des réformes visant l'amélioration de la qualité de la formation universitaire.
Ces mesures résident dans l'ouverture de classes préparatoires aux écoles nationales des sciences et technologies, des sciences économiques et commerciales et de gestion. Des écoles préparatoires integrées en informatique et en architecture verront le jour ainsi que des écoles supérieures de technologie, de journalisme, de sciences politiques et d'administration.

Cette rentrée universitaire se distingue aussi par l'ouverture de filières d'inscription nationale notamment dans les matières scientifiques et technologiques, outre l'amélioration de la qualité de l'encadrement par la poursuite de l'exécution du plan de formation des formateurs et la mise en place du dispositif d'évaluation et de garantie de la qualité à partir de cette année universitaire.

Il est prévu également pour cette rentrée universitaire l'ouverture d'un centre universitaire, de 04 écoles supérieures nationales et de 56 résidences universitaires.

Dans le cadre de l'approfondissement du processus de réforme, le secteur a entamé l'exécution des mesures de pré-inscription et l'orientation des nouveaux étudiants via Internet, dispositif nettement amélioré, selon les responsables, notamment par l'introduction de la charte du nouvel étudiant

et une adresse électronique personnel pour faciliter cette opération.

La rentrée universitaire 2009-2010 est par ailleurs caractérisée par l'élargissement du système LMD avec de nouveaux diplômes de licence, master

et doctorat qui complètent la nouvelle configuration de l'enseignement, des classes prépratoires et écoles nationales supérieures ainsi que des filières

d'inscription nationale.

S'agissant de la formation en doctorat et de la formation des formateurs, il a été décidé l'ouverture de 7184 postes de formation en magister, 2240 postes de troisième degré "LMD", 2450 postes de spécialités en médecine. Les écoles de doctorat seront au nombre de 83 et couvriront toutes les spécialités.

D'autre part, et en application de la décision du président de la République qui entrera en application à partir de cette rentrée universitaire les bourses des étudiants en graduation seront augmentées de 50% et une bourse mensuelle de 12000 da sera instaurée pour la première fois au profit des étudiants de doctorat.

Comme le secteur se prépare à accueillir deux millions d'étudiants dans le cadre du projet du programme quinquennal de développement 2010-2014, il a été décidé d'appuyer les capacités pédagogiques d'accueil des structures d'accompagnement et de soutien qui englobent toutes les infrastructures outre la mise en place d'un réseau sectoriel, et d'un système d'information relatif à l'enseignement supérieur et la recherche scientifique.

Les conférences et l'enseignement à distance, devenues opérationnelles au niveau des universités seront élargies à partir de cette rentrée universitaire aux écoles préparatoires et aux écoles nationales. Ce système d'enseignement sera soutenu par une chaîne de l'université du savoir qui sera lancée au courant du deuxième semestre 2010.

Par ailleurs, le système de bibliothèque numérique et d'information scientifique et technique sera renforcé par l'élargissement de l'opération de connexion entre les bibliothèques des établissements.

Tous ces efforts visent à "permettre à l'université algérienne de relever les défis dictés par l'émergence de la société de l'information et l'économie de la connaissance".

Lutte contre les fléaux sociaux: la Ligue arabe salue les efforts de l'Algérie

Le représentant de la Ligue arabe, M. Ibrahim Djaafar a salué samedi à Alger les efforts de l'Algérie en matière de défense sociale et de lutte contre la délinquance et les fléaux sociaux. Dans une allocution prononcée à l'ouverture des travaux de la conférence sur "les stratégies de la défense sociale pour la lutte contre la délinquance et les problèmes sociaux", le représentant de la Ligue arabe a salué l'expérience pionnière de l'Algérie en matière de "réalisation de la concorde et de la paix civiles, la réconciliation nationale et la réinsertion sociale". Il a également souligné lors de cette rencontre de trois jours qu'organise le ministère de la Solidarité nationale, de la famille et de la communauté nationale à l'étranger que la mutation sociale et le progrès humain constituaient les principales questions de l'action arabe et que les questions de la défense sociale étaient prioritaires vu leur relation avec nombre de questions qui préoccupent les sociétés arabes.


SELLAL :

Le risque d'une pénurie d'eau potable existe bel et bien

Le gouvernement a engagé ces dernières années des projets colossaux qui se traduisent aujourd’hui en réseau de collecte d’eau potable constitué par 69 barrages remplis à hauteur de 64% et un programme ambitieux de 13 stations de dessalement d’eau de mer dont deux sont déjà opérationnelles. La capacité de ces usines, dont l’investissement revient trop cher, est de 2,3 millions de mètres cubes par jour. A cela s’ajoute la construction de 19 autres barrages pour les cinq prochaines années. Mais ces réalisations peuvent-t-elles pour autant nous faire croire que nous sommes à l’abri de pénurie d’eau potable ? «On ne peut jamais être à l’abri», a répondu ce matin sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale, le premier responsable de ce secteur Abdelmalek Sellal. Mais se voulant rassurant, le ministre de Ressources en eau ajoute : «Ce qui est certain c’est que le gouvernement a pris des dispositions pour nous mettre totalement à l’abri. Nous avons opté pour des réserves stratégiques autour de Beni Haroun, de Taksebt, de Gargar et les eaux souterraines de Sud.» Selon lui, cette option stratégique se base sur le transfert des eaux des barrages et l’utilisation de l’eau issue des stations de dessalement. «Le dessalement est une sécurité de l’alimentation en eau potable des Algériens. L’invité de la chaîne III a tenu à préciser que la production de ces stations sera destinée à sécuriser l’ensemble des villes côtières du pays. «Ce seront 2,3 millions de m3 par jour à pomper pour l’ensemble des grandes villes côtières du pays. Ce qui permettra de dégager un surplus des barrages pour les Hauts Plateaux et la réserve nationale d’eau.» Concernant les critiques avancées sur les conséquences néfastes de ces stations sur l’environnement, M. Sellal s’est montré catégorique. «Aucun pays ne s’est plaint au jour d’aujourd’hui. Les usines de dessalement ne dégagent pas, contrairement à ce qu’on pense, des gaz à effet de serre. La saumure c’est quelque chose qui entre dans la normale», a-t-il affirmé.

16 milliards de dollars pour le secteur l La dotation financière du secteur des ressources en eau au titre des prochains programmes inscrits pour le quinquennat 2010/2014 sera «autour de 15 à 16 milliards de dollars», a affirmé ce matin le responsable de ce secteur. «L’enveloppe financière n’est pas totalement arrêtée puisqu’il faut attendre l’arbitrage du Conseil des ministres mais elle va être légèrement en dessous de ce qu’on a consommé durant ces cinq dernières années», a déclaré Abdelmalek Sellal en affirmant que le secteur de l’eau restera parmi les secteurs prioritaires pour le gouvernement.

16 Millions de dollars investis dans l'eau


L'Algérie investira plus de 15 milliards de dollars dans l'eau entre 2010 et 2014, notamment pour construire 19 nouveaux barrages, des stations de dessalement et des réseaux de transfert, a annoncé aujourd'hui le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal.

"Le secteur de l'hydraulique va bénéficier de 15 à 16 milliards de dollars" de 2010 à 2014 "afin d'assurer aux Algériens une bonne qualité de l'eau", a déclaré M. Sellal à la radio publique chaîne III (francophone).

Dix-neuf nouveaux barrages seront réalisés d'ici à 2014, a-t-il ajouté.

L'Algérie a entamé depuis 2004 un programme de construction de quinze stations de dessalement d'eau de mer d'une capacité totale de 2,3 millions de m3, pour "sécuriser de façon définitive l'alimentation des Algériens en eau potable", a dit M. Sellal.

L'Algérie a également lancé des études pour le transfert de 600 millions de m3 par an à partir du Nord Sahara vers les Hauts plateaux, notamment pour développer l'agriculture et améliorer la distribution d'eau potable, selon le ministre.

Ce projet sera lancé durant le prochain plan quinquennal 2010-2014, a-t-il ajouté.
Il a indiqué que seules les entreprises algériennes pourront répondre aux appels d'offre qui seront lancés pour la construction de certains de ces nouveaux barrages.



La Coupe du monde en Algérie

Le trophée a fait un tour dans  notre pays. Le coup de cœur des Algériens

On ne sait pas si l'équipe nationale de football remportera un jour la Coupe du monde mais on ne pourra jamais dire que le trophée récompensant le vainqueur de cette prestigieuse compétition n'est pas venu en Algérie. L'histoire retiendra, ainsi, que ce trophée là a fait un tour dans  notre pays.


Cela s'est passé un 1er octobre de l'an 2009 et des milliers d'Algériens ont pu approcher l'objet si convoité et même se faire prendre en photo à ses côtés.


L'évènement a pu se produire grâce à l'un des principaux partenaires de la Fédération internationale de football, en l'occurrence la firme Coca-Cola qui a pris en charge cette très longue tournée de la Coupe du monde à travers les cinq continents avec un privilège au nôtre, l'Afrique, le seul qui verra tous ses pays accueillir le trophée.


Ayant quitté Zurich, où siège la Fifa, l'objet a atterri en Egypte à l'occasion de l'ouverture de la Coupe du monde juniors qui se déroule en ce moment dans ce pays. Il a pris, ensuite, les airs pour y être présenté en Libye, puis en Tunisie avant d'arriver mercredi soir en Algérie.


Après une soirée consacrée aux invités de Coca-Cola Algérie entre autres des membres du gouvernement et de célèbres acteurs du football algérien, c'est jeudi qu'il a été découvert par la population algérienne.


Plutôt une partie d'entre elle, étant entendu qu'il était impossible de laisser tous les gens entrer au chapiteau qui a été dressé pour la circonstance dans l'un des parkings de la tour d'affaires des Pins maritimes, située à côté de l'hôtel Hilton.


En fait, la journée de jeudi devait être consacrée à la présentation à la presse, puis aux lauréats, au nombre de 3800, d'un concours par internet organisé par l'entreprise de boissons gazeuses.


La cérémonie était scindée en deux parties. Les gens qui arrivaient avaient droit, par groupe de vingt personnes environ, à une projection d'un film vidéo en 3 dimensions (une paire de lunettes spéciales adaptées à ce genre de film était offerte à chaque spectateur) de neuf minutes puis ils étaient dirigés vers une autre salle où ils devaient faire la queue et passer un à un devant la Coupe du monde.


Chacun d'eux se mettait alors à côté du trophée et était pris en photo par un dispositif spécialement installé pour l'évènement. Le spectateur pouvait enfin rejoindre la porte de sortie où des agents manipulant des imprimantes lui remettaient la photo qu'il venait de prendre à côté du trophée le plus convoité du monde. Inutile de vous dire qu'il n'y a pas eu que les journalistes et les lauréats du concours à accéder à ce fameux chapiteau.


Des tas d'autres personnes ont, eux aussi, réussi à immortaliser cet évènement et nul doute qu'ils en garderont une certaine fierté toute leur vie. Ils font désormais partie de ceux qui ont vu la Coupe du monde de près.


«C'est en reconnaissance à l'Afrique, qui va accueillir la Coupe du monde en 2010, que la Fifa a décidé que ce trophée devait faire le tour du continent, nous a dit Emmanuel Maradas, membre de la commission médias de la Fifa et porte-parole de cette tournée africaine.


«L'Afrique est le seul de tous les continents dont tous les pays accueilleront cette tournée et vous me voyez extrêmement ému de me retrouver en Algérie, un pays qui a offert à la planète football quelques beaux spécimens de footballeurs parmi lesquels je citerai Madjer, Belloumi et Assad.


Le trophée va parcourir tout le continent pour arriver le 2 décembre en Afrique du Sud où il sera présent le jour du tirage au sort de la phase finale de la Coupe du monde de 2010 qui aura lieu deux jours plus tard. Par la suite, 38 autres pays des quatre autres continents seront sélectionnés pour accueillir le trophée. Ce seront, forcément, des pays pour qui la Coupe du monde est un rêve irréalisable.


La Fifa veut que le rêve se transforme en réalité pour eux.»

Au moment où nous parlait le représentant de la Fifa, la foule ne cessait de grossir aux abords du chapiteau et pour parvenir enfin à se photographier il fallait bien attendre deux heures. La cérémonie avait débuté aux environs de 11h. A 14h, quelque 3100 personnes avaient réussi à avoir leur fameuse photo.


Loi de Finances Complémentaire 2009 (LFC) :

HANOUN : FAIT ENTENDRE SA VOIX

La Secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, a qualifié d’ «inquiétante» la volte-face du gouvernement annulant la rétroactivité de la disposition portant obligation faite aux sociétés étrangères, activant dans l’importation de matières premières ou de produits destinés à la vente en l’état .

Dans une intervention à l’issue de la réunion ordinaire du comité central tenue hier et aujourd’hui à la Mutuelle générale des matériaux de construction de Zéralda, Louisa Hanoune révèle l’existence de «dossiers de chantage aux mains de l’étranger» et ce, en référence à la politique économique menée par le pays et les nouvelles décisions, notamment depuis la publication de la loi de finances complémentaire 2009. Sur sa lancée, la secrétaire générale du Parti des travailleurs a critiqué les propos tenus par le représentant américain, Paul Burkhead, directeur des affaires commerciales pour l’Europe et le Moyen-Orient et membre du bureau du représentant américain au Commerce Ustr, qui a dépassé les règles de bienséance et les usages diplomatiques en soutenant que «le gouvernement algérien a mis en oeuvre des mesures de la loi de finances complémentaire sans consulter les partenaires économiques». Aussi, Louisa Hanoune s’est dite étonnée par le silence des autorités et de la classe politique. Ce silence, la porte-parole du PT l’impute à de quelconques «dossiers de chantage aux mains de l’étranger» sans, toutefois, aller au fond des choses. Revenant à l’actualité nationale, Louisa Hanoune s’est attardée dans l’explication de son bilan composé de sept points dont ceux des activités des jeunes militants, la lettre au président de la République qu’il va falloir réactualiser au vu de nouveaux et récents événements, des finances, de la situation des salaires impayés aux députés en promettant de livrer juridiquement bataille dans les jours à venir et de la situation des APC et de l’avant-projet y afférent. Sur ce dernier point, Mme Hanoune en rejette l’idée, considérant les retombées fiscales comme critère déclarant que cela nous conduira à «des communes utiles et des communes inutiles» et relate aussi le cas des patriotes et de leur statut qui reste à définir. Louisa Hanoune dépoussière le dossier des disparus et des victimes du terrorisme qu’elle propose de régler «entre Algériens» et défend farouchement l’idée que certaines questions relevant de la souveraineté de l’Algérie fassent l’objet d’injonctions étrangères. «Wech rahalhum?» (en quoi cela les regarde-t-il?), dira l’intervenante. Mais son sujet dada demeure la loi de finances complémentaire.
«Notre pays est dans une période charnière», laissera-t-elle entendre en s’attaquant à ce qu’elle appelle «les adeptes de l’import-import» ciblant les 1623 importateurs étrangers opérant en Algérie et qui profitaient du vide juridique tout en ne produisant rien. D’ailleurs, Mme Hanoune se réjouit de la décision de l’interdiction d’importation de plus de 10.000 produits dans le cadre de la Zone arabe de libre-échange et de la révision de notre pays vis-à-vis à son entrée à l’OMC. Au tour des ministres de «ramasser». Elle n’épargne, comme à son accoutumée, ni le ministre du Commerce ni celui de l’Industrie qui «recourt à un cabinet de consulting pour recruter un directeur général pour Saidal». «Ne lui suffit-il donc pas tous ces milliards de dinars dilapidés en recours à des bureaux de consulting? Qu’est-ce qui se cache donc derrière ça?» s’interrogera-t-elle tout en s’étonnant du projet de fermeture de la société de fabrication de cycles et motocycles Sigma de Guelma, et cela pour cause de non-partenariat avec une société étrangère, annonçant que «le CPE va se réunir à cet effet». Et d’interpeller, notamment Temmar en lui reprochant que «des directeurs généraux d’entreprise de souveraineté nationale soient nommés par de simples bureaux de consulting» avant de promettre que «nous n’allons pas nous taire et que nous nous adresserons en haut lieu, ce ministre est-il Algérien ou travaille-t-il pour un ministère parallèle?» Sur sa lancée, elle fera un pied de nez au ministre de l’Agriculture à propos du Programme national de développement agricole, Pnda, qui a «bouffé» un argent fou tout en interpellant l’Inspection générale des finances, Figf, qui n’aurait pas «intervenu depuis deux années».
Dans sa plaidoirie, elle n’épargnera pas Abdelmalek Sellal suite à l’annonce de son intention de résilier le contrat avec Suez et l’ouverture d’une école de formation de techniciens, prouvant par là, selon Hanoune que «durant les cinq années passées, la Seal n ‘a formé personne!»


La rage tue encore en Algérie

Une moyenne d’une vingtaine de cas de rage annuellement en Algérie entraînant la mort. Les services de santé de notre pays ont enregistré, durant cette année 2009, 12 cas (12 personnes mortes contre 16 enregistrés l’année dernière).


C’est ce qui a été confirmé hier par Merboutt Ghania, sous-directrice du service des maladies transmissibles et de l’hygiène du milieu, en marge de la célébration de la Journée mondiale de la rage à l’INSP. Le docteur Issad, vétérinaire à l’Institut Pasteur d’Alger, a qualifié la mort par la rage de chose inadmissible dans un pays comme le nôtre et en 2009.


«D’autant que cette maladie est très facile à prévenir et à traiter», a-t-il mentionné, en expliquant «qu’une personne mordue par un animal domestique ou sauvage doit systématiquement et immédiatement se rendre aux structures de santé pour un traitement antirabique». Le médecin a rappelé qu’à travers des gestes d’hygiène faciles et un traitement précoce, on évitera à 100% la mort d’une personne ayant été mordue par un animal enragé.


Le docteur Issad a précisé qu’«une personne mordue par un animal doit d’abord laver au plus vite la plaie à grande eau et savonner avec du savon de Marseille de préférence. Puis essayer de désinfecter la plaie à l’alcool ou à l’eau javellisée. La personne doit mettre ensuite un linge propre sur la plaie et se diriger de toute urgence vers les structures de santé pour bénéficier de la vaccination ou de la sérovaccination antirabique, et pour traiter de ce fait la plaie».


Les médecins participant à cette journée de sensibilisation ont rappelé que si la personne tarde après une morsure de se rendre dans une structure de santé pour se faire vacciner, ou abandonne son traitement à mi-chemin, la maladie ne peut plus être soignée et conduit fatalement la personne vers la mort.


Merboutt Ghania, interrogée sur la disponibilité du vaccin qui fait encore défaut dans nos structures de santé, répond «qu’il y avait des perturbations durant le mois écoulé». Mais elle rassure : « Aujourd’hui, le problème est réglé et le vaccin est disponible dans les structures de santé gratuitement». Elle poursuit en précisant que « par contre, il est payant au niveau de l’Institut Pasteur, étant donné que cette structure est une EPIC». Les participants à cette rencontre ont tous plaidé pour une lutte intersectorielle, dont l’acteur principal reste les collectivités locales, car la lutte contre ce phénomène reste tributaire de la préservation de l’hygiène publique et du contrôle du réservoir animalier. Les médecins participant à cette journée ont souligné que notre pays doit arriver à 0 cas, comme c’est le cas de certains pays développés qui ont pu éradiquer complètement le phénomène, sachant que cette maladie mortelle est facilement évitable. La représentante de l’INSP, Mme Benhabilès, a précisé que malgré la baisse de nombre de cas de morts de la rage par rapport aux années précédentes, «le fait que des Algériens continuent de mourir de la rage, c’est déjà un échec».


Enfin, selon les statistiques fournies par l’Organisation mondiale de la santé, «plus de 55.000 personnes meurent de la rage chaque année, dont 24.000 en Afrique».



Le FFS appelle à marcher mardi à Tizi Ouzou

Le Front des Forces socialistes (FFS) marchera, mardi 29 septembre, à Tizi Ouzou pour commémorer son 46 eme anniversaire a annoncé aujourd'hui la fédération locale du parti dans un communiqué. Aucune demande d'autorisation n'a été introduite par le parti de Hocine Aït Ahmed auprès des autorités locales pour cette marche qui démarrera de la Maison de la culture Mouloud Mammeri et s'achèvera au cimetière communal de Medouha où les manifestants vont se recueillir à la mémoire des martyrs de 1963. Le FFS avait déjà organisé une marche le 2 avril dernier à Tizi Ouzou, sans avoir obtenu l'aval de la wilaya.

Mardi, le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, animera également une conférence punlique consacrée à la situation politique en Algérie. La rencontre de M. Tabbou avec la population locale a été officiellement autorisée par la wilaya. 


Le Ministre LOUH : "Le dialogue social, meilleur moyen pour promouvoir l'économie et l'investissement national "

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, a affirmé dimanche que le dialogue social est "le meilleur moyen civilisationnel" pour promouvoir l'économie nationale et garantir un climat propice à l'investissement et au développement de la production. A l'ouverture d'une session de formation sur "le rôle de l'inspection du travail dans la promotion du dialogue social au sein de l'entreprise", le ministre a affirmé que le dialogue social est "l'un des moyens œuvrant à la promotion de l'emploi, à la préservation des postes d'emploi et à la viabilité des entreprises, ainsi qu'un outil visant à relever les défis actuels, tant au niveau économique que social".



AMNISTIE GÉNÉRALE - DÉBAT

Vers une loi spécifique ?

Farouk Ksentini estime "inévitable" une amnistie générale

Le président de la Commission consultative nationale de promotion et de protection des droits de l'homme (CCNPPDH), M. Farouk Ksentini, a estimé jeudi à Alger "inévitable" une amnistie générale pour ramener la paix totale en Algérie, rappelant toutefois que celle-ci "relève des seules prérogatives du président de la République".

"L'amnistie générale relève des seules prérogatives du président de la République. C'est lui l'initiateur de la réconciliation nationale et il lui appartient de terminer cette démarche", a-t-il souligné lors d'une conférence-débat au forum d'El Moudjahid.


"Au regard, de ce qui s'est fait dans le passé dans le monde et à travers l'histoire, l'amnistie générale me paraît inévitable", a indiqué M. Ksentini, ajoutant, cependant, qu'il respectait l'avis de ceux "qui considèrent que tout a été fait" avec la démarche de la réconciliation nationale.

Pour le conférencier, la réconciliation nationale "a besoin d'un second souffle, voire de s'étendre à l'amnistie générale, mais à la condition que tous les terroristes encore en activité se rendent ensemble et en même temps, et que le peuple algérien soit de nouveau consulté par voie référendaire" sur cette question.

Il a tenu à souligner que cette amnistie ne "doit concerner que le volet lié au terrorisme et non les personnes condamnées pour des délits de droit commun".

M. Ksentini a relevé d'autre part à cette occasion des "difficultés d'ordre bureaucratique" ainsi que des "insuffisances" dans les dispositions de mise en oeuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.

Par ailleurs, et évoquant le rôle de la CCNPPDH, il a affirmé que la commission qu'il préside est "totalement indépendante" et que sa création en

2001 "répond au besoin de promouvoir davantage les droits de l'homme en Algérie".

"L'Etat, incarné par le président de la République, s'est délibérément déterminé à se protéger contre lui-même des abus et autres dépassements de toutes sortes susceptibles d'être perpétrés par l'administration et ses agents, de tous grades, au préjudice des citoyens", a-t-il expliqué.

L'Etat est, par vocation et par devoir, le défenseur "le plus efficient" des droits de l'homme, a-t-il ajouté, précisant que "plus l'Etat est conforté dans son autorité morale, mieux il accomplira cette mission".

A une question sur l'état des prisons en Algérie, le président de la CCNPPDH a noté une "nette amélioration" dans les conditions de détention des prisonniers, notant que ces conditions sont appelées à s'améliorer davantage avec la réception en 2010 de nouvelles infrastructures pénitentiaires.

Il a, en outre, réfuté catégoriquement les allégations de certaines organisations étrangères, selon lesquelles il existerait des prisons secrètes en Algérie.

"Ces accusations, qui relèvent de la fiction et de la pure fabulation, veulent ternir l'image du pays pour des raisons politiques", a-t-il affirmé.

Sur la détention préventive, M. Ksentini a indiqué avoir formulé des propositions dans son rapport au chef de l'Etat visant à réduire au maximum la période de cette détention.

Au sujet des prisonniers algériens en Libye, il a indiqué avoir été informé sur des cas de "tortures" par les familles des détenus, ajoutant que si ces pratiques venaient à être confirmés, sa commission ne pourrait que les déplorer.

Le conférencier s'est félicité, cependant, de la libération de certains prisonniers algériens après avoir été graciés dernièrement par le Guide de la révolution libyenne, le colonel Mouâmmar El-Gueddafi.

Abordant enfin le phénomène des harraga (émigrants clandestins), il a plaidé pour des solutions sociales à ce fléau, à travers notamment la création d'emplois au profit des jeunes concernés.

De son côté, M. Merouane Azzi, président de la cellule juridique auxiliaire de la commission nationale chargé de l'application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, a fait savoir, concernant le dossier des disparus, que 5.500 familles ont été déjà indemnisées.


L'enfant prodige, récitant du Coran, Abderrahmane Fareh, honoré dans son village natal à Biskra

L'enfant prodige récitant du Saint Coran Abderrahmane Fareh, âgé de trois ans, a été honoré jeudi soir lors d'une cérémonie organisée dans son village natal dans la commune de Laghrous, wilaya de Biskra. Le président de la République M. Abdelaziz Bouteflika avait déjà honoré ce prodige à la veille de Leilat El Kadr à Alger. La cérémonie locale a été organisée dans la mosquée "Omar Ben Abdelaziz" dans la commune de Laghrous distante de 50 km du chef-lieu de la wilaya, à l'initiative de l'APC en présence du jeune garçon accompagné de son père, de nombreux invités et d'une foule de citoyens.

Le président de l'APC M. Mohamed Zekhroufa a prononcé, à cette occasion, une allocution dans laquelle il a salué le petit génie fils de la région, précisant

que par ce geste, la commune veut encourager le jeune enfant à persévérer et exhorter les citoyens à apprendre le Coran et à s'intéresser à la religion.

Le père de Abderrahmane a rendu hommage, dans une déclaration à l'APS, à "cette initiative qu'il a qualifiée de valeur ajoutée en matière de prise en charge des jeunes talents".

Le jeune prodige a ébloui l'assistance en récitant, à cette occasion, des versets du sourate "El Kahf" et cité des hadiths du prophète (QSSSL).

De nombreux cadeaux ont été remis au jeune garçon composés d'un exemplaire du Saint Coran, d'une attestation d'honneur, d'un ordinateur et d'une somme d'argent.


MÉTÉO : PLUIES & INONDATIONS

BONJOUR LES DÉGÂTS

Les conduites d’évacuation n’ont pas pu contenir les grosses quantités d’eau induites par une pluviosité exceptionnelle.

Alors que la matinée était ensoleillée, les habitants de Béjaïa ont été surpris hier aux environs de midi par une pluie torrentielle qui n’a pas été sans conséquences sur leur vécu. Une heure de pluie a suffi pour engendrer la crue des ruisseaux et rivières. Du coup, la ritournelle prend place. Stagnation des eaux pluviales, écoles fermées, quartiers inondés, accès bloqués, bref un scénario que le citoyen de Béjaïa croyait pourtant banni à jamais. Dès l’averse, les carrefours habituellement inondables, sont submergés.
Les bus de transport public des voyageurs et les voitures peinent à se déplacer. Les piétons, surpris ont pris me douche d’automne, accourant, cherchant un abri. Aux carrefours d’Aâmriw et de Nacéria, c’est l’inondation.
Il faut dire que l’eau a charrié tous les détritus jetés un peu partout par des gens insouciants. Emballages, sachets en plastique...Tout y est pour obstruer le passage des eaux dans les avaloirs. Le standard de la Protection civile est submergé, non pas par les eaux mais par des appels au secours. Les citoyens appellent les pompiers pour intervenir pour des histoires d’égouts bouchés, des infiltrations dans les domiciles et les écoles.
Le capitaine Soufi confirmait hier tous ces appels, indiquant des interventions à l’école primaire de Remla, à Ihaddaden et la liste est longue. Fort heureusement, aucune victime n’a été enregistrée.
Dans les domiciles des particulilers, les infiltrations étaient au rendez-vous. A la vieille ville, des familles entières ont dû quitter leurs domiciles de peur que les plafonds ne s’effondrent.
«Les conduites d’évacuation n’ont pas pu contenir les grosses quantités d’eau induites par une pluviosité exceptionnelle de 80 mm», a-t-on expliqué. Contacté par nos soins, le maire de Béjaïa était sur le terrain pour s’enquérir de la situation.
A Oran, les fortes pluies qui ont affecté hier la ville et dont le cumul est estimé à 70 mm, ont provoqué l’obstruction des principaux axes routiers de la ville.
Selon les services de la Protection civile, les routes obstruées se situent au niveau des cinq principaux accès à la ville. Il s’agit de carrefours situés au niveau de la daïra d’Es Senia, la commune de Sidi Maârouf et les quartiers Usto et Djamel Eddine où une trémie submergée par les flots a été fermée à la circulation, en plus de la route donnant accès au port. Ce qui a engendré une perturbation de la circulation au niveau des accès est de la ville d’Oran.
Les élèves d’une école primaire dans la localité de Sidi Maârouf ont dû être évacués hier matin suite à l’infiltration des eaux de pluie dans les classes. Par ailleurs, des pluies, parfois sous forme d’averses orageuses, localement assez marquées, affectent depuis hier soir plusieurs wilayas de l’est et du centre du pays, indique l’Office national de la météorologie (ONM) dans un bulletin météorologique spécial (BMS).
Les wilayas de l’est du pays concernées sont: Tébessa, Souk Ahras, Guelma, Constantine, Mila, El Tarf, Annaba, Skikda, Jijel et Béjaïa.
Les cumuls estimés atteindront ou dépasseront 60 mm durant la validité du bulletin (de mercredi à 12h00 à vendredi à 6h00). Les wilayas du Centre concernées sont: Tizi Ouzou, Boumerdès, Alger, Blida et Tipasa, précise encore la même source, qui ajoute que les cumuls estimés atteindront ou dépasseront 30 mm durant la validité du bulletin (de mercredi à 21h00 à jeudi à 15h00).


Pendant les deux jours de l’Aid El Fitr

54 millions de SMS échangés chez Nedjma et Mobilis

L’échange de SMS durant les fêtes de l'Aid est devenu un moyen de communication très prisé.

Cette année, le SMS a simplifié le devoir d'El Tagharfour aux millions d'algériens en leur permettant d’envoyer des messages de vœux à plusieurs destinataires en même temps. Les SMS à l'heure de l'Aid augmentent chaque année et deviennent même pour certains un geste mécanique.

A ce sujet M Mohamed Salah Daâs, conseiller pour les relations avec la presse chez ATM Mobilis nous a confié que l’opérateur public a enregistré des pics de 300 SMS/ seconde durant les dernières fêtes de l'Aid El Fitr. Concernant le nombre de SMS échangé sur leur réseau, notre interlocuteur estime qu'il a atteint les 24 millions de SMS acheminés à leurs destinataires.

Du coté de Wataniya Télécom Algérie (WTA), le département presse du premier opérateur multimédia en Algérie a affirmé que sa plate forme a géré quelque 30 millions de SMS par les 6 millions d’abonnés de l’opérateur étoilé.


Le président Bouteflika à la 64e session de l'Assemblée générale de l'ONU

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se rend, mardi à New York, à la tête d'une importante délégation pour participer aux travaux de la 64e session de l'Assemblée générale de l'ONU, indique lundi la Présidence de la République dans un communiqué. Cette session, à laquelle prendront part de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement, intervient dans un "contexte marqué, notamment, par les effets de la crise économique et financière internationale ainsi que les problèmes liés aux changements climatiques", relève-t-on de même source. "Il s'agira pour les dirigeants des Etats membres de l'ONU de faire part des préoccupations de nature à mettre en place des stratégies concertées et inclusives de sortie de la crise économique et financière et à plaider en faveur d'un compromis concernant les solutions à apporter aux problèmes de développement durable", souligne le communiqué.


Une enveloppe de 88.000 milliards DA en transferts sociaux pour la rentrée 2009-2010


Une enveloppe financière de 88.048 milliards DA a été déboursée par l'état en matière de transferts sociaux pour la rentrée 2009-2010 a indiqué samedi à Alger le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l'étranger, M. Djamel Ould Abbès. "Une enveloppe financière de 88.048 milliards de DA a été déboursée par l'Etat en transferts sociaux, englobant les frais de la rentrée scolaire et universitaire 2009-2010 et les actions de solidarité en faveur des nécessiteux au cours du ramadan", a déclaré M. Ould Abbès lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a procédé à l'évaluation de l'opération de solidarité durant ce mois. Abordant la question de l'assainissement des listes des bénéficiaires du filet social, le ministre a précisé que 99.069 indus bénéficiaires ont été radiés des listes, dont 6.079 pour des raison de décès (2009).


Ilyés Chehra remporte le 1er prix du concours du Saint Coran

Le premier prix du concours du chevalier du Saint Coran (édition 2009) a été remporté vendredi soir, lors d'une cérémonie organisée au palais de la culture à Alger, par le candidat de la wilaya de Chlef, Ilyés Chehra (20 ans). Cette cérémonie de clôture a été rehaussée par la présence du ministre d'Etat, représentant personnel du président de la République, M. Abdelaziz Belkhadem, du ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, M. Bouabdellah Ghlamallah, ainsi que des membres du gouvernement et des hauts cadres de l'Etat Cette édition a été marquée par une rude concurrence entre les candidats Ilyés Chehra et Nacer Abdesselam, chacun utilisant ses capacités vocales et créatives dans la psalmodie et la récitation du Coran, afin de remporter ce prestigieux prix.

Les deux finalistes se sont félicités de l'attention particulière apportée par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika aux différents concours de récitation et de psalmodie du coran.

La finale de ce concours a été l'occasion au récitant de la mosquée d'al-Aqsa et d'al-Haram al-Ibrahimi à al-Khalil, Cheikh Mohamed Irchad al-Charif de psalmodier et de réciter quelques versets du coran.

Intervenant à l'occasion, le récitateur de la mosquée d'Al-Aqsa a souligné la nécessité d'encourager les jeunes dans les pays musulmans à apprendre et

à réciter le coran, proposant la création d'écoles dans différents pays arabes et musulmans, pour enseigner aux jeunes les règles de la récitation du coran.

La cérémonie de clôture a été également marquée par la présence du jeune Abd el-Rahim Fareh, âgé de 4 ans, qui a appris la moitié du coran, et qui a récité quelques versets du saint coran.

Le concours du chevalier du coran, organisé pour la 2ème année consécutive, par la télévision nationale avec la participation du ministère des affaires religieuses et des waqfs, a vu la participation, lors des présélections, de près de 18000 candidats à travers le territoire national. Huit seulement ont été qualifiés au tour final.



Sociétés d’importation : comment Bouteflika a tout stoppé !

Les partenaires étrangers sont satisfaits de la suppression de « l’effet rétroactif », mais réservent leurs commentaires. Au cas où. Le cadre réglementaire est devenu très instable en Algérie. Les ministres en sont parfois les premiers pris au dépourvu.

Pour l’ensemble des ministres présents, l’affaire est pliée. C’est la coutume. Lorsqu’un projet de texte de loi arrive au Conseil des ministres, il a reçu l’aval des services de la Présidence. A fortiori, lorsqu’il s’agit d’un décret législatif – le parlement est en congé – portant sur la loi de Finances complémentaire, qui ne sera pas débattu par le Parlement. Quelques jours plus tôt, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, répétait encore à un cercle réduit d’hommes d’affaires algériens qu’il ne reviendrait pas en arrière sur l’effet rétroactif dans cette obligation d’ouvrir le capital dans les sociétés étrangères d’importation. Alors la surprise est totale, ce mardi 21 juillet, lorsque le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, intervient à la fin de la présentation par le ministre des Finances, Karim Djoudi, sur un « point de détail ». La prise de parole est inattendue, mais son objet est encore plus surprenant. Il s’agit de l’article qui instaure l’obligation pour les sociétés étrangères d’importation de céder 30% de leur capital à un partenaire algérien. « Je ne veux pas que cette mesure soit rétroactive. Procédez immédiatement à la modification du texte », lâche le président, en arabe. Et la réunion passe à un autre point d’ordre du jour. Ainsi est scellé en moins d’une minute et devant un tour de table médusé, le sort de la disposition qui a parasité le débat économique en Algérie depuis six mois.

« Je ne veux pas que cette mesure soit rétroactive. Procédez immédiatement à la modification du texte », lâche le président, en arabe.

Cette mesure de la rétroactivité avait été sèchement déplorée, le 12 juin dernier, dans un courrier de la baronne Catherine Ashton, commissaire européenne à la Concurrence, adressé au ministre algérien du Commerce, Hachemi Djâaboub. La position d’Alger s’était alors raidie. Le Premier ministre n’a pas soufflé mot après l’intervention présidentielle, le 21 juillet. Le feuilleton procédurier sur « l’effet rétroactif » des 30%, comme on s’est mis à l’appeler dans la presse algérienne, s’est donc achevé sur un coup de théâtre à huis clos.

Imbroglio prolongé par la Banque d’Algérie

Les cadres et le personnel du Ministère des finances ont été convoqués dans la soirée même pour changer l’article qui, à l’origine, consacrait le caractère rétroactif de la mesure des 30%. Il y avait urgence, puisque le texte de la loi de Finances complémentaire devait être signé par le chef de l’Etat et publié dans le Journal officiel au courant de la même semaine. L’information sur la disparition de « l’effet rétroactif » lors du Conseil des ministres filtrera seulement plusieurs jours après vers les opérateurs économiques et les chancelleries étrangères, notamment européennes, devenues spécialistes de « l’affaire des 30% ». Un délai fatal à la Banque d’Algérie, qui a fait cavalier seul et a commis une directive aux banques commerciales interdisant la domiciliation des opérations d’importation des sociétés dont plus de 70% du capital est détenue par des étrangers. C’est le dernier épisode burlesque de ce qui restera comme la réforme la plus désastreuse pour la cohésion de l’exécutif. La Banque centrale ravale son texte du 4 août et le ministre des Finances se confond en explications surannées : « La décision de la Banque d’Algérie a été diffusée entre le moment de l’annonce de cette mesure et la décision de non-rétroactivité annoncée en Conseil des ministres lors de l’adoption de la LFC 2009. »

« Si quelqu’un doit désavouer mon texte »

Fin de l’imbroglio. Il aura duré six mois. Rarement autant de couleuvres auront été avalées. Car l’effet rétroactif a vacillé plus d’une fois depuis décembre 2008. Karim Djoudi avait affirmé, en mai dernier, dans un entretien à Washington avec le correspondant de Algérie presse service (APS), que la mesure des 30% ne sera pas rétroactive. Déclaration qui a mis en colère le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Il aurait déclaré : « Si quelqu’un doit désavouer le contenu de mon instruction, ce ne sera pas un de mes ministres. » Djoudi a restauré publiquement la rétroactivité, invoquant une « incompréhension de journalistes » pour se dégager de son annonce de Washington. En dehors du volte-face du ministre des Finances, aucun membre du gouvernement n’est vraiment monté au créneau pour soutenir et expliquer la mesure : tout le monde pressentait le piège d’un changement d’avis présidentiel, en dépit d’un texte d’application publié au début de l’été par le ministre du Commerce, Hachemi Djâaboub

Qui décide à Alger ? Réponse confortée


Pour de nombreux experts, la suppression du caractère rétroactif de la mesure des 30% enlève tout intérêt au texte, puisqu’il était principalement destiné aux entreprises, notamment françaises, déjà actives en Algérie. La mesure devait concerner 1846 entreprises d’importation établies dans le pays. Ce n’est pas la première fois que le président Bouteflika bloque in extremis une mesure qu’il a inspiré au gouvernement ou fait passer par décret législatif. La loi sur les hydrocarbures d’avril 2005 a été remise en cause en juillet 2006 sur son volet le plus sensible – la concession des nouveaux gisements au profit des compagnies (étrangères) qui les découvrent – au moment ou le ministre de l’Energie, Chakib Khelil, préparait les textes d’application. Un séminaire d’Ubifrance s’était posé la question à Paris, en juillet dernier, de savoir « qui sont les décideurs économiques à Alger ? ». L’affaire de l’effet rétroactif et son dénouement enrichit la réponse.
Par Fayçal Métaoui et Ihsane El Kadi


Veiller au respect de la dignité des prisonniers

Le geste du ministre de la justice

Le ministre de la Justice, garde des sceaux, M. Tayeb Belaiz, a réaffirmé mercredi à Alger son intransigeance envers toute personne maltraitant les prisonniers quel que soit son statut. "Il est strictement interdit à tout agent ou fonctionnaire ou responsable de porter atteinte à un prisonnier, de le maltraiter ou de l'injurier", a indiqué le ministre dans une déclaration à la presse en marge d'une visite d'inspection à l'établissement de rééducation et de réinsertion d'El Harrach (Alger). Il a affirmé à ce propos veiller personnellement au respect de la dignité des prisonniers qui payent le prix de leurs erreurs envers la société en étant privé de leur liberté.  

