Il va investir 180 milliards de dinars algériens pour doubler la production annuelle dans les trois prochaines annéesL'État prend le contrôle du secteur du Ciment
L'État à travers les holdings va Il va investir 180 milliards de dinars algériens (2.413 milliards de dollars) pour doubler la production annuelle dans les trois prochaines années. À l'heure actuelle, l'Algérie contrôle les 12 usines de cimenterie appartenant à l'Etat qui produisent environ 11,5 millions de tonnes de ciment par an ce qui représente 67 pour cent du marché domestique, avec la comptabilité Lafarge pour le reste,selon le ministre Temmar. Le ministre a dit que l'objectif de la nouvelle stratégie s'est de créer un plan national pour l'industrie du ciment et autres matériaux de construction " «Ce nouveau géant industriel devrait, dans la phase initiale, le contrôle de 75 à 80 pour cent du marché domestique ... avant d'étendre ses activités vers le marché international". “La politique économique de l’Algérie a changé depuis un an environ. Nous voulons, maintenant, bâtir un appareil de production nationale compétitif qui diminuera les importations pour se tourner par la suite vers l’exportation”, a déclaré Abdelhamid Temmar . Cette grande société de production de ciment comptera plusieurs filiales. Afin de mettre fin à toute spéculation dans la vente des matériaux de construction, le ministre a indiqué que l’entreprise disposera de son propre réseau de production et de distribution. La nouvelle société nationale, qui vient donc de remplacer le SGP Gica, aura toute latitude pour se développer ; elle pourra même créer sa propre école de formation. “Cette action vise à remplacer les SGP qui n’étaient que de petites entreprises d’une cinquantaine de personnes qui contrôlaient des groupes (holdings), lesquels contrôlaient des entreprises de production, une pyramide complexe qui ne permettait pas une gestion saine de ces entreprises, mais contribuait plutôt à entraver toute prise de décision rapide, d’un côté, et à entretenir un flou qui ne profitait qu’aux spéculateurs et autres incompétents, de l’autre”, a souligné le ministre qui, selon lui, le gouvernement compte injecter 180 milliards de DA pour permettre à cette nouvelle société nationale de devenir compétitive et de porter la production annuelle à 20 millions de tonnes et 7 millions de tonnes de granulat. Avec cette production, la part du marché qui reviendrait à la future société nationale avoisinerait les 85% contre 67,33%, le reste étant détenu par Lafarge et la cimenterie Orascom. Abordant le rôle des distributeurs privés dans le système de régulation du marché, le ministre affirma qu’“ils continueront d’exister mais ils seront contrôlés rigoureusement et ils devront justifier la destination de chaque sac de ciment qu’ils auront vendu”. Producteur de pétrole et gaz de l'Algérie a, ces deux dernières années, évolué vers une plus grande nationalisation économique, l'adoption d'une loi qui a fixé des limites sur la part des investissements étrangers dans tous les secteurs de l'économie Lafarge a été plus grand producteur de ciment en Algérie privée depuis son acquisition d'Orascom Construction Industries Ciment à partir de l'égyptien Orascom en 2008. Après son succès grandissant dans l'HexagoneLa France barre la route à la finance islamique
Pétrole/Moyen-Orient: les réserves à l'étranger devraient augmenter en 2010 Les pays exportateurs de pétrole du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord devraient augmenter leurs réserves à l'étranger de plus de 100 milliards de dollars en 2010 grâce à l'amélioration des cours du brut, a annoncé dimanche le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport.
