Le secteur des assurances réalise un bond de 4%
Bonne tenue de l'activité au 1er semestre 2009
Le secteur des assurances en Algérie a réalisé un chiffre d'affaires de 38,7 milliards de dinars au premier semestre 2009, contre 37,2 milliards DA sur la même période de 2008, soit une hausse de 4%, a appris l'APS auprès du Conseil national des assurances (CNA). Les branches respectivement Automobile, Assurance agricole et Assurance personnes sont celles qui ont enregistré des évolutions positives de leur chiffre d'affaires (CA), tandis que celles IARD (incidents, accidents et risques divers), Transports et Assurance crédits ont connu un recul, selon la même source.
Baisse de 8,55% des importations de véhicules en Algérie en 4 mois
L’Algérie a importé 101.983 véhicules au cours des quatre premiers mois 2009, contre 111.513 unités durant la même période de 2008, soit une baisse de 8,55%, selon le Centre national de l’Informatique et des Statistiques (CNIS) des Douanes.
Le valeur globale de ces importations est estimée à 97,6 milliards de dinars, détaillent les statistiques du Cnis. De janvier à avril 2009, précise le Cnis, les concessionnaires ont importé 95.362 véhicules, contre 103.945 à la même période 2008, en baisse de 8,26 % pour une montant de 88,5 milliards de dinars, selon la même source.
Les particuliers, quant à eux, ont importé 6.621 véhicules au cours des quatre premiers mois de 2009, contre 7.568 unités durant la même période 2008, en baisse de 12,5% pour un montant de 9,1 milliards de DA, ajoute le CNIS. Cette baisse s’explique notamment par les effets de la crise économique internationale, la baisse des ventes par facilité pratiquées par certaines banques, et les taxes introduites en 2008 par l’Algérie afin de reguler le marché de l’automobile, selon les experts.
L'Algérie refuse de réviser le prix du gaz et critique l'UE
Le ministre algérien du Commerce, El Hachemi Djaaboub, à réaffirmé mercredi à Alger le refus de l'Algérie de réviser le prix domestique du gaz, réclamée par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et déploré la position de l'Union européenne sur les engrais algériens.
L'Algérie n'est "pas prête à céder sur la question récurrente du prix du gaz" pratiqué sur le marché national, a déclaré M. Djaâboub à la presse, selon l'agence APS.
L'OMC reproche à l'Algérie de subventionner le prix du gaz domestique, en violation des règles de l'organisation. Cette question est l'un des principaux obstacles à l'entrée de l'Algérie à l'OMC qui se négocie depuis 1987.
M. Djaâboub a, en outre, critiqué le refus de l'UE de supprimer sa taxe de 13% sur les engrais algériens.
L'Algérie a entamé en 2007 des négociations pour la suppression d'une taxe anti-dumping de 13% imposée par l'UE sur les engrais fabriqués par l'entreprise algérienne "Fertial", sous prétexte que le prix de l'énergie "gaz" utilisée dans cette industrie était subventionné, a expliqué M. Djaâboub.
Ce contentieux est "toujours à l'étude au niveau de la Commission européenne à Bruxelles qui y voit une subvention déguisée, alors que nous avions fourni toutes les données nécessaires pour leur montrer que le prix interne du gaz est un prix réel qui ne contient pas de subvention", a-t-il dit.
M. Djaâboub a en outre dit que les partenaires européens "n'avaient pas tenu leurs engagements avec l'Algérie pour l'aider à accéder à l'OMC".
"Il est écrit noir sur blanc qu'en contrepartie de l'accord d'association (avec l'UE), les Européens devraient aider l'Algérie à accéder à l'OMC, chose qui n'a pas été faite jusqu'aujourd'hui. Nous recevons encore des questions de la part de l'UE qui ne facilite pas cette accession", a-t-il déploré.
M. Djaâboub a indiqué que l'Algérie poursuit ses négociations d'adhésion à l'OMC. "Le comité gouvernemental chargé de l'adhésion va se réunir dans une semaine pour trancher sur les réponses réservées aux questions évoquées par les Etats-Unis et l'UE", a-t-il précisé.
L'Algérie a déjà mené dix rounds de négociations multilatérales d'adhésion à l'OMC.
Carrefour quitte l'Algérie pour s'installer au Maroc
Carrefour s'explique
« Le concept de grande distribution ne prend pas vraiment en Algérie», explique-t-on chez Carrefour pour expliquer la rupture avec son partenaire algérien, Arcofina.