Le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, a, enfin, reconnu l’existence de cas de maltraitance de détenus par des gardiens de prison. «14 agents sont actuellement incarcérés dans des établissements pénitentiaires pour avoir agressé des prisonniers», a-t-il indiqué, hier, en marge d'une visite d'inspection dans l'établissement de rééducation et de réinsertion d'El-Harrach. Ce sont là, bien évidemment, des agents dénoncés par les victimes et qui ne représenteraient que la partie visible de l’iceberg puisqu’il y aurait des prisonniers maltraités qui optent pour le silence, et ce, pour diverses raisons (ignorance de la loi, peur…) . «Le ministère de la Justice n'a rien à cacher à ce sujet et l'agression dont a été victime l'un des prisonniers de la part d'un agent de l'établissement pénitentiaire de Blida n’est pas un cas isolé», a insisté M. Belaïz. Il a ajouté à ce propos que l'enquête autour de cette affaire a démontré que l'agent a bel et bien frappé le prisonnier. La loi a été appliquée et l'agent se trouve actuellement en détention préventive. Ce grave dépassement a eu lieu, rappelons-le, au deuxième jour de ce mois de ramadan. Le prisonnier, ayant déjà purgé 13 mois de détention, avait été extirpé de sa cellule, menotté et ligoté par le gardien. Il a été ensuite jeté dans un cachot où il a passé 24 heures. Le lendemain, après le f’tour, l’assaillant s’est encore introduit dans le réduit et l’a roué de coups. «Il a le côté gauche du visage tuméfié, des hématomes au niveau de l’œil et de la joue, de même qu’il souffre de douleurs à l’oreille droite», a  écrit sa femme dans sa plainte adressée au directeur de la prison. Insistant sur la nécessité de doter les prisons de tous les moyens humains et matériels permettant une meilleure rééducation des détenus, le ministre a réaffirmé son intransigeance envers toute personne maltraitant les prisonniers quel que soit leur statut. «Il est strictement interdit à tout agent, fonctionnaire ou responsable de porter atteinte à un prisonnier, de le maltraiter ou de l'injurier», a-t-il  rappelé, affirmant à ce propos veiller personnellement au respect de la dignité des prisonniers qui payent le prix de leurs erreurs envers la société en étant privés de leur liberté. Par ailleurs, M. Belaïz a rappelé qu’une inspection, créée depuis six mois, est chargée d'effectuer des visites inopinées et continues aux différents établissements pénitentiaires et centres de rééducation. L'inspecteur général qui préside cette instance, élabore des rapports périodiques sur la situation au sein des établissements pénitentiaires, a-t-il ajouté.


La route toujours aussi meurtière: 58 morts, 878 blessés en une semaine

58 personnes ont trouvé la mort et 878 ont été blessées dans 663 accidents de la circulation durant la période du 6 au 12 septembre 2009, indique mercredi un communiqué de la Direction générale de la Protection civile

L'industrie agroalimentaire continue sa progression au 1er trimestre 2009

L'activité de l'industrie agroalimentaire à poursuivi sa progression au cours du premier trimestre 2009, selon les résultats d'une enquête d'opinion réalisée par l'Office national des statistiques (ONS) auprès des chefs d'entreprises. L'enquête, qui porte sur le type et le rythme de l'activité industrielle et non pas sur les productions, révèle que les capacités de productions sont utilisées à plus de 50% par 80% du potentiel de production dont 70% à plus de 75%. Le degré de satisfaction des commandes de matières premières reste inférieur aux besoins exprimés selon près de 68% des chefs d'entreprises. En conséquence plus de 65% du potentiel de production ont enregistré des ruptures de stocks, induisant des arrêts de travail de plus de 10 jours pour la plupart des entreprises touchées par l'enquête.


Disponibilité des produits de consommation de base et du transport durant l'Aid el Fitr (UGCAA)

L'Union Générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) a affirmé mercredi que toutes les mesures ont été prises pour assurer l'approvisionnement des citoyens en produits de consommation de base et tous les services nécessaires durant l'Aid el Fitr à travers l'ensemble du territoire national. Dans une déclaration à l'APS, le Secrétaire général de l'UGCAA, M. Salah Souilah a précisé que tous les organismes relevant de l'Union notamment la Fédération nationale des boulangers ont tenu récemment des réunions de coordination avec les sections de wilayas "pour assurer la permanence des boulangers et garantir la disponibilité du pain durant les jours de l'Aid".


Lors de ces rencontres, l'accent a été mis sur la nécessité d'accorder un intérêt particulier à la disponibilité du pain à Alger, a souligné M. Souilah qui a indiqué que "les responsables de l'Union ont mené dernièrement une action de sensibilisation en direction des boulangers dont le nombre s'élève à près de 14.000 au niveau national".


Il a en outre affirmé que les autres produits de consommation tels les fruits, les légumes et les viandes seront également disponibles durant les jours de l'Aid précisant que les commerçants assureront la permanence dans chaque région.


Par ailleurs, M. Souilah a souligné le souci de l'UGCAA, à travers la Fédération nationale de transport des voyageurs et la Fédération des chauffeurs de taxis, d'assurer les services de transport aux voyageurs précisant qu'il existe 160.000 taxis et 220.000 autobus de transport de voyageurs au niveau national.


Les stations-service seront également ouvertes pendant les jours de l'Aid, a affirmé le même responsable.


Un millier de chardonnerets saisis cet été à Tlemcen


Pas moins de 925 chardonnerets ont été saisis en juillet et août derniers dans la wilaya de Tlemcen, a-t-on appris mercredi de la Conservation des forêts. La plus grosse prise a eu lieu le 29 juillet, lorsque les gardes-frontières ont saisi 550 chardonnerets élégants sur la bande frontalière algéro-marocaine chez un trafiquant qui tentait de les introduire sur le territoire national, a indiqué la même source.

En outre, 250 autres oiseaux de cette même espèce ont été saisis le 29 août par la brigade de la Gendarmerie nationale de la commune d'Aïn Youcef, sur la RN 22, entre Tlemcen et Remchi.


Les gardes-frontières ont, en août également, saisi 102 chardonnerets sur la bande frontalière.

Ces oiseaux ont été relâchés dans les forêts de Bled Chahba, dans la commune de Hammam Boughrara, de Sidi M'hamed Ouassini à Maghnia et dans la réserve de Moutass, a fait savoir la même source en précisant que la mise en liberté de ces passereaux a été supervisée par des commissions techniques composées des chefs de circonscription des forêts, de représentant du groupement des gardes-frontières et d'un vétérinaire de la direction des services agricoles.

Les chardonnerets élégants qui sont protégés par la loi du 14 août 2004, ont été longtemps menacés de disparition, eu égard à leur valeur marchande, a expliqué la même source.


Ksentini déplore les cas de torture


Interrogé, en marge de la conférence-débat sur la démocratie et les droits de l'homme, sur les cas de torture de prisonniers algériens détenus en Libye, Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative de protection et de promotion des droits de l'homme (CNCPPDH), déplore le sort qui leur a été réservé et exhorte les autorités libyennes à «arrêter les dépassements».

Reconnaissant avoir été saisi officiellement par les détenus récemment libérés, maître Ksentini a affirmé ne rien pouvoir faire pour eux.

«Nous ne pouvons rien faire, hélas ! Nous exhortons seulement les autorités libyennes à arrêter les dépassements», a-t-il commenté, réaffirmant que 26 détenus sur 56 ont d'ores et déjà été libérés. Leur libération a été accélérée à la faveur, a-t-il expliqué, de la récente visite du président de la République à Syrte. Maître Ksentini a insisté sur la complexité de ces cas, avouant qu'il est impossible d'ester en justice un pays frère.

«La question est très compliquée», a-t-il dit, en évoquant «l'inexistence d'une juridiction compétente pour ce genre d'affaires, en plus des relations de bon voisinage qu'il faut absolument préserver».  Par ailleurs, s'exprimant sur ses dernières déclarations à propos de l'amnistie générale qu'il considère comme un «destin de l'Algérie», Farouk Ksentini a tenu à préciser qu'il ne s'agit nullement d'un quelconque projet de l'Etat. «J'ai donné une opinion personnelle qui n'engage que moi.

J'ai le droit de réfléchir», a-t-il argué, s'empressant de dire que «cette question fait partie des prérogatives du président de la République».



TELEPHONIE. Le torchon brûle entre Algérie Télécom et l’Eepad

Réagissant aux dernières déclarations des responsables de l'Eepad concernant le transfert de ses abonnés et le montant de la dette cumulée par le provider, Algérie Télécom (AT) a apporté hier des éclaircissements de taille sur le bras de fer qui l'oppose à l’entreprise de Nouar Harzallah.

AT n'écarte pas le recours à la justice pour récupérer son argent. Preuves à l'appui, des documents authentiques, AT réfute toutes les accusations et maintient sa position sur le recouvrement de la dette.


Un haut responsable de l'opérateur historique nous a retracé la genèse de l'affaire des créances, qui remonte à fin 2007. En effet, le fournisseur d'accès internet privé était redevable à AT de 1, 4 milliard DA en novembre 2007, alors que les tarifs d'internet n'avaient subi aucune baisse.


Suite au non-respect des obligations ayant été signifiées dans la signature de convention entre les deux parties, où le provider s'est engagé à payer des factures mensuelles, l'Eepad est tout de suite saisie. Plusieurs réunions entre les deux parties ont été tenues dans le but de trouver un compromis. Le groupe national a fini par lui accorder en janvier 2008 un échéancier sur 24 mois.


L'Eepad n'a, malgré la souplesse dans le payement accordée, pas honoré ses engagements. Après plusieurs relances, AT a procédé en avril à la mise en demeure de la suspension partielle des prestations de services fournies.  Après une courte coupure, l'opérateur public a décidé de rétablir la connexion internet afin de ne pas pénaliser les clients, en lui accordant un deuxième échéancier pour le recouvrement de ses créances avant le 26 mai.


L'Eepad s'est engagé dans le nouvel accord à payer mensuellement 50 millions de dinars, sur 486 millions de dinars, représentant le paiement d'une seule échéance, en plus des factures mensuelles de l'exercice 2009. L'Eepad s'est engagé également à payer en plus de cette échéance un montant de l'ordre de 430 millions DA représentant les mensualités de janvier, février et mars 2009 sur le total de sa dette antérieure, qui s'élevait à 2,6 milliards DA.


Cette décision a été prise lors d'une réunion en mai qui a regroupé l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), Eepad et Algérie Télécom. Toutefois, l'échéancier est resté lettre morte. AT a donc envoyé une mise en demeure à l'Eepad en juin 2009 pour l'inciter à respecter ses engagements.


Toujours dans le but de trouver un consensus, une commission a été installée au niveau du ministère de la Poste et des Technologies de la communication et de l'information pour analyser les dettes du provider. Les réunions des deux parties avec cette commission se sont étalées sur plus de quatre mois, où des anomalies ont été relevées sur les factures émises par AT.


Ces factures ont fait l'objet de régularisation, mais aucun payement n'est parvenu à AT depuis le 25 mai, à l'exception de 50 millions DA versés le 26 mai qui représentent le tiers d'une facture mensuelle. Trois fois rien comparé aux dettes du provider, surtout lorsqu'on sait qu'AT supporte un coût mensuel d'environ 330 000 euros pour assurer la liaison du fournisseur d'accès internet avec les opérateurs étrangers.


Après plusieurs négociations, suspension des prestations fournies à l’Eepad

Devant cette situation, l'opérateur national a été contraint de procéder à la suspension des prestations fournies à l’Eepad en date du 2 septembre. Selon des sources bien informées, l'Eepad serait incapable de payer ses dettes, puisque la société ne détient aucune réserve. Et pour cause, tous les projets de Harzallah ont été réalisés sur la base de crédit bancaires, d'autant plus que ses biens immobiliers sont hypothéqués par l'Etat.


Selon notre source, le propriétaire du provider transférait illégalement les bénéfices réalisés en Algérie vers ses deux filiales à l'étranger, ce qui explique le chiffre d'affaires élevé de sa filiale en France. Harzallah posséderait une filiale assez rentable à Paris, dont le chiffre d'affaires avoisinerait les 7 millions d'euros et avec un seul effectif.


Concernant le basculement des quelque 37 000 abonnés de l'Eepad vers le réseau d'AT, un haut responsable du groupe public précise à ce sujet que le client est libre de demander un abonnement à AT, qui peut effectivement absorber tous les nombreux abonnés du provider.

Et pour revenir à l'affaire des créances de l'Eepad, la même source affirme qu'AT campe sur sa décision et veut récupérer son argent. Elle n'écarte pas l'éventualité de saisir la justice pour obliger Harzallah à payer ses dettes.


Habitat: appel à une meilleure organisation de la promotion immobilière


Des professionnels du secteur de l'Habitat ont plaidé, mardi à Alger, pour une meilleure organisation des activités de la promotion et de la gestion immobilières par l'institution de nouveaux mécanismes susceptibles de dynamiser le marché et de protéger les demandeurs de logements et les promoteurs. Intervenant au forum du quotidien El Moudjahid, le représentant du Crédit populaire d'Algérie (CPA), Rachid Metref, a estimé qu'"il n'y a pas de crise de logements, mais une mauvaise gestion de logements", relevant la nécessité de conjuguer les efforts entre tous les acteurs du secteur pour résoudre les dysfonctionnements. Il a mis l'accent, à ce titre, sur l'importance de disposer de surfaces urbanisables supplémentaires et de trouver des solutions durables au problème du foncier.


Conseil de la Nation: la relation entre la démocratie et les droits de l'Homme en débat

L'importance de la relation entre la démocratie et les droits de l'Homme et l'interaction entre les deux concepts a été le thème central d'une conférence organisée lundi soir au Conseil de la Nation. Dans une allocution, le président de la commission des affaires étrangères, Souilah Boudjemaa, a précisé que "la démocratie revêt une valeur universelle et n'appartient à aucun pays ou territoire spécifique". "Il n' y a pas de modèle typique pour la démocratie ou un cadre préfabriqué pour son exercice, y compris dans les démocraties occidentales", a-t-il indiqué. "L'avenir de la démocratie repose sur l'exercice de cette dernière par les partis et le mouvement associatif, aussi bien au sein de ces entités que dans leurs rapports", a souligné M. Souilah.  


Gouvernement-syndicat-patronat: l'ordre du jour de la tripartite arrêté après l'Aid Al Fitr

L'ordre du jour de la prochaine tripartite (Gouvernement-syndicat-patronat) sera arrêté après la fête de l'Aid Al Fitr, a annoncé, lundi à Alger, le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh. Dans une déclaration à la presse en marge d'une visite de travail et d'inspection à plusieurs organes relevant de son secteur à Alger, M. Louh a indiqué que l'ordre du jour de la prochaine tripartite n'a pas encore été arrêté et les partenaires sociaux du gouvernement (patronat et syndicat) se réuniront après l'Aid, soit dans une semaine à compter de la date d'aujourd'hui, pour le fixer.   


Emigration clandestine: 19 candidats interceptés au large d'Oran

Dix-neuf candidats à l'émigration clandestine ont été interceptés lundi au large d'Oran par l'unité marine relevant du groupement des garde-côtes, a-t-on appris de cette instance. Le commandant du groupement a indiqué que son unité a d'abord intercepté un premier groupe composé de 11 migrants dont l'âge varie entre 19 et 30 ans. Selon la même source, ce groupe était à bord d'un Zodiac intercepté à l'aube, à 2 km au nord de la plage de Bousfer (20 km à l'ouest d'Oran), et dont les occupants avaient pris le large à 4 heures du matin. Un second groupe composé de 8 migrants clandestins âgés entre 20 et 30 ans a été intercepté, lui, à 14 heures à quelques miles au nord de la plage "Corales" relevant de la commune de Bousfer.

Grippe A (H1N1): LE DISPOSITIF DE BARKAT

20 millions de doses de vaccin réceptionnés prochainement en Algérie

Le premier arrivage de 20 millions de doses de vaccin contre la grippe A/H1N1, sur un total de 65 millions prévues, sera réceptionné dans les prochains jours, a annoncé, dimanche à Alger, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Said Barkat. "L'Algérie a commandé 65 millions de doses de ce vaccin auprès de 4 laboratoires internationaux, et le premier arrivage de 20 millions de doses sera disponible dans les prochains jours", a indiqué le ministre à la presse en marge d'un cours inaugural sur la prévention de la grippe porcine à l'occasion de la rentrée scolaire 2009-2010.
"Nous serons appelés à vacciner en premier lieu le personnel médical et paramédical ainsi que les corps des Douanes, de la Police et de la Gendarmerie", a-t-il précisé, assurant que les pouvoirs publics ont pris "toutes les précautions" tant au niveau préventif que celui du traitement.

M. Barkat a rappelé qu'en Algérie une cinquantaine de cas atteints de grippe porcine, dont 46 venus de l'étranger, ont été enregistrés et pris en charge. Il a fait savoir que l'Algérie a mobilisé plus de 100 hôpitaux de référence et 32 "postes sentinelles", implantés au niveau des frontières, ports et aéroports et mis en place tous les moyens de prévention requis pour faire face à cette maladie déclarée dans plusieurs pays. Le ministre a appelé en cette occasion à suivre les conseils préventifs des médecins pour faire face à cette maladie.

PLUIES MORTELLES .. 15 MORTS

MAIS, QUE FAIT LE  GOUVERNEMENT ?

Les citoyens dénoncent la passivité des  autorités locales et du pouvoir

Deux personnes ont trouvé la mort samedi dans les crues de cours d'eau dans les régions de M'sila et de Biskra, portant à quinze le nombre des victimes des intempéries en Algérie, a indiqué la Protection civile.

La première victime, âgée de 72 ans et délégué à la sécurité dans un département voisin, a été emportée par les eaux de l'oued Kebaba, a précisé dans la nuit de samedi à dimanche la protection civile.

La seconde a trouvé la mort dans la crue d'un cours d'eau à l'ouest de Biskra, à ajouté cette source.

Vendredi, huit personnes dont quatre membres d'une même famille avaient péri, emportées par les eaux de rivières et une autre a été foudroyée vendredi soir dans l'extrême sud-ouest de l'Algérie, avait indiqué la protection civile.

Une cinquième personne avait été auparavant foudroyée dans cette même région.

Jeudi, un sous-préfet avait été emporté par les eaux d'une rivière en crue dans le département de Laghouat.

La Protection civile avait indiqué que trois enfants avaient trouvé la mort, emportés par les eaux d'une rivière mercredi à El Bayadh.

TENSION SUR LA RENTRÉE SCOLAIRE:

LA GRÈVE REPREND SON COURS

La montée au créneau des syndicats qui menacent de paralyser les établissements...

Nombreux ont été les enseignants au lycée qui ont massivement suivi  la protestation menée par le Conseil des lycées d’Alger (CLA). Leur nombre a atteint 16 000 protestataires à travers tout le territoire national, selon M. Achour, porte-parole du CLA. Ce qui est très satisfaisant, d'après la même source. «Les pourcentages varient entre 15% et 60% d'enseignants répartis à travers 10 wilayas, notamment du centre :

 Béjaïa, Tizi Ouzou, Bouira, Blida, Tipaza, Constantine, Sétif…» M. Achour a toutefois noté le manque de communication au sein des mouvements syndicaux dans notre pays. Le taux de grévistes aurait été plus important, d'après lui, «si le message était passé convenablement». Ce qui perturbe, en outre, les mouvements en question est la création des «syndicats bis» par la tutelle.

«Nombre de personnes ne font plus de différence entre le syndicat et l’inter-syndicale», a expliqué notre interlocuteur, précisant que ceci engendre une réelle agitation de la base syndicale, semant le doute dans les rangs des protestataires. D'où le manque de mobilisation des concernés.

«Bien que le résultat soit intéressant pour un début, il n'en demeure pas moins qu'on ait besoin d'une plateforme syndicale généralisée pour que la revendication soit globale. Et ce de façon à concrétiser nos aspirations», a conclut le porte-parole du CLA, ajoutant que la participation de «tous» les lycées et les établissements scolaires est indispensable.

Ce qui n'a malheureusement pas été le cas, hier dans les lycées d'Alger et ses alentours.  En effet, les enseignants du lycée Aroudj et Kheirdin Barbarousse (ex-Delacroix) ont accueilli leurs élèves dans les règles de l'art. Les élèves ont rejoint les bancs de l'école, hier dans la matinée. Une effervescence régnait également dans les CEM, notamment à Pasteur, situé dans la capitale, où l'atmosphère n’était pas celle d’un mouvement de protestation. Idem pour l'école primaire El Istiqlal de la rue de la Liberté (Alger).

Certains lycées par contre baignaient dans le calme et rien n'indiquait une rentrée scolaire au sens propre du terme. C'est le cas du lycée Bachir Mentouri de Chéraga où des lycéens attendaient de bon matin devant l'établissement qui est censé les accueillir en ce premier jour de la rentrée. «Nous sommes rentrés dans les salles de cours pour y rester un petit laps de temps. Puis nous avons été priés de sortir», nous informe un des lycéens, ajoutant qu'aucun professeur ne s'était présenté.

Ainsi, la grève du corps enseignant avance à petits pas, se propageant dans différents établissements, à commencer par les lycées. Reste à savoir si cette année scolaire sera pour les enseignants meilleure que les précédentes.   


Une rentrée mouvementée

La présente rentrée scolaire, qui a eu lieu officiellement hier, ne s'est pas déroulée comme sur des roulettes. Premier jour, premières perturbations d'une année qui s'annonce mouvementée, avec la montée au créneau des syndicats qui brandissent la menace de grève à partir du mois prochain.

A Tizi Ouzou ville, les élèves de l'école Dali ont eu une journée supplémentaire de congé. C'est les enseignants qui ont mis en exécution leur menace de débrayer dès le premier jour de la rentrée. La raison ? Ils réclament plus de sécurité. Dépourvue de clôture, l'école en question située au quartier les Genêts, est selon quelques enseignants livrée aux extra, ce qui rend l'exercice de leur métier impossible dans de telles conditions.

Le directeur de l'éducation de Tizi ouzou s'est rendu hier matin en compagnie des autorités locales sur les lieux. Mais les deux parties, à l'issue d'une entrevue qualifiée d'houleuse, a fini en queue de poisson.  Imziziou, dans la localité de Fréha, les élèves n'ont pas non plus rejoints les bancs de leur école. Ils ont été retenus chez eux par leurs parents.

Ces derniers, avec le comité de village avaient décidé de boycotter la rentrée pour exiger de nouveau le départ de la directrice de l'école. Cette exigence date de l'année dernière et toutes les promesses faites par les responsables de trouver une solution à ce conflit sont  restées vaines. C'est pourquoi ils sont revenus à la charge dès ce premier jour.

Toujours dans la localité de Fréha, l'école primaire et le CEM de la ville ont vécu au rythme de la grève. Mais cette  fois c'est à l'appel de l'UNPEF. Ce syndicat a faits avoir hier que le mouvement de grève auquel il a appelé a été suivi à 60% à travers la wilaya. Les localités où le taux de suivi a été le plus important sont celles de Fréha, de Yakourène et de Tizi Ghennif.


LE DIFFÉRENT ALGÉRIE TELECOM - EEPAD

PUREMENT COMMERCIAL

Le ministre de la poste et des technologies de l'information et de la communication (TIC) M. Hamid Bessalah a affirmé dimanche à Alger que le différend entre Algérie Télécom (AT) et l'entreprise d'enseignement professionnel à distance (EEPAD) est "purement commercial et doit être réglé entre les deux opérateurs". "Le différend entre Algérie Télécom et EEPAD est "commercial et doit être réglé entre les deux opérateurs dans le cadre de négociations bilatérales", a déclaré M. Bessalah à l'issue de la signature d'une convention bilatérale entre son secteur et le ministère de la formation et de l'enseignement professionnels sur la généralisation de l'utilisation des TIC au profit des différentes couches de la société. M. Bessalah a déclaré vouloir maintenir EEPAD en tant que partenaire important de son secteur et soutenir la coopération et le partenariat avec d'autres opérateurs.




HUIT PERSONNES, ONT PÉRI, EMPORTÉES PAR LES CRUES

ça continue ...

Huit personnes dont quatre membres d'une même famille ont péri, emportées par les eaux de rivières en crue et une autre a été foudroyée vendredi soir dans l'extrême sud-ouest, a indiqué samedi la protection civile.

Une femme, sa fille et deux hommes ont été emportées par les eaux de l'oued Hedjadj dans la wilaya (département) de Naâma (600 km au sud-ouest d'Alger) alors qu'ils se trouvaient dans leur véhicule, a précisé la protection civile .

Une cinquième personne avait été auparavant foudroyée dans cette même région, a ajouté la protection civile.

Quatre personnes ont trouvé la mort vendredi soir à El Bayadh , emportées les eaux de oueds en crues, a indiqué la protection civile.

Jeudi, un maire avait été emporté par les eaux d'une rivière en crue dans la wilaya de Laghouat.

Mercredi, la Protection civile avait indiqué que trois enfants avaient trouvé la mort, emportés par les eaux d'une rivière à El Bayadh.

Des intempéries causées par les pluies orageuses affectent depuis mardi plusieurs régions du sud et des hauts-plateaux algériens.

Quatre morts dans des crues de oueds à El Bayadh

Quatre personnes ont trouvé la mort vendredi soir à El Bayadh après avoir été emportées par les crues de oueds, a-t-on appris samedi de la Protection civile. Trois de ces victimes ont été emportées par les eaux en furie lorsqu'elles tentaient de traverser à bord d'un véhicule léger oued Lakbour, dans la commune de Ain Arek, selon la même source. Le chauffeur (37 ans) et une adolescente de 15 ans qui était à bord du véhicule ont du perdre connaissance suite à cet accident. Ils ont été évacués en urgence vers l'hôpital Mohamed Boudiaf d'El Bayadh pour recevoir les soins nécessaires. Un autre jeune de 25 ans est mort dans des conditions analogues à oued Chellala, situé sur la RN 47 reliant El Bayadh à la wilaya de Naama, selon la Protection civile qui indique avoir sauvé d'une mort certaine une autre personne dont le véhicule a été "malmené" par le eaux en furie de Oued Lahmar, sur la RN 6.

Intempéries: Rupture de la canalisation de transport de GPL LZ1, reliant Hassi R'mel à Arzew

La canalisation de transport de GPL LZ1, reliant Hassi R'mel à Arzew s'est rompue samedi aux environs de 1h00, engendrant une inflammation du gaz, a annoncé la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach dans un communiqué. Selon la société nationale, l'accident s'est produit suite aux fortes crues de l'Oued M'zi (wilaya de Laghouat), occasionnées par les intempéries qui sévissent au Sud du pays. Hormis l'endommagement d'une partie de la canalisation, l'incident n'a occasionné aucun dégât humain ou pollution de l'oued, a précisé Sonatrach, assurant que "la situation est totalement sous contrôle et que tous les moyens humains et matériels nécessaires sont mobilisés pour le rétablissement de l'exploitation de l'ouvrage".


La Grippe A invitée surprise de la rentrée scolaire 2009/2010

Plus de 8 millions d'élèves attendus pour la rentrée scolaire 2009-2010

Plus de 8 millions d'élèves rejoignent, dimanche, les bancs de l'école pour la rentrée scolaire 2009-2010, encadrés par 370.259 enseignants pour les trois cycles d'enseignement, a annoncé le ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid. Dans une allocution prononcée, dimanche dernier, devant les directeurs de l'Education en prévision de la rentrée scolaire du 13 septembre, M. Benbouzid a précisé que "17.995 écoles primaires (152.888 salles de cours), 4.853 collèges et 1.825 lycées accueilleront ces élèves".
L'Etat Algérien n'a "ménagé aucun effort pour bien préparer cette rentrée scolaire à travers la mobilisation, des mois durant, de toutes ses capacités en vue d'en assurer le succès aux volets éducatif, organisationnel et matériel", a souligné le ministre. Dans ce contexte, M. Benbouzid a appelé la famille éducative à faire preuve de "détermination et de volonté" afin de "garantir des résultats qualitatifs et quantitatifs".


La fibre optique va être généralisée pour résorber la prolifération des antennes paraboliques

Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Hamid Bessalah, a indiqué jeudi à Alger que son département prévoit de généraliser l'utilisation de la fibre optique, dans le but de résorber le phénomène de prolifération anarchique des antennes paraboliques sur les immeubles. L'objectif de l'installation d'un tel système est d'"améliorer l'environnement de vie des citoyens, en se débarrassant des antennes paraboliques individuelles qui gâchent le paysage de nos villes et de nos villages", a déclaré M. Bessalah à la presse lors d'une visite de travail à la cité Mokhtar Zerhouni (commune de Mohammadia) et celle des 1.000 logements à Aïn-Benian, pour la mise en service de la fibre optique FTTX. 


TDA: réception de 40 émetteurs de 2 à 10 KW couvrant toutes les régions du pays


Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé de la communication, M. Azzedine Mihoubi a effectué jeudi une visite d'inspection à la direction régionale du Centre de l'Entreprise nationale de télédiffusion (TDA, Bordj el Bahri) où il s'est enquis de l'opération de réception de 40 émetteurs de 2 à 10 KW couvrant toutes les régions du pays. M. Mihoubi a souligné que cette opération contribuera à "améliorer la diffusion et permettra une meilleure réception des chaînes nationales et régionales". Il a indiqué que sa visite s'inscrivait dans le cadre du suivi du développement du secteur de la communication notamment les efforts de la TDA pour le renforcement de l'opération de diffusion.


ÉDUCATION : RENTRÉE SCOLAIRE AU MENU

Le président Bouteflika préside une réunion d'évaluation consacrée au secteur de l'Education nationale

Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a présidé une réunion d'évaluation consacrée au secteur de l'Education nationale. Le ministre de l'Education nationale a exposé les principaux éléments d'évaluation du secteur résultants de la mise en œuvre du programme du président de la République qui cible l'amélioration de la qualité de l'enseignement et du rendement du système éducatif dans sa globalité, ainsi que le parachèvement du processus de la réforme engagée, soulignant que la dépense publique annuelle pour le secteur de l'Education nationale a désormais atteint 500 milliards DA, soit 7,5 milliards de dollars, soit le quart des revenus de l'Etat.

Les données relatives à la rentrée scolaire témoignent de l'effort considérable et constant de l'Etat dans le domaine de l'éducation. Cet effort a permis la réception en 2009 de 361 écoles primaires, 402 collèges et 137 lycées.


Les efforts colossaux entrepris par l'Etat en matière d'éducation et la mise en place de la réforme du système éducatif ont permis, durant les dernières années, d'améliorer de façon tangible les conditions de scolarisation et la qualité de l'enseignement, et ce, nonobstant le nombre sans cesse croissant des élèves. Ainsi, les indicateurs mis en place pour mesurer régulièrement le rendement du système éducatif, font apparaître les progressions suivantes:


# 155 nouveaux manuels ont été homologués et tirés à presque 300 millions d'exemplaires. Le taux de couverture est passé de 55% en 1999 à un taux de couverture de 100% des besoins en 2008,


# plus de 97% des enfants scolarisés bénéficient d'une excellente couverture sanitaire et de prévention,


# le taux de couverture des cantines scolaires est passé de 12% en 1999 (500.000 rationnaires) à plus de 73% en 2008 (près de 2.800.000 rationnaires),


# le parc du transport scolaire est passé de 1.300 bus en 2007 à 4.808 en 2009.


Les résultats obtenus en matière de taux de scolarisation, qui sont de 97,40% pour les enfants âgés de 6 ans et 95,28% pour la tranche d'âge 6-15 ans en 2008, attestent de la pérennité de la politique de scolarisation obligatoire. Ces progressions ont également concerné:


# le taux de redoublement qui a baissé passant de 17,6% en 2003/2004 à 13% en 2008/2009,


# le taux de passage en 1re année moyenne est passé de 78% en 2003/2004 à 88,96% en 2008/2009.


# le taux de passage en 1re année secondaire est passé de 47% en 2003/2004 à 70,63% en 2008/2009,


# le taux de réussite au Brevet est passé de 36,51% en 2003 à 58,68% en 2009,


# le taux de réussite à l'examen du Baccalauréat, qui se situait aux environs de 20% en 1999, a connu un nette progression durant ces dernières années, dépassant en moyenne 55%, sans rachat.


Le taux d'occupation des locaux dans le primaire (30 élèves par classe) et d'encadrement (20 élèves par enseignant), ont connu une amélioration sensible.


Par ailleurs, un vaste programme d'équipement didactique et informatique, de rénovation, de mise à niveau et d'adaptation aux exigences de la réforme a été réalisé. Ainsi, en matière d'équipement didactique, 570 écoles primaires seront équipées en compendiums, en plus de la dotation en laboratoires scientifiques de 720 collèges et 550 lycées, et le renouvellement de l'équipement de 37 lycées. De même qu'il est prévu à la fin de l'année 2009, l'équipement en climatiseurs de 6.000 classes dans les établissements scolaires des wilayas du Sud.


En ce qui concerne les programmes et les manuels scolaires, des réajustements des programmes et des horaires d'enseignement ont été opérés par un allègement qui a touché, à des degrés variables, l'ensemble des niveaux d'enseignement.


Le secteur a entamé depuis le mois de janvier 2009, la production et la diffusion des manuels scolaires pour couvrir la totalité des besoins estimés à près de 58.000.000 de manuels et procédé, par ailleurs, à la mise en place d'un stock de sécurité estimé à 4.400.000 de manuels.


L'encadrement en personnel administratif et pédagogique sera renforcé par le recrutement sur concours de 11.936 nouveaux agents, alors que le plan de formation en cours d'emploi des enseignants a touché 77.000 enseignants du primaire et 54.000 du moyen.


Au terme de l'évaluation du secteur, le président de la République a noté "les étapes importantes franchies sur la voie de la réforme du système éducatif qui ont permis de rattraper les retards accumulés". Le président de la République a indiqué que "le secteur de l'éducation est appelé à poursuivre les actions à même de mettre fin au recours au système de la double vacation dans le fonctionnement des écoles primaires, d'élargir la prise en charge de l'enseignement d'adaptation et de remédiation pédagogique, d'améliorer davantage les conditions de scolarité des élèves et de moderniser le système scolaire par la généralisation progressive des technologies de l'information et de la communication".


Il s'agira également pour le secteur, à ajouté le chef de l'Etat, "de valoriser et renforcer le dispositif d'évaluation des élèves, de réduire les échecs scolaires et de veiller à la redynamisation de la pratique sportive dans les établissements scolaires".


S'agissant du taux de scolarisation des enfants des populations nomades dans les wilayas du Sud, le président de la République a donné des instructions afin que "les dispositions pratiques prises en leur faveur, soient consolidées davantage cette année par l'élargissement du réseau des cantines scolaires, du transport, l'extension des internats dans le primaire et par la création, si besoin est, de classes mobiles".


Le chef de l'Etat a également insisté sur "la reconduction et la consolidation des actions sociales en faveur des élèves des familles a revenu modeste", à travers l'octroi de la prime de scolarité, fixée à 3.000 DA, la gratuité du manuel scolaire, l'amélioration du fonctionnement des cantines scolaires et l'élargissement du réseau du transport scolaire.


Rentrée scolaire: le ministère n'exige pas un bleu et un rose spécifiques pour les tabliers des élèves

Le ministre de l'Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a souligné, jeudi à Alger, que son département ministériel n'exige pas un bleu et un rose spécifiques pour les tabliers des élèves (garçons et filles) pour la rentrée scolaire 2009/2010. M. Benbouzid a indiqué, en marge de la rencontre organisée avec des responsables d'établissements scolaires privés, en prévision de la rentrée scolaire, que les élèves des cycles primaire et moyen doivent porter des tabliers de couleur bleu pour les garçons et rose pour les filles", ajoutant, toutefois, que "peu importe que les couleurs de ces tabliers soient foncées ou claires".  

Boubekeur Benbouzid prêt à soutenir les établissements privés respectueux des lois

Le ministre de l'Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a fait part, jeudi à Alger, de la disponibilité de son secteur à aider les établissements éducatifs privés respectueux des lois de la République. M. Benbouzid, qui intervenait lors d'une réunion avec les directeurs des établissements privés en prévision de la rentrée scolaire 2009-2010, a déclaré que les établissements privés qui fonctionnent dans ce cadre et qui se soucient d'abord et avant tout de l'intérêt de l'enfant en appliquant les programmes nationaux et en adoptant la langue arabe comme principe fondamental d'enseignement "bénéficieront de toute l'aide et l'intérêt du ministère de tutelle". Cette aide, a-t-il ajouté, réside dans l'amélioration des niveaux pédagogique et éducatif de ces établissements ainsi que dans la formation des enseignants, l'application des programmes et l'utilisation de la langue arabe.


Prison de Blida : Un agent sous mandat de dépôt


Le parquet général de la cour de justice de Blida a ordonné un mandat de dépôt à l’encontre d’un agent de l’établissement de rééducation de Blida pour mauvais traitement d’un détenu.


« Après avoir entendu l’accusé (agent à l’établissement de rééducation de Blida), le juge d’instruction a ordonné la détention provisoire à son encontre », a indiqué hier un communiqué de la cour de justice de Blida. Sur la base d’informations données dans le cadre de la réception quotidienne des citoyens par un des membres de la famille d’un détenu à l’établissement de rééducation de Blida faisant état de mauvais traitement que le détenu aurait subi par un des agents de rééducation de l’établissement, « le parquet général, dès connaissance des faits, a pris toutes les mesures et effectué les investigations nécessaires en entendant tous ceux qui ayant un lien avec les faits pour établir la vérité », poursuit le communiqué. Il s’est avéré à la lumière des résultats de l’enquête, précise le communiqué, que « l’action publique a été engagée le 10 septembre 2009 par l’ouverture d’une enquête judiciaire concernant les faits au niveau du tribunal de Blida contre l’employé mis en cause », qui a abouti à sa détention provisoire.


Grippe H1N1:3 nouveaux cas confirmés

Trois nouveaux cas de grippe porcine (A/H1N1) viennent d'être confirmés par les services du laboratoire de référence de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA), portant à 46 le nombre de cas confirmés dont aucune forme sévère et aucun décès, a indiqué hier le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué.


Il s'agit de deux jeunes enfants revenus récemment de l'étranger, ainsi que d'un adulte résidant en Algérie, relève la même source, précisant que ces personnes «sont actuellement hospitalisées dans des services de référence et répondent favorablement au traitement médical.


Par ailleurs, et en plus des recommandations d'hygiène, le ministère conseille aux citoyens algériens d'éviter de voyager, sauf dans des cas de force majeure, dans des pays à forte endémie de grippe A. Soulignant que dans tous les cas, les voyageurs sont tenus de se conformer aux consignes données par l'autorité sanitaire du pays d'accueil. Le ministère rappelle également qu'un numéro vert (3030) est mis à la disposition du public


Ramadhan : la criminalité repart en hausse à Alger

1302 affaires liées à la petite et moyenne criminalité enregistrées à Alger

1302 affaires liées à la petite et moyenne criminalité ont été enregistrées au niveau de la wilaya d'Alger durant la première semaine du mois de Ramadhan par les différents services relevant de la sûreté de wilaya d'Alger. Un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), précise qu' il s'agit notamment d'affaires de vol (415 affaires), de détention, consommation et trafic de drogue (71 affaires), d'agressions et port d'arme blanche prohibée (55 affaires) et de coups et blessures volontaires (178 affaires). 


Plus de 40 kg de kif traité en provenance du Maroc récupérés à Tlemcen

Les gardes frontières de Sidi Boudjenane (Tlemcen) ont récupéré 40,8 kilogrammes de kif traité en provenance du Maroc que les trafiquants transportaient à dos de bête de somme, a-t-on appris lundi auprès du Commandement de la Gendarmerie nationale. Cette saisie, qui a eu lieu après une embuscade tendue aux trafiquants, a été rendue possible suite à des renseignements obtenus par les garde-frontières faisant état de l'acheminement en territoire national d'une quantité de stupéfiants en provenance du Maroc, a-t-on précisé.

LFC 2009: réduire la charge fiscale, promouvoir la production nationale et réorganiser le commerce extérieur 


La Loi de finances complémentaire 2009, adoptée jeudi par l'Assemblée populaire nationale (APN), prévoit plusieurs mesures visant entre autres à réduire la charge fiscale en faveur à la création d'emploi et l'encouragement des PME, promouvoir la production nationale et réorganiser le commerce extérieur. S'agissant de l'allègement du fardeau fiscal au profit de l'emploi, la Loi de finances complémentaire (LFC) prévoit la prorogation pour deux années supplémentaires de la période d'exonération de l'impôt sur le revenu global (IRG) et de la taxe sur l'activité professionnelle (TAP) au profit des jeunes promoteurs engagés à créer cinq postes d'emplois permanents. Il est prévu également une extension de 3 à 5 années de la période d'exonération de l'impôt sur les bénéfices des sociétés (IBS) en faveur des investisseurs qui créent 100 emplois permanents dès le lancement de leur projet. 



APN: adoption de la loi relative à l'eau


Les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) ont adopté jeudi à la majorité le projet de loi portant approbation de l'ordonnance N° 09-02 modifiant et complétant la loi N° 05-12 relative à l'eau.
Ce texte a été adopté lors d'une séance plénière présidée, par Abdelaziz Ziari, président de l'APN, en présence de membres du gouvernement.    