Adjudication de 20 titres miniers d'or et d'uranium: l'ANPM rappelle la date limite
Sonatrach relance les négociations sur 2 projets gaziers au Venezuela
Le nombre de PME a dépassé les 400 000 unités Le ministre de la petite et moyenne entreprise (PME) et de l’artisanat, M. Mustapha Benbada a souligné dimanche à Alger que le nombre des PME a atteint à la fin du premier semestre de cette année 408 753 unités qui emploient plus de 1,3 million de personnes. M. Benbada a précisé dans une allocution à l’ouverture de la rencontre d’évaluation de son secteur que les PME constituaient 99% du tissu d’entreprises en Algérie et qu’elles contribuaient avec pas moins de 55 % de la production nationale globale hors hydrocarbures. Selon le ministre, le secteur de l’artisanat et des métiers a enregistré 7438 nouveaux artisans, pour un chiffre global de 324170 emplois à la fin du premier semestre de l’année. M. Benbada a par ailleurs souligné que 80 % des objectifs tracés dans le cadre du programme quinquennal 2004-2009 ont été concrétisés ajoutant que les 20% restants seront réalisés avant la fin de l’année. Le ministre a qualifié les résultats de l’application du programme de développement et de mise à niveau des PME et de l’artisanat de "satisfaisants" tout en appelant les responsables du secteur à poursuivre les efforts en vue d’atteindre l’objectif principal qu’est la création de 200 000 nouvelles PME. En attendant le sommet Bouteflika-Berlusconi à Alger«Si on veut attirer la PME italienne en Algérie, il faudrait tenir compte de tous ces éléments de procédures administratives, douanières et partage de capital», a déclaré hier l'ambassadeur d'Italie. Dossier :Politique économique :rien ne va plus Les choix du gouvernement ne sont pas très convaincants...Il a choisi des mesures contenues dans la loi de finances 2009 complémentaire qui risquent de bloquer l'économie nationale... Le gouvernement sait-il où il va ?Le gouvernement se dirige-t-il vers un but et en fonction de quels moyens ? L’Exécutif sait-il où il va ? En d’autres termes, les pouvoirs publics ont-ils une stratégie économique bien précise ? Un questionnement auquel l’on est tenté clairement de répondre non. Par stratégie, l’on entend l’art de diriger et de coordonner des actions pour atteindre un objectif, censé être global et à long terme. Une définition commune, inspirée par l’art militaire et présente dans la littérature tant virtuelle que dans les dictionnaires. Il s’agit de définir des actions de manière cohérente selon une logique séquentielle, continue et ininterrompue, pour atteindre un ou des objectifs. Comme il s’agit de traduire cette démarche en plans d’actions ciblés et temporels, mais aussi des plans alternatifs en cas d’impondérables. Cette conception de la stratégie s’applique-t-elle à la conduite des affaires économiques en Algérie ? Essayons d’y répondre loin de tout a priori. Relevant de la responsabilité de tout gouvernement, la conduite des affaires économiques suppose une vision à court, moyen et long terme. Elle suppose l’existence d’un ou plusieurs objectifs bien précis et des moyens notamment matériels nécessaires à leur réalisation. Cela sans omettre l’élément humain primordial. En termes de vision, le gouvernement tant l’actuel que les précédents se projette mal ou peu sur le long terme. Certes, des concepts globaux (économie de marché, développement, insertion dans l’économie mondiale, préparer l’après-pétrole…) sont mis en avant dans les discours officiels. Des concepts qui restent de simples mots qu’on galvaude au gré des circonstances politiques internes et externes. Ainsi, le gouvernement se contente d’évoquer l’après-pétrole mais ne le définit pas clairement, résolument et en termes d’actions et de moyens à mobiliser. Autre exemple, l’exécutif prône l’insertion dans l’économie mondiale (ouverture du commerce extérieur, adhésions aux regroupements économiques et commerciaux régionaux et mondiaux…). Toutefois, cette insertion reste un vœu pieux tant elle est bridée par le manque d’anticipation et de bonne gouvernance, des engagements pris mais non respectés, des actions entamées mais non achevées pour des raisons tant objectives que subjectives. L’Exécutif engage des réformes et des actions