Selon le journal "La Tribune", le distributeur français rompt son accord de franchise, moins de deux ans après l’avoir noué.
Les causes ? Des difficultés à trouver des terrains, une concurrence encore forte du commerce traditionnel et des difficultés à approvisionner en flux tendu le magasin aux couleurs de Carrefour à Hussein Dey, dans la banlieue d’Alger.
C’est le seul magasin ouvert à ce jour alors que l’accord prévoyait l’ouverture de 18 hypermarchés à l’horizon 2012.
Carrefour ouvre demain son premier hypermarché au Maroc, où il vient de nouer un autre accord de franchise avec Label’Vie, deuxième acteur local des supermarchés.
Carrefour arrête ses activités en Algérie, trois ans après son arrivée
Le distributeur Carrefour et le groupe algérien Arcofina ont mis fin à un accord qui les liait en Algérie, a indiqué le groupe français à l’AFP mercredi, confirmant une information du quotidien économique La Tribune.
"Nous avions une franchise Carrefour, mais compte tenu des difficultés de développement que nous avons rencontrées, nous avons mis fin d’un commun accord à ce partenariat", a déclaré à La Tribune Abdelouahab Rahim, PDG d’Arcofina. Interrogé par l’AFP, Carrefour n’a pas souhaité expliquer les raisons de son départ d’Algérie. Le partenariat entre les deux groupes avaient démarré en 2006, mais seulement un hypermarché a ouvert, sur dix-huit prévus. Le groupe privé Arcofina a expliqué ce retard par des difficultés à trouver des terrains disponibles où implanter les hypermarchés. Le partenariat a en outre été mis à mal par les difficultés à assurer un approvisionnement en flux continu du magasin, selon La Tribune, qui a aussi évoqué la concurrence des commerces de proximité.
L'Algérie devient une plaque tournante de la drogue au Maghreb
Trente tonnes de drogue ont été officiellement saisies en 2008 en Algérie par les autorités, contre seulement quatre tonnes en 2007. Des chiffres qui ont été révélés par le colonel Djamel Zeghidi, chef de la division de la police judiciaire relevant de la gendarmerie nationale. L’officier a ajouté que près de cinq tonnes de résine de cannabis avaient déjà été interceptées depuis début 2009.
L’Algérie, qui était plutôt une zone de transit de la drogue, est devenue désormais un pays de « fixation » pour les narcotrafiquants, selon le colonel Zeghidi. De quoi animer les soirées de la jeunesse dorée sur le continent européen.
L’emprunt obligataire grand public DALHI: M. Abdelwahab Rahim fait le point
Lancé il y a plus d’un mois, l’emprunt obligataire grand public du groupe Dahli qui doit permettre de financier une partie du projet Alger Medina
n’a pas encore atteint l’objectif qui lui était assigné dans les délais fixés : lever 8,3 milliards de dinars à la date du 12 février. Conséquence : les délais
de souscriptions seront prorogés de deux semaines, soit jusqu’au 26 du mois en cours. Pour le président-directeur général de Dahli, M. Mohamed Abdelouahab Rahim, qui animait hier une conférence de presse à Alger, cette prorogation, qui a obtenu l’aval de la COSOB, «laissera le temps
aux citoyens et aux institutions financières de souscrire». M. Rahim a reconnu que «le démarrage de l’opération a été difficile parce que les choses ont tardé à se mettre en place, notamment au niveau du réseau bancaire, et aussi parce que c’est la première fois qu’une entreprise privée se lance dans le marché obligataire
grand public». Selon les responsables de Dahli, beaucoup de gens, qu’ils ont rencontrés lors de leurs visites dans différentes wilayas du pays pour promouvoir
le projet Alger Medina, disaient qu’ils ne voyaient pas l’intérêt de mettre leur argent dans un projet réalisé dans la capitale.