Ramadhan: les prix des viandesjugés "assez chers" par les consommateurs


Les prix des viandes rouges et blanches sont jugés "assez chers" par les consommateurs après 13 jours de jeûne, une situation attribuée à la forte demande durant ce mois de Ramadhan et au phénomène de la spéculation. Une légère baisse est observée par rapport à la première semaine de Ramadhan où les prix des viandes rouges (ovine et bovine) ont atteint le pic de 1.000, voire 1.100 DA le kilo, a-t-on observé lors d'une tournée dans des marchés de la capitale. Au marché de Bab El Oued dit "trois horloges", les prix de la viande ovine varient entre 800 à 950 DA/kilo alors qu'au début du mois ils dépassaient la barre de 1.000 DA. La viande bovine est cédée, au niveau du même marché, à un prix allant de 600 à 950 DA/kilo, alors que la viande hachée, dont la demande augmente particulièrement pendant ce mois, se vendait entre 800 et 900 DA/kilo.
A quelques encablures de Bab El Oued, le marché d'Ali Mellah du 1er Mai a la particularité exceptionnelle de présenter des quantités importantes et variées de tous types de viandes (ovin, bovin, chevaline, poisson, dinde, poulet, lapin), mais les prix sont approximativement les mêmes. Le foie de veau, qui enregistre une forte demande en ce mois de jeûne, est proposé à 1.500 DA/kg contre 1.800 DA pour celui d'ovin. Les viandes blanches ne sont pas en reste et suivent la même courbe ascendante.

Alors qu'il se vendait autour de 260 DA kg juste avant le mois de Ramadhan, le poulet fait un bond spectaculaire atteignant allègrement une moyenne de 350, voire 370 au marché de Belouizdad. Pour le poisson, également demandé en cette période et à l'exception de la sardine proposée à 50 DA kg, les prix se situent en moyenne entre 500 et 1.400 DA, selon la variété à l'exemple de la crevette royale cédée à 1.200 DA kg, le merlan 1.000 DA ou la daurade autour de 800 DA.

Le seul moyen pour le simple citoyen de trouver la viande à "bon prix" sont les magasins spécialisés dans la vente de la viande congelée importée, cédée aux alentours de 500 DA le kilo.

Pour contenir cette flambée de prix, les pouvoirs publics ont mis à contribution la société de gestion des participations de la production animale (SGP Proda) représentée sur le terrain par six points de ventes couvrant les régions d'Alger et de Blida.

Au niveau de ces points de vente, la viande rouge est cédée à 680 DA/kg, alors que celle du poulet est commercialisée à 250 DA/kg. Ces magasins sont pris d'assaut par les consommateurs d'où la difficulté à satisfaire toute la demande.

"A 10h du matin, environ sept carcasses ont été écoulées", a indiqué Mohamed Flih, un boucher dans le quartier de Saïd Hamdine à Bir Mourad Raïs où est stationnée depuis trois ans une roulotte appartenant à une filiale de Proda équipée de moyens frigorifiques. A 14h, M. Flih attendait encore l'arrivée d'une nouvelle livraison provenant des centres d'engraissement et d'élevage appartenant à Proda, pour satisfaire la demande de ses clients en attente. Il nous est arrivé de vendre jusqu'à 20 carcasses durant les premiers jours du Ramadhan, a dit ce boucher qui regrette le nombre insuffisant de ces points de vente au niveau de la capitale.

Outre les 80 points de vente dont elle dispose au niveau national, Proda compte mobiliser des camions frigorifiques ambulants pour vendre la viande rouge et blanche à des prix fixes, a indiqué à l'APS son directeur général, Kamel Chadi.

Pour expliquer cette flambée des prix, les différents intervenants évoquent le phénomène récurrent de la spéculation, exercée sur toute la chaîne, de l'éleveur au consommateur en passant par le mandataire, le grossiste, et le simple détaillant. Ils réfutent l'idée de l'offre et de la demande qui serait à l'origine de la hausse des prix. Selon eux, les spéculateurs quelles que soient leurs activités, "guettent" le moment propice pour faire des affaires durant le mois de Ramadhan.

Pour apaiser cette tension, les pouvoirs publics tentent de mettre en place une stratégie pour réguler le marché de la viande rouge et blanche. Ainsi, le ministère de l'Agriculture et du Développement rural a chargé la SGP Proda pour piloter cette opération. Celle-ci, qui dispose déjà de centres d'élevage et d'engraissement, compte signer des conventions avec des éleveurs, d'abord, pour faire écouler leur cheptel, puis avec des abattoirs publics et privés en vue de leur assurer un approvisionnement régulier.

Proda ambitionne également de développer la franchise avec les boucheries et les rôtisseries. Une opération pilote a déjà été entamée à Sétif, à Skikda et à Batna. Selon M. Chadi, le but recherché à travers ces contrats est de préserver l'activité de l'éleveur et d'assurer un produit de qualité au consommateur avec un prix fixé à l'avance.



Aïn Témouchent : dix émigrés clandestins arrêtés

Dix émigrés clandestins dont huit Marocains ont été interceptés sur la RN 2 (Aïn Témouchent-Oran) par les éléments de la brigade de sécurité routière de la Gendarmerie nationale d’El-Amria. Ces clandestins, qui se sont introduits illégalement sur le territoire national, seront présentés prochainement devant le parquet, a signalé un communiqué

11 milliards de DA au profit des victimes de la tragédie nationale

Le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l'étranger, Djamel Ould Abbès, a affirmé, lundi à Alger, que les dépenses engagées par l'Etat au profit des victimes de la tragédie nationale ont atteint 11 milliards de DA. "Les dépenses engagées à ce jour au profit des victimes de la tragédie nationale ont atteint 11 milliards de DA distribués à 7000 familles", a affirmé le ministre lors d'une conférence de presse animée en marge de la cérémonie de signature des conventions de partenariat entre son ministère et les chefs de micro-entreprises chargés de fournir les tabliers et les articles scolaires au profit des familles démunies. 


Le président Bouteflika en Libye pour une visite officielle

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, effectuera du 31 août au 1er septembre, à l'invitation du colonel Mouamar El Gueddafi, guide de la révolution libyenne, une visite officielle à la Jamahiria arabe libyenne pour prendre part au sommet spécial sur les conflits en Afrique, indique un communiqué de la Présidence de la République. Le président Bouteflika prendra également part au sommet du comité des dix sur les changements climatiques. Par la même occasion, le chef de l'Etat assistera aux festivités commémoratives du 40e anniversaire de la révolution du 1er septembre 1969.


Jeûner pour la première fois, un moment magique célébré à Médéa


L'instant est magique, empreint de joie, de bonheur indescriptible mêlé à un sentiment de fierté inégalable pour Mohamed Ikbal, cet écolier qui accomplit, pour la première fois, le jeûne du ramadhan. Depuis l'annonce de l'approche du mois sacré, l'esprit de ce garçonnet de sept ans est "hanté" par cet évènement, harcelant de questions ses parents, des cadres de l'administration qui, à travers leurs réponses, ont conforté son désir de franchir le pas et suivre ainsi leurs traces.

Mohamed Ikbal, comme tant d'autres gamins de son âge, rêvait de se "mesurer" enfin aux adultes, de montrer qu'il était capable, lui aussi, de résister à la tentation de manger et de boire, une journée durant. Donner également la preuve à ses parents qu'il pouvait réussir sans difficulté cette épreuve d'endurance.


Il confie que l'idée de faire carême lui vient de sa mère qui lui a expliqué, avant l'arrivée du ramadhan, les bienfaits de ce mois et le mérite de l'accomplir, précisant, toutefois, que le fait de jeûner une ou deux journées l'aide à s'habituer et à se préparer, physiquement et mentalement pour les prochains ramadhans.

A la question de savoir si cette première journée initiatique n'a pas été trop dure, Mohamed Ikbal est affirmatif:" Je n'ai pas ressenti la moindre douleur ou difficulté tout au long de la journée, excepté l'envie de boire qui m'a saisi à la mi-journée. J'étais loin de me douter que je pouvais facilement jeûner toute une journée et que c'était également agréable de le faire à cet âge là".

Le jeûne des enfants donne traditionnellement lieu, à Médéa, à une cérémonie très symbolique dont les origines remontent loin dans l'histoire, selon les anciens.

Une cérémonie qui commence, en réalité, au moment de la rupture du jeûne, marquant la fin d'une longue journée "initiatique" qui requiert souvent l'attention des deux parents ou toute la famille, afin de s'assurer de l'état de santé de l'enfant et éviter d'éventuelles complications d'ordre sanitaire.

A l'heure du F'tour, l'enfant, vêtu d'une gandoura ou d'un autre habit traditionnel local, prend place sur le siège, placé au dessus d'une table. Une manière d'exprimer le respect des parents pour leur enfant, saluer son courage et consolider sa place au sein de la famille.

Confortablement assis sur son "trône", l'enfant a droit à un verre de "Cherbet", préparé à la maison, à base de cannelle, de sucre, d'eau de fleurs d'oranger et d'eau, à l'intérieur duquel la maman met certains de ses plus beaux bijoux en or, symbole de richesse et d'opulence à venir.

Après cette cérémonie, l'enfant s'attable, à nouveau, avec le reste de la famille autour d'une "meidet" garnie d'une diversité de mets et de plats spécialement cuisinés pour la circonstance et entièrement dédiés à cet heureux évènement qui prend les allures d'une nouvelle naissance pour tous ces gamins choisis pour passer ce test d'endurance.

Sur le plan médical, les recommandations des médecins sont claires à ce sujet. Entre interdiction pure et simple et autorisation systématique, les médecins optent le plus souvent pour un "jeûne contrôlé" des enfants et sous certaines conditions susceptibles de protéger le chérubin.

Contacté à ce propos par l'APS, le docteur Abderrahmane Taibouni, Pédiatre à Médéa, explique qu'il conseille toujours aux parents qui viennent lui demander un avis d'attendre que l'enfant atteigne l'âge de douze ans avant de se lancer dans cette expérience, notamment en période d'été où les températures élevées peuvent avoir des conséquences sur la santé de l'enfant.

Le docteur Taibouni juge essentiel que l'enfant puisse être en bonne condition physique avant d'entamer son jeûne et suivre, à l'aide de ses parents, certaines règles à même de le mettre à l'abri de tout incident. Il recommande, à cet effet, aux parents de s'assurer que leur enfant a bien mangé durant le "S'hour", de lui éviter des activités physiques intenses pendant la journée, mais aussi l'exposition au soleil, et de pense à des petits rafraîchissements du visage et de certaines autres parties du corps.

Ce spécialiste insiste également sur l'obligation faite aux parents de veiller à ce que l'enfant puisse compenser, après la rupture du jeûne, les pertes d'eau de la journée, en vue d'éviter un risque de déshydratation, et de consommer de préférence des fruits au lieu des gâteaux traditionnels.

Nouvelles mesures contenues dans le projet de loi relatif à la circulation routière

De nouvelles mesures ont été introduites dans le projet de loi relatif à l'organisation, la sécurité et la police de la circulation routière pour lutter contre l'insécurité routière "devenue un problème de santé publique". Ce projet de loi, qui a été déposé à l'Assemblée populaire nationale (APN) et renvoyé devant la commission spécialisée, relève que le développement du niveau de l'insécurité routière en Algérie "enregistre depuis plusieurs années une courbe ascendante ayant mené les pouvoirs publics à s'atteler à endiguer progressivement ce fléau devenu un problème de santé publique et qui constitue une préoccupation majeure affectant le PIB national". 



Le ministre de la Solidarité inspecte le marché des Trois Horloges et une boucherie publique à Saïd Hamdine


Le ministre de la Solidarité nationale, de la famille et de la communauté nationale à l'étranger, M. Djamel Ould Abbès a effectué jeudi une visite d'inspection au marché des fruits et légumes des Trois Horloges de Bab El-Oued et une boucherie publique à Saïd Hamdine. Après s'être enquis des prix des fruits et légumes au marché des Trois Horloges et ceux des viandes, M. Ould Abbès a entendu les préoccupations des citoyens et des commerçants. Il s'est félicité de la baisse des prix des produits alimentaires de large consommation excepté les prix des viandes qui restent, a-t-il dit, élevés par rapport au pouvoir d'achat des citoyens.

Un membre d'équipage d'Air Algérie découvert en possession de près de 600.000 euros

Un membre d'équipage d'un vol de la compagnie Air Algérie en partance de l'aéroport international d'Alger vers Istanbul a été découvert jeudi en possession d'une somme de 595.000 euros, a appris l'APS auprès de responsables des services des douanes. Suite à des informations parvenues aux services de la Direction régionale des douanes d'Alger Extérieur, les services douaniers ont déclenché une opération de fouille des cases se trouvant à bord de l'avion qui sont réservées au personnel d'équipage pour y mettre leurs objets personnels, explique la même source. Les agents douaniers ont alors découvert une somme de 595.000 euros disséminés dans la case d'un des membres d'équipage, précisent les mêmes responsables.   



Douanes:

Plus de 5.000 infractions enregistrées au 1er trimestre 2009

Les services des douanes ont enregistré 5.167 infractions douanières durant le premier trimestre 2009 dont notamment les infractions de contrebande et de change, a appris lundi l'APS auprès de la Direction générale des douanes (DGD). Ce bilan des douanes fait ressortir un nombre de 3.981 infractions constatées lors des opérations de dédouanement des marchandises, 1.068 infractions de contrebande et 118 infractions de change. Entre janvier et mars 2009, les infractions constatées lors des opérations de dédouanement ont englobé les fausses déclarations de valeur (1.180 infractions) et les infractions relatives aux marchandises admises en avantage fiscal par voie de réduction et exonération des droits et taxes (45 infractions), selon la même source.
Quant à la valeur totale des amendes encourues pour les infractions lors des opérations de dédouanement, elle s'est chiffrée à 5,1 milliards de dinars durant les trois premiers de l'année 2009 tandis que les droits compromis se sont établis à 509,27 millions de dinars.

Pour ce qui concerne les affaires de contrebande, les douanes ont procédé durant la même période à des saisies de carburants (gasoil: 454.793 litres, essence: 164.378 litres), cigarettes (36.327 cartouches), cheptel (851 têtes), produits pyrotechniques (41,5 millions de pétards et 644.250 unités), moyens de transports objet de fraude ou utilisés dans le cadre de contrebande (477 unités), téléphones portables et accessoires (9.049 unités) ainsi que les produits alimentaires et les effets vestimentaires.

Le total des amendes encourues pour les infractions de contrebande se sont chiffrées à 9,49 milliards de dinars au premier trimestre 2009.

Pour la catégorie des infractions de change, le total des amendes encourues a atteint 23,82 milliards de dinars de janvier à mars 2009.

Concernant l'exercice 2008, le nombre d'infractions douanières a atteint 18.214 infractions, soit une hausse de 7% par rapport à 2007.

Elles ont porté sur 12.045 infractions constatées lors de dédouanement des marchandises, 5.763 infractions de contrebande et 406 infractions de changes.

Pour ce qui concerne les affaires de contrebande, les douanes ont procédé en 2008 à des saisies de carburants (gasoil: 2,8 millions de litres, essence: 147.085 litres), cigarettes (871.107 cartouches), cheptel

(1.634 têtes), produits pyrotechniques (2,63 millions unités et 2.530 cartons), moyens de transports objet de fraude ou utilisés dans le cadre de contrebande

(1.925 unités), ainsi que les téléphones portables, produits alimentaires et les effets vestimentaires.

Les amendes encourues pour les infractions lors des opérations de dédouanement étaient de 8,04 milliards de dinars, pour les infractions de contrebande de 28,52 milliards de dinars et pour les infractions de changes de 5,51 milliards de dinars).

Il est constaté que durant l'année 2008, 67% des saisies des stupéfiants ont été opérées à Bechar, 37% pour le gasoil et 21% pour l'essence à Tlemcen, 33% pour le cheptel à Tébessa, 16% pour les cigarettes à Bechar, 52% pour les produits pyrotechniques au port d'Alger alors que le plus fort taux de saisie des armes et munitions a été enregistré aux ports respectivement d'Alger et de Skikda.

Un millier d'alevins de Tilapia dans les bassins d'eau douce de Maghnia (Tlemcen)

TLEMCEN, 24 août 2009 (APS) - Un millier d'alevins de Tilapia (rouge et gris) ont été ensemencés dans les bassins d'eau douce d'exploitations agricoles de

Maghnia, a-t-on appris de la Direction de la pêche de la wilaya de Tlemcen. Effectuée en collaboration avec la Direction des services agricoles et le Centre national de documentation en pêche et aquaculture de Bousmail, cette opération, qui constitue une expérience pilote, sera généralisée aux autres bassins d'eau de la wilaya pour renforcer ce secteur et encourager la consommation de poissons d'eau douce.

S'agissant de l'alimentation, ces poissons sont riches en vitamines et en matières bénéfiques pour la santé, alors que sur le plan agricole, ces poissons secrètent des matières organiques riches en sels minéraux utiles pour la fertilisation du sol et l'amélioration de la production.

La wilaya de Tlemcen avait bénéficié, dans ce secteur, d'un projet de réalisation d'une ferme aquacole au niveau de la commune steppique "El Aricha", dans le cadre du programme des hauts plateaux pour un investissement de 50 millions de DA devant permettre une production de 100 tonnes de poissons par an.

Les services techniques de la Direction de la pêche £uvrent aussi à explorer des sites pour abriter ce genre d'activités, notamment en élaborant une cartographie à l'adresse des investisseurs potentiels dans ce créneau porteur, dans le but de les assister dans la création de fermes aquacoles.

Le schéma directeur de développement des activités de la pêche vise, à l'horizon 2025, à renforcer ce secteur notamment par un nouveau port à "Sidna

Youchaa", l'aménagement des abris de pêche, la réalisation de 32 unités d'embarcation surtout les chalutiers et les sardiniers, en plus d'actions d'accompagnement pour ce qui concerne les chambres froides, la salinisation, la fabrication de glace et les fermes aquacoles.


Réunion du bureau de l'APN dans le cadre des préparatifs de la session d'automne

Le bureau de l'Assemblée populaire nationale (APN) s'est réuni dimanche sous la présidence de M. Abdelaziz Ziari, président de l'APN, dans le cadre des préparatifs de la session d'automne et en prévision de la réunion des bureaux des deux chambres du parlement avec le représentant du gouvernement.

Le bureau a pris connaissance, lors de cette réunion, de la décision du Conseil constitutionnel relative au remplacement du défunt député Bouzidi

Boualem, de la circonscription électorale de Tipasa (Rassemblement national démocratique), par M. Boujouher Malek de la même formation politique, a indiqué un communiqué de l'APN.


Le bureau a également pris connaissance de l'avis du gouvernement concernant la proposition d'un projet de loi organique amendant et complétant la loi organique portant code électoral.

Le Bureau de l'APN a enregistré le dépôt de projets de lois portant approbation de:

- l'ordonnance n° 09-01 du 22 juillet 2009, portant loi de finances complémentaire pour 2009.

- l'ordonnance n° 09-02 du 22 juillet 2009, amendant et complétant la loi n° 05-12 du 04 août 2005 relative à l'eau.

- l'ordonnance 09-03 du 19 août 2009, portant réglementation de la circulation routière.

Le bureau a décidé de renvoyer ces projets de loi devant les commissions spécialisées.



Rentrée Scolaire : Y a-t-il un plan anti grippe A ?

Le ministère garde le silence et n'informe pas assez ... Parents débrouillez-vous !

La grippe A à l'école, vous la sentez comment? Avez-vous peur pour la santé de votre enfant (car les écoles sont des nids à microbes)? Appréhendez-vous le fait de devoir vous débrouiller pour le garder à la maison?

Outre le fait que la période automnale est particulièrement favorable au virus de la grippe et sa rapide propagation, la rentrée scolaire qui se profile, peut également constituer une source supplémentaire d’inquiétude. Les pouvoirs publics doivent prendre cela en considération et agir dans le sens de la prévention pour éviter une éventuelle aggravation de la situation.


Actuellement, l’Algérie compte officiellement 33 cas de grippe porcine. Ce qui n’est pas alarmant en soi surtout si l’on sait qu’aucun décès ni cas grave n’a été signalé. Cependant, la situation peut évoluer à tout moment et nous ne sommes aucunement à l’abri d’une propagation. La directrice de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, a, d’ailleurs, rappelé, vendredi dernier, la communauté internationale à se tenir prête pour faire face à une deuxième vague éventuelle de grippe porcine.

«On ne peut pas dire si le pire est passé ou s’il est sur le point d’arriver», a-t- -elle affirmé, en ajoutant : «Nous devons nous préparer à toute surprise que peut nous réserver ce nouveau virus capricieux, une mutation constante et imprévisible est le mécanisme de survie du monde microbien, nous devons nous préparer à une seconde, voire à une troisième vague comme nous l’avons vu avec les dernières pandémies.»

Pour ce qui nous concerne, la rentrée scolaire et universitaire qui pointe pourrait être l’occasion rêvée pour ce virus de se développer et se propager.

En tout cas, les spécialistes appréhendent d’ores et déjà ces échéances et estiment que les autorités ne prennent pas les mesures nécessaires. Dans une déclaration à notre confère El Khabar, le président de l’Ordre des médecins algériens a appelé les autorités à tracer un plan de travail pour faire face à cette grippe qui peut s’étendre à une sphère nettement plus importante à partir du mois d’octobre prochain. Le même responsable a indiqué que «le ministère de l’Education nationale est interpellé pour reporter la rentrée scolaire et arrêter les cours à tout moment». Beka Berkani Mohhamed, président du Conseil national de déontologie, a affirmé dans une déclaration au même journal que les autorités n’ont pas préparé un plan de travail permettant de faire face à une éventuelle catastrophe en cas de propagation de la maladie.

Il insiste sur la nécessité pour le ministère de l’Education nationale d’initier un programme de prévention comme cela se passe dans plusieurs pays étrangers en vue de préparer les élèves et les parents à une décision de reporter les cours et ce, selon les indications et les conseils de l’OMS et la progression de l’épidémie.

Il est à noter que les appels pour le report de la rentrée scolaire ont été lancés dans plusieurs pays. En Grande-Bretagne, le ministère de la Santé et celui de l'Education ont, cependant, décidé que les arguments en faveur d'un retard de la rentrée n'étaient pas assez forts. Le ministère a recommandé aux écoles de stocker mouchoirs et désinfectants, et conseillé aux crèches d'éviter que les enfants n’échangent leurs peluches, crayons et autres objets potentiellement contaminants.

D’ailleurs, la plupart des pays européens ont prévu une rentrée normale mais sans toutefois écarter des fermetures, si comme l'a indiqué la ministre espagnole de la Santé «l'indice de contamination est élevé et si les autorités mondiales le recommandent». En France le ministre de l’Education, Luc Chatel, a affirmé depuis presque une semaine que «les écoles ou lycées seront fermés à la rentrée lorsque trois cas de grippe porcine seront signalés dans une même classe en moins d'une semaine».


Le paiement par carte à puce bientôt possible dans les grandes surfaces

Le paiement par carte à puce d'Algérie Poste au niveau notamment des grandes surfaces et des pharmacies sera possible durant le quatrième trimestre de 2009, a annoncé samedi à Alger le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Hamid Bessalah. Dans cette perspective, Algérie Poste (AP) a entamé le déploiement des terminaux de paiement électroniques (TPE) au niveau du territoire national. "AP a lancé une opération d'environ 1.000 terminaux de paiement électronique qui vont être déployés durant le dernier trimestre de 2009 et les citoyens pourront payer dans des pharmacies, super-marchés et supérettes avec cette carte à puce", a déclaré M. Bessalah à la presse lors d'une tournée dans des bureaux de poste de la wilaya d'Alger.


Trois morts et sept blessés dans un accident de la circulation à Skikda

Trois personnes sont décédées et sept autres grièvement blessées suite à un tragique accident de la circulation survenu samedi matin sur la RN 43 , à proximité de la ville de Skikda, ont indiqué les services de la protection civile. Un minibus de voyageurs assurant la liaison entre le chef lieu de daïra de " Tamalous " et Skikda a quitté la chaussée et percuté violemment un arbre à l'entrée Ouest de la commune d' "El hadaik ", au sud de la ville de Skikda, a précisé la même source. Les corps des trois victimes ont été transférés à la morgue et les blessés acheminés vers l'hôpital de la ville pour recevoir les soins nécessaires, a-t-on appris auprès des mêmes services. Une enquête a été diligentée par l'autorité compétente pour déterminer les causes exactes de cette tragédie.   


Changement de stratégie ou discours de circonstance ?
Bouteflika : " Le terrorisme est en déclin"

Le président, Abdelaziz Bouteflika a qualifié jeudi les groupes islamistes armés qui continuent de commettre des actes de violence, notamment contre les représentants des forces de sécurité, de "hordes de renégats".

"Je tiens à saluer à cette occasion (le 53e anniversaire du Congrès de la Soummam tenu en 1956 en Kabylie) toutes les forces qui font face à cette horde de renégats", a-t-il déclaré dans un discours particulièrement offensif, ajoutant que les "voies de la violence et de la désobéissance mèneront assurément à leur pertes ceux qui ont dévié du chemin tracé par la nation".


Selon lui, "les actes terroristes sanglants et isolés confirment si besoin est que le terrorisme est en déclin devant les frappes de l'armée nationale populaire, des services de sécurité mais surtout devant le rejet d'une nation tout entière". Malgré cela, a-t-il ajouté, "l'Etat reste fermement déterminé à faire face, avec toute la rigueur qui s'impose, à ceux qui ont dévié du chemin tracé par la nation".


C'est la première fois que le chef de l'Etat use d'une telle rhétorique à l'égard des groupés armés qui rejettent sa politique de réconciliation nationale. Cependant, il a réaffirmé jeudi sa fidélité à cette démarche.


"L'Etat a tendu la main à cette catégorie d'égarés en leur offrant la chance de revenir au droit chemin et de réintégrer le peuple pour bénéficier des mesures de la concorde civile et de la réconciliation nationale", a-t-il souligné. "Cette main est encore tendue compte tenu des convictions religieuses de notre peuple, de ses responsabilités historiques et ses choix stratégiques."


Car, pour le président, il s'agit d'un "choix stratégique" que le peuple a adopté à travers le suffrage universel ou par la représentation parlementaire.


En septembre 2005, les Algériens avaient massivement adhéré à la politique de réconciliation nationale adoptée par référendum. Cette politique, un des axes majeurs du programme de M. Bouteflika, avait pour finalité de tourner la page de la "décennie rouge" en exonérant de toute poursuite judiciaire les islamistes armés acceptant de renoncer à la violence.

Le président Bouteflika : les choix stratégiques du peuple seront concrétisés

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé jeudi à Alger que "les choix stratégiques" que le peuple a adoptés à travers le scrutin universel ou par la représentation parlementaire en tant que convictions communes "traduisent l'unité de position du peuple". "Nous comptons bien concrétiser ces choix en maintenant notamment les mesures de réconciliation nationale comme une des bases sous-tendant l'édification de la paix et de la stabilité dans le pays", a souligné le président Bouteflika dans une allocution lue en son nom par le ministre d'Etat, représentant personnel du président de la République, M. Abdelaziz Belkhadem, à l'occasion de la célébration de la Journée nationale du moudjahid (20 août 1955-1956).


"Il s'agit pour nous de réunir les conditions propices au développement en donnant une chance à ceux qui se sont égarés pour s'être trompés de repères religieux ou pour avoir été trompés par des mercenaires qui professent le crime organisé et la destruction de la société algérienne pour des raisons aussi abjectes que douteuses", a-t-il indiqué.

Le président de la République a rappelé que "l'Etat a tendu la main à cette catégorie d'égarés en leur offrant la chance de revenir au droit chemin et de réintégrer le peuple pour bénéficier des mesures de la concorde civile et de la réconciliation nationale".

"Cette main est encore tendue compte tenu des convictions religieuses de notre peuple, de ses responsabilités historiques et ses choix stratégiques", a-t-il dit, affirmant que "l'Etat reste fermement déterminé à faire face, avec toute la rigueur qui s'impose, à ceux qui ont dévié du chemin tracé par la nation, ceux là même qui refusent la main tendue en déniant à la nation le droit de vivre dans la sécurité et la quiétude et empruntant les voies de la désobéissance et du crime".

Le chef de l'Etat a affirmé que "ces voies les mèneront assurément à leur perte et pour preuve, les actes terroristes sanglants et isolés confirment si besoin est que le terrorisme est en déclin devant les frappes de l'armée nationale populaire, des services de sécurité mais surtout devant le rejet d'une nation tout entière, à sa tête prédicateurs, faqih et hommes de religion, de ses actes abjects".

Le président Bouteflika a, à cette occasion, saluer les efforts de "tous ceux qui font face à cette horde de renégats", soulignant que "l'Algérie, direction et peuple, place toute sa confiance en ses institutions et dans les compétences et abnégation de ses femmes et de ses hommes dans le strict respect des lois du pays et des grandes valeurs du peuple".

Par ailleurs, évoquant la Journée nationale du moudjahid, le chef de l'Etat a relevé qu'elle représente véritablement "la consécration de la volonté d'un peuple qui s'est insurgé contre l'injustice".

"Nous célébrons aujourd'hui le 54ème anniversaire du 20 août, ce 20 août que les moudjahidine se sont appropriés dans toute sa signification, sa symbolique mais aussi avec tout ce qu'il a impliqué comme sacrifices", a ajouté le président de la République.

"C'est en ce jour que jaillit l'étincelle qui transforma l'Algérie tout entière en un volcan effervescent. Le peuple avait en effet dit son dernier mot", a-t-il rappelé.

Le président Bouteflika : le Congrès de la Soummam, un tournant décisif pour le processus de libération

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé jeudi à Alger que le Congrès de la Soummam constitua "un tournant décisif" en instituant de nouveaux mécanismes pour le processus de libération. "Nonobstant les aspects organisationnels ayant présidé à la tenue du Congrès de la Soummam, à savoir une planification sans faille, une gestion efficiente et des propositions à la hauteur des défis, le Congrès a mis en place des bases et des fondements en matière d'organisation et de procédures, et défini les relations entre les cadres à l'intérieur et à l'extérieur du pays ainsi qu'entre le politique et le militaire", a souligné le président Bouteflika dans une allocution lue en son nom par le ministre d'Etat, représentant personnel du président de la République, M. Abdelaziz Belkhadem, à l'occasion de la célébration de la Journée nationale du moudjahid (20 août 1955-1956).


"Les masses populaires n'étaient pas en reste dans les priorités du Congrès", a-t-il dit, ajoutant que même si "d'aucuns pourraient évoquer des divergences d'idées et de vues autour de ce sujet, il n'en demeure pas moins que le Congrès de la Soummam, eu égard à la portée cruciale de ses résultats, connus de tous, fait l'unanimité".


"Pour montrer à tout un chacun que la marche suivie par le peuple algérien était irréductible et émanait d'un choix mûrement réfléchi, d'une vision on


ne peut plus claire et d'idées en parfaite harmonie avec le cours de l'Histoire et les aspirations des peuples opprimés, les dirigeants de la Révolution décidèrent de se réunir à nouveau après le 20 août 1955 et choisirent le 20 août 1956 pour la tenue du Congrès de la Soummam qui constitua un tournant décisif en instituant de nouveaux mécanismes pour le processus de libération", a-t-il relevé.


Le chef de l'Etat a indiqué qu'"une réflexion profonde est venue ainsi approfondir les acquis des étapes précédentes de la lutte contre l'occupant.


L'avenir de la révolution est décidé à la faveur d'une prise de conscience et d'un développement cohérent assurant l'équilibre entre évènements, actes et paroles et entre théorie et pratique", a-t-il dit.


"Il s'agit là d'un point d'une grande importance que les chercheurs ainsi que les historiens ne doivent nullement perdre de vue lorsqu'ils abordent la Révolution et la place qu'elle occupe dans l'histoire contemporaine", a-t-il ajouté.


Le président Bouteflika a souligné que "cet évènement dont nous célébrons aujourd'hui les hauts faits et dont les acquis militaires et politiques sont source de fierté et d'orgueil à ce jour, est un double anniversaire qui consacre la complémentarité entre la base et le sommet en prélude aux étapes suivantes".


Ces étapes, a-t-il noté, ont vu "des institutions issues du Congrès de la Soummam tels le Conseil national de la Révolution, le Comité de coordination et d'exécution et le Gouvernement provisoire, prendre en main l'action armée, diplomatique, sociale, culturelle et sportive et menèrent les négociations, ô combien ardues, avec l'occupant, ayant débouché sur le recouvrement de l'indépendance et la souveraineté du pays".


"Nous célébrons aujourd'hui le 54e anniversaire du 20 août, ce jour que les moudjahidine se sont appropriés dans toute sa signification et sa symbolique et avec tout ce qu'il a impliqué comme sacrifices. Ce jour qui est véritablement la consécration de la volonté d'un peuple qui s'est insurgé contre l'injustice. C'est en ce jour que jaillit l'étincelle qui transforma l'Algérie tout entière en un volcan en éruption. Le peuple avait en effet dit son dernier mot", a-t-il rappelé.


Le président Bouteflika a affirmé que "le 20 août 1955 ne laissa plus de place au doute ni à l'hésitation", précisant que "ce


fut la rupture avec les tenants des solutions faciles ayant succombé aux manoeuvres de l'occupant et cru à ses promesses de réformes, des promesses qui ne seront


jamais tenues durant des décennies d'hégémonie et d'oppression".


"L'insurrection du 20 août a fait voler en éclats les illusions des occupants, politiques, militaires et colons compris, tant elle traduisait une détermination inébranlable à intensifier l'action armée jusqu'au triomphe. Elle a également tranché la position des indécis qui avaient hésité au moment charnière entre deux ères, celle déclinante de l'occupation et de la tyrannie et celle naissante de la libération", a-t-il poursuivi.


"Si le 1er Novembre 1954 a été la matrice du projet de libération, le 20 août 1955 a été la confirmation de la justesse de cette décision et de la pertinence du choix et un grand pas en avant dans un processus irréversible", a-t-il encore dit.


"Saisissant la gravité des événements survenus à cette date et leurs répercussions sur sa présence-même, l'occupant riposta avec une violence dénuée de toute humanité. En désespoir de cause, l'occupant se livra à une véritable entreprise macabre :exterminations massives, destruction et politique de la terre brûlée y trouvèrent toute leur essence. Il était pris d'une telle folie que sa machine de guerre emportait tout sur son passage sans distinction aucune n'épargnant ni femmes ni enfants", a-t-il fait remarquer.


Qualifiant cette journée de "mémorable", le président de la République a relevé qu'elle "a fait que la haine et la rancoeur de l'occupant soient plus grandes tout comme l'était son instinct de vengeance et de criminalité", ajoutant que l'occupant "s'est acharné sur des milliers d'innocents les exterminant de sang-froid avant de jeter leurs cadavres dans des charniers".


"Au moment où il pensait avoir réprimé l'élan du combat et étouffé à jamais la flamme de la révolution, l'occupant eut aussitôt à ressentir l'amertume de la désillusion grâce à la détermination du peuple de relever le défi par la force des armes jusqu'à la victoire", a-t-il rappelé.


Pour le chef de l'Etat, "la révolution avait dépassé les frontières nationales et pris une envergure internationale avec l'inscription, pour la première fois, de la question algérienne à l'ordre du jour de l'Assemblée générale des Nations Unies".


"Au niveau régional, la révolution se voulait également un soutien à la lutte du peuple marocain frère contre le même occupant qui avait, alors, exilé le défunt Roi feu Mohamed V", a-t-il dit.


Le chef de l'Etat a indiqué que "nos générations présentes et futures, qui jouissent désormais des bienfaits de l'indépendance et de la souveraineté et disposent, de surcroît, d'autant d'outils et de procédés modernes de compréhension, d'analyse et de recherche, ne doivent guère porter des jugements hâtifs concernant la Révolution".


"Il convient à ce propos de l'examiner en profondeur et en toute objectivité dans son contexte historique et son cadre général", a-t-il encore dit.


Pour le président de la République, "le devoir nous dicte d'aller au delà de la description et la classification des faits de l'Histoire comme s'il s'agissait d'évènements contingents échappant à toute causalité".


"Nous avons aujourd'hui besoin plus que jamais de moraliser la vie des individus et des sociétés et ancrer les vertus de la Révolution qui a vu naître des femmes et des hommes qui incarnèrent les valeurs d'abnégation, d'altruisme mais surtout d'amour de la patrie, autant de valeurs qui leur ont permis d'accomplir


le plus grand exploit de la société algérienne de tous les temps", a-t-il poursuivi.


"A l'heure où nous devons appréhender les défis du siècle avec beaucoup de volonté de sagesse et de confiance notre legs civilisationnel et notre passé héroïque constituent pour nous la référence par excellence", a-t-il indiqué, ajoutant que "cette référence est en effet seule à même de nous permettre d'aller de l'avant dans nos efforts visant à réduire l'écart numérique et rattraper le retard accusé dans les domaine scientifique et technologique".


"Il s'agit en fait de corriger notre concept de la valeur du travail, de l'innovation et de la créativité pour poursuivre notre marche sur la voie du développement dans la dignité. C'est seulement de cette façon que nous nous élèverons au rang de ceux qui tiennent aujourd'hui les rênes de notre monde", a dit le chef de l'Etat.


Evoquant le fléau du terrorisme, le président Bouteflika a indiqué que "le terrorisme aveugle qui tue au nom de l'islam au moyen de pratiques destructrices


et de terreur n'a ni foi ni loi", affirmant qu'"il relève d'une ingratitude absolue à l'égard de la nation et d'un déni total des sacrifices consentis par autant d'hommes et de femmes".


"Il va sans dire également que ceux qui dilapident les deniers publics, trahissent la confiance, entraînent les mineurs dans les voies de la subversion ou encore trompent les jeunes par l'illusion de l'Eldorado d'outre-mer en les piégeant dans les embarcations de la mort, sont sans scrupule ni conscience", a-t-il noté.


Le chef de l'Etat a évoqué, par ailleurs, les efforts consentis par l'Etat dans tous les domaines notamment économique.


"Je puis dire sans prétention aucune qu'en dépit de toutes les épreuves qu'elle a endurées depuis la nuit coloniale et tout ce qui en a découlé comme erreurs du fait de mentalités obsolètes, l'Algérie forte aujourd'hui de nombreux atouts pour amorcer sa relance et réaliser le progrès escompté, est, Dieu merci, sur la bonne voie", a-t-il dit.


Il a souligné que l'Algérie a pu édifier, durant ces dernières années, "à des taux avancés, une infrastructure de développement global".


"Nous pouvons ainsi noter en toute objectivité les réalisations du


secteur de l'Education dans son ensemble", a-t-il relevé, affirmant que ce secteur "bénéficiera d'un intérêt croissant de l'Etat" et qu'à ce titre, "l'objectif de qualité, d'efficacité et de rentabilité demeure l'affaire de tous y compris la famille, les encadreurs et l'administration".


Le président de la République a indiqué que le secteur de la recherche scientifique académique s'est doté de moyens financiers "importants qui, nous l'espérons, couvriront les besoins en matière de recherche sérieuse en ce sens qu'il seront mis à profit pour récompenser chercheurs et encadreurs, équiper les laboratoires de recherche et autres ateliers et valoriser les brevets d'invention".


"Cette démarche vise à établir un climat de confiance entre les scientifiques et leur environnement socio-industriel en vue d'une exploitation optimale des résultats de la recherche en faveur de l'économie nationale", a-t-il dit.


Rappelant que le secteur des transports a réceptionné un réseau de routes et des moyens de transports modernes devant relier les différentes régions du pays, le président Bouteflika a relevé que d'autres secteurs ont enregistré une "nette avancée notamment celui de l'habitat qui a bénéficié de solutions par étape pour l'éradication des bidonvilles et la création de


conditions sociales a même de venir à bout des privations souvent à l'origine de la propagation de la violence et de la délinquance".


"Nous sommes déterminés à honorer notre engagement à poursuivre la marche de développement global dans toutes ses dimensions et à faire face à tous les


dysfonctionnements quelles qu'en soient l'origine et la nature pour préserver les deniers publics et la crédibilité des institutions de l'Etat", a-t-il affirmé.


Le chef de l'Etat a exprimé sa détermination "à assurer la mise en oeuvre des projets de développement au niveau national ou dans le cadre du partenariat


avec les opérateurs étrangers".


"Il est du devoir de l'Etat de protéger ses institutions et ses citoyens et d'intervenir par les canaux compétents pour préserver son économie et se prémunir contre tout soubresaut susceptible de conduire à la faillite et ce en sanctionnant les spéculateurs dans le cadre d'une justice équitable soumise à la seule autorité de la Loi et forte de magistrats intègres", a-t-il encore dit.


"Le soutien de l'Etat aux secteurs productifs comme celui de l'agriculture s'inscrit au titre des mesures d'encouragement prises pour relancer le développement notamment hors hydrocarbures et la recherche de sources alternatives d'investissement et d'exportation", a-t-il ajouté.


Par ailleurs, le chef de l'Etat a indiqué que "les choix stratégiques que le peuple a adoptés à travers le scrutin universel ou par la représentation parlementaire en tant que convictions communes traduisent l'unité du peuple".


"Nous comptons bien concrétiser ces choix en maintenant notamment les mesures de réconciliation nationale comme une des bases sous-tendant l'édification de la paix et de la stabilité dans le pays", a-t-il ajouté.


"Il s'agit pour nous de réunir les conditions propices au développement en donnant une chance à ceux qui se sont égarés pour s'être trompés de repères religieux ou pour avoir été trompés par des mercenaires qui professent le crime organisé et la destruction de la société algérienne pour des raisons aussi abjectes


que douteuses", a-t-il indiqué.


Le président de la République a rappelé que "l'Etat a tendu la main à cette catégorie d'égarés en leur offrant la chance de revenir au droit chemin et de réintégrer le peuple pour bénéficier des mesures de la concorde civile et de la réconciliation nationale".