d’ordre économique qu’autorise le contexte financier, mais dans le flou, sans voir loin et sans utiliser les moyens adéquats. Des réformes sont enclenchées, menées à la hussarde, remises en cause continuellement et qui ne sont jamais achevées ou évaluées à bon escient. Des changements tactiques sont opérés sans répondre à aucune logique. Des objectifs, parfois chiffrés, sont annoncés mais ne correspondent pas cependant aux moyens en place ou contredisent des objectifs fixés antérieurement (dans le domaine financier, bancaire, la promotion de l’investissement…). Voire, le gouvernement opte, comme but de son action, pour la maîtrise coercitive du commerce extérieur et décide en ce sens, sans prendre en considération les répercussions en découlant tant au plan national qu’international. Pis, il annonce des mesures, suivies de contre-mesures parfois contradictoires, au risque de discréditer son action et de la rendre incompréhensible. Ce qui est contraire à l’essence même de la stratégie, savoir où l’on veut y aller, comment y aller et pourquoi y aller, se préparer à y aller, obéir à une règle de conduite et respecter ses engagements. Des options de développement sont annoncées, présentées comme des buts, ou une panacée, et confiées pour leur réalisation à un encadrement humain dont la compétence seule ne suffit pas. Des choix économiques sont fixés mais qui sont irréalisables faute de moyens suffisants ou à cause de blocages et lourdeurs bureaucratiques tenaces. Ou bien les moyens financiers, logistiques et humains existent mais sont inutiles faute d’une vision globale. Ou bien le gouvernement choisit mal les moyens de sa politique. Des options sont envisagées mais qui sont reniées par la suite, en fonction d’humeurs ou d’intérêts personnels parfois divergents. Des choix primordiaux sont renvoyés aux calendes grecques à cause de divergences d’approche au plus haut niveau, d’une tendance quasi obsessionnelle des décideurs au compromis et au reniement devant des pressions exogènes et/ou internes difficilement surmontables. Mais aussi faute d’existence d’espaces de dialogue et de concertation, de contrepouvoirs représentatifs, agissants et réactifs (parlement, sphères syndicales et patronales, mouvement associatifs, médias…). En somme, le gouvernement ne sait pas où aller même s’il croit le savoir, patine et fait du surplace, notamment dans la gestion financière et bancaire. Une situation qui perdure depuis plus d’une décade, le politique ne jouant pas son rôle en matière de réflexion et conception et l’économique en subissant les répercussions. La question pouvant faire l’objet de moult études, l’Algérie manque ainsi cruellement de stratégie dans le domaine économique. Syndicat ( UGTA) : Soutien totalPour Abdelmadjid Sidi-Saïd, les mesures contenues dans la LFC 2009 sont dictées par le souci de promouvoir la production nationale menacée par les importations tous azimuts. Les organisations patronales tout comme le Forum des chefs d’entreprise (FCE) avaient fait, samedi, front commun contre la loi de finances complémentaire dont certaines dispositions étaient qualifiées de “dangereuses” pour l’économie nationale. L’UGTA, dont le mutisme alimente bien des interrogations, est aux antipodes de ce point de vue, soutenant à fond les mesures tant décriées. “L’UGTA soutient”, tranche Abdelmadjid Sidi-Saïd dans une déclaration exclusive à Liberté. FCE : la crainte d'une paralysieC’est dans un contexte de crise financière mondiale quasi incontrôlé que le gouvernement a procédé à des changements économiques importants pour la loi de finances complémentaire Le président du FCE, Réda Hamiani, a effectivement souligné, dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, que la LFC n’a pas pour vocation de remettre en question l’organisation économique du pays, à plus forte raison lorsque ce texte n’est même pas discuté par les élus de la nation. Le FCE exprime son désaccord, vis-à-vis notamment de l’obligation faite aux chefs d’entreprise de se déplacer, eux-mêmes, pour effectuer certaines opérations au niveau des douanes. Loi de finances complémentaires : les nouvelles mesures confirment le faible poids du secteur hors hydrocarbures dans l'économie algérienneLes mesures contenues dans la loi de finances 2009 complémentaire risquent-elles de bloquer l'économie nationale comme l'affirment les chefs d'entreprises? Au sommet de l'Etat, l'argument fait sourire. Malgré l'agitation des patrons, le gouvernement ne s'est toujours pas prononcé. Et pour cause : les mesures prises ne concernent pas le secteur des hydrocarbures. Ce secteur, qui assure 98% des revenus du pays en devises, est régi par ses propres règles aussi bien en matière d'investissement, de partenariats avec les étrangers et même de fiscalité. 