M. Rahim a indiqué leur avoir expliqué que l’intérêt est de «placer son argent d’une manière rentable et d’encourager d’autres investisseurs à promouvoir des projets similaires dans d’autres wilayas». Du coup, Selon le P-DG de Dahli, «les remontées d’informations nous laissent penser qu’on va aller vers un succès». D’ailleurs, «il n’y pas une seule région du pays où les gens n’ont pas souscrit», a-t-il dit, ajoutant qu’«en ce qui concerne le public, nous sommes satisfaits». En revanche, c’est la communauté financière qui semble boycotter cet emprunt car, de l’avis du conférencier, «les institutions financières ne s’impliquent
pas jusque-là». Mais M. Rahim a estimé que, globalement, cela se passe tout de même bien par rapport à des opérations similaires lancées par d’autres entreprises privées. Même s’il n’a pas fourni de chiffres, il s’est toutefois montré optimiste pour la suite des opérations, en soulignant que, «désormais, le
réseau bancaire est suffisamment rodé». En tout état de cause, si l’emprunt obligataire ne permet pas de lever le montant souhaité, les trois projets inscrits dans le cadre d’Alger Medina (qui comprend une marina, un aquaparc et des appartements-hôtel) ne seront pas remis en question, a assuré M. Rahim. «Nous
ferons appel à notre trésorerie, mais cela sera un peu plus long pour la réalisation», a-t-il précisé. Le groupe Dahli compte néanmoins livrer le centre commercial Ardis et l’aquaparc durant la première semaine d’octobre 2009, selon son premier responsable.
Aigle Azur : ouverture à la vente des vols été vers l’Algérie
Aigle Azur ouvre ses vols de la saison été IATA 2009 à destination de l’Algérie le mercredi 11 février à 7h10. La saison été IATA (29 mars – 24 octobre 2009) sera marquée par un renfort conséquent du réseau.
La desserte Paris Orly Sud / Alger est renforcée à raison de 3 vols quotidiens. Le vol Marseille / Alger devient quotidien. Marseille / Bejaïa et Marseille / Tlemcen passent à 2 vols hebdomadaires.
Parallèlement, Aigle Azur consolide son service helpdesk pour apporter un meilleur appui commercial à l’ensemble de ses partenaires agences de voyages.
Contact Helpdesk : 0 825 250 010 (France / coût d’un appel local) / hepdesk.agences@aigle-azur.fr
La publicité en ligne en Algérie
Pour ceux qui suivent un peu l’évolution du Web algérien dans sa diversité et sa complexité, et je m’adresse aux internautes qui “lisent”, Vous n’avez certainement pas raté le rapport de l’Agence de Communication Algérienne MednCom concernant la publicité en ligne en Algérie au courant de l’année 2008.
La publicité en ligne en Algérie est à ses début et les Agences de Communication et de publicité cherchent encore une solution à proposer à proposer aux entreprises algériennes voulant se faire connaître sur la toile car Internet est un canal qui peut rapporter beaucoup : Un seul nouveau client recruté en ligne pour l’achat d’un produit et/ou service c’est déjà un client de gagné, n’est ce pas !
Donc, en 2008, l’Agence MednCom nous annonça :
"L’investissement publicitaire sur internet (IPI*), pendant le troisième trimestre de l’année en cours, est de 18,6 millions de dinars, soit une évolution de plus de 300% par rapport à la même période de l’année 2007 (l’IPI annuel de 2007 est estimé à 22 millions de dinars). 59 annonceurs ont été recensés et 141 campagnes réalisées durant la période juillet-août-septembre 2008. A l’instar des autres médias, le web a profité du Ramadhan pour enregistrer un investissement publicitaire record avoisinant les 8,5 millions de dinars, avec 81 campagnes réalisées par une quarantaine de marques. Avec 17 annonceurs, le secteur automobile est sans doute le plus présent sur la toile (27%) suivi de très près par les TIC (téléphonie, informatique, électronique grand public) avec un taux de 22%. D’autres secteurs commencent à investir sur le média internet : l’immobilier, les compagnies aériennes, l’alimentaire et le tourisme."La publicité en ligne en Algérie n’est qu’à son stade de bricolage, le secteur n’est pas encore mature. il faut dire la réalité telle quelle ! Des sociétés amies s’échangent parfois leurs couples de publicités et parfois sans aucun retour financier. “Je te fais de la pub pour t’encourager et tu me fais de la pub pour m’encourager et comme ça tu seras connu et moi je serai connu“. C’est caricatural, I know mais c’est un peu ça, nous sommes un peu loin du professionnalisme qui se pratique ailleurs mais ça viendra inchallah petit à petit.
C’est ainsi que s’est créé un lobby d’Agences de Communications en Algérie car elles savent toutes qu’il y a de l’argent à gratter quelque part sur le Web algérien.
Entre nous, ça coute combien pour mettre une bannièrre 460×80 sur le Qutodien Echourouk Online ? J’ai vu qu’il faisaient de la publicité gratuite pour Microsoft. El Echourouk croit que c’est en faisant de la publicité gratuitement pour Microsoft que nous lutterons contre le piratage en Algérie ! Alors Microsoft vous paie ou pas ?