"Cette main est encore tendue compte tenu des convictions religieuses de notre peuple, de ses responsabilités historiques et ses choix stratégiques", a-t-il dit, affirmant que "l'Etat reste fermement déterminé à faire face, avec toute la rigueur qui s'impose, à ceux qui ont dévié du chemin tracé par la nation, ceux là même qui refusent la main tendue en déniant à la nation le droit de vivre dans la sécurité et la quiétude et empruntant les voies de la désobéissance et du crime".


Le chef de l'Etat a affirmé que "ces voies les mèneront assurément à leur perte et pour preuve, les actes terroristes sanglants et isolés confirment si besoin est que le terrorisme est en déclin devant les frappes de l'armée nationale populaire, des services de sécurité mais surtout devant le rejet d'une nation tout entière, à sa tête prédicateurs, faqih et hommes de religion, de ses actes abjects".


Le président Bouteflika a, à cette occasion, salué les efforts de "tous ceux qui font face à cette horde de renégats", soulignant que "l'Algérie, direction et peuple, place toute sa confiance en ses institutions et dans les compétences et abnégation de ses femmes et de ses hommes dans le strict respect des lois du pays et des grandes valeurs du peuple".


"Si, par le passé, l'occupant a bafoué les valeurs humaines en commettant des génocides collectifs parmi les populations et en perpétrant des crimes de


guerre et des crimes contre l'humanité par la spoliation de la terre et de la mémoire, la Révolution a, elle, respecté les lois régissant les situations de guerre et les clauses des conventions internationales dont celle de Genève", a-t-il ajouté.


Il a affirmé que l'Algérie est restée fidèle à ces positions immuables y compris celle de la lutte contre le terrorisme partant de sa profonde conviction quant au caractère sacré du droit à la vie, du droit à la dignité et du droit à la liberté d'opinion et d'expression et, de son respect aux engagements juridiques locaux et internationaux pris en matière de défense des droits et devoirs privés publics en toute situation et circonstance".


"Cela a conforté la confiance des Algériennes et Algériens qui ont choisi de rester loin des polémiques et débats stériles", a-t-il poursuivi.


Le chef de l'Etat a indiqué qu'"à l'approche du mois sacré de Ramadhan, mois de clémence, de pardon et de repentir, mois de piété, de droiture et de bonne conduite conformément à la Sunna du Prophète Mohamed (QSSSL), nous nous devons de marquer une halte pour nous abreuver des qualités nobles qui nous ont distingués à travers les temps, à savoir la solidarité et l'entraide, la bonté et la générosité, la patience et la piété, la magnanimité et le pardon".


"Nous devons également mettre fin à toute spéculation et monopole par l'augmentation des prix des produits", a-t-il souligné, ajoutant que "Dieu a élu les musulmans en leur ordonnant des pratiques religieuses qui redressent le comportement et domptent les instincts tout en les préparant à affronter les épreuves et difficultés avec force et courage".


"C'est dans cette ambiance empreinte d'union, d'entraide et de solidarité que nous devons préparer aussi la rentrée sociale, les élèves reprendront le chemin des écoles et les travailleurs regagneront leur travail avec volonté et détermination", a-t-il poursuivi.


Enfin, le président de la République a présenté au peuple algérien tous ses voeux à l'occasion de la journée du Moudjahid, du mois sacré de Ramadhan priant Dieu, Le Tout Puissant, de "nous guider nos pas vers le progrès de notre pays et le développement et la prospérité de notre nation".


La formule location-vente du logement sera relancée


La formule de location-vente des logements initiée par l'AADL en 2001 a donné réellement espoir aux millions d'Algériens d'accéder à la propriété d'un bien immobilier. En revanche, le rythme de réalisation n'a pas été respecté. Des chantiers fêtent aujourd'hui leur neuvième anniversaire.

Les postulants au programme additionnel Cnep-AADL sont quasiment oubliés. «Il faut remercier Dieu pour avoir eu cette demeure», a répondu le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, Noureddine Moussa, avant-hier lors d'une cérémonie de remise des clés aux bénéficiaires de logements AADL de la wilaya d'Alger, à un citoyen venant faire part des problèmes de la nouvelle cité de Baba Hassan, un village se trouvant dans la banlieue ouest de la capitale.

Ce locataire a tenu à informer le premier responsable de l'habitat de l'absence de conditions élémentaires d'une vie décente. «Cela fait six mois que nous n'avons pas d'électricité ni de gaz. J'habite au 8e étage et nous n'avons pas encore l'ascenseur.

La rentrée scolaire approche et nous ne savons pas où mettre nos enfants, car pour l'instant, il n'y a pas encore d'école dans la cité», a tenu à préciser ce citoyen à la délégation conduite par le ministre de l'Habitat, inquiet. Pour le rassurer, M. Moussa a promis de prendre en charge en personne ces problèmes en demandant au DG de l'AADL, présent lors de cette cérémonie, de se pencher sur les doléances des habitants.

Livrée en partie en 2005, cette nouvelle cité est construite, selon les témoignages des locataires, dans une zone inondable. Les premiers arrivants ont dû patienter pour voir des routes goudronnées. Le branchement de l'électricité s'est fait de manière illicite. Les services de Sonelgaz n'ont pas encore pris en charge cette cité. Les bâtiments font 14 étages, et les occupants n'ont pas encore d'ascenseurs.

«On sort une fois par jour», ironise un père de famille. Les autres commodités, entre autres, les services de santé et les commerces, sont inexistants. L'unique terrain de sport érigé à l'intérieur de la cité a été construit en «une journée», à la veille de la visite du ministre de l'Habitat.

La commune de Baba Hassen n'a pas été lotie comme celle de Boumaâti (circonscription administrative d'El Harrach). Les bénéficiaires des logements AADL n'ont pas caché leur satisfaction. Les habitations sont aux normes requises. Les appartements sont spacieux, contrairement aux critiques faites pour cette formule. Ils sont dotés de toutes les commodités (chauffe-bain, chauffage, citerne d'eau, salle de bains équipée de tous les éléments nécessaires, même une grande glace), des placards dans les chambres...

De même, la nouvelle cité AADL est au cœur de la ville, proche de tous les services. Certains membres de la délégation ministérielle n'arrivaient pas à saisir cet écart entre deux cités construites pourtant dans le cadre de la même formule. Cela tient beaucoup plus aux personnes qui ont veillé sur ces projets, a-t-on expliqué.

AADL, des chantiers éternels
Lors de cette visite de terrain effectuée par le ministre de l'Habitat, tout le monde s'accorde à dire que les chantiers AADL ont pris beaucoup de temps, mais que cette formule reste l'exemple type de la prise en charge réelle de la crise du logement en Algérie qui perdure depuis des décennies.

A l'exception des cités de Bab Ezzouar et de Aïn Naâdja, qui ont été livrées dans les délais contractuels, les autres sites de la capitale risquent d'être livrés en 2013, voire plus, à l'instar de ceux de Draria, d'El Achour bis et de Zéralda. Les responsables en charge de cette formule font part des difficultés liées plutôt à la matière qu'aux finances.

«L'Etat est prêt à mettre le paquet. Nous avons de l'argent pour prendre en charge la demande de tous les Algériens. Dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009, les autorités publiques ont décidé de supprimer les impôts sur les locations de logements ne dépassant pas les 80 m2.

La loi de finances permet au Trésor public de bonifier les taux d'intérêts des crédits bancaires à 1% destinés au financement de logements achetés par les fonctionnaires. Les problèmes se posent en termes de professionnels de l'habitat et des conditions de réalisation», a tenu à expliquer le ministre aux journalistes dans un point de presse en marge de la cérémonie de remise des clés.

La formule des grandes cités et tours construites par l'AADL a permis à des milliers de familles algériennes de posséder des logements de type F3 et F4 après une attente qui a duré pour certains foyers une trentaine d'années. Sur l'avenir de cette formule, le ministre n'a pas voulu répondre directement.

«Le futur programme présidentiel d’un million de logements comprendra toutes les formules. Nous sommes en train d'évaluer ces différents programmes afin de trancher sur une nouvelle démarche», assure-t-il.

Des sources proches du ministère de l'Habitat évoquent avec insistance la relance des logements de type location-vente, car la formule du LSP a montré toutes ses limites pour résorber la demande.

Outre les affaires de corruption qui ont éclaté autour de ces logements, pour les conditions d'attribution jugées «opaques», et l'incapacité des commissions de daïra de gérer ces dossiers, la plupart des logements LSP ne sont pas achevés à cause des modalités de financement qui sont plutôt à l'avantage des personnes aisées.

Le retour à la formule location-vente serait inévitable, selon nos sources, car les dossiers sont traités par des structures du ministère de l'Habitat, à l'instar des OPGI et des services de l'AADL.

La séparation de la mission de gestion des cités AADL et celle de promoteur est inscrite, indique-t-on, dans le cadre de cette stratégie.

C'est dans ce sens que l'AADL a été chargée en 2001 de l'exécution d'un programme d'habitat sous forme de location-vente à l'endroit des citoyens ayant un revenu moyen.

Entre 40 et 50 % du budget de la PCH destinés aux médicaments contre le cancer

Entre 40 et 50 % du budget de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) sont destinés aux médicaments contre le cancer, a affirmé dimanche à Alger M. Grim, un responsable de cet organisme. Il a indiqué, à l'occasion des portes ouvertes sur la PCH, que son entreprise a dépensé, lors de ce premier semestre de cette année, 37,81% de son budget pour le traitement du cancer, 21,14 % pour l'hématologie et 15,69% pour les maladies infectieuses. M. Grim a précisé, dans ce cadre, que la PCH est toujours "prête" à acquérir ces médicaments quels que soient leurs prix, affirmant que son organisme offre la protection et la sécurité sanitaires aux malades.


22 candidats à l'émigration clandestine, dont des personnes âgées, arrêtés à Annaba
À LA RECHERCHE DES PRISONS DE LA LIBERTÉ

Vingt-deux candidats à l'émigration clandestine dont des personnes âgées ont été interceptés mercredi au large de Annaba, ont indiqué les gardes-côtes. Ces émigrants clandestins, âgés de 20 à 70 ans, ont tenté de rejoindre les côtes italiennes à partir d'une plage d'Annaba en s'embarquant vers 23H00 mardi à bord d'un canot à moteur qui a été intercepté quelques heures plus tard, ont précisé les gardes-côtes d'Annaba cités par l'agence APS.

Ces derniers ont intercepté plus de 300 candidats à l'émigration clandestine depuis le 1er janvier, ont indiqué ces mêmes sources. Durant l'une des dernières interceptions, un homme de 32 ans qui tentait avec 23 personnes de traverser la Méditerranée début août était mort noyé. Leur embarcation avait volontairement heurté celle des gardes-côtes, projetant plusieurs passagers à la mer dont la victime, selon des sources officielles.

Quand les prisons des états Européens deviennent un lieu de liberté pour les jeunes algériens qui fuient le pays. Lorsque cela se produit,  c'est la signification que l'État a atteint un sommet dans la production de faillite politique, économique et culturel, et de faire face à la réalité du pays.
Un récent rapport du PNUD fait état de l'augmentation du taux de pauvreté dans le pays, où un Algérien sur trois vivrait au-dessous du seuil de pauvreté, souligne El-Watan. Selon la même source, il y aurait 10 millions de pauvres et 20 % de la population posséderait 50 % des richesses du pays. "Etat riche, peuple pauvre" est le slogan le plus utilisé en Algérie

75 morts, 1075 blessés dans 801 accidents de la route en une semaine

75 personnes ont trouvé la mort et 1075 autres ont été blessées dans 801 accidents de la circulation durant la période du 8 au 15 août 2009, indique mardi un communiqué de la Direction générale de la Protection civile. Selon le communiqué, la wilaya d'Alger vient en première position avec 176 accidents, suivie de Annaba avec 34 accidents, Blida (32) et Sétif (30). Concernant le nombre des décès, la wilaya de Tlemcen vient en tête suite à l'accident survenu samedi dernier à Ghazaouet faisant 16 morts.  



247 décès par noyade depuis le début de la saison estivale

Deux cent quarante sept cas de noyade ont été enregistrés dans les plages et points d'eau (lacs, barrages et puits) par les unités de la protection civile depuis le début de la saison estivale, a indiqué mercredi la direction générale de la protection civile. "122 décès par noyade ont été enregistrés dont 81 cas dans des plages interdites à la baignade et 41 cas dans des plages autorisées parmi lesquels 22 ont eu lieu en dehors des heures de surveillance ou lorsque l'intervention

des agents de la protection civile devient difficile en mer agitée", a précisé à l'APS le chargé de l'information de la direction générale de la protection civile, le commandant Farouk Achour qui a ajouté que "les plages sont surveillées de 08h00 à 19h.00".


Les unités de la protection civile ont également enregistré depuis le premier juin dernier la mort de 125 personnes par noyade dans des points d'eau (étangs, lacs et barrages).

41 personnes ont trouvé la mort dans des étangs, 35 dans des puits, 22 dans des oueds, 10 dans des lacs et 17 autres dans des barrages, a ajouté le commandant Achour.

Les services de la protection civile ont pu, lors des 57834 interventions effectuées, sauver 30328 personnes, a ajouté la même source.

Le plus grand nombre de morts a été enregistré dans les wilayas de Bejaia, Mostaganem, Alger, Ain Timouchent et Tipaza, a indiqué la même source.

S'agissant des feux de forêts, 570 incendies de forêts ont été enregistrés depuis le début de la saison estivale détruisant pas moins de 5000 hectares ainsi que 235 feux de broussaille et 1479 feux de récolte.

Le transport public assuré les nuits de Ramadhan à Alger de 20h30 à 01h00 du matin (ETUSA)


Un service de transport public sera assuré toutes les nuits à Alger durant le mois de Ramadhan de 20h30 à 01h00 du matin, a indiqué mercredi l'Entreprise de transport urbain et suburbain (ETUSA) dans un communiqué. Ce service sera assuré, a ajouté la même source, sur la ligne de la place du 1er mai vers la place du 8 mai 45, El Madania, Bir Mourad Raïs, Ben Aknoun, Bouzaréah, Bab El Oued et Bachdjerrah. Le transport durant les soirées de Ramadhan sera également assuré de la place Audin vers Hydra, El Madania et El Biar, et de Bab El Oued vers le Palais du peuple. L'entreprise informe les usagers que les déplacements de la Place 8 mai 45 vers Vieux Kouba, Ain Benian, Ben Aknoun, Bouzaréah, El Harrach et achdjerrah seront également assurés.

Deux nouveaux dispositifs au profit des clients d'Algérie Poste

Suite au retard signalé dans la livraison des carnets de chèque, Algérie Poste a mis un nouvel imprimé à la disposition de ses clients titulaires d'un compte courant postal. «Cette formule unique est disponible au niveau de tous les guichets, et va s'ajouter aux autres moyens de retrait»

nous a souligné M. Boufanara, chargé de la communication auprès d'Algérie Poste.Par ailleurs, la mise en place du «guichet unique» a déjà touché 50 bureaux de poste au niveau de la wilaya d'Alger .

Cet imprimé appelé «formule unique», mis à la disposition de tous les clients, estimés à 12 millions, selon notre interlocuteur, va leur permettre d'effectuer l'opération de retrait à défaut de chèque, et ce, sans aucune difficulté.

Ainsi, un troisième dispositif de retrait va s'ajouter aux deux autres, à savoir le chèque CCP et la carte magnétique. Pour rappel, les retards accusés dans la délivrance des carnets de chèques sont dus à l'inefficacité du réseau de distribution ainsi qu’au dysfonctionnement du parc de confection de ces chèques. «Le parc de renouvellement des carnets de chèques a connu des pannes fréquentes», explique-t-il.

Par ailleurs, toutes les prestations postales offertes aux clients s'effectueront dans un seul guichet, appelé «guichet unique». Ce guichet est en mesure d'exécuter toutes les applications, nous fait savoir M. Boufanara.

Le déploiement de cet appareil s'inscrit dans le cadre de l'informatisation des différents guichets postaux classiques en des guichets  polyvalents, c'est-à-dire assurant toutes les prestations au profit des clients d'Algérie Poste, à savoir le paiement des différentes factures, le retrait d'argent... etc. «50 bureaux au niveau d'Alger ont bénéficié de ce nouveau mode, et ce, depuis le lancement de l'opération en mai», souligne-t-il.

Cette opération de mutation de guichets se poursuivra sur Alger et l'intérieur du pays, et ce, durant le mois de septembre. Tout en rappelant que  le contrat de modernisation des systèmes informatiques d'Algérie Poste a été signé en 2007 avec l'entreprise française d'informatique, Bull.

Dans le cadre du programme d'ouverture de nouveaux bureaux de poste dans la wilaya d'Alger, trois seront inaugurés aujourd'hui dans les localités d'El Biar, de Béni Messous et de Chéraga. Rappelons que depuis le début de ce mois d'août, l'agglomération d'Ouled Chebel et le quartier de Brossette ont bénéficié, quant à eux, d’un bureau de poste chacun, notamment grâce au concours des autorités locales.


Ramadhan : les mesures pour les pauvres

M. Djamel Ould Abbès, le ministre de la Solidarité nationale, de la famille et la communauté nationale à l'étranger, a annoncé une série de mesures pour le mois sacré du Ramadhan...

Le ministre de la Solidarité nationale, de la famille et la communauté nationale à l'étranger, M. Djamel Ould Abbès a annoncé lundi que l'Etat a consacré plus de 2 923 000 000 de DA aux familles démunies durant le mois de Ramadhan. M. Ould Abbès a indiqué dans une conférence de presse au siège du ministère, que le montant sera alloué à plus de 1 200 000 familles démunies, ajoutant que 1 775 000 couffins et 6 300 000 repas seront distribués durant le mois sacré qui verra également l'ouverture de quelque 600 restaurants de la Rahma au profit des personnes de passage. Cette opération engagée par le ministère depuis dix ans, s'inscrit, a-t-il poursuivi, dans le cadre de l'application des instructions du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika visant à assister les familles démunies durant ce mois sacré.


Grippe A/H1N1: Deux nouveaux cas confirmés en Algérie

Deux (2) nouveaux cas de grippe porcine A/H1N1 viennent d'être confirmés lundi par les services du laboratoire de référence de la grippe de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA), indique le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Le premier cas concerne une fillette âgée de neuf (9) ans détectée grâce à la caméra thermique au niveau de l'aéroport de Tindouf, à son retour d'Espagne où elle avait passé ses vacances, précise le ministère dans un communiqué. Le deuxième cas est une femme âgée de 54 ans et résidant à Sétif, indique la même source, qui ajoute qu'il s'agit de la mère du jeune homme habitant la même ville et déjà confirmé positif au test du virus A/H1N1.


Le premier quota de ciment importé réceptionné très prochainement


Le ministre de l'habitat et de l'urbanisme, M. Noureddine Moussa a annoncé, lundi à Mostaganem, que le premier quota du ciment importé, sur un total d'un million de tonnes programmées, sera livré dès les semaines prochaines. En marge d'une visite de travail dans la wilaya, le ministre a souligné que la hausse du prix du ciment est due à la grande consommation de cette matière première surtout lors de la période s'étalant d'avril à septembre et résulte aussi des travaux d'amélioration urbaine d'une part et le lancement de projets d'habitat à travers les wilayas, d'autre part.  


Scolarité : les nouveautés de la rentrée

L'année scolaire 2009/2010 commencera le 13 septembre 2009 et se terminera le 4 juillet 2010, annonce lundi le ministère de l'Education nationale. Le ministère précise, dans un communiqué rendu public à l'issue d'une réunion de concertation avec les syndicats activant dans le secteur, ayant porté essentiellement sur l'organisation de l'année scolaire et l'organisation du week-end, que les cours "s'étaleront jusqu'au 20 juin prochain et les compositions du 3e trimestre débuteront à partir de cette date pour les cycles moyen et secondaire et à partir du 9 juin pour la 5e année primaire". Il constate ainsi que l'année scolaire s'étalera, pour la 1ère fois, sur trente cinq (35) semaines, rappelant que le nombre de semaines durant les années précédentes ne dépassait pas les 27 semaines.

Cette nouvelle organisation "va permettre d'appliquer convenablement les programmes scolaires dans des conditions meilleures tout en respectant les rythmes scolaires et les critères pédagogiques reconnus universellement", explique le texte, assurant que les périodes de compositions se feront à la même période au niveau national et qu'une telle organisation "nous met au diapason des autres systèmes éducatifs mondiaux".


Les études comparatives révèlent que le nombre de semaines consacré aux cours varie entre 35 et 40 semaines/an à travers les différents systèmes éducatifs, note encore le communiqué.


L'objectif ultime consiste à "valoriser le temps scolaire en termes de gestion et d'exploitation afin d'améliorer le rendement du système éducatif" et ce conformément aux dispositions de l'article 31 de la Loi d'orientation n°04/08 du 23 janvier 2008 qui stipule que l'année scolaire compte au moins trente deux


(32) semaines de travail pour les élèves réparties sur des périodes séparées par des vacances scolaires.


Plus précis, le ministère indique que l'organisation de la scolarité au courant de l'année se fera conformément au calendrier suivant:


1. Au niveau de l'enseignement primaire: les cours de la 5ème année primaire s'arrêteront à partir du 27 mai 2010, les compositions du 3ème trimestre débuteront à partir du 30 mai 2010.


En ce qui concerne la 1ère, la 2ème, la 3ème et la 4ème année moyenne primaire, les cours devront être poursuivis jusqu'au 20 juin 2010. Ce qui permettra d'exploiter le mois de juin au profit des élèves. Les compositions du dernier trimestre débuteront à partir de cette date.


2. L'enseignement moyen: les cours se poursuivront jusqu'au 3 juin 2010. Les compositions du 3ème trimestre débuteront le 6 juin 2010.


3. L'enseignement secondaire: les cours se poursuivront jusqu'au 27 mai 2010. La semaine du 29 mai 2010 sera consacrée aux compositions du 3e trimestre pour tous les niveaux de l'enseignement du secondaire. S'agissant de l'organisation des examens officiels, le communiqué indique qu'il est proposé ce qui suit:


-Baccalauréat: du 13 au 17 juin 2010


-Brevet d'enseignement moyen: du 20 au 22 juin 2010


-Examen du cycle primaire:


*1ère session: le 9 juin 2010


*2ème session:le 29 juin 2010


Ces propositions "permettront aux élèves de classes d'examen de terminer les programmes dans les temps impartis tout en disposant du temps nécessaire aux révisions en vue des examens de fin d'année".


De cette manière, le mois de juin devient une période d'étude et d'évaluation des connaissances des apprenants, fait remarquer le ministère, qui souligne que cette nouveauté "s'inscrit dans le prolongement de la rationalité de l'utilisation du temps pédagogique, objectif primordial de la réforme".


Par ailleurs et conformément aux nouvelles décisions gouvernementales portant changement du week-end, le ministère a retenu la journée du vendredi comme journée du repos hebdomadaire pour l'ensemble des personnels du secteur de l'éducation et présenté, sur cette base, trois propositions d'organisation de l'emploi du temps:


*1ère proposition: assurer la scolarité des élèves d'une manière continue tout au long des cinq journées du dimanche à jeudi de 8heures à 12h et de 13h30 à 17h30. Ce qui fait bénéficier les élèves de deux jours de repos par semaine (vendredi et samedi).


*2ème proposition: faire fonctionner les établissements le samedi après-midi de 13h à 17h et du dimanche au jeudi en consacrant l'après-midi du mardi au repos.


*3ème proposition: faire fonctionner les établissements la matinée du samedi de 8h à 12h et du dimanche à jeudi en consacrant l'après-midi du mardi au repos.


De même des propositions ont été réservées aux wilayas du sud qui consisteraient à faire fonctionner les établissements scolaires de 7h à 14h en appliquant l'horaire continu et ce à partir du mois d'avril.


En ce qui concerne les propositions relatives aux vacances scolaires, le ministère précise que le calendrier suivant a été proposé:


-Vacances d'automne: du 29 octobre 2009 au 3 novembre 2009


-Vacances d'hiver (I): du 18 décembre 2009 au 3 janvier 2010


-Vacances d'hiver (II): du 12 février 2010 au 16 février 2010


-Vacances de printemps: du 18 mars 2010 au 4 avril 2010.


Ainsi, les élèves "bénéficieront de 40 jours de vacances sans compter les vacances d'été et auront étudié 35 semaines", conclut la même source.


La Pharmacie centrale des hôpitaux produira d'ici la fin de l'année des antibiotiques de dernière génération


La Pharmacie centrale des hôpitaux entamera d'ici la fin de l'année la production d'antibiotiques de dernière génération et, dans un futur proche, des médicaments injectables, a annoncé dimanche à Alger son directeur général, M. Mohamed Mansouri. Pour ce faire, la PCH a choisi comme partenaire le laboratoire palestinien El-Qods. Un accord de partenariat a été signé ce dimanche avec son directeur général, M. Mohamed Masrouji.

"Cette initiative a pour but de renforcer la production nationale, notamment en antibiotiques (forme sèche) et injectables pour certaines maladies, dont des maladies contagieuses, et éviter, par la même occasion, leur importation", a indiqué M. Mansouri lors d'une conférence de presse animée en marge des "Portes ouvertes" de la PCH.
Interrogé sur le choix de cette classe thérapeutique (antibiotiques), il a précisé qu'il s'inscrit dans une "stratégie" visant la concrétisation des programmes nationaux de santé publique et l'autonomie de la production nationale ainsi que la réduction de la facture des importations de médicaments.

M. Mansouri a annoncé, par ailleurs, l'intention de la PCH de produire à partir de 2010 des gaz médicaux, en partenariat avec une société belge. 1.200 tonnes de gaz médicaux, permettant de répondre à la demande nationale pour une période de deux ans, ont été importées à cet effet par l'Etat, a-t-il encore précisé.

Sahel : Les engagements de Gaïd Salah

La réunion des chefs des armées algérien, mauritanien, malien et nigérien à Tamanrasset mercredi et jeudi derniers a été « bénéfique » pour l’ensemble des participants, apprend-on de source sécuritaire.

Elle a permis « pour la première fois d’évaluer concrètement le niveau de la menace terroriste et de se préparer à une riposte commune à la hauteur du danger », révèle notre source. Selon elle, la participation du Niger, du Mali et de la Mauritanie à cette réunion de haut niveau n’est pas fortuite. Elle répond à la nécessité de neutraliser les bandes du GSPC, affiliées à Al Qaïda, présentes notamment dans la zone tampon avec la frontière sud de l’Algérie (un vrai no man’s land) qui s’étale de la Mauritanie jusqu’au Niger, en passant par le Mali. « C’est cette région qui pose problème aujourd’hui, parce que sa configuration socio-économique et sa situation géographique lui confèrent les meilleures conditions pour la prolifération de toutes les activités criminelles, notamment le terrorisme et la contrebande », indique notre interlocuteur. Pour lui, l’absence de la Libye n’a rien de politique. « Le GSPC n’a pas pu s’installer en Libye pour plusieurs raisons. Il y a le fait que le Nord est habité, contrairement au nord du Mali, du Niger ou de la Mauritanie. Il y a aussi la pression exercée par les services libyens, faisant que leur frontière soit peu perméable à l’activité terroriste...  », explique notre source. En tout état de cause, à la réunion de Tamanrasset, le chef de l’étatmajor de l’ANP, le général de corps d’armée, Gaïd Salah « s’est engagé vis-à-vis de ses homologues à les aider militairement et techniquement pour affronter le danger terroriste et chasser les hordes du GSPC de cette région ». De ce fait, il a été décidé de mener « conjointement » une grande offensive militaire contre « les campements » de Belmokhtar et d’Abou Zeid. Pour l’instant, aucune date n’a été avancée concernant cette opération, qui demandera certainement des moyens colossaux que l’Algérie compte mettre en oeuvre. « Les trois armées engagées dans cette opérations recevront l’aide nécessaire. Si des opérations nécessitent des moyens humains supplémentaires, appuyés par l’aviation, l’armée algérienne pourra répondre à cette demande du fait de son expérience dans le domaine », nous révèle- t-on. « Il est même prévu des opérations combinées avec les différentes armées, lorsque les groupes pourchassés se trouvent non loin des frontières. Le renseignement, les équipements de communication, les moyens de transport et le carburant constituent la principale demande des pays frontaliers, confrontés au terrorisme. L’Algérie s’est engagée à assurer toute la logistique, pour peu que les concernés fassent en sorte que la guerre contre le terrorisme dans la bande sahélo- saharienne soit irréversible », explique notre source. « La réunion de Tamanrasset a également mis en exergue la nécessité de multiplier ce genre de rencontre pour mieux rétablir la confiance entre les armées de chacun des pays voisins, parce qu’il s’agit de faire face à un ennemi commun qui vit de la déstabilisation et de l’insécurité des pays où il s’installe. Il a prouvé que pour faire plus de victimes, il va jusqu’à mordre la main de celui qui le nourrit », ajoute notre interlocuteur. Cette réunion intervient alors que le sommet des chefs d’Etat de la région sahélo- saharienne est attendu dans les semaines à venir. Prévu pour le début de l’année en cours, ce sommet, auquel ne cesse d’appeler le président malien, devra être consacré uniquement à la sécurité et au développement. Les chefs d’Etat conviés ont déjà donné leur accord, parmi eux Bouteflika et Kaddafi, sur lesquels compte beaucoup Bamako.



Quatre nouveaux cas de grippe porcine, 24 cas au total

Quatre nouveaux cas de grippe A (H1N1) ont été enregistrés mercredi en Algérie, portant à 24 le total de personnes infectées par le virus dans ce pays, a annoncé le ministère de la Santé.

Un premier cas a été confirmé par l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA) chez un homme de 42 ans arrivé de France le 5 août et hospitalisé à Tizi Ouzou (100 km à l'est d'Alger).

Trois autres cas ont été détectés chez des jeunes gens âgés de 20 à 22 ans qui revenaient à Alger de Miami (Etats-Unis) via l'aéroport allemand de Francfort, est-il précisé dans le communiqué.


Le vingtième malade est un nourrisson de 14 mois, avait indiqué lundi le ministère de la Santé.


Le premier cas a été détecté le 20 juin.


Réunion de coordination à Tamanrasset des chefs d'état-major de l'Algérie, Mali, Mauritanie et Niger


Les chefs d'état-majors des armées d'Algérie, de Mauritanie, du Niger et du Mali sont réunis depuis mercredi à Tamanrasset dans le cadre notamment de la lutte contre la criminalité transfrontalière et le terrorisme, indique un communiqué officiel à Alger.

Durant cette rencontre, les chefs d'état-major des quatre pays examineront "ensemble les voies et moyens de consolider la coopération autour d'une lutte commune contre la criminalité qui sévit au niveau des bandes frontalières et, plus particulièrement le terrorisme", et sera "une occasion pour toutes les parties" d'aborder "les questions d'intérêt commun, d'échanger les points de vue", précise le communiqué du ministère de la Défense cité par l'agence APS.

Cette réunion de coordination, qui se poursuivra jeudi au siège de la 6e région militaire algérienne, s'inscrit "dans le cadre des efforts soutenus consentis par les hautes instances des pays participants, relatifs au renforcement des relations de coopération militaire et sécuritaire", ajoute le ministère.
 
Celle-ci doit faire face à des groupes islamistes armés se réclamant d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui maintiennent une certaine pression sur les forces de sécurité régulièrement visées par des attentats. Plusieurs ressortissants étrangers ont également été enlevés ou détenus au Mali et au Niger ces derniers mois, des actions revendiquées par Aqmi.

De même, un jeune kamikaze mauritanien s'est tué en actionnant une ceinture
d'explosifs, samedi près de l'ambassade de France à Nouakchott, blessant légèrement deux gendarmes français et une Mauritanienne. Le kamikaze était un Mauritanien "recruté par les salafistes" et entraîné "dans des camps" situés dans le Sahara, a affirmé lundi le ministre
mauritanien de l'Intérieur Mohamed Ould R'Zeizim.

Cette région du Sahel est également l'objet de trafics et de contrebande en tous genres de la part de groupes relevant de la criminalité organisée, dénonce aussi régulièrement la presse privée algérienne.


Le tabac à chiquer mis à l'index par l'association de protection du consommateur de Constantine

L'association de protection du consommateur a dénoncé mardi le conditionnement du tabac à chiquer commercialisé à Constantine, a-t-on appris auprès de la présidente de l'association. Le liquide jaunâtre découvert souvent dans les sachets de tabac en est la "preuve" d'un conditionnement des plus "insuffisants", a révélé la présidente de cette association qui se réfère aux constats faits chez plusieurs marchands de tabac. Le conditionnement du tabac, livré aux débits par le biais de l'agence commerciale de la société nationale de tabac et allumette (SNTA) situé à la rue Aouati Mustapha et "largement consommé par les Algériens", a été jugé par la présidente de l'association de protection du consommateur comme étant un produit "défaillant" et "altéré".


Plusieurs marchands de tabacs ont fait appel à cette association pour intervenir et mettre fin aux "manoeuvres fallacieuses de certains agents de la (SNTA)" qui leur livre un produit complètement "humide" et, par conséquent, "impropre" à la consommation, a indiqué la même responsable.

Les quotas de tabac à chiquer commercialisés par les débits ne sont pas uniquement "endommagés", mais "dépourvus" du poids exact mentionné sur les cartons livrés aux détaillants, a en outre relevé la présidente de l'association.

Cet état de fait a poussé les marchands à augmenter les prix de ce produit pour pouvoir "arrondir" les recettes sans subir de pertes sur la marge bénéficiaire,

a-t-elle indiqué.

De son côté, l'unité commerciale de la (SNTA) a formellement démentie ces faits et a assuré que "tout produit livré à partir de cette société est soumis à des contrôles rigoureux", a déclaré le responsable de cette unité, contacté par l'APS.

Ce même responsable a affirmé que "l'instabilité dans le poids des cartons serait dû aux ratages des machines, ni plus ni moins", a-t-il expliqué.

Selon lui, la SNTA livre quotidiennement à ses clients à Constantine des quotas allant de 60.000 à 80.000 sachets.



10 morts et une vingtaine de blessés en 24 heures dans des accidents de la circulation

Dix personnes ont trouvé la mort et vingt autres ont été blessées dont huit grièvement dans des accidents de la circulation survenus ces dernières 24 heures à travers le pays. L'accident le plus meurtrier est survenu mardi à Khenchela où cinq personnes sont mortes sur le coup et deux autres ont été blessées sur la RN 88 reliant Khenchela à Tébessa, selon la gendarmerie nationale.

L'accident s'est produit lorsqu'un taxi en provenance de Tébessa est entré en collision avec un camion après avoir effectué un dépassement dangereux, à en croire les premiers éléments d'informations recueillis par la Gendarmerie.

A Mascara, une quadragénaire a trouvé la mort et 13 personnes ont été blessées, dont trois grièvement, suite à une collision entre un bus de transport de voyageurs et camion, selon la Protection civile.


Le drame est survenu au niveau de la route nationale 4, sur le tronçon reliant la commune de Sig à Oggaz.

Lundi, deux personnes ont été tuées et quatre autres grièvement blessées dans un accident de la circulation survenu en nocturne sur la RN-23 reliant Aflou à Laghouat au lieu dit El Mileg.

Selon la Protection civile, l'accident s'est produit suite à une collision entre deux véhicules légers, tuant sur le coup une femme âgée de 30 ans et le chauffeur après avoir été admis, en compagnie d'autres blessés, à l'hôpital Ahmida Benadjila de Laghouat.

Enfin, deux personnes ont trouvé la mort et une autre a été grièvement blessée dans un accident de la circulation survenu tôt lundi sur le tronçon de l'autoroute Est-ouest, à l'entrée de Harchoune, au Sud-est de Chlef.

Les victimes, un homme et une femme âgés respectivement de 51 ans et 38 ans, sont morts après le dérapage de leur véhicule qui s'est renversé sur le bas côté de la chaussée, a indiqué la Protection civile, qui a ajouté que la personne blessée se trouvait à bord du même véhicule.

57 personnes sont mortes et 1017 ont été blessées dans 753 accidents de la circulation durant la période du 1 au 7 août 2009, a indique mardi un communiqué de la direction générale de la Protection civile.

Deux décès et quatre blessés dans un accident de la circulation à Laghouat

LAGHOUAT - Deux personnes ont été tuées et quatre autres grièvement blessées dans un accident de circulation survenu lundi soir sur la RN-23 reliant Aflou à Laghouat au lieu dit El Mileg (Milok), a-t-on appris auprès des services de la protection civile de la wilaya.

Selon la même source, l'accident s'est produit suite à une collision entre deux véhicules légers, dont un parmi un cortège de mariage roulant aux sens

inverses tuant sur le coup une femme âgée de 30 ans et le chauffeur après avoir été admis, en compagnie d'autres blessés, à l'hôpital Ahmida Benadjila de Laghouat.

Une enquête a été ouverte par les services de la gendarmerie nationale pour déterminer les causes et circonstances de ce tragique accident, selon la même source.


Nouveau Week-End
La fonction publique communique enfin !

Le vendredi et samedi prochains (14 et 15 août 2009) seront les journées de repos hebdomadaire pour les administrations exerçant selon les conditions normales de travail, a indiqué lundi la direction générale de la Fonction publique dans un communiqué.

Concernant la journée du jeudi 13 août, la direction générale de la Fonction publique précise qu'elle demeure régie par les dispositions du décret exécutif N°97-59 du 9 mars 1997, ajoutant qu'elle est considérée comme une journée de repos pour les administrations dont la répartition hebdomadaire de

la durée légale de travail va du samedi au mercredi.


S'agissant des administrations dont la répartition hebdomadaire des horaires de travail inclut le jeudi, cette journée est travaillée.

Pour les personnels exerçant le travail posté, les administrations concernées sont tenues d'assurer la continuité de service, selon la même source.

Ces précisions s'inscrivent dans le cadre de l'application du décret N°09-244 du 22 juillet 2009, modifiant le décret exécutif N° 97-59 du 3 mars 1997, déterminant l'aménagement et la répartition des horaires de travail à l'intérieur de la semaine dans le secteur des institutions et administrations publiques notamment en ce qui concerne la date d'effet de ces dispositions.

Repos hebdomadaire: Algérie Poste aménage les horaires d'ouverture de ses établissements

ALGER - L'entreprise Algérie Poste a pris les dispositifs nécessaires afin de mettre en application le décret exécutif relatif aux aménagements des horaires de repos hebdomadaire dans le secteur des institutions et administrations publiques.

Ainsi, les horaires d'ouverture des grands établissements postaux travaillant en système de brigade sont de 8h00 à 19h00 du samedi au mercredi tandis que pour la journée de jeudi ils sont de 8h00 à 17h00, précise un communiqué de l'entreprise.

Les horaires d'ouverture des établissements postaux travaillant en service limité sont de 8h00 à 12h00 et de 14h30 à 17h00 du samedi au mercredi et de

8h00 à 12h00 le jeudi, pour les recettes 1ère et 2ème classe, ajoute la même source.

Pour les recettes de 3ème et 4ème classe, les horaires sont de 8h00 à 12h00 et de 15h00 à 17h00 du samedi au mercredi, et de 8h00 à 12h00 pour le

jeudi, ajoute le communiqué qui précise que ce nouvel aménagement des horaires prend effet à compter du vendredi 14 août 2009.

Un nouveau cas de grippe A/H1N1 détecté en Algérie

Un nouveau cas de grippe porcine (A/H1N1) a été confirmé dimanche par les services du laboratoire de référence de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA), indique lundi le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué. Il s'agit d'un nourisson âgé de 14 mois de sexe masculin, enfant du couple confirmé positif au virus de la grippe A/H1N1, mercredi dernier, précise-t-on de même source. Avec ce nouveau cas enregistré, le nombre cumulé de cas confirmés en Algérie s'élève à 20 cas, dont aucune forme sévère et aucun décès n'ont été relevés. Le ministère rappelle les recommandations sanitaires et les règles d'hygiène relatives au lavage régulier et fréquent des mains au savon liquide de préférence, notamment, en rentrant à la maison et avant chaque repas, à l'utilisation des mouchoirs jetables pour se moucher, éternuer ou tousser.

La direction générale des impôts clarifie la taxe sur les rechargements téléphoniques


Malgré le rappel à l'ordre de la Direction générale des impôts (DGI) qui a précisé dans une note d'information diffusée via la presse qu'«en aucun cas, le montant de la taxe ne doit se répercuter en plus des prix affichés par les opérateurs de téléphonie sur le prix de la carte ou sur le coût du rechargement»

les patrons des boutiques et taxiphones qui pratiquent la vente des recharges de la téléphonie mobile continuent à répercuter l'augmentation sur le client. Un constat que nous avons relevé hier, suite à une tournée effectuée chez les kiosques et les taxiphones.
Les nouvelles tarifications sont toujours affichées et en vigueur sur les recharges des deux opérateurs (Nedjma et Djezzy).

Suite à l'instauration de la nouvelle taxe de 5% par l'ordonnance de la loi de finances aux opérateurs de la téléphonie mobile, prélevée mensuellement, des augmentations sur les cartes de recharges et les rechargements électroniques ont été imposés depuis quelques jours.

Les commerçants détaillants exigent, en effet, une commission allant de 10 à 50 DA de plus sur toutes les cartes de recharges et sur les formules de rechargement (Flexy et storm).