16 Mds USD de recettes d'hydrocarbures de janvier à maiL'Algérie a exporté pour 16 milliards de dollars d'hydrocarbures durant les cinq premiers mois de 2009, a indiqué mercredi le PDG du groupe pétrolier et gazier public Sonatrach, Mohamed Meziane. Attribution de 187 titres miniers pour 4,5 milliards DA en 2008 (ANPM)L'Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) a attribué 187 titres miniers pour un montant de 4,51 milliards de dinars au cours de l'année 2008, a indiqué samedi le président du conseil d'administration de cette agence, M. Abdelkader Benyoub. Ces autorisations se composent de 166 titres relatifs à des substances minérales industrielles et de 21 pour des substances minérales métalliques. Les titres miniers relatifs aux substances minérales industrielles, destinées en grande partie au secteur du Btph, ont porté sur 147 titres en exploration et 19 en exploitation pour des recettes de plus de 3,6 milliards DA, précise le rapport présenté par M. Benyoub en présence du ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil. Un baril de pétrole à 90 USD durant le second semestre 2010Le ministre algérien de l'Energie, Chakib Khelil a estimé samedi à Alger que la stabilité du marché pétrolier pourrait se réaliser durant le second semestre 2010 avec un prix du baril de brut autour de 90 dollars. SNC-Lavalin obtiendrait le contrat de développement des gisements de gaz adjacents de Rhourde Nouss en Algérie, selon Africa Intelligence.Ces gisements sont la propriété de la compagnie algérienne de recherche d’exploitation, Sonatrach. Selon Africa Intelligence, SNC-Lavalin devra effectuer une partie de l’élaboration du projet gazier Gassi Touil. Les détails du contrat ne sont toujours pas connus, si ce n'est qu'on désire compléter le projet d'ici 2012. Aucune information officielle n’est disponible quant à la valeur de celui-ci. Cette entente fait suite à l’annulation d’un contrat que Sonatrach avait précédemment signé avec Repsol YPF/Gas Natural SDG group, en 2004. Le retard dans les travaux aura eu raison du contrat, estimé à plus de deux milliards, qui a finalement été résilié. Une partie du contrat revient à à la société japonaise, JGC (environ 1,5 milliard). Le projet gazier est le deuxième projet en importance que signe SNC-Lavalin en moins d’un mois En mai, la société québécoise mettait la main sur un contrat pour l’élaboration du design et la construction du projet d’expansion du barrage hydroélectrique Waneta, en Colombie-Britannique. Cette entente est évaluée entre 400 et 600 millions de dollars canadiens,selon les estimations de Pierre Lacroix, analyste chez Valeurs mobilières Desjardins. La somme totale des deux contrats devrait graviter autour d'un milliard de dollars, selon l'analyste. Gillian MacCormack, vice-présidente des relations publiques mondiales, a affirmé que SNC-Lavalin ne désirait pas commenter cette rumeur. Algérie-Cuba: faire passer la relation bilatérale à une étape "qualitativement supérieure"Les travaux de la 16e session de la commission mixte intergouvernementale algéro-cubaine pour la coopération économique, commerciale, scientifique, technique et culturelle se sont ouverts samedi à Alger. L'ouverture de la session s'est déroulée en présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Saïd Barkat, et du ministre cubain du Commerce extérieur et des Investissements étrangers, Rodrigo Malmierca Diaz. Dans une allocution d'ouverture, M. Barkat a indiqué que grâce aux orientations des présidents algérien et cubain "nous avons su, avec les mécanismes appropriés, surmonter les difficultés conjoncturelles rencontrées et donner à notre coopération une impulsion nouvelle, structurée et annonciatrice d'un véritable