1 100 000 articles contrefaits saisis en 2008
Saisie record par les douanes de produits électroniques contrefaits. Pour l’année 2008, les services des douanes ont procédé à la saisie d’un million cent mille articles contrefaits, d’une valeur estimée à plus de 150 millions de dinars, a déclaré, ce matin, Boualem Medjber Bouanam, directeur de la lutte contre la contrefaçon à l’administration générale des douanes, sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale.
Les produits cosmétiques arrivent en tête de liste de ces articles saisis. Une baisse de 50% a été enregistrée par rapport à l’année 2007 où les douanes avaient saisi deux millions deux cent mille articles issus de la contrefaçon. «Les producteurs de cosmétiques se sont rapprochés de l’administration des douanes et ont demandé la protection.
C’est pour cette raison que nous accordons une attention particulière lors du contrôle de ces produits au niveau des enceintes portuaires», a précisé l’invité de la radio. Les producteurs des pièces de rechange des véhicules ont également demandé protection et formé des douaniers sur les modalités de reconnaître la pièce d’origine et la contrefaite.
Ce qui est surprenant est le fait que les producteurs nationaux des médicaments se plaignent de l’existence de produits pharmaceutiques contrefaits sur le marché national, mais ne demandent pas de protection auprès des services des douanes. Même le ministère de la Santé n’a rien entrepris dans ce sens ! M. Bouanam a souligné que la douane n’est habilitée à intervenir que s’il y a une demande de protection d’un propriétaire d’une marque. «Lorsqu’il s’estime lésé et touché par la contrefaçon, le propriétaire saisit l’administration des douanes et fait une requête de protection et, à ce moment-là, l’administration des douanes alerte ses services à l’échelle nationale quant à l’introduction de ce type de marchandise», a-t-il encore expliqué. Lorsque les douanes interceptent ce type de produits, elles appellent le propriétaire de la marque pour «faire l’expertise ensemble et si ce dernier confirme que le produit importé est un produit contrefaisant son produit d’origine, les douanes procèdent à la retenue du produit concerné».
Les produits contrefaits proviennent généralement des pays asiatiques, notamment de Chine, un pays réputé dans ce domaine. «Nos services font beaucoup plus attention lors du contrôle des produits émanant de ce pays», a indiqué l’invité de la radio. Selon l’Union générale des commerçants et artisans algériens (Ugcaa), l’économie nationale subit une perte de 25 à 30 milliards de dinars annuellement en raison des effets néfastes de la contrefaçon.
Le Conseil de la Nation adopte le projet de loi sur la protection du consommateur
Conseil de la Nation a adopté mercredi le projet de loi sur la protection du consommateur et la répression de la fraude, lors d'une séance plénière présidée par M. Abdelkader Bensalah, président du Conseil, et en présence du ministre du Commerce, M. El-Hachemi Djaâboub. Ce texte opère une refonte totale de la loi de février 1989 relative aux règles générales de protection du consommateur, jugée en inadéquation avec l'essor qu'a connu le marché algérien durant ces 20 dernières années. Dans son rapport, la commission des affaires économique auprès du conseil de la nation a recommandé d'accélérer la promulgation des textes d'application de cette loi afin de répercuter son contenu sur la vie quotidienne du consommateur et d'appuyer les services du commerce par les moyens humains et matériels nécessaires pour l'accomplissement de leurs missions.
L'essence sera plus cher dans les prochains jours
L'essence sera plus cher dans les prochains jours... nouveau prix selon le président de l'Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH), M. Noureddine Cherouana...
Longtemps réclamée par les gestionnaires des stations-service, l’augmentation des marges de distribution des carburants va finalement avoir lieu. Le président de l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH), M. Noureddine Cherouana, l’a fait savoir hier sans pour autant fournir de date précise. Invité sur les ondes de la chaîne III, M. Cherouana, a indiqué qu’il y aura «une révision à la hausse en fonction des demandes qui seront formulées par les opérateurs». «Nous avons la volonté de discuter avec eux pour qu’ils expriment leurs besoins», mais en tout état de cause, les marges qui seront retenues devront être «acceptables», a-t-il rassuré. Mais si augmentation il y aura, c’est le consommateur qui devra la supporter, étant donné qu’elle entraînera une augmentation des prix de l’essence à la pompe, sauf si le gouvernement en décide autrement en baissant les taxes. Seulement, à en croire M. Cherouana, cette revalorisation s’impose car «on ne peut pas avoir des marges statiques pendant quinze ans». La dernière augmentation a eu lieu il y a trois ans et il faudra désormais rattraper le retard accumulé sur chaque année. Selon M. Cherouana, le principe retenu est d’appliquer, pour les quatre prochaines années, des formules qui permettent d’indexer sur la nouvelle marge une augmentation de 4 à 5 % chaque année.