Les clients, surpris par cette nouvelle tarification, sont dans une confusion totale, puisqu'ils ne savent pas d'où émane cette nouvelle mesure. Et malgré les précisions de la DGI, rendues publiques avant-hier, aucun recul de la part des concernés n'a été fait et l'augmentation est de vigueur. Les commerçants détaillants rencontrés accusent les fournisseurs, c'est-à-dire les distributeurs, qui ont imposé ces nouveaux tarifs. Contactés, certains distributeurs jettent la balle aux opérateurs.

La DGI avertit, dans le même cadre,  qu'«en conséquence, tout montant prélevé par des personnes autres que les opérateurs de téléphonie concernés, expose leurs auteurs à l'obligation de reversement du montant du prélèvement majoré de pénalité, et ce, conformément à la législation fiscale en vigueur».

Contactée par nos soins, la direction de la communication de Wataniya Télécom Algérie estime que la nouvelle tarification est une procédure «tout à fait normale», après que la nouvelle taxe de 5% ait été promulguée dans la loi de finances complémentaire 2009.

Djezzy refuse de commenter cette information, préférant ne pas s'exprimer.  Quant à l'Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT), elle s'est contentée d'indiquer que ses services sont «toujours dans l’attente des précisions du ministère des Finances».

La direction de l'information de l'ARPT assure également que «les opérateurs et les clients seront fixés dès la réception de la réponse du département du Commerce».

En attendant les textes en question, les citoyens payent depuis quelques jours déjà cette taxe. Ils déboursent plus qu'il n'en faut, depuis l'introduction de certaines formules dans notre pays, notamment celle du flexy, qui est une technique qui permet aux clients des trois réseaux de recharger la somme désirée, mais avec le paiement d'une commission.

C'est ainsi que les détaillants prennent leur marge de bénéfice avec l'opérateur concerné, et les dix dinars qu'ils rajoutent pour chaque opération de rechargement constituent déjà un bénéfice informel «net et échappant à tout impôt», nous indique-t-on.

Si les distributeurs continuent à pratiquer des augmentations en dépit de la mise en garde de la DGI, cela va leur permettre d'engranger des sommes faramineuses, car le nombre d'abonnés dépasse les 26 millions.

Il y a lieu d'ajouter que le montant des sommes consommées par les Algériens dans la téléphonie mobile mensuellement avait atteint un seuil surprenant, puisqu'il a dépassé 12 milliards de dinars, soit 12 millions d'euros consacrés par les

Algériens chaque mois, pour recharger leurs crédits de communication téléphonique. Ainsi, plus de 80% du chiffre d'affaires des opérateurs de la téléphonie mobile en Algérie provient des recharges qu'effectuent les clients chaque mois.


Tizi-Ouzou: près de 3000 personnes mordues par des chiens et chats errants


2979 personnes ont été mordues, durant le premier semestre 2009, par des canidés errants (chiens et chats), à travers les différentes localités de la wilaya de Tizi-Ouzou, contre 2472 cas enregistrés à la même période de l'année 2008, selon la sous-direction de prévention de wilaya. "L'ensemble de ces cas de morsure et/ou de griffure ont reçu le vaccin anti-rabique en temps opportun", a assuré le responsable des maladies à déclaration obligatoire et des zoonoses, déplorant, toutefois, le décès d'un homme "qui s'est présenté tardivement aux services de santé".

Le nouveau week-end encore dans le flou 

A quelques jours de l'entrée en vigueur du nouveau congé de fin de semaine, le flou le plus total règne encore.

Des secteurs d'activité ont reçu des instructions spécifiant le nouveau mode de fonctionnement et d'autres ne savent pas s'ils doivent se fier uniquement au communiqué de presse publié dans ce sens.

 Ainsi, la journée de jeudi prochain, soit le 13 août, sera exceptionnellement une journée chômée et payée pour les travailleurs de certains organismes et tout spécialement les travailleurs de Sonelgaz. Ces derniers auront également droit au repos vendredi et samedi, conformément au décret exécutif n°09-24 du 22.07.2009, ceci en attendant que les autres organismes se décident. Donc week-end prolongé pour ces travailleurs obligés d'entrer dans le rythme imposé par le changement des jours de repos hebdomadaire qui, comme chacun le sait, seront désormais fixés à vendredi et samedi, sans pour autant léser les employés.


 Il est à noter que cette disposition a été consacrée pour la conformité du pointage, étant donné que la semaine de travail en temps normal est fixée à 40 heures. Si jeudi prochain avait été retenu comme journée de travail normale, le semaine en cours serait décomptée à 48 heures.


 Mais ce n'est pas le cas des travailleurs de la Sonatrach, pourtant relevant de la même tutelle. Le patron d'une filiale nous affirme que jusqu'ici, aucune note ne lui est parvenue pour lui expliciter les modalités pratiques de ce changement du congé hebdomadaire. Notre interlocuteur nous précisera que les autres filiales de l'entreprise mère se trouvent dans la même expectative que celle qu'il dirige.


 Par ailleurs, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia, a souligné, hier à Alger, que le vendredi restera «un jour de repos officiel», alors que le samedi sera une journée de repos, appelant les responsables du secteur à s'organiser dans ce sens. Au cours de la conférence nationale des chefs d'établissements d'enseignement supérieur, le ministre a indiqué «qu'afin de lever toute ambiguïté à ce sujet, le vendredi restera un jour de repos officiel pour le secteur de l'enseignement supérieur, tandis que le samedi sera un jour de repos et les responsables des établissements sont appelés à s'organiser et revoir leur planning pour bien gérer cette situation et récupérer les cours donnés jeudi dans l'ancien système». Il a précisé, à ce propos, que «la nouvelle rentrée universitaire aura lieu après le mois sacré de Ramadhan».


 D'autre part, nous apprenons d'une source digne de foi que la justice a été destinataire d'une note de la tutelle précisant que les présentations programmées pour le samedi auront lieu le jeudi. Autrement dit, celles du début de semaine auront lieu à la fin de la semaine. Cependant, notre source précise que cette instruction ne règle pas tout, puisque des justiciables déjà convoqués selon l'ancien régime de fin de semaine n'ont pas été saisis pour être informés. Dans ce cadre, on nous signale que des greffiers ont été empêchés de prendre leurs vacances de fin d'année pour « refaire » les convocations. Quant aux avocats, bousculés par ce changement jugé impromptu, chacun essaye à sa manière d'arranger son futur emploi du temps.


 Un autre secteur de service public est lui aussi encore dans l'attente. Il s'agit du secteur sanitaire. Un professeur, chef de service, nous confirme que jusqu'à présent, aucune note ou instruction ne lui est parvenue. Il estimera que si la direction du CHU Oran où il exerce est saisie par la tutelle, elle ne peut pas se permettre de ne pas ventiler une telle instruction. Donc, lui aussi s'interroge sur ce retard.


 La même interrogation, mais autrement formulée, nous l'avons relevée chez les travailleurs du secteur financier, le plus concerné par les échanges internationaux. En effet, les employés des banques et des assurances ne travaillent pas le vendredi et le samedi. Sont-ils exceptés du changement décidé tel que le signale le communiqué annonçant le nouveau week-end ou seront-ils obligés de décaler leur week-end pour être en phase avec la sphère de la finance internationale ? Pour le moment, ils attendent une précision de la part de leur tutelle, nous dit-on. C'est exactement le même cas pour une partie de l'administration locale qui observait son jour de repos hebdomadaire le vendredi et le samedi.


 D'autre part, on nous indique que le secteur privé ne s'encombre pas de ce genre de question, puisque l'absence de contrôle et la précarité des travailleurs permettent une plus grande flexibilité des jours et horaires du travail. Tous ceux que nous avons interrogés ont une seule question à la bouche. «Doit-on se fier à une information publiée par voie de presse ou, au contraire, doit-on attendre une note de la part de notre tutelle ?». Cette interrogation appelle une autre : s'agit-il d'un déficit de communication officielle ou d'un refus de se départager de la culture du décret d'application qui a bloqué ou dénaturé tant de textes de lois ?


Heraoubia : Vendredi restera un jour de repos officiel


Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Heraoubia, a souligné samedi à Alger que le vendredi restera "un jour de repos officiel" alors que le samedi sera une journée de repos

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Heraoubia, a souligné samedi à Alger que le vendredi restera "un jour de repos officiel" alors que le samedi sera une journée de repos, appelant les responsables du secteur à s'organiser dans ce sens.
Au cours de la conférence nationale des chefs d'établissements d'enseignement supérieur, le ministre a indiqué "qu'afin de lever toute ambiguïté à ce sujet, le vendredi restera un jour de repos officiel pour le secteur de l'enseignement supérieur, tandis que le samedi sera un jour de repos et les responsables des établissements sont appelés à s'organiser et revoir leur planning pour bien gérer cette situation et récupérer les cours données jeudi dans l'ancien système.

Arrestation des 28 candidats à l'émigration clandestine à Annaba


L'arrestation des 28 candidats à l'immigration clandestine, en fuite depuis la nuit de jeudi à vendredi, a eu lieu samedi après une traque qui a duré 12 heures, a indiqué le responsable de la station maritime des gardes côtes. Selon M. Abdelaziz Zaidi, le groupe arrêté à 75 miles (160 Km), au nord de "Ras El Hamra", samedi aux environs de 3H00 du matin, fait suite à l'arrestation de deux embarcations transportant 46 passagers clandestins, sauvés du naufrage par les gardes côtes qui ont déploré la mort d'un homme de 32 ans, rappelle-t-on. Les passagers traqués le long de la côte nationale ont fini par se rendre sans opposer de résistance. Ces jeunes âgés entre 19 et 41 ans accompagnés d'un adolescent de 15 ans, sont originaires des wilayas de Annaba (19 personnes), d'Alger, de Constantine et de Guelma. Le responsable des gardes côtes précise que l'embarcation a été saisie.

Dix blessés suite au renversement d'un car de voyageurs à Oran


Dix personnes ont été blessées samedi soir suite au renversement d'un car de transport de voyageurs prés de la commune de Ain El Bia (45 klm à l'est d'Oran) selon la protection civile. L 'accident est survenu au niveau de la RN 11, qui relie la ville de Mostaganem à Oran, a indiqué la même source, tout en ajoutant que les blessés ont été transférés vers l'hôpital d' El Mohgoun (daira d' Arzew). 
  

Métro d'Alger : la 14e et dernière rame réceptionnée

La 14e et dernière rame du métro d'Alger a été réceptionnée samedi au port d'Alger par l'Entreprise du métro d'Alger (EMA), en provenance de Barcelone (Espagne). Composée de six (6) voitures d'une capacité totale de 1.200 passagers, soit quelque 200 passagers par voiture, cette rame a été débarquée du bateau "Teleghma" de la Compagnie nationale de navigation (CNAN) avant d'être acheminée vers le site de maintenance de l'EMA à Bachdjarah. L'acquisition de ces 14 rames, fabriquées par le constructeur espagnol CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles) et dont la première a été réceptionnée fin septembre 2008, est destinée à la dotation de la première ligne du métro d'Alger reliant la Grande-Poste à Hai El Badr, a indiqué à l'APS le directeur général adjoint de l'EMA, Tayeb Zendaoui.


La colère

1- Après la mort d’une jeune femme : Émeutes à El-Tarf

C’est le moins que l’on puisse dire après ce qui s’est passé dans la nuit de dimanche à lundi. La commune de Zerizer, relevant de la daïra de Besbès, dans la wilaya d’El-Tarf, a été dans la soirée de dimanche le théâtre de scènes de violences et d’émeutes qui auront duré de 19 heures à 23 heures.


En effet les émeutiers, en l’occurrence de nombreux jeunes de cette commune et principalement de la localité de Chaâba El-Hamra, munis pour certains de gourdins et autres objets, selon des témoignages recueillis sur place, les déclarations du maire de la localité et le chef de la daïra, ont incendié trois gros engins et tabassé des ouvriers, dont un sri lankais, qui travaillaient sur le chantier de l’autoroute Est/Ouest de COJAAL, situé à quatre cents mètres de la localité de Chaâba El-Hamra. En furie, les émeutiers sont allés bloquer la RN 84 à hauteur de l’intersection menant vers l’aéroport Rabah Bitat à Annaba, Besbès et Ben M’hidi, où ils ont saccagé l’éclairage public. Après avoir libéré la route, ils s’en sont pris au siège de l’APC qui, après avoir subi un déluge de pierres, a vu son portail défoncé et de nombreux jeunes s’y engouffrer et saccager tout le mobilier, casser les vitres et défoncer les portes ou les arracher. Les documents ont été jetés par les fenêtres et le matériel informatique ainsi que d’autres équipements sortis dehors pour être brûlés. Même des registres de l’état civil n’ont pas été épargnés.


Sur l’avenue principale de cette ville, les jeunes ont lancé ensuite des pierres sur le siège de la brigade de la gendarmerie, puis ont arraché et saccagé tout ce qui était sur leur passage comme les plaques de signalisation des lampadaires, sans oublier la poste dont la baie vitrée a volé en éclats. Les émeutiers ont tenté de forcer le portail du siège d’Algérie Poste, mais n’y sont pas arrivés. Ce fut ensuite le tour du parc de l’APC de voir tous les véhicules qui s’y trouvaient être saccagés. Quant à la voiture du maire, après les gros dommages subis, elle a été traînée dehors pour être jetée dans le chenal attenant au parc.

S’agissant des raisons de cette émeute, l’on apprendra que celle-ci est intervenue après le décès de Ouanas F. Zohra, âgée de 24 ans, récemment sortie de l’université avec le diplôme d’ingénieur d’état en biologie végétale. La victime, qui était dans le jardin de la maison familiale, selon son père, a eu le crâne fracassé par une grosse pierre projetée par une explosion opérée dans le chantier de COJAAL. Elle est morte sur le coup.


Hier matin, un calme précaire régnait à Zerizer où les uns et les autres donnaient l’impression de ne rien comprendre à ce qui s’était passé la veille, déplorant un tel gâchis et de telles pertes.

2- Tadmait :blocages des routes et manifestations en tous genres

Partout on se plaint. La colère éclate au grand jour: retards dans les réalisations, blocages minant de nombreuses communes et développement à la traîne sont autant de facteurs attisant l’ire des citoyens.


C’est l’été. La canicule sévit. Les forêts brûlent. Les gorges s’assèchent mais les esprits s’échauffent. Le quotidien des citoyens de Kabylie, déjà difficile, se complique pour donner lieu à un cocktail explosif. Partout on se plaint. Lorsque ce n’est pas l’eau qui manque, c’est le délestage, qui s’invite. Les insuffisances sont légion aussi bien dans les villes que dans les villages. Le citoyen ne sait plus où donner de la tête.

La colère éclate au grand jour. Ces derniers temps, la rue gronde aussi bien dans les centres urbains que dans les communes rurales. Aucune contrée n’est en marge de cette colère. Les habitants usent de tous les moyens pour manifester contre l’abandon qu’ils subissent de plein fouet.

La manifestation de rue est devenue le recours systématique de dénonciation. Il faut alerter le maximum de responsables pour espérer trouver une oreille attentive. Pour ce faire, tous les moyens sont permis. Blocage des routes, fermeture des mairies, la contestation se fait musclée devant l’absence de responsables.

L’insouciance et l’incompétence qui règnent en maître font monter la colère.

Quotidiennement, la presse se fait l’écho des protestations. Plusieurs manifestations sont rapportées ces derniers jours. Aussi bien à Tizi Ouzou, à Béjaïa qu’à Bouira, la rue bouillonne. L’insécurité, l’eau, les routes, l’hygiène, l’électricité motivent en gros ces mouvements de contestation. L’inquiétude prend le pas sur la sérénité. Le doute s’installe chez le simple citoyen. Désabusés par le silence des autorité locales, qui ne répondent que très peu aux sollicitations fort nombreuses, les habitants frappent à d’autres portes.


Des émeutes ont éclaté hier dans la ville de Tadmaït et se sont poursuivies durant toute l’après-midi. Ces affrontements avec les forces de l’ordre sont survenus après la découverte de quatre jeunes de la localité morts criblés de balles. En effet, quelques instants après la découverte macabre, les citoyens sont sortis et se sont attaqués aux différents postes et barrages des forces de sécurité basés dans la ville de Tadmaït. A l’heure où nous mettons sous presse, les émeutes continuent. Il faut rappeler également que la colère des citoyens de cette localité n’a pas commencé hier. Bien avant, des émeutes ont éclaté sur les mêmes lieux, il y a de cela une semaine. Quelques jours plus tard, la ville de Tadmaït a été paralysée pendant une journée par une grève générale pour exiger de la sécurité. Il faut dire aussi que cette localité distante de Tizi Ouzou de quelque dix kilomètres connaît depuis quelques semaines un regain d’insécurité jamais égalé.


On pousse le bouchon plus loin pour attirer l’attention des autorités supérieures. Alors que dans certaines communes, à l’image de celle d’Akbou, la mouvement associatif s’implique dans les crises qui secouent les communes, pour amener les autorités locales à accorder leurs violons et à travailler dans l’intérêt des citoyens, ailleurs on préfère crier sa colère. Et quoi de mieux que la rue? Il faut gêner le maximum et faire le plus de bruit possible pour être entendu. Mais le résultat n’est pas garanti d’avance. Dimanche, les habitants de la commune d’Ahnif dans la wilaya de Bouira ont été contraints de fermer le siège de l’APC dans l’espoir de faire entendre leur désespérance. La veille, les habitants de Mellala dans la wilaya de Béjaïa ont bloqué la RN12, rappelant au passage les années noires des événements de Kabylie. Ces citoyens frondeurs ont tenu à exprimer leur ras-le-bol. Autant les revendications étaient légitimes au même titre que l’acte de manifester, autant cette manière de faire est contraignante non pas pour les responsables qui ont failli à leur mission, objet de contestation, mais pour des usagers qui n’ont aucun rapport avec le conflit. L’ire est à son paroxysme. La population de Kabylie s’énerve. Le signe d’un malaise grandissant. On ne trouve plus d’oreille attentive. Les élus sont plus préoccupés par les tiraillements que par leur mission essentielle, celles de soulager leurs concitoyens d’un quotidien difficile. En cette période de congé, l’abandon se fait plus cruel.

Les actions de rue se multiplient un peu partout en Kabylie et déjà des voix s’élèvent pour parler de «manipulation». Serait-ce le cas? la question mérite d’être posée. Ce sont les petits départs de feu qui font les grands incendies. Mais au regard de la situation sur le terrain et la motivation des manifestations qui sont loin de relever du politique, la thèse de la manipulation est exclue. Mais un ras-le-bol généralisé existe en Kabylie. Il suffit, d’ailleurs, de visiter les communes, y compris celles des grands centres urbains, pour s’en rendre compte.

Retards dans les réalisations, blocages minant de nombreuses communes, développement à la traîne sont autant de facteurs attisant la colère des citoyens. Région frondeuse, la Kabylie ne veut plus subir. Est-elle moins bien lotie que d’autres régions du pays où aucune manifestation, même sporadique, n’est signalée?


3 - De violents affrontements entre Chinois et Algériens à Bab Ezzouar

Le quartier « Chnaoua » a été hier le théâtre de violents affrontement entre des chinois estimés à plus de 50 personnes et les habitants de ce même quartier. Tout a commencé par une altercation entre un commerçant algérien qui vend du matériel de l’électroménager et un commerçant chinois vendeur de textiles. Suite à cette altercation, entre 50 à 60 chinois ont attaqué le vendeur algérien, du nom de famille « Azzoug », avec des sabres, des haches et des barres de fer pour venger leur compatriote chinois qui s’est vu empêché de stationner son véhicule devant les deux locaux voisins.


Pour de plus amples renseignements sur les faits de l’incident, nous nous sommes rapproché des habitants du quartier, qui étaient au cœur des affrontements, et parmi eux « S. Khaled » le frère de la victime « S. Abdelkrim » grièvement blessé au niveau de la tête, actuellement soumis à des soins au niveau de l’hôpital Zmirli, et le commerçant « A. Rachid » propriétaire du magasin du matériel électroménager, qui a été saccagé et saboté, et le père de la victime « Abdelkrim. S », tous ont déclaré que cet incident s’est déclaré au milieu de la journée lorsque l’un des chinois avait essayé de stationner son véhicule devant l’entrée du magasin du matériel électroménager, propriété de la famille « Azzoug » ; le vendeur, un jeune algérien connu pour sa correction, lui a demandé de ne pas stationner à telle place et de la faire avancer un petit peu pour ne pas gêner l’accès au magasin. Mais, le chauffeur chinois a répondu par des propos vulgaires en arabe, où il a blasphémé la mère du commerçant algérien, ce qui a provoqué l’ire de ce dernier qui a échangé avec des propos, et c’est là que des habitants du quartier ont accouru pour séparer les deux antagonistes, avant que le chauffeur chinois ne quitte les lieux à bord de son véhicule.


Alors que tout le monde croyait que tout était rentré dans l’ordre et que les choses allaient reprendre leurs cours, mais une demie heure après, revoilà encore le chinois de retour accompagné de 50 à 60 autres chinois furieux arborant des haches, des sabres et des barres en fer pour venger leur compatriote, ils ont saccagé le magasin et ont frappé la première personne qui se mettait sur leur chemin. Et quand un citoyens, dénommé « S. Abdelkrim » âgé de 35 ans et père de trois enfants, a essayé de comprendre ce qui se passait ils s’est vu repoussé et tombé par terre, et ils l’ont lynché, lui assenant des coups sur la tête pour lui ouvrir le crâne, et ils ont blessé son frère au niveau de l’épaule et ils ont blessé un troisième l’atteignant au niveau du dos, et c’est là que les habitants du quartier se sont mêlés pour disperser les antagonistes et aussi pour aider leurs amis, mais dés lors qu’ils ont qu’ils versaient du sang, ils étaient furieux et c’est la mêlée générale. Suite à ces dérapages, les chinois se sont mis à l’abri dans un local voisin et ont fermé la porte de peur de se faire attaquer par les habitants de Bab Ezzouar.


Pendant que les services de sécurité étaient sur les lieux des affrontements, les chinois ont contacté l’ambassade de Chine en Algérie lui demandant d’intervenir pour les défendre. Les parents de la victime et des représentants du quartier se sont dirigés vers la mairie de Bab Ezzouar pour rencontrer le Président d’APC de cette commune, mais il n’était pas dans son bureau. Les habitants ont alors demandé au président d’APC de Bab Ezzouar d’évacuer tous les chinois résidents dans ce quartier, sous peine de les immoler et de saccager leurs maisons si jamais la mairie ne procède pas à leurs évacuation. Ils ont affirmé aussi que les chinois ne respectent pas les habitants du quartier, ils boivent de l’alcool et allument les postes radio à fond, leurs femmes mettrent des tenues provocantes, selon les témoignages recueillis auprès des habitants de Bab Ezzouar.


Les habitants du quartier ont indiqué que cet affrontement n’est pas le premier du genre, il s’avère que cela s’est déjà produit depuis trois environ, et dans l’un de ces affrontements un chinois a été condamné à 1 année de prison ferme.


Le projet au repos

L’autoroute Est-Ouest vous allez attendre quelques années encore...

Les automobilistes algériens vont devoir patienter au moins quatre ans avant l'ouverture totale à la circulation de l'autoroute Est-Ouest. Le plus grand projet d'infrastructures en Algérie ne sera pas achevé fin 2009 ou début 2010, comme annoncé maintes fois par le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul. Selon nos informations, un rapport officiel, transmis il y a quelques jours à la présidence de la république, fixe à au moins 2013 la date de livraison de l'ensemble de l'autoroute Est-Ouest, avec ses infrastructures.

« L'autoroute a fait l'objet d'un audit et le rapport a été transmis à la présidence de la république. L'infrastructure ne sera pas livrée totalement, avec ses stations services, les points de péage, les aires de repos, les échangeurs avec le réseau routier existant, de l'extrême Est à l'extrême Ouest du pays avant 2013 », explique un proche du projet.

La livraison de certains tronçons dépourvus de stations services et d'aires de repos dans les parties centre et ouest de cette autoroute cache mal les retards dans la réalisation des parties du projet qui traversent des terrains difficiles et accidentés, nécessitant des ponts et des
tunnels. En outre, les Japonais de Cojaal chargés de construire le lot Est de cette autoroute entre Bordj Bou Arredj et la frontière tunisienne n'ont achevé aucun tronçon après près de trois ans de chantier.

Selon la même source, les retards enregistrés sur ce projet « du siècle » sont dus en grande partie à l'actualisation des études, aux problèmes d'expropriation, d'approvisionnement en matériaux, etc.

La construction de l'autoroute Est-Ouest a été confiée en octobre 2006 à des groupements asiatiques. Les Chinois du Citic-Crcc pour les lots Centre et Est et les Japonais de Cojaal pour le lot Est pour un coût total de 11,4 milliards de dollars.

Après l'autoroute Est-Ouest, la rocade d'Alger connaîtra un retard

Les deux plus grands projets autoroutiers lancés depuis 2005 dans le cadre de la relance économique accusent des retards considérables. Comme nous l'annoncions hier, l'autoroute Est-Ouest ne sera pas livrée avant 2013 alors qu'elle devait être achevée à la fin 2009 ou début 2010, comme l'a annoncé à maintes reprises le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul.

Le second projet en difficultés est la deuxième rocade autoroutière d'Alger. En chantier depuis 2006, cette autoroute qui reliera Boudouaou, à l'est d'Alger, à Zeralda sur 65 km devrait contenir une partie du trafic routier du périphérique de la capitale, actuellement saturée. La livraison de ce projet, prévue initialement fin 2008, ne doit pas se faire avant fin 2011, selon une source proche du dossier.

Confiée en 2006 au groupe espagnol OHL pour 450 millions d'euros, la construction de cette rocade bute notamment sur beaucoup d'obstacles, notamment la déviation des réseaux
électriques et téléphoniques, de conduites d'eau et l'expropriation des terres qui se trouvent sur le tracé du projet, selon la même source.

Ces retards dans les principaux projets autoroutiers du pays étaient prévisibles. Ils illustrent l'incapacité des différentes structures de l'Etat à coopérer entre elles pour la réussite d'un projet. Une autoroute implique en effet une coopération étroite entre plusieurs ministères : travaux publics, finances, énergie, ressources en eau...


Code de la route: vous allez payer cher les infractions

Prison, amendes, retrait de permis...

Le code de la route a été amendé lors du dernier Conseil des ministres qui s»est tenu le 21 juillet dernier. C’est à la suite des auditions qu’accorde le président de la République aux ministres pour évaluer les différents secteurs, que la décision relative à l’amendement de la loi du 19 août 2001, relative à l'organisation, la sécurité et la police de la circulation routière a été prise. Il faut dire que les sanctions existaient déjà dans l’ancien texte mais des problèmes liés au mode opératoire ont été relevés.
Le ministère des Transports a donc préparé un projet d’amendement qui a été soumis à un Conseil interministériel qui a regroupé les principaux concernés, à savoir les ministères de l’Intérieur et des Collectivités locales, de la Justice, des Finances, des Travaux publics, ainsi que la Gendarmerie nationale et la Sûreté nationale.
Le groupe de travail est arrivé à finaliser un amendement qui a été discuté et examiné en Conseil de gouvernement à deux reprises puis récemment au niveau du Conseil des ministres. Cet amendement a apporté une réponse à l’impunité, vu que les gens ne s’acquittent pas toujours de leurs amendes.
Cette révision du code de la route vise essentiellement la réduction de l’ampleur des accidents de la circulation qui provoquent chaque année plus de 4 000 morts et près de 60 000 blessés en Algérie, mais également réduire les pertes matérielles qui coûtent au Trésor public près de 1,5 milliard de dinars.
Rappelons au passage que l’Algérie est classée en quatrième position à l’échelle mondiale en matière d’accidents de la circulation, juste derrière les Etats-Unis d’Amérique, l’Italie et la France. Parmi les amendement proposés lors de ce Conseil, l’instauration du permis à points, la hausse des peines d’emprisonnement qui peuvent désormais aller jusqu’à dix ans pour les homicides involontaires, l'instauration du permis probatoire à la place de l'attestation provisoire de conduite et l'introduction de brevets professionnels pour les transports publics de voyageurs et de marchandises. Cet amendement vient, en outre, pour adapter le cadre juridique national aux nouveaux instruments de contrôle routier mis en place ou en voie d’installation. Le texte réaménage enfin l'organisation et le fonctionnement de la commission de suspension du permis de conduire.
Le projet de texte législatif a, par ailleurs, procédé à la restructuration du régime des sanctions prévues, pour consacrer le principe de la rétention du permis de conduire, réviser à la hausse les paliers d'amendes forfaitaires, introduire de nouvelles infractions et requalifier certaines infractions en délits, dont les plus graves sont soumises aux dispositions appropriées du code pénal.


Un 16e cas de grippe A

Un nouveau cas de grippe A(H1N1) a été confirmé mardi par l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA) chez un homme de 37 ans, portant à seize le nombre de cas enregistrés dans le pays, a indiqué un communiqué du ministère de la Santé.

Cet homme, demeurant à Constantine (430 km à l'est d'Alger), et qui est un proche parent d'un bébé de 17 mois également contaminé, a été hospitalisé et mis sous traitement médical, à précisé le ministère.

"Le nombre cumulé de cas enregistrés à ce jour en Algérie s'élève à seize cas confirmés" mais "aucune forme sévère et aucun décès" n'ont été enregistrés, souligne le communiqué.

L'IPA avait détecté dimanche le dernier cas de grippe porcine chez une fillette de 9 ans qui était récemment arrivée de Londres pour passer ses vacances en Algérie, où elle a été hospitalisée à Tissemsilt (200 km au sud-ouest d'Alger).

Le premier cas a été détecté le 20 juin.

Algérie : Au Feu !

Forêts: plus de 400 incendies en une semaine à travers le territoire national

Quatre-cents et un incendies ont été enregistrés durant la période du 18 au 24 juillet à travers le territoire national avec 57 foyers par jour, a-t-on appris dimanche auprès de la Direction générale des forêts. Durant la semaine du 18 au 24 juillet, 401 foyers ont parcouru une superficie totale de 4.402 ha, dont 1.687 ha en forêts, alors qu'il a été dénombré 57 foyers par jour, soit une superficie de 11 ha par foyer, précise-t-on. S'agissant de la période du 1er juin au 24 juillet, 1.154 feux ont parcouru 10.282 ha, dont 4.409 ha en forêts, soit une moyenne de 21 foyers par jour, et une superficie de 9 ha par foyer. "Cette situation qui touche 37 wilayas est due en particulier aux conditions météorologiques (températures élevées) enregistrées durant les périodes du 13 au 15 juillet et du 21 au 24 juillet 2009" explique-t-on de même source.

Un peu partout, les flammes dévastent les forêts : Une catastrophe écologique


Il a été détruit en l’espace de la semaine dernière, presque autant d’hectares de végétation que durant le mois et demi précédent. Et ce ne sont pas moins de 4402 ha de végétation, dont quelque 1687 ha de forêt, qui ont été réduits en cendres, révèle le bilan établi par les services de la Direction des forêts (DGF). C’est une véritable catastrophe écologique qui a été provoquée par les 401 incendies qui ont ravagé, ces derniers jours, les campagnes et les forêts de 37 wilayas du pays et qui s’avère aussi être une hécatombe pour la faune et le bouleversement de tout un écosystème. « Durant la semaine du 18 au 24 juillet, 401 foyers ont parcouru une superficie totale de 4402 ha, dont 1687 ha en forêt, alors qu’il a été dénombré 57 foyers par jour, soit une superficie de 11 ha par foyer », est-il mentionné dans le communiqué. « S’agissant de la période du 1er juin au 24 juillet, 1154 feux ont parcouru 10 282 ha, dont 4409 ha en forêt, soit une moyenne de 21 foyers par jour, et une superficie de 9 ha par foyer », est-il ajouté. A Béjaïa, par exemple, ce sont plus de 1600 arbres fruitiers qui ont brûlé et plus de 1003 ha de chênes verts, de chênes-liège et de pins d’Alep.


Quatorze communes sur un ensemble de 52 ont été touchées par ces feux, produit essentiellement par l’aggravation des conditions climatiques, marquées par une forte canicule et exacerbés par le vent. « Leur conjonction a favorisé la propagation des flammes et les éléments incandescents », ont expliqué les responsables locaux, précisant que la végétation ravagée était aussi composée de broussailles, de maquis et d’herbes sèches. Dans cette wilaya, les régions les plus touchées, Toudja et El Kseur, situées dans une même zone forestière de Bouhateme, ont perdu entre mercredi et samedi, quelque 580 ha de végétation et des dizaines de ruches. De même, les incendies qui se propageaient hier dans la wilaya de Blida et qui avaient détruit 583 ha de forêt, étaient en passe d’atteindre les monts de Chréa. Ce joyau écologique, notamment sa fameuse cédraie, étaient toujours, dans la journée d’hier, menacées par les flammes.

Chréa en danger


Un important incendie qui s’était déclaré hier à M’senou, dans la commune de Bouarfa, se propageait vers Chréa, une région réputée pour être une zone à haut risque pour les feux de forêt, qui constituent une « menace sérieuse pour la cédraie de Chréa et même pour les populations riveraines, s’il n’est pas maîtrisé à temps », a précisé la conservation des forêts locales. Cette dernière a fait également état de deux autres départs de feu à Hammam Melouane et Oued Djer, des zones fortement boisées et particulièrement vulnérables en raison de leur relief accidenté et de la combustibilité de la végétation. La wilaya de Blida a connu ces derniers jours un enchaînement d’incendies de forêt qui ont ravagé 650 ha de végétations dont 88 ha de forêt, selon un bilan provisoire de la Conservation des forêts de la wilaya.

Perte sèche pour les agriculteurs

Mais ce sinistre n’est pas uniquement environnemental, puisqu’il reviendra aussi très cher aux agriculteurs et fermiers algériens installés dans les régions incendiées. Ainsi, ces feux ont aussi détruit des champs de céréales, des arbres fruitiers, anéantissant du même coup des tonnes de récoltes. A Guelma, ce sont 93 ha de blé et d’orge sur pied, qui ont été brûlés ainsi que 34 q de blé moissonné et 1300 bottes de foin. Les apiculteurs eux aussi souffriront de ces ravages, des milliers de ruches localisées dans les massifs forestiers ont aussi disparu. La férocité des incendies qui ont ravagé le pays est « fortement favorisée par les conditions climatiques et les températures élevées enregistrées la semaine dernière », expliquent les autorités, Protection civile et direction des forêts. « Comparativement à la même période de l’année 2008, il avait été enregistré 436 foyers ayant parcouru une superficie totale de 2674 ha, dont 1199 en forêt au niveau de 36 wilayas », atteste le rapport dressé par la DGF. Depuis le 1er juin dernier, ce sont donc près de 10 282 ha, dont 4409 de forêt qui ont été la proie des flammes. Et ce bilan ne peut être que provisoire.

Du bénévolat pour sauver nos forêts

Car si tous ces incendies ont effectivement pour cause les grandes chaleurs, la canicule annoncée par les services météorologiques pour cette fin de semaine devrait grandement contribuer à alourdir ce désastre. « Vu la persistance des conditions météorologiques, un appel est lancé à la population pour plus de vigilance et d’apporter sa contribution sur le plan de la prévention et de l’intervention », indique la DGF. La vigilance citoyenne et le bénévolat pourront-ils à eux seuls préserver et sauver notre patrimoine forestier ? Car, même si, afin de venir à bout de ces incendies ravageurs, de « considérables moyens ont été engagés », reste qu’ils ne semblent pas être suffisants afin de mettre un terme à ces menaces. « Une colonne mobile, les secours combinés, intégrant les communes, les différentes unités de la Protection civile, la Conservation des forêts, beaucoup de riverains et de volontaires ont également prêté main-forte aux diverses opérations, notamment celles où le danger menaçait certains villages », énumère de nombreux responsables. Reste que ce désastre, cité dans la liste des catastrophes requérant une réelle gestion des autorités, n’a toujours pas nécessité le déclenchement du plan Orsec pour une prise en charge optimum.


Moines de Tibéhirine : l’ENTV diffusera une émission spéciale lundi


Une semaine après l'éclatement de l'affaire des moines de Tibéhirine, la télévision nationale diffusera, lundi 13 juillet à 20h45, une émission spéciale consacrée à ce dossier sensible. Selon l'ENTV, l'ancien patron de la DST Yves Bonnet et l'ex-ministre français des Affaires étrangères Hervé de Charrette répondront en direct aux questions du journaliste à 20h45 sur une affaire qualifiée de « franco-française » par le présentateur de l'émission. L'ENTV n'a pas dévoilé les noms des autres invités de ce débat.

C'est la première fois que la télévision nationale évoque ce dossier alors que les hautes autorités du pays continuent d'observer le silence sur cette affaire qui risque d'empoisonner les relations entre Alger et Paris.


Les partis d’Amara Benyounès et de Mohamed Said agréés avant fin juillet


Les partis politiques d'Amara Benyounes et de Mohamed Said devraient être agréés avant la fin du mois de juillet en cours, a appris tsa-algerie.com auprès d'une source proche du dossier. Le gouvernement s'apprête en effet à délivrer les autorisations d'activer à l'Union des démocrates républicains (UDR), lancé il y a quelques années par l'ancien ministre de la Santé Amara Benyounès, et au nouveau parti de Mohamed Said, le Parti pour la liberté et la justice (PLJ).

La décision d'octroyer les agréments à ces deux partis a été prise directement par le président Abdelaziz Bouteflika. Le chef de l'Etat avait promis à Mohamed Said et Amara Benyounès d'agréer leurs partis, quelques jours avant sa réélection le 9 avril dernier, pour un troisième mandat présidentiel.

Amara Benyounès dont le parti attend l'autorisation officielle d'activer depuis plusieurs années a été l'un des animateurs de la campagne électorale à la présidentielle du 9 avril du président Abdelaziz Bouteflika. Il avait notamment pris part aux préparatifs des visites réussies du candidat Bouteflika à Bejaia et Tizi-Ouzou.

Mohamed Said a été candidat malheureux à la présidentielle du 9 avril. Il aurait négocié sa participation à cette élection, en tant que représentant de l'islamisme modéré, par la délivrance d'un agrément à son parti politique


Grippe A/H1N1 : 3 nouveaux cas en Algérie

Panique chez la population

Dans un communiqué parvenu hier dans la soirée, le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière (MSPRH) informe que “les services du laboratoire de référence de l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) viennent de confirmer le lundi 29 juin 2009,  trois (0 3)  nouveaux cas de grippe A/H1N1.”
Les trois cas concernent des personnes revenues récemment de pays touchés par le virus de la grippe A/H1N1 à savoir les USA et la France. Deux de ces personnes, un adulte et un enfant, résident à Alger alors que le troisième cas, un enfant, réside à Oran.
Le ministère précise que “dès la confirmation de ces cas, toutes les mesures médico-sanitaires prévues dans le plan national de lutte contre la pandémie de grippe A/H1N1 ont été entamées”
Ces trois nouveaux cas portent le nombre de cas confirmés de grippe A/H1N1 en Algérie à 05 cas, tous importés et ce, sur un total de 43 cas suspects prélevés et analysés ; deux (02) analyses étant toujours en cours.
Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière rappelle les recommandations sanitaires qui consistent à se laver régulièrement et fréquemment les mains et à éviter de rendre visite à des personnes présentant des symptômes de grippe et ajoute que “toute évolution de la situation épidémiologique sera portée à la connaissance du public.”

L'épidémie s'étend, tue pour la première fois en Europe continentale

La pandémie de grippe porcine continue de s'étendre et a fait mardi sa première victime mortelle en Europe continentale, une Marocaine de 20 ans décédée à Madrid.

La jeune femme, asthmatique, enceinte et atteinte du virus A(H1N1), est morte "à l'aube" d'une "maladie respiratoire provoquée par la grippe A(H1N1)", selon un communiqué du ministère de la Santé espagnol, qui recense 717 cas de personnes contaminées.

Le virus A(H1N1) de la grippe porcine continue de s'étendre à vive allure, ayant désormais contaminé 70.893 personnes dans le monde et fait 311 morts dans 116 pays et territoires, d'après le dernier bilan publié lundi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le nombre de malades enregistrés a ainsi bondi de plus de 11.000 cas depuis le dernier bilan diffusé vendredi sur son site internet par l'OMS, qui a déclaré le virus A(H1N1) première pandémie atypique de grippe du siècle.

La jeune femme marocaine, hospitalisée dans un état grave, était arrivée à l'hôpital enceinte de sept mois et les médecins lui avaient pratiqué lundi une césarienne après avoir constaté une nouvelle aggravation de son état de santé.

Le bébé est sain et n'est pas touché par le virus, mais son état reste fragile car il est né prématuré, selon le ministère de la Santé.

Trois autres patients espagnols se trouvent dans un état grave.

La Bosnie a elle enregistré lundi son premier cas chez une jeune femme de retour d'Amérique du sud et en Autriche, le ministère de la Santé a confirmé mardi un quinzième cas de grippe chez un jeune homme rentré d'Argentine.

Ce pays sud-américain, le plus endeuillé par la grippe porcine, a décidé mardi d'avancer de deux semaines les vacances scolaires d'hiver, afin d'empêcher une plus grande propagation de la maladie qui a déjà fait 26 morts sur son sol.

L'Uruguay, pays voisin, a lui enregistré lundi son premier mort dû à la maladie. Il s'agit d'une femme de 60 ans qui était hospitalisée à Montevideo. Le dernier bilan officiel du ministère, daté du 23 juin, faisait état de 195 cas dans le pays.