partenariat, durable et diversifié".Le ministre s'est dit convaincu que cette session de la commission mixte fera passer la relation bilatérale à une "étape inédite et qualitativement supérieure", puisqu'elle débattra, a-t-il dit, d'une multitude de questions qui touche la plupart des secteurs d'activité, dont le commerce, l'industrie, l'énergie, la santé, les finances, les transports, la pêche, la coopération technique et le transfert de technologie. Il a ajouté que les chefs d'Etat des deux pays ont instruit d'approfondir la concertation et d'examiner les voies et moyens de développer les relations bilatérales et prospecter davantage les opportunités et potentialités de coopération. "Cette volonté politique a généré dans la relation algéro-cubaine, traditionnellement empreinte d'amitié et de solidarité, une dynamique fertile et une synergie qui ont embrassé un éventail riche et diversifié de secteurs", a souligné M. Barkat. Cette dynamique est portée par la détermination commune à hisser les rapports économiques et de coopération à la hauteur de "notre convergence politique et à la densité des liens privilégiés qui unissent de longue date nos deux pays", a-t-il poursuivi M. Barkat a relevé que les travaux de cette commission mixte coïncident avec l'ouverture de la 42e édition de la Foire internationale d'Alger, affirmant que cet événement offre l'opportunité de rappeler que "nous encourageons nos opérateurs économiques à se connaître davantage et à prospecter nos marchés respectifs à travers, notamment, la participation aux manifestations économiques et aux foires commerciales". M. Barkat a ajouté que la coopération entre l'Algérie et Cuba, qui se reflète aujourd'hui particulièrement dans le domaine de la santé, est appelée à se développer dans les autres secteurs dans un "esprit de partenariat et dans le respect des intérêts mutuels". Evoquant le secteur de la santé, le ministre a rappelé l'ouverture récemment d'une clinique ophtalmologique à Djelfa, émettant le v£u que certains vaccins soient produits en Algérie et qu'un unité de médicaments soit réalisée. Dans le même contexte, il a indiqué que son département fera appel à des spécialistes cubains dans le domaine de la radio thérapie, puisque l'Algérie, a-t-il précisé, est sur le point d'ouvrir 17 unités sophistiquées, en attendant la formation de ses médecins. Le ministre cubain a, de son côté, souligné la nécessité de remettre en route tous les protocoles d'accord entre les deux pays afin de développer la coopération bilatérale, particulièrement dans le domaine de la santé. Il a rappelé, dans ce sens, la signature de conventions en matière de gestion et de tout ce qui a trait au bon fonctionnement des hôpitaux, notamment celui de Djelfa, qui a traité 60.000 patients et réalisé plus de 4.000 interventions chirurgicales. "Il y aura d'autres cliniques dans la même spécialité (ophtalmologie). Nous coordonnons, à cet effet, avec la partie algérienne pour la réalisation de trois hôpitaux et les études concernant trois autres", a indiqué le ministre cubain. M. Diaz a souligné aussi l'importance de ce type de réunions qui permettent, a-t-il dit, de "matérialiser" les accords conclus entre les deux pays. Il a jugé les perspectives d'une coopération "effective et efficiente" entre l'Algérie et Cuba prometteuses. "Outre la santé, nous avons d'autres possibilités de coopération qui s'ouvrent à nous, notamment dans le domaine du transfert technologique, des produits biologiques, de la culture, de la communication, de la pêche et des ressources halieutiques". A noter que les travaux de cette commission mixte se dérouleront à huis clos et prendront fin mardi avec l'adoption de nombreux accords relatifs à différents domaines dont la santé, l'hydraulique, les finances, le commerce, l'énergie et le sport. Le ministre des Finances, Karim DjoudiLe ministre algérien des Finances confirme l'obligation des importateurs étrangers de s'associer avec un local.Le ministre des Finances,
Karim Djoudi, a annoncé le 29 mai 2009, sur les ondes de la radio
algériennes que l’Algérie avait le plus faible taux de pression fiscale
de tout le bassin méditerranéen. « Ce taux continuera à être réduit tant que cela sera possible » a-t-il poursuivi.