Depuis quelques mois, la distribution des carburants et des produits pétroliers est ouverte à la concurrence à la faveur de deux décrets adoptés par le conseil de gouvernement. Cependant, mis à part l’opérateur public Naftal, les entreprises étrangères ne se bousculent pas au portillon pour investir dans des stations services. Mais pour M. Cherouana, cela n’est pas forcément lié à la faiblesse des marges mais plutôt à d’autres considérations comme «la difficulté de trouver des terrains à bâtir». Néanmoins, avec 10 millions de tonnes de produits pétroliers et 5 millions de tonnes de carburants pour automobiles, le marché algérien reste attractif, selon le président de l’ARH. Ce dernier a par ailleurs fait savoir que la caisse de compensation mise en place pour inciter les opérateurs à s’installer des les régions éloignées pour distribuer les produits pétroliers n’a pas encore entamé ses opérations. Ainsi, pour toute livraison effectuée à une distance de plus de 100 km, au-delà du dernier point de stockage, il est versé au distributeur une somme, à prélever de la caisse de compensation, qui peut aller jusqu’à 500 000 dinars dans le cas du GPL.
L'agrément pour l'ouverture des marchés subordonné au respect des normes d'hygiène et de sécurité
L'attribution des agréments pour l'ouverture des marchés et autres espaces commerciaux sera subordonnée à l'impératif respect des normes d'hygiène et de sécurité, a affirmé lundi le ministre du Commerce, El-Hachemi Djaaboub. Répondant aux questions des membres du Conseil de la nation concernant le projet de loi portant protection du consommateur et répression de la fraude, M. Djaaboub a annoncé l'élaboration "d'un décret relatif à l'organisation des marchés et des différents types d'espaces commerciaux en vertu duquel l'attribution par le ministère d'agréments pour l'ouverture des marchés sera subordonné au respect des normes d'hygiène et de sécurité", mettant en garde contre "la fermeture pure et simple des marchés au niveau desquels ces normes ne sont pas respectées".
La durée de vie des cartes est passée de 2 à 4 ans.
Alors que les premières cartes de retrait sont arrivées à expiration en janvier 2009, Algérie Poste a entamé depuis le début de l'année l'opération de renouvellement des 660.000 premières fabriquées durant le premier trimestre 2007. La distribution des nouvelles cartes a concerné jusque-là celles ayant expiré entre décembre 2008 et janvier 2009 à Alger en attendant la généralisation de l'opération à la fin février à d'autres clients d'Oran.
Vers la fin du mois prochain, 273.800 cartes expireront, dont uniquement 84% activées (230.000 cartes) alors que le reste (16%) n'a jamais été retiré des bureaux de postes. Et du fait ces dernières ne seront renouvelées que sur la demande de leurs propriétaires.
Par ailleurs, sur les 230.000 cartes retirées et activées seules 40%, soit 93.700, ont été réellement utilisées. Devant cet état de faits, Algérie Poste, par la voie de son directeur d'études communication, M. Noureddine Boufennara, annonce que toute la priorité dans l'opération de renouvellement sera accordée aux clients utilisant le plus leurs cartes puis viendront ceux les ayant retirées sans les utiliser avant d'élargir l'opération, en troisième phase, aux clients CCP qui n'ont jamais demandé leurs cartes auprès des bureaux de poste, une catégorie qui ne bénéficiera du renouvellement que sur sa demande. Il est à noter à ce stade que globalement sur les 5,8 millions de cartes confectionnées jusqu'à présent, 20% n'ont pas été retirées des bureaux de poste, alors que le nombre des cartes utilisées ne dépasse pas le tiers. Une réticence de la part des clients qu’Algérie Poste qui vient de doubler la durée de vie des cartes de retrait, passée de 2 à 4 ans, n'arrive toujours pas à expliquer, d'autant plus que son réseau de distributeurs automatiques de billets, élargi à 500 unités, n'enregistre pas de problèmes techniques particuliers, n'étaient les billets de banques (200 dinars) défectueux appelés à être remplacés. Et pour motiver les usagers du CCP à se servir davantage de leurs cartes de retrait, la poste informe que la carte expirée est toujours valable au niveau des guichets des bureaux de poste avec le formulaire unique.