En Algérie, trois nouveaux cas ont été confirmés lundi soir, chez des personnes revenues récemment des Etats-Unis et de France, portant à cinq le total confirmé.

Les autorités ont également commencé à s'inquiéter d'éventuelles mutations ou résistances que pourrait développer le virus. Ainsi, un premier cas de résistance à l'antiviral Tamiflu a été constaté lundi au Danemark.

Les autorités sanitaires canadiennes se sont aussi inquiétées lundi que la grippe porcine A(H1N1) frappe surtout les jeunes et de l'apparition de "cas graves" chez des personnes en pleine santé ce qui pourrait s'expliquer par une transformation du virus.


L'Assemblée Française vote le texte sur l'indemnisation des victimes d'essais nucléaires

L'Assemblée Française a voté mardi, en première lecture, le projet de loi sur l'indemnisation des vétérans victimes des essais nucléaires conduits par la France de 1960 à 1996, un texte attendu depuis de longues années par leurs associations.

Le texte a été adopté par 300 voix (UMP et NC) contre 23 (communistes et Christiane Taubira, PRG). Les socialistes et François Bayrou (MoDem) se sont abstenus.

L'indemnisation concernera les vétérans des essais nucléaires de la France qui, irradiés, ont développé depuis un cancer.

Quelque 150.000 civils et militaires ont participé aux 210 essais menés de 1960 à 1996 par la France, dans le Sahara algérien puis en Polynésie française, deux sites dont les populations peuvent également prétendre à indemnisation.

Le ministre avait estimé ces dernier mois à "quelques centaines" le nombre de ceux qui pourraient être concernés par la loi.

Le président du Conseil Consultatif Iranien l'a déclaré hier à Alger

Larijani : «La vie démocratique dans les deux pays est "similaire"»

L'Algérie et l'Iran partagent plusieurs points communs dans différents domaines, a indiqué samedi à Alger le président du Conseil consultatif islamique iranien, M. Ali Larijani. "L'Algérie et l'Iran coopèrent dans plusieurs domaines dont la nanotechnologie, la technologie nucléaire, l'énergie et le gaz et dans d'autres secteurs vitaux", a déclaré M. Larijani. Le responsable iranien a par ailleurs affirmé que la vie démocratique dans les deux pays est "similaire" et compatible avec la culture islamique. C'est une conception "chère aux deux pays", a-t-il ajouté.

Le président du Conseil consultatif islamique iranien, Ali Larijani, a affirmé hier à Alger que «l’Iran a gagné depuis et pour toujours l’appui de l’Algérie sur toutes les questions» régionales et internationales d’intérêt commun.

S’exprimant au cours d’un point de presse animé à l’issue de sa réception par le président de l’APN, Abdelaziz Ziari, au siège de celle-ci, M. Larijani a souligné la concordance de vues des deux pays sur, notamment, la situation en Palestine, en Irak et au Liban. Il a indiqué avoir abordé ces questions «avec précision» avec le président Bouteflika qui l’avait reçu auparavant. «Nous avons écouté avec beaucoup d’intérêt les idées judicieuses et les conseils sages du président Abdelaziz  Bouteflika avec lequel nous avons abordé avec précision la situation au Liban, en Palestine, en Irak et en Afghanistan ainsi que sur toutes les questions  internationales et régionales d’intérêt commun entre nos deux pays», a dit M. Larijani en soulignant plus loin que «l’Iran a gagné, depuis et pour toujours, l’appui et le soutien de l’Algérie sur tous les dossiers et les questions internationales». Revenant sur sa visite de 4 jours entamée depuis samedi dans notre pays, le président du Conseil consultatif islamique iranien a indiqué qu’elle s’inscrit dans deux cadres distincts. Le premier consiste en la participation aux travaux du comité exécutif de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), dont M. Larijani est justement le président. A ce propos, celui-ci a assuré que «le comité exécutif (de l’OCI) a conduit ses travaux avec succès», et ce, a-t-il souligné, «grâce à la sagesse et au sérieux auxquels nous a habitués l’Algérie» dans l’organisation de ce genre d’événements. Le second concerne les relations bilatérales. Abordant ses entretiens avec le président de l’APN, M. Larijani a indiqué qu’ils ont «trait à la coordination des relations parlementaires entre nos deux pays et aux voies et moyens de les consolider et de les développer encore davantage».
Interrogé par ailleurs sur les tenants et les aboutissants de la situation en Iran après la dernière élection présidentielle gagnée par le président sortant Mahmoud Ahmadinedjad, M. Larijani a tenu d’abord à souligner que «les médias occidentaux ont donné une image exagérée de ce qui s’y passe». «La  question de la pratique démocratique est ancrée chez le peuple autant que chez les dirigeants iraniens », a-t-il ajouté en soulignant que tous les responsables et  dirigeants en Iran sont élus au suffrage direct par le peuple, contrairement à certains pays qui se disent démocratiques et où les dirigeants ne sont pas  directement élus par leurs peuples». M. Larijani a rappelé à ce propos «les débats serrés mais sérieux et approfondis» qui ont marqué la scène politique iranienne lors de la dernière élection présidentielle. Il a assuré que la situation tendue qui a suivi ce rendez-vous «n’a aucune relation avec de prétendues  divergences» entre l’ancien président Rafsandjani et le guide Ali Khamenei, soulignant «la parfaite entente» qui a de tout temps régné entre les deux hommes. «Le débat qui a lieu actuellement en Iran est purement interne et nous travaillons sereinement à la solution de tous les problèmes, mais il y a des pays  occidentaux qui s’immiscent dans nos affaires intérieures», a-t-il poursuivi. Les Iraniens n’admettent pas que «des individus et des groupes (iraniens) travaillent directement avec l’étranger. Nous allons solutionner ce problème avec facilité», a-t-il encore ajouté. Concernant la situation au Proche- Orient, M. Larijani a indiqué que l’Iran «soutient avec force et sérieux la cause palestinienne et nous dénonçons avec force et fermeté l’entité sioniste parce que c’est un Etat raciste». «Nous soutenons la résistance palestinienne à travers le mouvement Hamas. Notre position vis-à-vis de l’entité israélienne est connue», a-t-il conclu.


L’Algérie un pays triste

Selon des chercheurs britanniques, l’Algérie arrive à la 70e place sur 95 pays soumis à un classement sur la joie de vivre qui y règne.Le pays le plus heureux au monde est le Danemark, avec une notation de 8,2/10.

Un groupe d’éminents chercheurs britanniques, conduits par Ruut Veenhoven, sociologue et grand spécialiste de la psychologie sociale, ont élaboré un barème de notation allant de 0 à 10 points pour évaluer les individus et leur milieu social.
A l’issue de leur travail, il s’avère que le pays le plus heureux au monde est le Danemark, avec une notation de 8,2/10.

Il est directement suivi par la Suisse avec 8,1, l’Autriche avec 8, l’Islande 7,8 et la Finlande 7,7.

La France, contrairement à ce que l’on pense souvent, n’arrive qu’à la 39e place.

La dernière place, c’est-à-dire, le pays où il fait le moins bon vivre, est la Tanzanie.

Parmi les critères auxquels s’est intéressé Veenhoven, on retrouve la santé, l’éducation et la richesse.

Cependant, deux autres critères s’imposent: ce sont la stabilité politique et les libertés individuelles.


Contrats-programme pour l'équipement des communes


Le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales a signé, jeudi à Alger, des contrats-programme avec trois entreprises publiques nationales pour l'acquisition du matériel destiné à l'équipement des différentes communes du territoire national. Ces contrats ont été signés par M. Kherchi Naoui, président de la commission des marchés au ministère de l'Intérieur, respectivement avec MM. Mokhtar Chahboub, PDG de la société nationale des véhicules industriels (SNVI), Noui Salim, PDG de l'entreprise nationale des matériels de travaux publics (ENMTP), et Attouchi Sallah, PDG de Farm marching et équipement (PMA Trading), en présence de M. Noureddine Yazid Zerhouni, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, et M. Daho Ould Kablia, ministre délégué chargé des Collectivités locales.




Le risque pour l'Algérie de devenir un "grand pays consommateur de drogue"

Considérée comme un pays de transit du cannabis provenant du Maroc, l'Algérie risque de devenir, comme le craignent les autorités, un "grand consommateur" de drogue, a affirmé, mercredi à Sétif, un responsable de l'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT). Cette crainte est nourrie, a-t-il ajouté, par les mesures draconiennes prises par les pays européens pour stopper ce trafic en provenance du Maroc, ce qui pourrait faire de l'Algérie un marché de substitution, a laissé entendre le directeur des études, des analyses et de l'évaluation de l'ONLCDT, M. Salah Abdenouri. Au cours d'une journée d'étude et d'information, organisée à la maison de la Culture de Sétif, à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la drogue, en présence du directeur général de cet office, M. Abdelmalek Sayah, M. Abdenouri a souligné l'accroissement régulier des quantités de stupéfiants saisies en Algérie.   


Inhumation à Alger du moudjahid Cherif Belkacem

Le moudjahid Cherif Belkacem dit Si Djamel, ancien membre du Conseil de la Révolution, décédé mardi à Paris à l'âge de 76 ans des suites d'une longue maladie, a été inhumé jeudi au cimetière d'El Alia (Alger). L'enterrement a eu lieu en présence du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, et de membres du gouvernement, ainsi que de personnalités nationales politiques et historiques. Des hommes du monde de la culture et de la presse, ainsi que des compagnons d'armes du défunt et des membres de sa famille étaient également présents à l'enterrement. Dans une oraison funèbre, le moudjahid Abdel Hafid Amokrane a rappelé que le regretté Cherif Belkacem a consacré l'essentiel de sa vie à militer pour l'indépendance de l'Algérie.


Réalisation de 1000 km de la route transsaharienne

Le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul a annoncé jeudi la réalisation de 1000 km de la route transsaharienne qui relie l'Algérie au Nigeria, ajoutant que 300 autres km seront réalisés au début de l'année prochaine. Lors de la séance plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales, M. Ghoul a précisé que le coût de ce tronçon s'élève à 60 milliards de DA consacrés à la réalisation de 800 km entre la wilaya de Tamanrasset et les frontières du Niger et 200 km reliant certaines wilayas traversées par cette route comme Blida, Médéa et Laghouat.

INDEMNISATION DES VICTIMES

Le dossier des essais nucléaires devant l'Assemblée française


Un projet de loi destiné à régler le problème de l'indemnisation des victimes des 210 essais nucléaires français menés en Algérie et en Polynésie entre 1960 et 1996 ou de leurs familles a été examiné jeudi à l'Assemblée.

Présenté par le ministre de la Défense, Hervé Morin, ce projet de loi sera soumis mardi prochain à un vote solennel des députés en séance publique.

En Algérie de 1960 à 1966 puis en Polynésie de 1966 à 1996, environ 150.000 militaires et civils ont travaillé sur ces chantiers sans compter les populations locales.

"Ce texte doit permettre à notre pays de clore sereinement un chapître de son histoire, de proposer une solution aux victimes des essais nucléaires qui ont vécu avec un profond sentiment d'injustice la douloureuse absence de réponse à leur requête", a dit le ministre de la Défense aux députés.

Hervé Morin a ajouté qu'avec l'adoption de son texte, la France "aura mis en oeuvre une solution transparente, juste et rigoureuse pour que notre pays puisse tourner la page et être en conscience avec lui-même".

Il reviendra à l'Etat de prouver l'éventuelle absence de lien de causalité entre la maladie et l'exposition alors que jusqu'ici c'était au requérant de prouver que sa maladie était due à une exposition aux rayonnements ionisants.

Le texte vise toute personne "souffrant d'une maladie radio-induite résultant directement d'une exposition à des rayonnements ionisants à l'occasion des essais nucléaires et inscrite sur une liste fixée par décret en Conseil d'Etat".

Les victimes pourront obtenir réparation intégrale de leur préjudice. Cette indemnisation ne sera pas sujette à l'impôt sur le revenu, selon un amendement gouvernemental qui a été retenu.

Si la personne est décédée, la demande de réparation peut être présentée par ses ayants droits. Ceux-ci disposent d'un délai de cinq ans à compter de la promulgation de la loi pour saisir un comité d'indemnisation "présidé par un conseiller d'Etat ou un conseiller à la Cour de cassation et composé notamment d'experts médicaux".




Aigle Azur s'explique sur l'annulation de trois vols vers l'Algérie

La compagnie, qui a du annuler trois départs à destination de l'Algérie entre lundi et hier, a invoqué "un malentendu" pour justifier le refus par la direction de l'aviation civile algérienne de valider ces vols.

Lundi, mardi, puis mercredi, trois vols d'Aigle Azur à destination de Bejaïa et Oran, en Algérie, ont dû être annulés. La faute, selon la compagnie, à un "malentendu" avec la direction de l'aviation civile algérienne, qui n'a pas validé les demandes de vols supplémentaires déposées par la compagnie en janvier. Parmi les 650 passagers concernés, 250 passagers ont toutefois pu être réacheminés via Aigle Azur ou des compagnies partenaires, les autres ayant bénéficié d'un hébergement ou d'un remboursement.  Les prochains vols de la semaine entrant dans le programme habituel de la compagnie, validé par l'aviation civile algérienne, Aigle Azur ne prévoit pas de nouvelles annulations et espèrait, hier, "résoudre ce malentendu au cours des prochaines heures". Un malentendu qui pourrait-être politique, comme le rapporte le quotidien Algérien TSA. Toutefois, sans rentrer dans ces hypothèses - Aigle Azur menacerait la compagnie publique Air Algérie, ou coopérerait pour l'expulsion des immigrés depuis Paris -, la question principale reste bien de savoir de quelle manière la vente de billets sur des vols non autorisés à pu être accordée.

Cinq gardes communaux tués et un autre enlevé, dans la Daïra de Charchar (Khenchela)

Cinq gardes communaux ont trouvé la mort alors qu'un autre a été enlevé aujourd'hui en début de matinée dans la daïra de Chechar, près de Khenchela, a appris tsa-algerie.com de source informée. Ces gardes communaux sont tombés dans une embuscade d'un groupe terroriste dont le nombre est inconnu, alors qu'ils s'apprêtaient à remplacer leurs collègues, a précisé cette même source.

L'information n'a pas été confirmée de source officielle.

Cette nouvelle tuerie intervient quatre jours après l'embuscade qui a coûté la vie à 18 gendarmes et un civil à Bordj Bou-Arreridj. La branche d'Al Qaida au Maghreb a revendiqué, dimanche 21 juin, cet attentat contre les gendarmes.


Immigration clandestine et médias: tenir compte de la dimension humaine

Les agences de presse des deux rives de la Méditerranée doivent tenir compte de la "dimension humaine" dans leur traitement du phénomène migratoire, ont plaidé lundi à Alger des représentants d'agences méditerranéennes lors du séminaire sur l'immigration clandestine tenu au siège de l'APS. "Il faut soutenir l'information factuelle concernant ce sujet par des reportages (écrits, photos et vidéos) pour refléter fidèlement la signification du phénomène de la migration, en faisant parler les individus tentés par l'aventure en Europe", ont indiqué les intervenants au séminaire organisé à la veille de l'assemblée générale de l'Alliance des agences de presse de Méditerranée (AMAN). Les agences de presse, en tant que fournisseurs d'informations de base, ont la possibilité d'offrir "une palette plus large", car en plus du factuel l'information peut être davantage enrichie dans le but de permettre au public de disposer d'une information globale et fournie, ont-ils expliqué.

Des attentats et des questions

L'élite de l'armée ciblée ?

Après l'attentat de Biskra contre les parachutistes, un autre carnage à Bordj Bou Arreridj après l'assassinat des 20 gendarmes tués dans l'attentat...L'élite de l'armée ciblée ? la politique de la réconciliation nationale visée ?

Carnage à Bordj-Bou-Arréridj : 18 gendarmes et 1 civil assassinés

La localité de Mansourah, située à 30 km de Bordj Bou Arréridj, a été, mercredi vers 19h30, le théâtre d’une embuscade meurtrière au lieudit Oued Kessir, à 3 km du centre urbain. Dix-huit gendarmes et deux civils ont été tués dans ce traquenard minutieusement préparé par des terroristes qui ont, dans un premier temps, attaqué un campement de gendarmes chargés de la sécurité du chantier de l’autoroute Est-Ouest au lieudit Hammam Bibans (Portes de fer), situé à 70 km du chef-lieu de wilaya. Cette frappe des terroristes, qui se sont vraisemblablement scindés en deux groupes, n’a été qu’une diversion à un grand coup. En effet, 30 km plus loin, la patrouille de gendarmerie de Bordj Bou Arréridj, assurant la relève, tombe dans un piège.
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Des terroristes algériens ont tué 24 gendarmes lors d'une embuscade tendue mercredi soir contre un convoi des forces de sécurité, rapporte aujourd'hui le journal Chourouk.

L'attaque s'est produite vers 20h00 (19h00 GMT) entre les localités d'El Meher et d'El Mansourah à environ 180 kilomètres à l'est d'Alger, précise le journal Echorouk citant une source des services de sécurité et des villageois.

L'information n'a pas été commentée officiellement mais si elle est confirmée, il s'agirait de l'agression la plus meurtrière depuis des mois en Algérie.

Selon le journal, les assaillants ont fait exploser deux engins avant d'ouvrir le feu sur le convoi. Ils ont ensuite réussi à prendre la fuite emportant avec eux des armes et six véhicules tout-terrain de la gendarmerie.

Après avoir vu diminuer le nombre des attentats, l'Algérie connaît un regain de violence depuis plusieurs semaines. A la fin du mois de mai, cinq gendarmes avaient été tués par des rebelles et une semaine plus tard neuf soldats avaient été abattus.

Récit de l'assassinat de gendarmes à Bordj Bou Arreridj

Il était dix-neuf  heures quarante cinq….Six véhicules du groupe d’intervention et de prévention du groupement de gendarmerie de la wilaya de Bordj-Bou-Arreridj rentraient de la base de vie de Hammam el Biban, de l’entreprise algéro-chinoise chargée de la réalisation de l’autoroute est-ouest où ils escortaient régulièrement et quasiment aux mêmes horaires, les travailleurs étrangers. Derrière, roulait un camion remorque qui n’a suscité aucun soupçon. Arrivés à une pente dangereuse à proximité de la forêt, à un kilomètre du siège de la brigade de Mansourah, le camion a percuté la dernière voiture et 30 terroristes cachés dans le container en sont descendus. Ils ont immédiatement ouvert le feu sur les gendarmes avec des fusils mitrailleurs, ce qui a provoqué l’incendie de trois véhicules et la mort de 12 brigadiers.
     Les survivants, ceux du véhicule de tête, ont aussitôt riposté et l’accrochage a duré plus d’une heure. Les automobilistes qui empruntaient la même route ont fui dans toutes les directions et ce sont eux qui ont donné des détails sur la tenue vestimentaire, l’aspect, et les paroles scandées par les assaillants, les mêmes qui ont été proférées par les assassins des 5 gendarmes à Médéa, il y a un mois…
     14 citoyens touchés par les balles des terroristes ont été évacués à l’hôpital de Bordj Bou Arreridj. Les terroristes se sont emparés des armes de leurs victimes estimées à 12 pièces, en plus des tenues et d’autres effets appartenant aux gendarmes. Les terroristes ont assassiné le chauffeur d’un semi remorque et ont fermé la route pour retarder la venue des renforts de la caserne se trouvant dans la région.
     Un des terroristes abattu par une des victimes a été retrouvé et son identification est en cours. Des témoins ont indiqué avoir vu les terroristes transporter leurs compagnons morts ou blessés en utilisant des véhicules de citoyens.
      
     Les gendarmes, victimes de la barbarie terroriste et qui faisaient partie de la brigade d’intervention qui avait été mobilisée lors des incidents de Berriane à Ghardaïa, étaient un exemple en ce qui concerne la discipline et l’éducation.
     Un haut responsable de la gendarmerie nous affirme que «ce carnage ne fait que renforcer la volonté de nos hommes à combattre avec détermination le terrorisme. Ces attaques ne nous empêcheront pas de rompre notre serment de protéger la patrie et le citoyen contre toute forme de criminalité».
      
     L’accrochage a pris fin vers 21 heures avec l’arrivée des renforts, et dès que la nouvelle de cette tuerie fut ébruitée parmi les habitants de la région, un important rush a été observé à l’hôpital de la part de jeunes et moins jeunes venus offrir leur sang, précieux pour les blessés.

Les dépouilles des 7 gendarmes victimes de la cruauté aveugle, ont été inhumées hier en présence d’un grand nombre de citoyens venus leur rendre hommage et condamner la boucherie qui a fauché de jeunes algériens. Le gendre du chef de brigade de Bir-El-Ater est tombé lui aussi victime du terrorisme en tentant de secourir des citoyens attaqués par les hordes sanguinaires, de même qu’un brigadier d’une famille aisée de Tlemcen engagé dans la gendarmerie pour l’amour de la patrie. Que Dieu ait leur âme !

     Une vaste opération de ratissage a été menée, hier, dans une région très accidentées de la wilaya de Bord-Bou-Arreridj, par les éléments de la gendarmerie nationale appuyés par les membres de l’ANP et supervisée par le commandant de la région militaire. Même des hélicoptères ont été mis à contribution. L’accès au lieu du crime a été interdit mais les traces de l’incendie des véhicules de la gendarmerie étaient visibles de loin.

Comment est-ce possible ?

Les terroristes, dont le nombre oscillait, selon des témoins oculaires, entre 30 et 40, ont attaqués à l’aide de roquettes (RPG) les deux 4x4 Toyota transportant une vingtaine d’hommes. La première et la dernière voiture du convoi, qui était composé de six Land-Rover, ont été foudroyées par la violence de l’explosion. Les deux véhicules se sont immobilisés sur la route, prenant feu instantanément. A la faveur du relief accidenté et touffu constitué de forêts denses, de virages et autres descentes, à proximité d’un pont, jouxtant Oued Kessir, les criminels bien embusqués aux abords de la RN5 ont surpris les gendarmes par des tirs nourris.

Visiblement pris de court par une telle attaque dans une région où les services de sécurité ont infligé ces derniers temps de grosses pertes aux terroristes, les gendarmes n’ont pas eu, nous dit-on, le temps pour bien riposter. Selon des témoins oculaires, les assaillants ont barré les accès de la route à l’aide de deux semi-remorques. Le chauffeur de l’un de ces engins, âgé de 65 ans, est tué sur le coup. Son corps a été retrouvé, le lendemain de l’attentat, dans un ravin. D’après les mêmes sources, les terroristes, qui ont racketté les automobilistes, leur soutirant de l’argent et 12 téléphones portables, ont attaqué le convoi à l’aide de lance-roquettes RPG7 et d’armes automatiques. Un jeune homme de 43 ans, qui était à bord d’un véhicule, a été tué de sang-froid par balle puis égorgé devant son frère terrifié. La victime a été assassinée parce qu’elle assurait la fonction de gardien de prison à Batna.

Par la suite, toujours selon des témoins, les sanguinaires ont investi la chaussée pour filmer leur boucherie et s’emparer d’un lot d’armes composé, nous dit-on, de 21 kalachnikovs, 2 PM (Makarov) 6 radios, 21 gilets pare-balles, 21 tenues, 12 grenades et 2000 balles. Une fois leur sinistre forfait accompli, les assaillants ont pris la fuite vers des directions inconnues à bord de deux Peugeot 505 et de deux Renault (R19 et Scénic).

Notons que trois gendarmes et trois civils, dont une femme, ont été blessés dans cette embuscade, la plus meurtrière jamais enregistrée dans la région. La riposte des forces de sécurité, qui ont mobilisé d’importants moyens, a été rapide. L’on apprend que le massif de Mansourah fait, depuis jeudi, l’objet d’une opération de ratissage de grande envergure. Le général-major Boustila et le commandant de la Ve Région militaire se sont, nous dit-on, déplacés jeudi à Bordj Bou Arréridj où ils ont évalué la situation.

Hier, l’endroit où a eu lieu cet ignoble attentat, ainsi que les monts environnants, étaient investis par les forces de sécurité ; l’armée, la gendarmerie et les patriotes, présents en grand nombre, sont déterminés à ratisser les maquis de la région, notamment la forêt de Bougten (faisant jonction avec la wilaya de Béjaïa) où quatre terroristes ont été abattus en avril dernier.

Avant de rebrousser chemin, nous sommes allés à la rencontre des habitants de Mansourah, révoltés, qui n’ont pas caché leur indignation. « Nous sommes meurtris dans notre chair ; même s’il est aux abois, le terrorisme continue d’ensanglanter le pays, il doit être combattu », ont-ils dit, réclamant une plus grande fermeté à l’encontre de la bête immonde. « Ce crime odieux qui a fait 20 autres victimes doit donner à réfléchir aux chantres de l’amnistie générale, lesquels ne doivent pas occulter le sang des défenseurs de la République. Ces derniers ne peuvent ni ne doivent faire des concessions qui n’en finissent plus », ajoutent d’autres citoyens de la wilaya de Bordj Bou Arréridj, toujours sous le choc.

Silence officiel du pouvoir

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Il n'y a toujours aucune réaction officielle à l'assassinat des 20 à 24 gendarmes tués mercredi près de Bordj Bou Arreridj, à 200 km environ au sud-est d'Alger, dans l'attentat le plus meurtrier commis par les groupes islamistes en Algérie depuis dix mois.
Les médias publics et les gouvernement n'ont fait aucun commentaire à ce sujet.
Aucun démenti ni confirmation n'est venue après que deux journaux arabophones, Echourouk et En Nahar, aient fait état de 24 gendarmes tués dans l'embuscade tendue par les islamistes à un convoi d'au moins cinq voitures de la gendarmerie, intercepté vers 20H00 (19H00 GMT) à proximité de Mansourah, près de Bordj Bou Arreridj, sur le grand axe routier de la région allant vers les villes de l'Est, dont Constantine, la nationale 5.
Selon les sources locales, les gendarmes revenaient d'accompagner des employés chinois travaillant sur un chantier de la future autoroute qui traversera l'Algérie d'Est en Ouest. La société chinoise CITIC/CRCC a été chargée de la construction d'un tronçon entre Alger et Bordj Bou Arreridj.
Le convoi a été surpris sur le chemin du retour par l'explosion sur la route de bombes artisanales suivie de tirs nourris qui ont tué les victimes. Les assaillants ont réussi ensuite à prendre la fuite, en emportant des armes et des uniformes.
Les forces de sécurité, appuyées par des hélicoptères, ont lancé une vaste opération pour tenter de les intercepter, ont ajouté ces sources.
Cet attentat est le plus meurtrier commis par les islamistes se réclamant d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) depuis août 2008. L'Algérie avait alors connu une vague d'attaques suicide dont une avait fait 48 morts devant l'école supérieur de la gendarmerie aux Issers, à l'est d'Alger.
L'attentat arrive au mauvais moment, celui où l'on parle d'amnistie. M. Bouteflika a évoqué durant sa campagne électorale un éventuel référendum visant à une amnistie générale pour tous ceux qui rendraient définitivement et volontairement les armes.

La politique du président visée ?

Le carnage qui a eu lieu à Bordj Bouarreridj, qui fait des victimes parmi les gendarmes et les citoyens, est passé comme un non événement. Aucune réaction politique n’a été enregistrée à propos de ce carnage, à l’exception de celle du Rassemblement Nationale Démocratique. Non pas parce qu’il est un parti plus nationaliste que les autres partis actifs sur la scène nationale et non pas parce que les algériens n’éprouvent aucune peur face à la mort…mais parce que, tout au contraire, le carnage de Bordj Bou Arreridj est parmi les attentats terroristes les plus terrifiants, pour plusieurs raisons.
La première, c‘est parce que le bilan est très lourd. Ce bilan que même les groupes terroristes n’ont pas pu réaliser lorsqu’ils bénéficiaient du facteur « surprise », soit, avant que les forces de sécurité et les citoyens ne s’habituent à la situation. Soit, lorsqu’ils ne s’attendaient pas à ce que l’Algérie arriverait un jour à un tel niveau de folie.
La deuxième raison qui fait que ces attentats soient plus effrayants que les autres, c’est le lieu et le temps où ils ont été perpétrés: au niveau de la route nationale n°5, pas loin du siège de la wilaya et à une heure préférée par plusieurs chauffeurs un certain 17 juin, où la température descend et la visibilité reste parfaite pour une longue distance. Pendant tout ce temps, trente terroristes ont réussi à ramener leurs camions et à  fermer la route et getter les pauvres gendarmes.
La troisième raison qui fait de l’attentat de Bordj Bou Arreridj parmi l’un des plus importants attentats en Algérie depuis le début du terrorisme, c’est le fait qu’il ne soit pas perpétré à l’approche des élections présidentielles ou législatives, ou même locales et c’est qu’il n’a pas été commis alors que tous les imams du monde musulman et ses savant regardaient se qui se passaient en Algérie, sans que personne d’entre eux n’annonce une fetwa contre l’effusion du sang des algériens.
Cet attentat n’a également pas été perpétré lorsque la classe politique en Algérie était partagée entre celui qui accuse les islamistes d’être derrière ces attentats et celui qui accuse les renseignements et forces de sécurité….ce qui s’est passé à Bordj Bou Arreridj ne s’est pas produit lorsque l’Algérie cherchait une sortie de sa crise économique, lorsque le trésor public était à sec et lorsque les entreprises de l’Etat ne produisaient pas.
En somme, l’année 2009 signifie que 18ans se sont écoulées depuis le début de la crise sécuritaire en Algérie, et dans un moment où les forces de sécurité aient acquis une expérience suffisante dans la lutte antiterroriste et dans la prévoyance de tout attentat terroriste. L’année 2009 signifie également que dix ans se sont écoulés depuis l’organisation du référendum sur la concorde civile  et quatre ans depuis le référendum sur la paix et la réconciliation nationale, et après que toutes les cartes politiques, qui justifiaient les attentats terroristes, n’aient plus de valeur. Les groupes terroristes ne demandent plus « la libération des Cheikhs du FIS », ni « le retour au processus électoral »….et malgré tous ces développements, ils sont toujours là, capables de frapper quant ils veulent et par la manière qu’ils veulent, et pas seulement par les attentats suicides qui signifiraient une phase de désespoir, comme l'a dit si souvent Zerhouni.


Air Algérie : chiffre d'affaires de 54,4 milliards de dinars en 2008


Le PDG de la compagnie aérienne Air Algérie, Abdelouahid Bouabdellah a réaffirmé mardi la décision d'acquérir onze nouveaux avions et annoncé un chiffre d'affaires de 54,4 milliards de dinars (544 millions d'euros) en 2008 en hausse de 10% par rapport à 2007. Air Algérie avait lancé en janvier 2009 deux appels d'offres pour l'acquisition de quatre avions neufs d'une capacité de 70 sièges et de sept avions d'une capacité de 150 places.

M. Bouabdellah avait annoncé le 22 septembre  2008 que sa compagnie allait acquérir onze nouveaux appareils pour un montant de 500 millions de dollars dans le cadre d'un plan de développement de la société d'un budget de 800 à 900 millions de dollars. L'acquisition de ces onze nouveaux avions "sera financée à travers un prêt à 2,5% d'intérêt sur 25 ans du Fonds national d'investissement (FNI)", a dit M. Bouabdellah mardi au cours d'une conférence de presse à Alger. Doté d'un capital social de 1,5 milliard d'euros, le FNI a été créé début mars pour financer de grands projets locaux.

Air Algérie a acheté 28 appareils toutes versions confondues entre 2000 et 2007, dans le cadre du plan de renouvellement de sa flotte qui compte 33 appareils. La compagnie ambitionne, avec l'acquisition de ces avions, de transporter six millions de passagers à l'horizon 2014 contre 3,2 millions de passagers en 2008, selon M. Bouabdallah.

Air Algérie qui emploi 8.800 personnes a réalisé un bénéfice net de 210 millions de dinars (2,1 millions d'euros) et assure 70 destinations, avec une flotte de 33 avions, tous types confondus. Elle compte ouvrir de nouvelles lignes Alger-New York et Alger-Téhéran et se redéployer en Afrique en lançant la ligne Alger-Lagos, a ajouté M. Bouabdellah.

Algérie-USA: atelier de formation sur le travail du parlementaire à l'échelle locale à Alger

Le Parlement algérien organisera du 20 au 22 juin à Alger, conjointement avec la Conférence des institutions législatives des Etats américains (NCSL/USA), un atelier de formation sur le travail du parlementaire à l'échelle de sa circonscription locale, indique mercredi un communiqué du Parlement algérien. Organisé sous le thème "Le travail du parlementaire à l'échelle de sa circonscription locale: ou comment et par quelles voies l'élu peut se rapprocher des citoyens", cet atelier s'inscrit dans le cadre du programme d'échanges législatifs entre l'Algérie et les Etats-Unis d'Amérique, a-t-on précisé de même source.


Constantine : Explosion accidentelle

Une explosion accidentelle, suivie d'un incendie, a fait plusieurs victimes dans une entreprise privée de la zone industrielle de Constantine. L’explosion s'est produite hier en fin d'après-midi au moment de l'ouverture d'un container chargé de granulés de polystyrène et l'incendie qui a suivi a provoqué d'important dégâts dans cette entreprise spécialisée dans le matériel isolant, ajoute l'agence citant des témoignages sur place.

Le nombre de victimes est imprécis, certains témoins faisant état de trois morts, dont le chauffeur du camion transportant le container qui a explosé, d'autres de trois blessés graves, voire plusieurs disparus, selon des témoignages recueillis par "Le jeune Algérien". Un médecin de la protection civile a précisé avoir soigné sur place deux blessés qui sont dans un "état stationnaire".



Infrastructures routières: plusieurs projets dans le plan quinquennal 2010-2014


Le prochain plan quinquennal 2010-2014 prévoit pour le secteur des Travaux publics le lancement d'un "grand nombre de projets d'infrastructures routières", a indiqué samedi le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul. Il s'agit essentiellement du projet de la rocade des Hauts plateaux (1.300 km), dont les études sont en cours, de 34 nouvelles voies rapides de 100 km chacune pour relier 34 chefs-lieux de wilayas, la rocade Nord-Sud Alger-Tamanrasset, en parallèle du couloir de l'autoroute transsaharienne, a précisé M. Ghoul à la presse en marge d'une rencontre d'évaluation qui a réuni les directeurs de travaux publics des 48 wilayas avec le ministère.

Après l'achèvement des travaux de l'autoroute Est-Ouest prévu en 2010, l'Algérie envisage de lancer un vaste projet de réalisation de 34 voies express de 100 km chacune, selon le ministre des Travaux publics Amar Ghoul. Elles devront  relier entre elles 34 des 48 wilayas du pays. Un projet qui s'ajoutera à celui de la grande rocade du Sud qui devra assurer une connexion en parallèle avec la célèbre transsaharienne mais aussi avec la rocade des Hauts-plateaux qui sera longue de 1300 Km.

Amar Ghoul, qui a réuni samedi 13 juin à Alger ses collaborateurs, a précisé qu'un véritable maillage du réseau autoroutier sera réalisé à la faveur du nouveau programme quinquennal devant s'étaler jusqu'à 2014. « Les plans lancés depuis 1999 entraient dans le cadre d'une stratégie de mise à niveau et de rattrapage de retard. Le plan qui sera lancé cette année, et qui sera bientôt étudié par le gouvernement, vise un plus grand développement des infrastructures de base », a-t-il indiqué. Le plan actuel a, selon lui, atteint 90 % de ses objectifs avec 3000 projets engagés. L'enveloppe globale de ce plan dépasse les19 milliards d'euros.

Amar Ghoul a indiqué que de nouvelles routes visant le raccordement  entre l'autoroute Est-Ouest avec les principaux axes routiers  et la rocade des Hauts plateaux sont prévus. Selon lui, 93 % des 112.000 kilomètres en Algérie sont en bon état. Il a précisé aussi que les routes seront en connexion avec les principales structures portuaires et aéroportuaires du pays.

« Le Schéma directeur national  valable jusqu'à 2025 prend en charge tous les besoins nationaux en matière de  nouveaux projets portuaires et compte donner aux ports de commerce des dimensions internationale et méditerranéenne », a indiqué le ministre. Les ports de Béjaïa,  Oran, Ghazaouet et Djendjen sont considérés, selon lui, comme de nouveaux pôles économiques. Aussi, les infrastructures de ces ports seront-elles modernisées et adaptées aux normes internationales.


Harraga : 39 candidats à l'émigration clandestine interceptés à l'est du pays

Trente-neuf Algériens candidats à l'émigration clandestine en Europe, dont deux mineurs, ont été interceptés samedi au large des cotes d'Annaba et d'El Tarf, ont annoncé les garde-côtes algériens.

Le premier groupe, composé de 19 jeunes âgés entre 20 et 34 ans, a été intercepté au large d'Annaba, a précisé la même source à l'agence algérienne APS. Ils ont été arrêtés aux environs de 3H30 alors qu'ils tentaient de rejoindre la rive Nord de la Méditerranée à bord d'une embarcation artisanale, ont ajouté les garde-côtes.

Le second groupe, composé de vingt clandestins dont deux mineurs âgés de 19 et 17 ans, a été intercepté au large d'El Kala dans le département d'El Tarf, à l'extrême est de l'Algérie, selon la même source. Ces émigrants, arrêtés aux environs de 7H, étaient à bord d'une embarcation de fortune et se dirigeaient vers les côtes italiennes, ont ajouté les garde-côtes.


À Partir de 2013

Finie l’essence avec plomb

L'Algérie ne produira plus d'essence normale à partir de 2013. L'annonce a été faite samedi 13 juin par le vice président de Sonatrach, Abdelhafid Feghouli, au cours d'une émission de la radio Chaîne III.

Cette décision annoncée, ce matin, par le vice-président aval à Sonatrach, rentre dans le cadre des efforts visant à protéger l’environnement. Elle est également motivée par le souci de présenter au consommateur un «produit de qualité».

Le raffinage connaît aujourd’hui une vaste opération de réhabilitation et de modernisation à la faveur du travail de restructuration engagé depuis quelques années par Sonatrach. Cette refonte a pour objectif de présenter au citoyen un produit de qualité tout en préservant sa santé et son environnement. «Des efforts importants ont été consentis dans ce domaine par Sonatrach dont la capacité de raffinage a atteint un volume de 21 millions de tonnes», selon Abdelhafid Faghouli invité ce samedi matin sur les ondes de la chaîne III. Il assure, à cette occasion, que «l’année 2013 verra la suppression totale de la vente de l’essence avec plomb sur le marché national».
Il annonce sur un autre plan, une production de 30 milliards de mètres cubes de gaz de plus dans les cinq prochaines années. Cette augmentation portera le volume de production de Sonatrach à 85 milliards de mètres cubes. Pour atteindre ce seuil, la société a dû beaucoup investir ces deux dernières années dans le secteur de production du GNL, notamment.
A ce titre, M. Faghouli rappelle les grands projets qui sont en cours de réalisation ou projetés pour les années à venir. «Nous avons en cours de réalisation le GNL de Skikda qui nous permettra d’augmenter nos capacités de production de près de 4 millions de tonnes vers 2012. Outre l’unité de GNL d’Arzew attendu pour 2012 qui, elle aussi, participera avec une production de 4,7 millions de tonnes il y a le Medgaz, ainsi que le projet Galci dont la réalisation est prévue pour la fin de l’année», a-t-il expliqué. Le lancement de ces projets va devoir permettre à l’Algérie de produire ces 30 milliards de mètres cubes dont il est question.
Les retombées de la crise ont fait subir des pertes assez importantes à Sonatrach, soit 4 milliards de dollars. Un déficit qui ne semble pas perturber pour autant les investissements dans l’industrie gazière toujours maintenus. On parle d’un peu plus de 5 milliards de dollars.
Une obstination que M. Faghouli explique par le fait que «l’augmentation des capacités de production demande forcément des investissements très lourds». Mais, en contrepartie, Sonatrach va devoir opter «pour une meilleure valorisation et les meilleurs marchés pour rentabiliser dans les plus brefs délais ces dépenses», argumente-t-il avant d’affirmer plus loin :
«L’apport des nouvelles capacités de transport permettra d’affermir notre position sur le marché méditerranéen et d’autres marchés dans le domaine de l’exportation du gaz naturel.»
Avec les capacités de liquéfaction actuelles et celles prévues pour les prochaines années, l’Algérie est, selon lui, bien partie pour accéder à des marchés autres que le marché européen. «Nos prévisions en matière de nos capacités de production de gaz naturel font état d’une flexibilité qui nous facilitera l’accès à des marchés plus valorisants que le marché européen», dit-il.
A noter enfin que le volume de gaz consommé par le marché national a connu une croissance considérable. Il est estimé à 24 milliards de mètres cubes dont la plus grande part revient à la production de l’électricité.



Sécuritaire

Cinq islamistes armés tués à Constantine

Cinq islamistes armés ont été tués dans la nuit de jeudi à vendredi à Constantine (450km à l'est d'Alger) par des forces de sécurité, a-t-on appris samedi auprès de la gendarmerie, confirmant des infirmations de la presse algérienne.


On confiait sous couvert d'anonymat à la gendarmerie de Constantine la "mise hors d'état de nuire" des islamistes lors d'une opération "minutieusement préparée" par les forces de sécurité "sur la base d'informations recueillies auprès de la population". "Ces informations nous ont permis de surprendre ce groupe dans la forêt de Djebel Ouahch", a-t-on ajouté en précisant que l'accrochage avait duré au moins trois heures.