Le premier argentier du pays a confirmé la décision gouvernementale imposant à toute société importatrice étrangère d’intégrer, d’ici au premier janvier 2010, un partenaire algérien à hauteur de 30%. Cela permet, selon lui, aux pouvoirs publics de réaliser une sorte d’écrémage sur la rente commerciale, qui n'entraîne pas une activité de production. Revenant sur la croissance vertigineuse du montant des importations, ces dernières années, Karim Djoudi déclarera : « En 2008, l’Algérie a été importatrice de 37,7 mdS de dollars de biens et de 11 mds de dollars de service. Nous avons besoin qu’une production qui vienne se substituer à ces importations. Nous avons besoin de développer une industrie qui va graduellement devenir exportatrice. » Le rapport aujourd'hui défavorable à l'Algérie entre les devises doit aussi évoluer pour le ministre. Entre les devises qui sortent et celles qui rentrent, l’Algérie devra avoir un plus, les projets viseront à créer une dynamique de substitution aux importations. Pour M. Djoudi, « cette mesure rentre dans la logique de protection de nos grands équilibres internes et externes. »
Karim Djoudi a rappelé que le taux de change du dinar est à l’équilibre ou proche de l’équilibre, de l’avis même du FMI.
Rappelant « que le taux de change est un élément clef entre nous et le reste du monde et qu’il peut constituer un élément stabilisant mais également un élément déstabilisant », il indiquera que « le débat sur la convertibilité ou d’élargissement du champ de convertibilité du dinar vers des opérations en capital est un débat extrêmement dangereux dans une économie qui n’a pas assis au moins trois critères fondamentaux que sont la diversification de ses revenues internes et externes, la stabilisation de son cadrage macroéconomique durant de nombreuses années et une parfaite confiance des agents détenteurs du dinar dans leurs monnaie nationale. »
En ce qui concerne la privatisation des banques publiques, le ministre
expliquera que le marché international étant des plus incertains, crise
financière oblige, il s’avère difficile de savoir ce qu’il y a
réellement dans le bilan des banques.
Il y une crise de confiance et les experts se demandent si les banques ont été suffisamment transparentes en matière de pertes. Il en conclura que « nous ne sommes pas dans un contexte de privatisation. Toutefois, si demain le contexte devait s’améliorer et que la privatisation soit de nouveau à l’ordre du jour, la logique que nous avons développée accorderait une majorité algérienne. » D’autant que l’offre de service n’est pas suffisamment développée avec un point pour 28 000 habitants. En matière d’assurance toujours, Karim Djoudi précisera que le contentieux avec les compagnies françaises a été réglé et qu’elles peuvent désormais accéder au marché algérien, selon les conditions que fixe l’autorité du marché. Il annoncera que la MACIF a passé un accord avec la SAA en vue de constituer une filiale d’assurances individuelles et qu’il existe d’autres demandes d’agréments, dont celle de la compagnie AXA. Enfin et concernant le problème de l’endettement bancaire des ménages en matière de crédits à la consommation, il indiquera qu’il s’élève à 70 MDS de dinars. La Loi sur la monnaie et le crédit est en cours d'évaluationLe ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a indiqué lundi à Alger que la Loi sur la monnaie et le crédit fait, actuellement, l'objet d'une évaluation pour voir si ses dispositions comportaient des contraintes au développement des activités bancaires. "Nous sommes en train d'évaluer cette loi (sur la monnaie et le