Après "l'anéantissement" du groupe armé, les forces de l'ordre ont récupéré quatre Kalachnikov et deux fusils Simonov, a précisé la gendarmerie de Constantine selon qui, "vraisemblablement, ces terroristes s'apprêtaient à commettre des attentats".


Djebel Ouahch est une montagne boisée qui surplombe une route très fréquentée en cet période par les estivants de Constantine qui se rendent sur les plages dorés de Skikda, département limitrophe.


"La jeunesse", thème d'un séminaire national de formation à Tiaret

Un séminaire national de formation sur le thème "la Jeunesse", intervenant dans le cadre du programme de coopération algéro-européen "ONG 2", sera organisé du 21 au 23 juin à Tiaret, a-t-on appris des organisateurs. Cette manifestation est initiée au titre d'un cycle de formation piloté par l'Agence du développement social (ADS) avec l'appui de l'Union européenne en vue de "renforcer les capacités opérationnelles des associations d'intérêt général activant à travers l'ensemble du territoire national", a précisé à l'APS l'expert principal chargé de la coordination et de la planification à l'Unité d'appui au projet (UAP), Téric Boucebci.   



Affaire Achour Abderrahmane : l’ancien commissaire Hachemi Zouaï interpellé à Annaba


Hachemi Zouaï, ancien commissaire de police impliqué dans l'affaire de détournement de 32 milliards de dinars de la banque BNA, une vaste escroquerie connue sous le nom de l'affaire Achour Abderrahmane, a été arrêté, mercredi 10 juin dans la matinée, à Annaba.

Selon nos informations, M. Zouaï, ancien chef de sûreté de la wilaya de Tipaza, faisait l'objet d'un mandat d'amener délivré par la justice. En décembre 2008, il avait été laissé en liberté provisoire par le juge d'instruction mais il aurait refusé de répondre aux dernières convocations de la justice. Il devrait en effet être jugé le 18 juin par la cour criminel d'Alger, en compagnie du principal accusé dans cette affaire, Achour Abderrahmane,  et de plusieurs autres personnes impliquées dans ce scandale, l'un des plus importants de l'histoire du pays.

Hachemi Zouaï est notamment poursuivi pour avoir rédigé de faux documents et falsifié un rapport de police pour protéger le principal accusé dans l'affaire, Achour Abderrahmane, qui était sous le coup d'une procédure d'extradition depuis le Maroc. Plusieurs autres officiers de police seront jugés pour les mêmes faits.

Le Chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci invité de l’émission "Tahaoulat" de la chaine 1


Sans aller avec le dos de la cuillère, Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères remet les pendules à l’heure sur la question des essais nucléaires français en Algérie. Le projet de loi du gouvernement français, portant indemnisation des victimes des essais nucléaires, n’est qu’un petit détail pour l’Algérie. Depuis l’annonce de ce projet de loi, les débats étaient orientés sur la question des indemnisations. Le sujet lui-même ne focalise que sur la procédure d’indemnisation. Or, les revendications de l’Algérie sont loin, voire très loin, d’être limitées seulement à une affaire de «fric». Le chef de la diplomatie algérienne a expliqué que Paris n’a pas satisfait les exigences de l’Algérie. Le ministre des Affaires étrangères a tenu à préciser que l’Algérie était la première à demander à la France d’ouvrir ce dossier.
«Nous avons discuté avec la France de la question liée aux essais nucléaires avant l’élaboration du projet de loi par le ministère français de la Défense», a-t-il expliqué, lors de son passage hier sur les ondes de la Chaîne I de la Radio nationale. L’invité de l’émission Tahaoulat a insisté sur la préoccupation de l’Algérie, quant à ce chapitre qui n’a jamais été appréhendé sous l’angle d’un projet de loi, ni d’une affaire d’indemnisation. Que revendique alors l’Algérie? Selon le chef de la diplomatie algérienne, notre pays veut avant tout l’accès aux archives des essais nucléaires. En d’autres termes, l’Algérie cherche à savoir toute la vérité sur ces essais, notamment en matière de produits chimiques utilisés, en qualité et en quantité, lors des 17 essais. Le second point revendiqué par l’Algérie est lié aux impacts négatifs de ces essais sur l’environnement. «Nous avons discuté l’impact des essais sur la pollution de l’air, de la pierre et les conditions» de vie de la population.
M.Medelci a affirmé que la France avait accepté le principe de la mise en place d’un groupe de travail qui veillera sur l’évaluation des effets négatifs des essais afin de prendre les mesures possibles pour améliorer les conditions de vie des populations et minimiser le danger auquel elles sont confrontées. Qualifiant les relations avec la France de stratégiques, le ministre n’a pas manqué de considérer la présence des investisseurs français en Algérie de «mitigée». Sur le plan des relations économiques, le ministre a nettement souligné que la présence d’opérateurs français en Algérie est insuffisante. Cette question sera, selon M.Medelci, abordée «à un haut niveau», au même titre, d’ailleurs, que la question de mémoire. «Il faudrait bien tirer les choses au clair afin de promouvoir les relations bilatérales et les concrétiser sur le terrain», a-t-il dit.
A propos du processus de l’Union pour la Méditerranée, M.Medelci a indiqué que l’Algérie a émis des réserves après l’agression d’Israël contre la bande de Ghaza. «Il faut bien que l’agresseur change ses positions et donne des explications pour espérer débloquer rapidement l’UPM» de son impasse cette année.
En ce qui concerne l’Accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, M.Medelci a dévoilé qu’une réunion aura lieu le 16 juin à Luxembourg pour procéder à l’évaluation de cet accord. «Nous devons évaluer et promouvoir notre partenariat. Nous sommes obligés de trouver de nouveaux mécanismes qui permettent aux deux parties de booster le partenariat.»
Lors de cette réunion, l’Algérie prévoit de demander aux Européens de dynamiser la coopération économique. Il s’agit de demander aux pays du Vieux Continent de s’impliquer davantage dans les investissements en Algérie. «Chaque partie dira ses vérités et nous espérons pouvoir trouver les mécanismes nécessaires pour promouvoir notre partenariat.» Au sujet de l’Union maghrébine arabe, le ministre a estimé que la construction de l’UMA n’est pas conditionnée par l’ouverture des frontières, ni par les échanges commerciaux. Et de qualifier les relations algéro-marocaines d’«excellentes».
A propos de la question sahraouie, le ministre a déclaré que l’Algérie a confiance en le nouvel envoyé spécial de l’ONU, M.Ross ainsi qu’en la justice internationale. Par la même occasion, il a dévoilé qu’une réunion des Non-Alignés se tiendra à Charm El Cheikh en Egypte vers la mi-juillet.

Le Gouvernement opposé à l'abolition de la peine de mort

Le Gouvernement a rejeté la proposition d'abolition de la peine de mort en avançant des considérations sécuritaires liées en particulier à la lutte contre le terrorisme islamiste et le crime organisé, la peine capitale est toutefois suspendue de fait en Algérie, la dernière exécution remontant à 1993.

Tout en laissant une porte ouverte pour l'avenir, le gouvernement algérien justifie son rejet de la proposition faite en février dernier par le député du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie) Ali Brahimi, dans la réponse écrite du Premier ministre Ahmed Ouyahia au bureau de l'Assemblée.

"La poursuite de la lutte contre le terrorisme rend nécessaire le maintien de la peine de mort. Au moment où l'Algérie s'est engagée aussi à combattre toutes les formes du crime organisé, cette abolition pourrait être interprétée comme un manque de fermeté et un aveu d'impuissance des pouvoirs publics", argumente le gouvernement.

L'état d'esprit de "l'opinion publique qui ne peut accepter pour le moment l'abolition de la peine de mort" est également mis en avant dans l'argumentaire du gouvernement, qui considère "la peine de mort comme une arme dissuasive contre le terrorisme et le crime organisé".

La réponse aux députés fait référence aux multiples amendements portés ces dernières années au Code pénal, mentionnant notamment la substitution de l'emprisonnement à perpétuité à la peine de mort pour des crimes en rapport avec "la corruption financière et administrative".

En tranchant de la sorte sur ce dossier, qui a donné lieu en février à une vive polémique, par presse interposée, entre abolitionnistes laïques et islamistes, le gouvernement algérien se retrouve sur la même positions que ces derniers.

Sur le front anti-abolition, l'association des Oulémas musulmans, dirigée par le cheikh Abderahmane Chibane, ancien ministre du culte dans les années 1980, a joué un rôle majeur, considérant la suppression de la peine de mort comme "une atteinte à l'esprit et à la lettre du Coran".

En février dernier, le député Brahimi avait présenté un plaidoyer en faveur de l'abolition de la peine de mort lors d'un séminaire organisé au Parlement. Il avait appuyé sa proposition sur des arguments philosophiques et les obligations de l'Algérie découlant des conventions internationales qu'elle a ratifiées.

La peine de mort est suspendue de facto en Algérie, puisque la dernière exécution remonte à 1993. Trois islamistes auteurs de l'attentat de l'aéroport d'Alger, qui avait fait alors des dizaines de morts, avaient alors été passés par les armes.


Près de 10 milliards de dollars de chiffres d'affaires échappent au fisc chaque année

Près de 10 milliards de dollars, représentant le chiffre d'affaires du secteur informel, échappent annuellement à la fiscalité, a estimé mardi le président de la Chambre algérienne du commerce et de l'industrie (CACI), M. Brahim Bendjabber. "Près de10 milliards de dollars de chiffres d'affaires d'entreprises et d'artisans activant dans le secteur informel échappent au contrôle de l'administration fiscale", un montant "qui devait générer des recettes fiscales entre 3 et 6 milliards de dollars", a indiqué M. Bendjaber lors des journées parlementaires sur la politique fiscale, organisées par l'Assemblée Populaire Nationale (APN).




Le président Bouteflika félicite la sélection nationale de football pour "sa victoire retentissante

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a adressé un message de félicitations aux membres et aux dirigeants de la sélection nationale de football suite à sa "victoire retentissante" face à son homologue égyptienne en match comptant pour les éliminatoires jumelées de la Coupe du Monde et Coupe d'Afrique des nations 2010 de football. "Votre victoire retentissante lors du dernier match que vous avez joué dans le cadre des éliminatoires jumelées de la Coupe du Monde et Coupe d'Afrique des nations m'a procuré une joie immense", écrit le président Bouteflika dans son message.
"Vous avez fait honneur à notre équipe nationale et à la famille sportive algérienne tout entière. Votre éclatante victoire m'a réchauffé le coeur et permis à vos supporteurs, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, de renouer avec le sentiment de fierté et de célébrer avec liesse des champions qui ont sublimé l'emblème national et les nobles valeurs du sport", ajoute le Chef de l'Etat.

"Cet exploit n'est que le couronnement de votre volonté, de votre détermination et d'autant d'efforts soutenus d'un sens élevé de responsabilité et d'un fair-play remarquable qui vous ont valu toute l'estime et la considération du peuple algérien", a souligné le président de la République, ajoutant que ce dernier (peuple algérien) "aspire à d'autres succès et espère que vous consentiez davantage d'efforts et fassiez preuve de persévérance pour honorer encore le sport algérien, arabe et africain".

"Vous êtes dignes de nos félicitations les plus vives et de nos voeux les meilleurs de réussite et de succès dans vos prochaines rencontres à même de nous procurer de nouvelles joies avec d'autres victoires tout aussi éclatantes", conclut le président Bouteflika dans son message adressé aux membres et aux dirigeants de la sélection nationale de football.


Nouveau parti de Said Bouteflika : une blague ?

L'annonce du nouveau parti du frère du président Bouteflika au menu politique cette semaine. Alors que le premier ministre, Ahmed Ouyahia, lors d'une conférence de presse tenue après la clôture des travaux de la deuxième Session ordinaire du Conseil National du parti du RND, s'est étonné des dernières rumeurs annonçant la création d'un nouveau parti par le frère du président, Said Bouteflika. Le patron du RND a affirmé que «la création d'un parti pro-Bouteflika c'est de l'imaginaire politique».

D'autre part, un ex-membre du gouvernement l'a confirmé à El Watan. Ce « projet » serait, selon lui, dans sa phase de «concrétisation ». Il s'agit, a-t-il dit, de faire d'abord « accepter » à l'opinion ce concept nouveau de succession à la tête de l'Etat. L'ex-ministre affirme que les personnalités politiques, dont certaines faisaient partie du staff de campagne de Bouteflika, ont été « approchées » par le frère et conseiller du président, Saïd Bouteflika. Des tractations poussées, non démenties par la présidence de la république qui, si elles venaient à aboutir, chambouleraient tout le paysage politique.
Et voilà qu'une source proche des initiateurs du projet évoque, à TSA, la tenue du premier congrès constitutif dès l'automne prochain. 
Le parti aurait même un nom : « Génération libre »
Il se prépare pour les  législatives de 2012 et, bien entendu, pour les présidentielles de 2014.

Baccalauréat: 444.514 candidats passeront les épreuves à partir de dimanche

444.514 candidats passeront à partir de dimanche jusqu'au 10 juin en cours, les épreuves du Baccalauréat de l'enseignement secondaire pour la session 2008-2009. Ces candidats sont répartis entre 263.330 scolarisés (59.23 %) dont 113.845 garçons (43.24 %) et 149.485 filles (56.76 %), 181.184 candidats libres dont 88.374 filles. Le nombre des candidats inscrits en éducation physique et sport pour cette année a atteint 247.040 contre 125.788 candidats libres. Quant aux candidats du centre national de l'enseignement et de la formation à distance, 28.121 candidats sont recensés contre 138 candidats parmi les personnes handicapées et 1634 candidats des centres de réinsertion outre 954 candidats d'écoles privées.


Bouteflika en Suisse

Un black-out médiatique officiel ?

Le président Bouteflika aurait été vu hier jeudi à la cafétéria de l’établissement en compagnie d’un cardiologue, , a ensuite été vu, dînant en public à la cafétéria de l'établissement. A Genève, la présence du président Bouteflika n’entraîne pas de mesures de sécurité particulières. Elle relève presque de la routine, le président algérien séjournant régulièrement au bout du Léman. Le silence officiel sur sa santé suscite régulièrement des interrogations.

Selon le journal La Côte, le chef de l'État algérien s'est rendu à la clique de Genolier. « Deux limousines genevoises de location et une grosse berline allemande aux plaques diplomatiques attestaient hier de la présence à la clinique de Genolier d'un patient pas comme les autres », affirme La Côte.

M. Bouteflika qui a été aperçu, jeudi 4 juin dans la matinée, « en compagnie d'un cardiologue, a ensuite été vu, dînant en public à la cafétéria de l'établissement. Il ne se cachait visiblement pas», ajoute le journal. Pour sa part, La Tribune de Genève affirme que M. Bouteflika réside depuis deux jours à l'hôtel Métropole de Genève.

Le journal La Côte affirme que la présence du président Bouteflika à Genève est liée à son état de santé. Le chef de l'Etat se serait rendu à la clinique de Genolier, « réputée pour son service d'oncologie de pointe », selon le journal Suisse. « Opéré officiellement en 2005 pour un ulcère hémorragique à l'estomac, la presse évoquait en revanche un possible cancer du rein. Le fait que la clinique de Genolier soit réputée pour son service d'oncologie de pointe est de nature à étayer cette possibilité. Et, face au silence radio des autorités, rien ne permettait hier d'indiquer s'il s'agissait ou non d'un simple check-up, après l'amélioration de son état de santé », souligne La Côte.

Un membre de la clinique de Genolier a confirmé involontairement l'information  en indiquant au journal suisse « ne pas avoir reçu de consignes de sécurité particulières liées à la présence du président algérien ». Mais ni l'ambassade d'Algérie dans ce pays ni les autorités suisses, interrogées par la presse locale, n'ont confirmé ou infirmé l'information.


Conférence de presse du Secrétaire Général du Rassemblement nationale démocratique (RND)

Ouyahia: «la création d'un parti pro-Bouteflika c'est de l'imaginaire politique»

Lors de sa Conférence de presse organisée à la clôture des travaux de la deuxième Session ordinaire du Conseil National du parti du RND , Alger le 04 et 05 Juin 2009 à Zeralda, le Secrétaire Général du Parti et l'actuel premier ministre, Ahmed Ouyahia a évoqué plusieurs questions politiques.

Le secrétaire général du RND, a critiqué le pouvoir de l'argent ou la gouvernance du " Echkara". Il a insisté sur la réforme des lois sur les partis politiques, en soulignant que le choix démocratique est irréversible, mais des changements au niveau de la politique doivent être mené au vu des dernières évolutions politiques et sociales.

Dans ce même contexte, Ahmed Ouyahia, s'est étonné des dernières rumeurs annonçant la création d'un nouveau parti par le frère du président, Said Bouteflika. Le patron du RND a affirmé que «la création d'un parti pro-Bouteflika c'est de l'imaginaire politique».

D'autre part, le secrétaire général du Rassemblement nationale démocratique (RND), Ahmed Ouyahia a exclu vendredi l'éventualité d'une amnistie générale en faveur des anciens terroristes. Cette éventualité a été pourtant évoquée par de nombreux partisans du chef de l'Etat dont le président de la Commission nationale consultative pour la protection et la promotion des droits de l'homme (CNCPPDH), Me Farouk Ksentini.

« La Charte pour la réconciliation nationale ne comporte pas une amnistie générale et que celui qui parle d'amnistie générale est responsable de ses propos », a dit M. Ouyahia lors d'une conférence de presse à l'issue de la tenue de la session ordinaire du conseil national de son parti. 

Au cours de la campagne électorale, tout comme lors de son dernier discours d'investiture, le président Bouteflika avait subordonné l'éventualité de l'amnistie générale qui devrait être soumise à référendum au dépôt total des armes par les terroristes.

«La Rahma, la Concorde civile et la Réconciliation nationale comportent toutes des dispositions amnistiantes », a dit M. Ouyahia ajoutant que le texte voté par référendum par le peuple ne parle pas d'amnistie générale. Selon lui, le sens juridique de l'amnistie générale suppose que celui qui a tué et toute personne ayant commis un délit ou crime de droit commun est amnistiée, de même pour les voleurs et autres. « L'amnistie générale est un leitmotiv dans un discours politique et ne peut se trouver dans un texte juridique », a t-il précisé.

Rappelant que la concorde a permis à 6000 terroristes de déposer les armes sur un nombre de 25 000 qui avaient rejoint les maquis islamistes au début des années 90, le patron du RND a estimé qu'il faut en finir avec le terrorisme par n'importe quel moyen.

« Aboutir à la réconciliation des Algériens avec eux-mêmes et avec leur pays est une notion très vaste, ce qui me laisse dire qu'il faut terminer avec le terrorisme, que ce soit par la force, par la porte (de la clémence) gardée ouverte ou par un comportement collectif qui fait comprendre matin et soir aux terroristes qu'ils sont hors du champ », a estimé Ouyahia regrettant dans le même contexte que certaine journaux mettent en avant « des crétins » qui font des fetwas en les présentant comme de grands leaders.


Conseil National du RCD

Said Sadi : « Je préfères être trahi cents fois que de trahir une seule fois »

Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Said Sadi, a fait une déclaration, jeudi 5 juin, à la cloture des travaux du Conseil National du RCD qui s’est réuni à huis clos en cession ordinaire le 4 juin à Alger...

Said Sadi a estimé, jeudi 5 juin, que le système politique algérien « vit sa phase terminale ».

« Nous sommes dans un moment de vérité. Le destin de la nation algérienne a été contrarié et détourné par un clan qui a privilégié l'appât du pouvoir à l'intérêt national. Aujourd'hui notre peuple est dans une impasse historique. Les repères sont occultés, les valeurs éthiques brouillées et aucune perspective n'est assumée par les dirigeants qui gèrent leur fin de vie comme un programme national », a-t-il dit dans une allocution à l'ouverture des travaux du conseil national du parti.

Face à cette « impasse », il appartient au parti, selon lui, de se mobiliser pour proposer l'alternative. « Notre mission est de : restaurer l'espoir en remettant à l'honneur le message de novembre et de la Soummam ; préparer l'opposition à une plus grande maîtrise des dossiers pour être dans une gestion opérationnelle dès que les conditions de la rénovation seront remplies ; former et associer la jeunesse pour lui permettre de jouer un rôle de bâtisseur dans le pays », a ajouté le Dr Sadi.

Un travail qui doit être accompagné d'une meilleure communication et d'une meilleure formation, deux éléments qui ont handicapé quelque peu le parti, selon M. Sadi. « Je reste cependant sûr qu'avec une meilleure formation et une communication de proximité plus soutenue nous aurions mieux rentabilisé cette gestion qui tranche avec la gabegie des autres élus », a-t-il affirmé.

Il s'agit en outre pour le parti de continuer à porter la voix des démocrates à l'extérieur et de harceler le pouvoir algérien à l'intérieur pour l'affaiblir. « A un niveau plus politique, il nous faut continuer à harceler sans relâche le pouvoir pour l'affaiblir à l'intérieur et  le discréditer pour l'isoler davantage à l'extérieur. Sur ce registre le travail accompli par le RCD sur la scène internationale est sans égal. C'est grâce au Rassemblement que la communauté internationale a, dans sa quasi-totalité, désavoué ou refusé de commenter la dernière élection présidentielle ».

« Aujourd'hui, l'exception algérienne qui a fait que pendant très longtemps les observateurs étrangers ont condamné les abus et les fraudes électorales partout dans le monde sauf dans notre pays n'existe plus. Il n'y a plus d'impunité algérienne. Le pouvoir algérien est vu et traité pour ce qu'il est : un acteur corrompu et illégitime responsable de l'appauvrissement national et de l'instabilité régionale. Les principaux partenaires attendent de nous que nous trouvions les voies et moyens de doter notre pays d'institutions stables et crédibles pour engager une véritable coopération pour un développement national durable, équitable et performant », a-t-il encore souligné.

CRISE AU SEIN DU RCD : LES EXPLICATIONS DE SADI

Said Sadi a donné s'est également prononcé sur la suspension de deux membres au niveau du secrétariat national, en l'occurrence Ali Brahimi et Tarik Mira. « Au niveau de la direction nationale, des décisions sont prises pour mettre en phase la disponibilité des responsables avec l'action militante telle qu'elle est demandée par la conjoncture. Un certain notabilisme minait le parti. Il fallait y mettre un terme
Le responsable ne peut être crédible que s'il commence par faire lui-même ce qu'il demande au militant », a-t-il dit.

Lors des débats tenus à huis clos, Said Sadi, preuves à l'appui, a confondu particulièrement Tarik Mira, accusé de divulguer les secrets du parti. En plus de dissuader les militants désireux de rejoindre les rangs du parti, il aurait même torpillé une initiative de personnalités de divers horizons devant appeler au boycott de la présidentielle du 9 avril dernier, a révélé Sadi. « Pourquoi ne sont-ils pas venus ici pour s'expliquer ? », s'est demandé le président du RCD. « Je préfères être trahi cents fois que de trahir une seule fois », a-t-il dit sous les ovations membres du conseil national.


La nouvelle réglementation algérienne n'est pas un obstacle pour l'investissement

La nouvelle réglementation algérienne en matière d'investissement ne "constitue nullement un obstacle" pour les opérateurs économiques désirant investir en Algérie, a indiqué à l'APS M. Jean Pierre Gonon, président de la commission "Maghreb" du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN). Pour ce responsable du CIAN, dont la présence à la 42e Foire internationale d'Alger, traduit la volonté de cette association d'opérateurs économiques français de participer au développement économique de l'Algérie, qui affiche un programme de diversification de son économie, le taux de participation d'un investisseur au capital d'une entreprise "importe peu", pourvu que cela se fasse, a-t-il souligné, dans le cadre d'un "consentement mutuel et que cela soit entouré préalablement d'un pacte d'actionnaires qui soit par la suite respecté par les uns et les autres".


Oran : Création d'un réseau euroméditérranéen des jeunes chercheurs

La création d'un réseau euroméditérranéen des jeunes  chercheurs a focalisé les recommandations de la conférence internationale "jeunes  chercheurs autour de la méditerranée" qui a pris fin jeudi dernier à Oran.        
Elle permettra de faciliter la mobilité des chercheurs des deux rives  de la Méditerranée, ont souligné les participants à ce forum organisé à l'initiative  des universités d'Oran Es-Senia et Tarragone (Espagne), et l'Agence Universitaire  de  la Francophonie (AUF). 
      
Le réseau euroméditerranéen, dont les missions seront dédiées au dialogue  interculturel, sera mis en place dans les prochains mois, a indiqué M. Enric  Olivé Serat qui dirige la chaire de l'UNESCO de l'université de Tarragone.  L'accès aux sources documentaires, l'encouragement du multilinguisme  et le choix de thématiques "pertinentes" et "fiables" en rapport direct avec  les problèmes de société, ont été autant d'autres recommandations émises par  les jeunes chercheurs.          Cette rencontre, ouverte mardi, a regroupé une centaine de participants  spécialisés dans les diverses branches des sciences humaines et sociales, venant  de différentes régions du bassin méditerranéen.        
Une dizaine de thèmes, dont ceux portant sur les langues et la diversité  culturelle, sur les femmes en Méditerranée, la migration clandestine et les  conflits et les perspectives de coopération en méditerranée, a été débattue  lors de cette rencontre, seconde du genre après celle organisée en 2007 à Tarragone.        
La troisième édition de ce forum est prévue à Barcelone, ont annoncé  les organisateurs.



Le président Bouteflika: l'Afrique, première victime du réchauffement climatique

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé jeudi que l'Afrique, qui n'a aucune responsabilité dans le réchauffement climatique, en constitue la première victime et doit ainsi s'intégrer dans le dialogue mondial sur le sujet. "Le dérèglement climatique menace la planète toute entière, et plus particulièrement le continent africain, qui en constitue la première victime", a indiqué le président Bouteflika dans un message à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, célébrée vendredi. "L'Afrique est le continent le plus vulnérable aux aléas climatiques. Il en subit les conséquences, la pauvreté, l'aggravation des maladies, la sécheresse, les inondations, la désertification, la dégradation des écosystèmes, l'exode massif des réfugiés", a-t-il ajouté.
Le chef de l'Etat a estimé que "l'Afrique n'a aucune responsabilité dans le réchauffement climatique" et "n'est pas concernée par les mesures contraignantes de réduction des gaz à effet de serre". A cet effet, il a appelé l'Afrique à "agir vite pour s'intégrer dans le dialogue mondial et prendre part aux négociations en cours dans la perspective de la conférence des parties qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009 et qui devrait parvenir à un consensus sur le climat pour l'après Kyoto 2012".

"Consciente de cette menace, l'Algérie a été l'un des premiers pays à ratifier la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Dans ce cadre, nous nous sommes dotés d'une loi d'avant-garde, qui a classé les changements climatiques parmi les risques majeurs", a-t-il rappelé.

"En 2003, notre "Plan climat" a défini les options stratégiques et les mesures intersectorielles à prendre afin d'assurer le développement durable et d'atténuer les effets du changements climatiques", a-t-il relevé. "Nous nous sommes engagés dans une stratégie de valorisation et d'exploitation du gaz naturel. Ce choix s'intègre dans la préoccupation mondiale en matière de développement durable, de protection de l'environnement et des changements climatiques", a-t-il fait valoir.

Le président Bouteflika a indiqué que "cet ensemble de mesures a permis de contribuer à la réduction des émissions des gaz à effet de serre en Algérie et au niveau régional et international grâce à l'utilisation d'une énergie propre chez nos partenaires commerciaux".

Le Schéma national d'aménagement du territoire (SNAT) à l'horizon 2025 a intégré la menace climatique comme un élément à prendre en charge dans la mise en place de la stratégie de développement durable intégrée, a-t-il noté. Il a affirmé que la protection des zones désertiques, la promotion et le développement des Hauts plateaux, la préservation du littoral et la protection des différents écosystèmes "sont des préoccupations importantes et permanentes de notre pays".

En outre, l'Agence nationale des changements climatiques, créée en 2005, constitue un "instrument adéquat" pour contribuer à la mise en oeuvre et au suivi permanent des programmes, activités, projets et recommandations définis dans le cadre de la stratégie nationale en matière des changements climatiques, a-t-il dit.

Le chef de l'Etat a considéré que la célébration de la Journée mondiale de l'environnement, organisée cette année autour du thème choisi par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) "Notre planète a besoin de nous - unissons-nous contre le changement climatique" dénote "une prise de conscience à l'échelle internationale de la crise climatique".

En 2006, cette célébration et les festivités qui l'ont accompagnée se sont déroulées en Algérie qui a été désignée porte-parole honoraire de l'année 2006 "Année internationale des déserts et de la désertification", a-t-il encore rappelé. "En portant aujourd'hui l'Algérie à la présidence du Groupe Afrique sur les changements climatiques, les pays africains ont renouvelé leur confiance dans les efforts engagés par notre pays dans le traitement de ce risque majeur en ce qui concerne notre continent", a conclu le président de la République.


Une vaste opération de blanchiment d'argent mise au jour entre Marseille et l'Algérie

Une vaste opération de blanchiment d'argent entre Marseille et l'Algérie a été mise au jour à la suite du démantèlement, fin mai, d'un trafic de stupéfiants dans le golfe de Saint-Tropez, a-t-on appris jeudi de source proche de l'enquête. Le Groupe d'intervention régional (Gir) de Provence-Alpes-Côte d'Azur qui a démantelé la semaine dernière un réseau de stupéfiants entre le golfe de Saint-Tropez et Marseille, a poursuivi ses recherches dans le milieu maghrébin, a indiqué la même source.

Mardi, une douzaine de personnes ont été interpellées en collaboration avec la brigade des stupéfiants. La surprise des enquêteurs est venue de la découverte d'importantes sommes d'argent véhiculées par les suspects. Des flux de plusieurs dizaines de milliers d'euros ont été dans un premier temps retracés avec l'Algérie et des investissements immobiliers ont ensuite été détectés.

Les personnes interpellées vont être présentées vendredi au parquet de Marseille.

Dans l'affaire du trafic de cocaïne et d'héroïne qui durait depuis 2006 dans le golfe de Saint-Tropez, vingt personnes ont été mises en examen à Draguignan (Var) et placées sous mandat de dépôt. Parmi elles, les chefs présumés du réseau, Sofiane Bonour, né à Paris en 1986, condamné déjà à trente ans de réclusion pour trafic de drogue en Algérie, Ridah Zaidi, né en 1977, de nationalité tunisienne, et Faycal Chouabi, né à Annaba (Algérie) en 1973

Des ânes pour ramasser les ordures à Alger

La wilaya d'Alger a entamé, jeudi 4 juin, les démarches pour l'acquisition de vingt baudets destinés à la collecte des ordures domestiques dans la capitale. Ces animaux seront utilisés notamment pour le ramassage des ordures dans les quartiers difficiles d'accès pour les camions. Ils viendront aider les éboueurs de la capitale dans leur difficile tâche quotidienne de maintenir propre les rues de la ville.

Les ânes qui seront sélectionnés pour remplacer les camions de ramassage d'ordures devront répondre à huit critères, notamment : une bonne constitution physique, une bonne santé, être âgés entre quatre et huit ans, avoir une taille supérieure à 1,15 m et un poids de plus de 100 kg. Les baudets devront également disposer d'un carnet de santé et être habitués au climat d'Alger.

Les éleveurs et les propriétaires d'ânes intéressés ont jusqu'au 20 juin pour déposer leurs offres techniques et financières auprès de la Direction de la gestion et du ramassage des ordures de la wilaya d'Alger.

Alger est la première ville du pays à utiliser ce procédé écologique et peu coûteux.

Pour suspicions de mariage blanc, un maire français refuse de marier un algérien clandestin


La justice française a enjoint le maire de Rauzan, une commune du sud-ouest du pays, à célébrer un mariage entre une Française et un Algérien en situation irrégulière, refusé en raison de suspicions de mariage blanc, a-t-on appris aujourd'hui de source judiciaire.

Le tribunal de Libourne a estimé le 23 avril que le maire de Rauzan, Gérard César (UMP, droite au pouvoir) s'était illégalement opposé au projet de mariage et lui a enjoint de prononcer cette union dans un délai d'un mois, a indiqué le procureur, Eric Maillaud.
Il a accordé en outre à la requérante une "provision de 200 euros à valoir sur le préjudice moral", a-t-on indiqué de même source.

Une plainte avait été déposée par la future épouse, avec l'appui de l'Association de soutien aux travailleurs immigrés (Asti).

Ils reprochaient à M. César d'avoir fait "obstruction" au mariage, alors qu'il avait reçu un courrier du parquet l'informant que "la situation irrégulière (du demandeur) sur le territoire français ne peut faire obstacle à la célébration".

Selon l'Asti, le futur époux a entre-temps été expulsé vers l'Algérie le 7 avril et un visa serait nécessaire pour lui permettre de revenir en France.


Le congrès du FLN fixé au premier trimestre 2010

Le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, a indiqué, mardi 2 juin, à Alger que le prochain congrès de son parti se tiendra le premier trimestre 2010. Dans une allocution devant les mouhafidhs du parti, M. Belkhadem a rappelé que le mandat des instances actuelles expire le 1 février de l'an prochain. Ceci dit, il échoit à la commission de préparation qui sera installée prochainement, au conseil national et à l'instance exécutive de fixer la date, a-t-il précisé.

Secoué par une grave crise en 2003, le FLN n'a pas cessé depuis de connaître des tensions que la direction tente tant bien que mal d'étouffer. « Nous avons un réservoir de militants et il n y a pas de honte à ce qu'on se bouscule pour des postes de responsabilités. Il n y a pas de honte à ce que les ambitions s'affichent », a estimé M. Belkhadem, considérant que « ces bousculades » sont d'ordre politique.

Mais il n'a cependant pas caché ses appréhensions quant à d'éventuels remous dans l'avenir. «Il faut s‘attendre à ce que cette lutte s'accentue les prochains jours lors de la préparation du congrès ». « Nos adversaires ne se priveront pas d'attaquer le parti, ne les laissez pas s'infiltrer parmi vous », a t-il dit avant de convier les mouhafadhs « à n'exclure personne hormis les opportunistes».




70% des migrants irréguliers se fixent en Algérie

L'Algérie est devenue désormais un pays de fixation pour 70% de migrants irréguliers, entraînant une "réelle menace" pour la sécurité et la santé publiques, a affirmé mardi à Alger, le chef de département de la police judiciaire du commandement de la Gendarmerie nationale, le colonel Abdessalam Zeghida. "L'Algérie était auparavant le pays de transit par excellence pour les immigrants irréguliers désirant se rendre en Europe, mais elle est devenue désormais un pays de fixation", a précisé le colonel Zeghida lors de la tenue d'une journée parlementaire sur "La protection de l'économie nationale:lutte contre les diverses formes de crime organisé transfrontalier". Le colonel Zeghida a ajouté que "ces migrants irréguliers, essentiellement issus de pays du Sahel, s'installent en Algérie et y prospèrent en y commettant des crimes graves, à l'instar du trafic de drogue, fausse monnaie et faux document".
Lors d'une conférence sur le thème "Le contrôle du flux migratoire aux frontières", le colonel Zeghida a recensé 900 migrants illégaux interpellés en 1996 contre 8.000 en 2008. Il a relevé aussi que les facteurs essentiels qui ont favorisé la fixation de ces migrants irréguliers sont la fermeture des frontières des pays européens ainsi que la mutation socio-économique de l'Algérie offrant des débouchés en matière d'emploi et de main d'£uvre à ces migrants.

Il a ajouté dans le même contexte que la crise économique mondiale qui a généré une crise dans l'emploi en Europe, a contribué à l'installation de ces migrants en Algérie. "L'Algérie est devenue une destination pas seulement pour les Africains et sub-sahariens mais aussi pour les Asiatiques (Afghans, Pakistanais, Chinois)", a souligné le même responsable.

Il a indiqué que ce phénomène est pris en charge par les services de sécurité nationale, à travers la coopération et la coordination entre les unités de l'Armée nationale populaire, la DGSN et la direction générale des douanes pour la surveillance des zones désertiques afin de lutter contre la criminalité transfrontalière. Il a ajouté dans ce cadre que l'Algérie a procédé à l'enregistrement des empreintes de chaque migrant irrégulier interpellé, dans des bases de données pour éviter la récidive.

Abordant le phénomène de l'émigration irrégulière (harraga), le colonel Zeghida a indiqué que 53% des harraga ont moins de 26 ans et que plus de 80% sont sans profession, soulignant cependant l'absence de réseaux structurés ou organisés pour favoriser leur traversée vers l'autre rive (Europe). "Les harraga cotisent pour l'achat d'embarcations et localisent les points de débarquement par Internet pour finir généralement à Gabo de Gata (côte espagnole) ou Cap rosa (Italie)", a-t-il précisé, relevant toute l'importance d'une stratégie nationale pour la prise en charge de la jeunesse.

L'islamiste franco-algérien Djamel Beghal assigné à résidence dans le Cantal


L’islamiste franco-algérien Djamel Beghal, condamné à 10 ans de prison pour avoir préparé des attentats en France et libéré samedi, a été assigné à résidence dans le Cantal, le tribunal administratif de Paris ayant bloqué son expulsion vers l’Algérie, selon son avocat.

"M. Beghal est sorti de prison samedi et a été assigné à résidence dans le Cantal", a indiqué à l’AFP son avocat, Me Bérenger Tourné. Arrêté en juillet 2001 aux Emirats arabes unis (EAU) alors qu’il rentrait en France après un long séjour dans la zone pakistano-afghane où se situaient les camps d’entraînement d’Al-Qaïda, Beghal a été condamné à 10 ans de prison en 2005, notamment pour avoir projeté un attentat contre l’ambassade des Etats-Unis à Paris. Il a été libéré samedi de la maison d’arrêt de la Santé et était menacé d’expulsion vers l’Algérie. Mais un juge des référés du tribunal administratif a ordonné samedi la suspension de cette expulsion, ordonnée par arrêté ministériel le 19 septembre 2007. Le juge du tribunal administratif a notamment motivé sa décision en pointant "les risques liés à la torture et à des traitements inhumains et dégradants" qui pèseraient sur Beghal en cas de retour en Algérie. Le tribunal administratif a également rappelé que la Cour européenne des droits de l’Homme s’est dite défavorable, en mai 2009, à l’expulsion immédiate de Beghal.

Migration: établir un dialogue "constant" entre pays d'origine et d'accueil

Le directeur général de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), William Lacy Swing, a souligné, lundi à Alger, l'importance d'établir un dialogue "constant" entre pays d'origine et d'accueil, afin d'aboutir à des solutions de gestion communes du phénomène migratoire. "Nous avons besoin d'avoir un dialogue, car nous passons par une période marquée par les plus grands mouvements de populations dans l'histoire. Il y a un besoin pour un dialogue constant entre pays d'origine et d'accueil", a déclaré M. Swing lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel. Affirmant que l'ensemble des pays du monde sont confrontés actuellement aux défis de la migration, M. Swing a expliqué que le dialogue permettra d'aboutir à des solutions communes, notamment, en matière de protection des droits des migrants.

Redoubler d'efforts pour une meilleure prise en charge des enfants en détresse

Le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l'étranger, Djamel Ould Abbès, a appelé, lundi à Alger, à redoubler d'efforts pour une meilleur prise en charge des enfants en détresse, notamment ceux nés hors mariage. "La société doit prendre conscience de la situation difficile des enfants en détresse, notamment ceux qui sont nés hors mariages, qui ont besoin d'une meilleure place au sein de la société", a déclaré M. Ould Abbès à la presse lors d'une cérémonie organisée au Centre national de la formation pédagogique spécialisée (CNFPS) de Birkhadem, à l'occasion de la Journée mondiale de l'enfance.
Il a rappelé, à cet effet, "la nécessité de redoubler d'efforts nécessaires pour l'intégration de ces enfants vulnérables, qui souffrent psychiquement et mentalement dans leur vie quotidienne, à cause de la marginalisation et de l'absence de repère parental".

"Afin de permettre une meilleure intégration sociale de ces enfants et mettre fin à leurs difficultés et leurs souffrances", M. Ould Abbès a plaidé pour "la contribution de tous les secteurs concernés et l'union des efforts des spécialistes, tels que les psychologues, les éducateurs, encadreurs, etc.).

Evoquant les efforts de l'Etat, en particulier de son ministère, il a rappelé le projet de loi relatif à la détermination de la paternité visant à garantir l'identité de l'enfant né hors mariage. "Beaucoup a été fait par le secteur depuis dix ans et ce grâce aux encadreurs et leur dévouement, leur compétence et amour pour leur fonction", s'est-il félicité, rappelant les moyens déployés par l'Etat à cet effet, avec notamment le nombre des centres réalisés, qui a atteint les 330 en 2008, sans compter les 99 centres gérés par les mouvements associatifs avec l'aide de l'Etat également.

Plus de 3370 détenus aux examens du BEM

Quelque 3375 détenus participent à partir de lundi aux examens du brevet de l'enseignement moyen (BEM) session juin 2009 au niveau de 33 établissements pénitentiaires agréés comme centres d'examens officiels. Des détenus de l'établissement de rééducation d'El Harrach ont confié à l'APS que leur candidature émanait du désir de bénéficier de la grâce présidentielle ou de la compression de leur peine ou au moins d'une visite à leurs familles. Mais, ont-ils avoué, l'autre raison et non la moindre est de maintenir leur niveau d'instruction voire l'améliorer et poursuivre leurs études pour un meilleur avenir après leur libération.


62,2% des Algériens propriétaires de leurs logements

62,2 % des Algériens sont propriétaires de leurs logements, indiquent les résultats de la troisième enquête nationale à indicateurs multiples (MICS3) présentés lundi à Alger. En milieu urbain, le taux d'Algériens propriétaires de leurs logements est de 58%, alors qu'en milieu rural il est de 68%, selon ces résultats. Cette enquête, parrainée par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière en collaboration avec des organisations internationales ainsi que différents secteurs ministériels, fait ressortir que 12 % des Algériens sont copropriétaires. Ils le sont à hauteur de 12% en milieu urbain et 12,1% en milieu rural. L'enquête réalisée, entamée en 2006 et achevée en décembre 2008 et qui s'est appuyée sur 30.000 échantillons répartis sur 7 régions du pays, a touché tous les aspects dont les conditions de vie des ménages, la nutrition et la santé des enfants.


Investissements arabes, sujet de discorde au Sommet 

Les investissements arabes sont en passe de devenir un sérieux sujet de désaccord au Sommet… Des divergences apparaissent entre le Président et le Premier ministre. Mais Bouteflika évite de brusquer Ouyahia.

Ahmed Ouyahia, premier ministre : " Nous avons entendu plus de discours que de propositions concrètes"

La démarche de certains investisseurs arabes en Algérie n’était pas sérieuse. Il y a quelques jours, le premier minsitre, Ahmed Ouyahia, a déclaré : " Nous avons entendu plus de discours que de propositions concrètes". Le constat a été fait la semaine passé par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia au Sénat.
Le gouvernement algérien reconnaît que certains projets phares présentés par des pays amis sont restés lettre morte. Leur application n’a pas dépassé le stade des plans. «Par respect» à ses pays, Ouyahia préfère «ne pas en dire plus», ni révélé leur nom: «Nous avons entendu plus de discours que de propositions concrètes», soutient-il. Malgré ce point noir, on note que les investissements arabes en Algérie ont progressé de façon significative durant les six dernières années grâce notamment aux mesures incitatives initiées par le gouvernement. Les statistiques confortent ce constat.
En effet, selon l’Agence nationale de la promotion de l’investissement (Andi) il a été enregistré plus de 399 projets d’investissement direct évalués à 24 milliards de dollars, soit 1700 milliards de dinars. Ces investissements ont trait notamment au dessalement d’eau de mer, la production d’engrais, l’hôtellerie, les institutions financières et les télécommunications. Parmi les projets enregistrés figurent aussi les projets de villages touristiques, écoles, hôpitaux, parcs, hôtels, habitations, présentés principalement par des pays comme l’Egypte, l’Arabie Saoudite et les Emirats. Concernant les Emiratis, notons qu’ils intensifient leurs investissements en Algérie. Ils promettent de faire mieux. Le Sultan Bin Saeed Al Mansouri a annoncé que les investissements des Emirats arabes unis, en Algérie, ont atteint les 40 milliards de dollars.
L’annonce a été faite lors de la séance des travaux de la 7e session de la commission mixte algéro-émiratie, tenue récemment, à Abou Dhabi, en présence de Karim Djoudi, le ministre des Finances.
Par ailleurs, Ahmed Ouyahia souligne que la non-réalisation de certains investissements n’est pas due essentiellement au manque de sérieux: «Certains ont effectivement bougé, commencé à se réaliser; d’autres pays frères dont l’économie est mieux intégrée dans le système mondial ont été plus affecté par la crise mondiale.» A cause de toutes ces raisons, le gouvernement algérien a décidé de soutenir les principaux groupes économiques capables de créer des richesses: «Soyez sûr que ce n’est pas l’investisseur étranger qui viendra construire ces entités s’il elles font face à des difficultés.» Le gouvernement a-t-il ajouté, examinera en juin prochain de nombreux dossiers relatifs à des entreprises publiques telles que Saidal pour l’industrie pharmaceutique, le secteur de l’industrie mécanique, le complexe de construction de moissonneuses-batteuses aux fins de les soutenir. Il a répondu aussi à propos du projet de l’industrie du fer et de l’acier avec le partenaire egyptien El Iz à Jijel où le gouvernement est déterminé à obtenir les 51%, soit la majorité.

Bouteflika veut des éclaircissements

Le président Bouteflika veut des éclaircissements concernant les projets d'investissements émiratis en Algérie. Dimanche 31 mai, en recevant le ministre émirati des Affaires étrangères, cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyane, en visite à Alger, le chef de l'Etat a évoqué ce dossier, particulièrement les projets des groupes Emaar et EIIC  dans l'immobilier et le tourisme de luxe.

Cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyane se trouve à Alger depuis, samedi 30 mai, à l'invitation de son homologue algérien Mourad Médelci.

Une source proche de la présidence de la république a confié à tsa-algerie.com que le président Bouteflika a exprimé des regrets quant à la réalité et aux résultats des engagements et des investissements arabes en Algérie. D'autant que les investisseurs arabes ont été particulièrement soutenus dans leurs démarches par les autorités, davantage que ceux des autres pays.

Selon la même source, M. Al-Nahyane a notamment évoqué les problèmes du fonds d'investissement EIIC qui peine à faire aboutir son projet Dounia Parc, à l'ouest d'Alger, un projet estimé à 5 milliards de dollars. Ces problèmes seraient liés selon le ministre émirati à la crise économique internationale qui affecté le fonds. M. Al-Nahyane a promis des efforts en faveur de la filiale algérienne de EIIC, selon notre source.

Les remarques du président Bouteflika interviennent après les critiques du Premier ministre Ahmed Ouyahia sur les investissements arabes en Algérie.  « La démarche de certains investissements arabes en Algérie n'était pas sérieuse. « Nous avons entendu plus de discours que de propositions concrètes », a regretté M. Ouyahia jeudi devant le Sénat lors de la présentation du plan d'action de son gouvernement.

Les Emirats arabes unis déterminés à poursuivre les projets d'investissement en Algérie

La ministre du Commerce extérieur de l'Etat des Emirats arabes unis, Cheikha Loubna Bent Khaled El Kacimi, a affirmé, dimanche à Alger, que son pays était déterminé à poursuivre les projets d'investissement à la faveur de l'amélioration de l'infrastructure économique en Algérie. "Les relations algéro-émiraties sont caractérisées par des liens d'amitié anciens dans les domaines politiques et économiques", a indiqué Cheikha Loubna dans une déclaration à l'APS à l'issue de l'audience que lui a accordée le ministre du commerce El Hachemi Djaâboub. La ministre émiratie en visite en Algérie à la tête d'une importante délégation d'hommes d'affaires émiratis, a affirmé que son pays accorde "une grande importance" à l'investissement en Algérie, soulignant que "l'investissement émirati est présent avec force dans différents secteurs". 


ABDELMALEK SELLAL RÉAFFIRME

«Pas d'augmentation des tarifs de l’eau»

Intervenant samedi soir au forum de l’ENTV El Mountada, le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, a indiqué que “les tarifs de l’eau ne connaîtront pas d’augmentation de sitôt” faisant ainsi taire les rumeurs, même s’il n’a pas écarté une augmentation des tarifs de l’eau qui, dira-t-il “ne touchera pas les ménages”.

Le ministre n’a pas omis de préciser que “si jamais il y a une amélioration des prestations, cela engendrera un coût supplémentaire”, sans toutefois indiquer quand et de combien sera cette hausse. Dans le même sens, Sellal a souligné que “les prix actuels ne reflétaient pas le coût réel de l’eau qui est de 150 DA/m3 dans certaines régions montagneuses comme la Kabylie et cela est du à la difficulté des terrains accidentés alors que dans le reste du pays le citoyen ne paye que 19 DA”.

Le ministre a aussi évoqué les grands projets en cours de réalisation et qui ont coûté déjà à l’Etat plus de 15 milliards de dollars entre 2005 et 2009 dont le complexe Mostaganem - Arzew - Oran et qui sera opérationnel à la mi-juin ainsi que le fameux projet de transfert des eaux souterraines de In Salah à Tamanrasset sur 750 km et qui sera mis en exploitation fin 2010, tout en affirmant que tous les problèmes liés aux pompes et aux canaux de transfert seront réglés.

Sur un autre volet et évoquant la stratégie mise en place par les autorités, le ministre dira: “Cette stratégie nous a permis d'atteindre une moyenne de 175 litres/jour par habitant alors que le taux de couverture nationale quotidienne en eau potable a atteint 75% à la fin 2008 contre 40% il y a 10 ans”.

Abordant les stations d'épuration des eaux usées, Abdelmalek Sellal dira qu’“elles devront atteindre 75 stations vers la fin 2009 avec une capacité globale de 500 millions de m3/an et une capacité de 700 millions de m3 en 2011”.

Concernant l'expérience de la gestion déléguée de la distribution d'eau dans les grandes villes, M. Sellal a affirmé que cette expérience s'est révélée efficace notamment dans les domaines de l’ajustement et la modernisation des réseaux ainsi que la formation.

Dans un autre registre et concernant le respect des cahiers des charges relatifs à la commercialisation des eaux minérales, le ministre a indiqué qu'aucune violation n’a été signalée jusqu'à présent.

A noter que le nombre des opérateurs activant dans le domaine des ressources en eau est de 36 dont la plupart ne sont pas parvenus à s’adapter aux normes internationales.

Le ministre de l’énergie, Chakib Khelil, affirme :

«Pas d’augmentation des tarifs d’électricité»

Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a déclaré qu’aucune augmentation des prix de l’électricité n’est envisagée. C’était au cours de la présentation du rapport annuel 2008 de la CREG (Commission de régulation de l’électricité et du Gaz) que le premier responsable du secteur de l’énergie a déclaré qu’il n’y a aucun dossier à l’étude concernant cette question de tarification qui sera peut-être traitée à l’avenir.

Concernant la loi sur l’énergie atomique, le ministre a déclaré qu’elle sera prête dans environ six mois et sera présentée au Parlement. Pour le moment, elle est au stade d’étude par les différentes parties concernées.

Pour ce qui est des prix du pétrole, il fera savoir qu’ils pourraient grimper pour atteindre 70 à 75 dollars le baril en 2010, si l’économie mondiale venait à reprendre. Le ministre de l’Energie prévoit un prix de 60 à 65 dollars d’ici la fin de l’année en cours. Selon lui, «nous ne pouvons faire que des prévisions approximatives quand il s’agit des prix du pétrole». Khelil a expliqué que la décision prise par l’OPEP en décembre 2008 à Oran était opportune et permis de stabiliser les prix à 30 dollars pendant deux mois. Il expliquera que «l’augmentation de la demande européenne pourrait contribuer à la baisse des stocks et aider au retour des fondamentaux du marché, la loi de l’offre et celle de la demande». Quant au surplus des stocks excédentaires, actuellement de 62 jours de consommation, Khelil prévoit sa réduction à 52 jours d’ici six à douze mois. Toutefois, ajoute-t-il, «cela dépendra de la discipline au sein de l’OPEP».Par ailleurs, le ministre regrette le fait que l’OPEP ne soit pas invitée à la réunion des ministres de l’Energie du G8, tenue dernièrement à Rome. Il précisera que «ce groupe cherchait un prix bas de l’énergie». Et d’ajouter que «la proposition de la firme pétrolière italienne ENI de mettre en place un mécanisme pour stabiliser le prix du pétrole entre 70 et 90 dollars n’a pas drainé l’approbation de tous les pays consommateurs».Faut-il signaler que le rapport d’activité de la CREG pour l’année 2008 a été rendu public, hier, au ministère de l’Energie et des Mines et ce, en présence du Dr Chakib Khelil. D’emblée, M. Nadjib
Othmane, président du comité de direction de la CREG a signalé que l’essentiel de la réglementation est mis en place. Lors de l’exercice précédent, 5 textes importants ont été adoptés concernant, entre autres, la méthodologie d’élaboration des programmes indicatifs décennaux, et les modalités d’attribution et de retrait des concessions de distribution de l’électricité et du gaz et des droits et obligations du concessionnaire.  
Les données statistiques concernant l’électricité en 2008 font état de la production de 39 987 GWh, soit un taux de croissance de 8,3%. La capacité totale installée est de 8 502 MW, soit une croissance de 120 MW. La pointe maximum sur réseau interconnecté est de 6 995 MW, soit une augmentation de 423 MW. Le réseau de transport est estimé à 19 552 km, soit une hausse de 10,4%. Pour la distribution, 6,3 millions de clients sont à répertorier, soit une augmentation de 0,24 million.
M. Othmane a signalé que des perturbations sur le système de production et de transport ont été enregistrées en 2008 dues, entre autres, au mauvais fonctionnement de la centrale de Skikda.
Pour ce qui est des données sur le gaz, elles font état d’un taux de pénétration de 42%, d’un réseau de distribution long de 41 844 km (+10%), et de 2,64 millions de clients. Des plans indicatifs décennaux d’approvisionnement sont élaborés pour identifier les besoins du pays sur 10 ans.

CHAKIB KHALIL, AFFIRME :


42e édition de la Foire internationale d'Alger (FIA)

Le président Bouteflika inaugure la 42e FIA

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a inauguré samedi la 42e édition de la Foire internationale d'Alger (FIA), qui se tient au palais des Expositions des Pins maritimes (Alger), avec la participation de plus de 1.300 exposants, dont 870 étrangers représentant une quarantaine de pays. Accompagné de M. Ahmed Ouyahia, Premier ministre, de M. Abdelaziz Belkhadem, ministre d'Etat, représentant personnel du président de la République, et de membres du gouvernement, le chef d'Etat a entamé sa visite par le stand italien, où il s'est arrêté devant des sociétés spécialisées dans les travaux publics.

Le président Bouteflika a, ensuite, visité le stand français où il a, notamment, reçu des explications sur les activités de deux entreprises françaises spécialisées dans la fabrication de machines de briqueterie et de machines de construction métalliques.

Le chef de l'Etat a aussi fait une halte au niveau du stand américain et visité plusieurs sociétés activant dans différents domaines, comme les services et les travaux publics.

Le président de la République s'est rendu également au stand canadien, où il s'est arrêté devant des sociétés activant dans l'aéronautique et la construction des barrages.

Organisée cette année sous le thème "Un moment fort pour l'émergence d'une économie compétitive et performante", cette manifestation économique dans sa version de 2009, durera six jours et devrait attirer environ un demi million de visiteurs, entre grand public et professionnels, selon les prévisions de la Société algérienne des foires et exportations (Safex), organisatrice de l'évènement.

La surface réservée à l'exposition s'étend cette année sur 67.217m², dont 35.237m² aménagés pour les exposants nationaux.

La participation nationale est largement dominée par le secteur privé avec 378 entreprises contre 69 pour le secteur public, activant dans une douzaine de secteurs d'activités.

Concernant la participation étrangère à ce rendez-vous économique et commercial annuel, la Chine, 3e fournisseur commercial de l'Algérie en 2008, avec plus de 3,9 milliards de dollars, est le pays le plus représenté lors de cette édition avec 141 sociétés.

Les autres principaux partenaires de l'Algérie sont, quant à eux, présents à travers 273 exposants que se partagent la France (135 entreprises), l'Italie

(79), l'Allemagne (33) et les Etats-Unis (26).

En outre, le Maroc est le pays arabe le plus représenté à la FIA avec 39 sociétés, suivi de la Tunisie (31), la Jordanie (30) et l'Egypte (25).


SUISSE - ALGÉRIE

Quand des Genevois appellent à renvoyer des Algériens

Le Mouvement " Jeunesse Identitaire Genève" appellent à renvoyer des Algériens clandestins vivant en Suisse. Un message sans ambigüité a été accroché au portail de la mission algérienne.

Voici le message du "JIG"


Alors que des accords de réadmission ont été signés avec l’Algérie en 2006 déjà, les autorités suisses ont toutes les peines du monde à renvoyer les clandestins de ce pays. Il faut dire que le département de Micheline Calmy-Rey n’y met pas beaucoup du sien.  En effet, l’Algérie a pu faire l’acquisition d’un luxueux château pour établir sa mission sans que notre chère conseillère fédérale socialiste ne profite de l’occasion pour conditionner cette vente par le renvoi des clandestins algériens.

Angélisme cosmopolite ou incompétence, en tout cas les Jeunesses Identitaires ont décidé de faire comprendre au gouvernement algérien que les Genevois en avaient assez et qu’il est temps qu’il reprenne ses clandestins. Un message sans ambigüité a donc été accroché au portail de la mission algérienne.


AMNESTY INTERNATIONAL - RAPPORT 2009

Le dossier des disparus refait surface

Dans son dernier rapport sur l'Algérie, Amnesty International remet sur la table le dossier...

La crise financière a des effets sur les droits humains, d'après le dernier rapport d'Amnesty International, sorti jeudi 28 mai.

« Derrière la crise économique se cache une crise des droits humains prête à exploser, a expliqué Irène Kahn, secrétaire générale de l'ONG. La récession a aggravé les atteintes aux droits humains, détourné l'attention de celles-ci et créé de nouveaux problèmes. Au nom de la sécurité, les droits humains ont été foulés aux pieds. Aujourd'hui, au nom de la reprise économique, ils sont relégués au second plan.»

Kahn s'insurge de ce que les pays membres du G20, après avoir clamé qu'ils ne disposaient pas des ressources nécessaires à la lutte contre la pauvreté, avaient trouvé lors du sommet de Londres en avril dernier, de quoi renflouer les caisses des banques à la dérive. Elle réclame donc des moyens plus importants pour lutter contre «la crise des droits humains».

L'inégalité croissante, la xénophobie, le racisme, la violence et la «répression partout dans le monde» ont suscité la violence et entraîné des violations des droits de l'homme, notamment en Corée du Nord, au Myanmar ou au Zimbabwe. , en Tunisie ou au Cameroun, «ces protestations ont été réprimées par des Etats qui ne savent pas comment venir à bout des problèmes liés à la crise économique», assure Francis Perrin, porte-parole d'Amnesty International.

Amnesty constate aussi que les pays du G20, tenus pour «responsables de la plupart des causes qui ont précipité la catastrophe» économique, ne sont pas des modèles en matière de protection des droits de l'homme. Alors qu'ils se doivent de «donner l'exemple», leur bilan sur l'année 2008 reste mitigé.« De Gaza au Darfour ou de l’est de la RDC au nord du Sri Lanka, le nombre de victimes des conflits est terrifiant, et la tiédeur avec laquelle la communauté internationale a réagi est choquante»

ALGERIE:

Sur le registre des disparitions forcées, rapport d'Amnesty International fustige dans son dernier rapport sur l'Algérie le pouvoir, qui n' a toujours pas commencé à enquêter sur le sort de milliers de personnes victimes des disparitions forcées.

En terme de chiffres, rappelant qu'un haut responsable algérien avait indiqué que 5.500 familles des victimes des disparitions forcées avaient accepté des indemnisations, AI souligne que 600 autres familles ont rejeté cette offre, insistant sur leur droit de connaître la vérité sur le sort de leurs proches disparus.

En vertu d'une loi algérienne, les familles des disparus peuvent demander des indemnisations si elles obtiennent des certificats de décès délivrés par les autorités, indique AI, concédant que certaines familles ont affirmé avoir fait l'objet de pressions pour demander ces certificats.

Les familles des victimes ont également continué à faire l'objet de harcèlement pour avoir tenté de connaître la vérité ou d'obtenir justice, insiste Amnesty International, citant des cas précis de victimes de disparitions forcées.

D'après AI, des journalistes et les défenseurs des droits humains ont continué d'être victimes de harcèlement en Algérie. Certains d'entre eux ont fait l'objet de poursuites pour diffamation ou pour avoir critiqué des responsables publics ou des institutions.

Lire le rapport complet sur Amnesty International



Voir Vidéo :

Rapport AI- Rapport 2009











































Inculpation d’un Algérien pour terrorisme:

Les renseignements canadiens contraints de dévoiler une source

Un juge de la Cour fédérale du Canada a ordonné mercredi aux renseignements canadiens de révéler des informations sur une source secrète ayant joué un rôle clé dans les poursuites contre un Algérien soupçonné d'être un agent dormant du réseau terroriste Al-Qaïda. Le juge Simon Noël a pris sa décision après avoir reçu une lettre des avocats du gouvernement portant sur la "crédibilité d'une source" ayant donné des informations dans le cas de Mohammed Harkat. Le magistrat reproche notamment au Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) de ne pas avoir fourni à la Cour des informations complètes.

Soupçonné par les services canadiens de faire partie d'une cellule dormante d'Al-Qaïda, ce qu'il nie, M. Harkat avait été arrêté en décembre 2002 en vertu d'un "certificat de sécurité", une procédure qui permet aux autorités de détenir sans procès des étrangers soupçonnés de terrorisme sur la base d'informations tenues secrètes. Après avoir passé près de quatre ans en prison, Mohammed Harkat avait obtenu en juin 2006 sa libération conditionnelle, dans des conditions très strictes lui imposant notamment de porter un bracelet électronique.

Dans ses attendus le juge Noël met en doute la bonne foi des autorités, estimant que les nouvelles informations dont il dispose l'amènent à "s'interroger sur le caractère exhaustif de l'information fournie (par le gouvernement) en violation apparente de son obligation d'agir de bonne foi". En conséquence, il ordonne que le SCRS fournisse aux "avocats spéciaux" -- chargés de protéger les intérêts de M. Harkat lors d'audiences à huis-clos auxquelles il n'a pas accès -- "le contenu du dossier concernant la source humaine, même si cela a pour conséquence de révéler son identité".

Le jugement semble porter un coup au dossier du gouvernement contre M. Harkat et à la procédure des "certificats de sécurité". Le juge a reporté sine die des audiences publiques qui devaient commencer la semaine prochaine sur la validité du "certificat de sécurité" contre M. Harkat.



Les bombes médiatiques de Lakhdar Ben Said :

«Les députés Layachi DAADOUA et Abdelhamid Si Afif (FLN), sont des fils de " Harkis" »

L'ancien secrétaire général de la Coordination nationale des enfants de chouhada (CNEC), Lakhdar Bensaid, a révélé, mardi dernier lors d'un point de presse, des noms de députés du FLN dont les parents étaient des harkis.

Lakhdar Bensaid, persiste et signe en affirmant lors de sa conférence de presse, que l'actuel Secrétaire général du FLN, ministre d'État et représentant personnel du président Bouteflika, recevait des instructions de l'ancien ambassadeur de France à Alger, Bernard Bajolet. Il a ajouté que suite à ses déclaration, les parties concernées ne se sont pas manifestées par une réaction officielle, à l'exception de la déclaration faite par le porte-parole du Front de Libération, Bouhadja, annonçant qu'une poursuite judiciaire est lancée contre lui.

Lakhdar Ben Said, l'ancien conseiller du président Mohammed Boudiaf, qui a été assassiné en 1992, a précise que c'est lui qui va déposer une plainte contre la direction du parti du FLN au début de la semaine prochaine (Samedi) pour diffamation, après la déclaration faite par le porte-parole du FLN. Ben Said demande aux autorités concernées d'ouvrir une enquête sécuritaire au plus haut niveau pour examiner les dossiers des personnes qui ont des antécédents familiaux suspects, en affirmant qu'il a une liste d'autres noms.

Selon M. Bensaid, le chef du groupe parlementaire du FLN, Ayachi Daadoua est aussi un fils de harki. Son père Lakhdar Daadoua Ben Belkacem, né en 1905 dans la région de Ouled Harkat à Biskra, était conseiller communal durant la guerre de libération nationale. “A la mort des deux chahids Ibrahim Gouasmi et Mohamed Dehan, la municipalité de Ouled Harkat a organisé un fête à laquelle avait pris part Lakhdar Daadoua”.

M. Bensaid a affirmé que le député du FLN de la wilaya de Mostaganem, Abdelhamid Si Affif, cadre supérieur de l'Etat, parlementaire, ancien chef de daïra de Blida est un fils de harki. Le conférencier a révélé également que l'Etat a mis fin aux fonctions de Abdelhamid Si Affif pour avoir vendu une villa appartenant à la daïra de Blida. 



M. Bensaid, a annoncé qu'il a décidé de dénoncer tous les traîtres "Harkis" qui occupent des postes de responsabilité à différents niveaux dans l'État depuis l'indépendance. Il a dit : " qu'il est grand temps de nettoyer la scène politique, du parti de "hizb França" qu'il a qualifié de  «cinquième colonne», qui a été et demeure le plus dangereux, plus que coloniale en Algérie".

Dans ce même contexte, Il a évoqué qu'une initiative est en cours d'élaboration entre un groupe de vrais moudjahidines de la révolution, et a pour objectif de "nettoyer la liste des martyrs et des moudjahidines et écarter les faux moudjahidines et les intrus afin de rassembler les fidèles à la révolution de libération et éloigner le spectre de la politisation sur les organisations qui représentent la famille révolutionnaire.

Il a déclaré que l'une des priorités de cette initiative ce sera l'appel pour divulguer la liste des 10 mille des faux moudjahidines annoncée officiellement par le gouvernement et de demander des excuses officielles de la part de l'État français et exiger une réparation à l'égard du peuple algérien et tous qui ont été victimes de crimes odieux à travers les 132 ans de colonialisme.

M. Bensaid a salué, l'initiative du quotidien arabophone " Ennahar El Jadid"  qui a publié un dossier " polémique" sur le passé "suspect" du père de Khaled Bounedjma, l'ancien président de la Coordination des enfants de Chouhada.


À L'ONU, Ferhat Mehenni plaide en faveur de l’autonomie de la Kabylie


Le chanteur et militant berbériste Ferhat Mehenni a plaidé, mardi 26 mai à New York, lors de la huitième session de l'instance permanente des peuples autochtones de l'ONU, en faveur l'autonomie de la Kabylie. M. Mehenni est le président du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), non reconnu officiellement.

«Avec l'appui de la communauté internationale et des organes des Nations Unies chargés du respect des pactes internationaux relatifs aux droits sociaux économiques et culturels, nous espérons faire ensemble pression sur le pouvoir algérien pour que le peuple kabyle puisse jouir de l'ensemble de ses droits que seule une autonomie régionale qu'il revendique à travers le MAK, lui donnera », a notamment déclaré Ferhat Mehenni, dans son discours dont tsa-algerie.com a obtenu une copie. 

« J'en appelle personnellement à toutes les consciences éclairées de par le monde pour aider ce peuple de 10 millions d'âmes qui, même en état de légitime défense, préfère une solution politique, l'autonomie régionale, à une solution militaire », a affirmé M. Mehenni.

« La solution de l'autonomie est celle qui pourrait régler bien des conflits dans le monde dont celui de l'Afghanistan, du Kenya, de l'Irak, de la Côte d'Ivoire, de la Somalie ou, plus proche de nous, celui opposant l'Algérie à travers le Polisario au Maroc qui, depuis quelques années, propose avec sagesse une autonomie régionale pour la bande du Sahara anciennement colonie espagnole », a ajouté Ferhat Mehenni. 

Voici le texte intégrale reçu par Le Jeune Algérien:

NATIONS UNIES
INSTANCE PERMANENTE DES PEUPLES AUTOCHTONES
HUITIÈME SESSION

COORDINATION DES AUTOCHTONES FRANCOPHONES
C—A—F


L’ALGÉRIE OPPRIME LE PEUPLE KABYLE
L’UNE DES PREMIÈRES NATIONS
AMAZIGHES D’ALGERIE
 

Massa Taselwayt, inevgawen n lherma, imceyâen n igherfan imenza, azul sghur Tamurt n Iqvayliyen. Meqqar d sin wawalen-a s teqvaylit di tejmaât n legnas yedduklen,  ad nelli yissen tiwwura n tudert tagraghlant tunsivt i weghref aqvayli.

Madame la Présidente, honorables représentants des peuples autochtones, le peuple kabyle vous salue dans sa langue pour marquer son entrée officielle au Palais des Nations Unies, en ce mardi 26 mai 2009.

Le peuple kabyle est, depuis l’indépendance de l’Algérie (1962), le souffre-douleur du régime qui s’est imposé par la force. En stigmatisant chaque jour les Kabyles et en les désignant à l’opinion comme une grande menace sur l’unité nationale, le pouvoir algérien s’en sert comme bouc-émissaire et comme un formidable moyen de diversion politique à l’échelle du pays. La Kabylie a une forte personnalité qui lui donne une identité indissoluble dans tout ensemble politique qui ne la reconnait pas et ne la respecte pas pour ce qu’elle est.

Ainsi, les 47 années que viennent de passer ensemble ce pouvoir et la Kabylie sont faites d’un interminable bras de fer dont les apogées sont cycliques :

-Insurrection armée en 1963-65, révolte pacifique au « printemps amazigh » de 1980,

-création de la première Ligue Algérienne des Droits de l’Homme en 1985,

-Boycott scolaire durant toute l’année 1994-95

-Révolte pacifique suite à l’assassinat du grand chanteur populaire kabyle Matoub Lounès en 1998.

-Assassinat de 126 manifestants pacifiques kabyles par les gendarmes algériens en 2001-2003 auxquels s’ajoutent plus de 1200 handicapés à vie par balles réelles.

-Boycott de toutes les élections présidentielles depuis 1999 dont les dernières, le 9 avril avaient donné lieu à de violents affrontements entre les citoyens kabyles (surtout dans la région de Tuvirett : Rafur, Imceddalen, Cherfa, At Hamdun, Taqervuzt, Tazmalt, At Zellal…) et les troupes dépêchées par Alger pour voter à la place des électeurs.

-Il y a 10 jours encore, Tala Ifassen et la localité de Vouândas (Kabylie-Est) ont connu des échauffourées opposant 1600 gendarmes aux citoyens de la localité qui exigeaient le rattachement de leur localité à une circonscription administrative kabyle. Trente neuf d’entre eux viennent d’être injustement condamnés à la prison lors d’un procès expéditif dans lequel leur défense n’était pas assurée.

Il faut rappeler que si le pouvoir mobilisait ne serait-ce que 800 gendarmes pour éradiquer le terrorisme islamiste, on n’en entendrait plus parler en Kabylie, et ce, en très peu de temps.
 

L’oppression identitaire

Le déni d’existence opposé au peuple kabyle, l’une des premières nations de ce qu’il convient d’appeler l’Algérie, fait de son identité, de sa langue, de sa culture et de son histoire un tabou. Pour le pouvoir algérien, le Kabyle ne doit avoir ni identité, ni langue, ni territoire. La Kabylie ne devrait même pas avoir de nom puisque, d’après lui, elle n’aurait pas d’existence. Le problème nodal est donc existentiel. Selon les tenants du régime algérien, elle ne devrait exister qu’une fois son identité morte, digérée par celle d’un pouvoir raciste, antikabyle.

L’occupation militaire et l’insécurité

Actuellement, et surtout depuis les élections présidentielles de 2004, Bouteflika, le président dont l’élection a toujours été sujette à caution, a quadrillé militairement l’espace kabyle pour prévenir une insurrection armée qui n’existe que dans sa tête. Malgré cette présence massive de militaires sur notre territoire, le ministre de l’Intérieur vient d’annoncer qu’il va y déployer des renforts de gendarmes auxquels il promet une caserne dans chaque commune de la Kabylie. A-t-on une intention génocidaire contre le peuple kabyle au sommet de l’État algérien? Nous sommes forcés de le croire dès lors que l’insécurité est savamment entretenue dans cette partie du pays où les terroristes islamistes qui y sont des étrangers se promènent en toute impunité depuis 15 ans. Les kidnappings d’entrepreneurs y sont devenus une industrie très lucrative, plus d’une vingtaine en trois ans. Les faux-barrages routiers, souvent dressés à quelques centaines de mètres de ceux, officiels, tenus par des forces conjointes de la gendarmerie et de l’armée, rackettent de pauvres citoyens dans les voitures quand ils ne donnent pas lieu à des assassinats de jeunes appelés sous les drapeaux.

Le sabotage économique

 Les autorités algériennes sabotent l’économie de la Kabylie pour en affamer le peuple et le réduire à la mendicité. Cela en faciliterait la soumission et l’aliénation, la dépersonnalisation. Ce sabotage se réalise à travers plusieurs pratiques :

     * Obstruction à l’investissement public et privé par le refus d’agrément aux projets de création d’entreprises et d’industries viables.

     * Refus d’assiette de terrain devant servir à l’implantation de l’usine ou de l’entreprise de services

     * Refus d’accès à des devises pour l’importation de machines-outils

     * Pression fiscale inégalée ailleurs et par laquelle, d’une part le pouvoir écume la plus value dégagée afin d’éviter son réinvestissement, et d’autre part pour pousser les industriels qui y sont implantés à quitter la région pour d’autres cieux plus cléments.

Même l’agriculture a été prise pour cible. C’est à coups d’incendies allumés par des gendarmes et des militaires que les autorités ont anéanti en l’espace de deux ans (2007-2008) plus d’un million cinq cent mille oliviers, ces arbres mythiques dont l’espèce est endémique, remontant à des millénaires et qui font l’économie, la santé et la fierté de la Kabylie.

Ses forêts (environ 200 000 ha) sont soumises à des incendies criminels depuis plus de vingt ans sans que les autorités ne s’en inquiètent ou tentent de les éteindre. Bien au contraire, y compris lorsque les flammes lèchent les maisons, les militaires interdisent à leurs propriétaires de les éteindre. Les seules années où nos forêts n’ont pas brûlé, ce sont celles durant lesquelles la Kabylie avait chassé les gendarmes de son territoire, pendant les « événements du printemps noir 2001-2003.

La démagogie de l’Algérie à l’ONU

Démagogique, l’Algérie a souscrit à toutes les déclarations de l’ONU sur les droits humains et a même voté celle du 13 septembre 2007 sur les Droits des Peuples autochtones. Sur le terrain, elle en viole l’ensemble des dispositions.

Avec l’appui de la communauté internationale et des organes des Nations Unies chargés du respect des pactes internationaux relatifs aux droits sociaux économiques et culturels, nous espérons faire ensemble pression sur le pouvoir algérien pour que le peuple kabyle puisse jouir de l’ensemble de ses droits que seule une autonomie régionale qu’il revendique à travers le MAK, lui donnera. La marche qu’il a organisée à cet effet le 20 avril dernier à Tizi-Wezzu et qui a drainé plus de 20 000 manifestants en est une preuve édifiante.

J’en appelle personnellement à toutes les consciences éclairées de par le monde pour aider ce peuple de 10 millions d’âmes qui, même en état de légitime défense, préfère une solution politique, l’autonomie régionale, à une solution militaire.

La solution de l’autonomie est celle qui pourrait régler bien des conflits dans le monde dont celui de l’Afghanistan, du Kenya, de l’Irak, de la Côte d’Ivoire, de la Somalie ou, plus proche de nous, celui opposant l’Algérie à travers le Polisario au Maroc qui, depuis quelques années, propose avec sagesse une autonomie régionale pour la bande du Sahara anciennement colonie espagnole.

Après avoir été à l’avant-garde de l’Algérie dans sa lutte de libération nationale, la Kabylie assume avec fierté le même rôle pour nombre de peuples du monde en bute à des problèmes de déni d’existence et d’oppression identitaire et culturelle.

New York, Palais des Nations Unies, le 26/05/2009
Ferhat Mehenni
Président du Mouvement pour l’autonomie e la Kabylie


Ouyahia-Députés

Comme une lettre à la poste

Les députés ont adopté lundi le plan d'action 2009-2014 du gouvernement présenté par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, dont le volet économique porte sur des investissements publics de 150 milliards de dollars.

M. Ouyahia a rappelé que 250 milliards de dollars d'investissement publics avaient déjà été engagés durant les deux précédents plans quinquennaux, le nouveau programme de 150 milliards de dollars devant créer les "conditions objectives" d'un développement "équilibré et pérenne" ne se basant pas seulement sur la rente pétrolière.

Ce nouveau plan, reflet du programme du président Abdelaziz Bouteflika annoncé au cours de la campagne électorale qui a abouti à sa réélection pour un troisième mandat en avril, sera précisé "le moment venu" par le chef de l'Etat, a ajouté M. Ouyahia devant les députés.

Ce programme comprend notamment des aides publiques au secteur agricole de 10 milliards d'euros, la réalisation de 6.000 km de lignes ferroviaires, un million de logements ou la construction de dix nouvelles centrales de dessalement de l'eau de mer, avait-t-il précisé en présentant le texte à l'assemblée nationale le 19 mai.
M. Ouyahia a réaffirmé que l'Algérie dispose de ressources financières "suffisantes" pour mener à bien tous les projets, précisant que le pays "est à l'abri de la crise économique mondiale".

Le Centre national de l'informatique et des statistiques (CNIS) des Douanes a annoncé lundi que l'excédent commercial avait chuté à 512 millions de dollars pour les quatre premiers mois de 2009 en raison de la baisse du prix du pétrole, contre 13,23 milliards de dollars durant la même période l'année précédente.
Mais la Banque d'Algérie avait précisé le 9 mai que le pays disposait de 143,102 milliards de dollars de réserves à la fin décembre 2008.


Le développement tous azimuts et l'équilibre régional ont été les principaux axes sur lesquels le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, s'est appuyé lundi dans sa réponse aux députés de l'APN, liée à l'aspect économique du plan d'action du gouvernement 2009-2014. Le Premier ministre, qui est revenu sur les acquis de l'Algérie au cours de la période 2004-2009, a indiqué que les objectifs assignés au prochain quinquennat qui s'étale jusqu'à 2014 est de faire de l'Algérie un pays résolument moderne, jouissant d'infrastructures de base de choix, à même de propulser le pays vers le plein développement. Le confortement des entreprises a été un volet que M. Ouyahia a largement abordé en insistant sur le soutien de l'Etat à l'entreprise créatrice de richesses. Concernant les investissements, le Premier ministre a assuré que "l'Etat veillera à assurer toutes les conditions nécessaires à la promotion de l'entreprise à travers le foncier et le soutien financier aux promoteurs". Dans ce contexte, a-t-il dit, "10.000 ha de terrains attendent d'être investis à l'intérieur du pays", a relevé M Ouyahia.
En matière d'alimentation en gaz naturel, le Premier ministre a indiqué que le taux de raccordement au réseau de gaz est de 41% contre 31% en 1999. En 2014, il atteindra les 55%, soit "un taux qu'envient même les pays développés", a-t-il considéré.

Le coût de branchement en gaz naturel pour une ville de 40.000 habitants s'élève à 12 milliards de dinars, mais "l'Etat ne lésinera pas sur les moyens pour permettre au citoyen, quel que soit son lieu de résidence, de bénéficier du développement. "C'est à cet équilibre régional que le gouvernement entend parvenir" a travers son plan d'action, a expliqué M. Ouyahia dans son intervention.

Le Premier ministre a également mis en relief, dans le contexte du développement des régions, le développement du transport, notamment le rail qui va connaître une avancée spectaculaire avec, a terme, un réseau de 10.000 km de voie ferrée. "Ce qui a été réalisé ces dernières années dans le domaine du rail est plus important que ce qui a été concrétisé depuis l'indépendance", a-t-il souligné.

Le Premier ministre a également mis en relief les gros projets du gouvernement pour le développement des régions du Sud et des Hauts Plateaux, énumérant d'importants projets liés au transfert d'eau potable, aux routes, à la construction de voies ferrées et à la construction de logements. Une des recommandations du Premier ministre a été la qualité des études de projets sur lesquelles il a particulièrement insisté.

En matière de commerce, il a mis en exergue le contrôle pour mettre fin à l'anarchie qui prévaut dans ce secteur. L'Etat a prévu une série de mesures dont le contrôle de la conformité, de l'identifiant fiscal et des dispositions en matière d'importation et de lutte contre la fraude, a-t-il affirmé.

Le Premier ministre a également insisté sur la transparence en matière de dépenses publiques mettant en avant les larges possibilités dont dispose l'APN pour contrôler ces dépenses.

Par ailleurs, il a réaffirmé qu'il n'y aura pas de "retour en arrière" de l'Algérie sur ses engagements avec les groupements économiques régionaux ou les organisations internationales. Il a aussi confirmé les capacités de l'Algérie à concrétiser, du point de vue économique, le plan d'action du gouvernement qui vise à mettre en oeuvre le programme du Président de la République. "L'Algérie est un pays économiquement debout et a les moyens de réaliser son programme économique", a-t-il dit en substance dans sa réponse aux députés.

Le gouvernement s'engage à réaliser tous les projets inscrits au programme quinquennal (2009-2014)

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a réitéré, lundi à Alger, l'engagement de son équipe gouvernementale à réaliser tous les projets inscrits au titre du programme présidentiel pour le prochain quinquennat (2009-2014). M. Ouyahia a affirmé, dans ses réponses aux interrogations des députés dans le cadre du débat général autour du plan d'action du gouvernement, que l'Algérie dispose de ressources financières "suffisantes" à même de mener à terme l'ensemble de ces projets, précisant que "notre pays est à l'abri de la crise économique mondiale". "Le gouvernement veillera à la mise en oeuvre du programme du président de la République et s'acquittera de sa mission pour prouver au peuple algérien que la confiance qu'il a placée en le président Bouteflika était un choix approprié", a-t-il souligné devant les députés.  

Les codes communal et de wilaya présentés au parlement cette année

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a annoncé lundi que les codes communal et de wilaya seront présentés au parlement dans le courant de l'année, ainsi que le statut des élus locaux qui sera présenté prochainement. Le statut des élus locaux vise à améliorer leur situation en fonction de la responsabilité dont ils sont investie, a précisé M. Ouyahia qui répondait aux questions et préoccupations des députés soulevées lors des débats autour du plan d'action du gouvernement. Ce statut garantit une maj