crédit). Si elle contient de fortes contraintes à l'exercice, au contrôle ou au développement de l'activité bancaire, nous aurons, bien évidemment, à y apporter des changements", a déclaré le ministre à la presse en marge de la séance de vote du plan d'action du gouvernement par l'APN. L'Algérie veut gérer l'impact de la baisse des prix des hydrocarburesL'Algérie veut gérer l'impact de la baisse des revenus pétroliers, ressource quasi exclusive du pays, en diversifiant son économie afin de la protéger des effets de la crise économique mondiale, a indiqué mardi à Alger le ministre des finances Karim Djoudi. 13 milliards de recettes pétrolières entre janvier et avril 2009L'Algérie a enregistré 13,1 milliards de dollars en recettes pétrolières durant les quatre premiers mois de l'année 2009, a indiqué lundi Mohamed Meziane, PDG de Sonatrach. "Les recettes pétrolières réalisées de janvier à avril 2009 ont atteint 13,1 milliards de dollars", a affirmé M. Meziane à la radio nationale algérienne. Finances:Des recettes fiscales de 977,4 MDS de DA engrangées au 1er trimestre 2009Les recettes fiscales recouvertes durant le premier trimestre 2009 ont atteint 977,4 milliards de DA contre 1.203,2 MDS de DA durant la même période de 2008, soit une baisse de 19%, a-t-on appris dimanche auprès de la Direction générale des impôts (DGI). Ce montant représente la globalité de la fiscalité recouverte par les services de la DGI, des Douanes et des Domaines, précise la même source. Malgré ce recul par rapport au 1er trimestre de l'année passée, qui s'explique par la réduction des recettes fiscales pétrolières dans le sillage de la baisse des cours mondiaux de pétrole, les recettes fiscales réalisées restent supérieures à l'objectif des prévisions de la DGI qui tablait sur des recettes de 643,6 MDS de DA sur cette période, soit un taux de réalisation de 152%, ont indiqué à l'APS des responsables de la DGI. Finances :Algérie : la cagnotte 2008La crise fait rage dans le monde entier, et l'heure est plus que jamais aux économies, y compris pour l'Etat. Car pour bon nombre d'algériens, l'exemple doit venir d'en haut. Mais est-ce le cas ?... L'argent du pétrole est-il bien dépensé ?Les réserves de change à 143,1 milliards de dollars à la fin 2008Cependant, vu l’emballement des importations des biens et services en 2008, le taux de couverture des importations de biens et services par les réserves de change est de près de 36 mois contre un ”pic” de l’ordre de 40 mois en 2007, selon la même source. Sur les trois dernières années, l’encours des réserves officielles de change est passé de 77,781 milliards de dollars à fin 2006 à 110,18 milliards de dollars à fin 2007 et à 133,235 milliards de dollars à fin juin 2008. Les investissements directs étrangers ont augmenté à 2,31 milliards de dollars en 2008Le montant des investissements directs étrangers nets engagés en Algérie a enregistré une hausse en 2008 pour s’établir à 2,31 milliards de dollars, a appris samedi à l’APS auprès de la Banque d’Algérie. Ce chiffre indique le montant des investissements directs étrangers (IDE) nets effectivement mobilisés dans le pays, précise la même source. Durant l’année 2008, les IDE nets réellement engagés ont été de 590 millions de dollars au cours du 1er trimestre, de 480 millions de dollars au 2ème trimestre, de 240 millions de dollars au 3ème trimestre et de un (1) milliard de dollars au 4ème trimestre. En termes de montant des IDE, l’année 2008 a ainsi enregistré une nette hausse par rapport à celle de 2007 durant laquelle les IDE nets s’étaient chiffrés à 1,37 milliard de dollars. |

