L'arrêt public


Café citoyen

ouvert tous les samedis

de 9h à 13h

1 rue de la République
26400 CREST

arret.public@free.fr

Activité récente sur le site

Site web

Conception : Mehdi Naïli

Webmestre : Nelly Rivat

Articles‎ > ‎

Ecologie

24 h pour sauver les abeilles

publié le 27 avr. 2012 09:15 par Webmestre Arrêt Public

Les pesticides sont en train de tuer les abeilles et menacent toute notre chaîne alimentaire. Dans 24 heures, les actionnaires du plus grand fabricant de produits chimiques, Bayer, pourraient voter l'arrêt de cette production toxique. La pression massive du public a déjà fait passer en force ce débat à leur Assemblée annuelle, faisons en sorte qu'ils votent l'arrêt des pesticides et sauvent les abeilles. Signez la pétition urgente:

Cliquez ici pour signer la pétition. Sans un bruit, des milliards d'abeilles sont en train de mourir , ce qui menace nos cultures et notre alimentation. Mais si Bayer stoppe la vente d'une catégorie de pesticides, nous pourrons éviter l'extinction des abeilles.

Suite à l’interdiction de ces poisons par quatre pays européens, plusieurs populations d'abeilles sont déjà en recrudescence. Mais Bayer, le plus grand producteur de néonicotinoïdes, a exercé de fortes pressions pour maintenir ces pesticides sur le marché. L'immense mobilisation mondiale menée par Avaaz et d'autres organisations les a obligés à se pencher sur ce problème, et dans 24 heures, les actionnaires de Bayer voteront une motion qui pourrait mettre fin à ces produits chimiques toxiques . Agissons tous maintenant pour demander aux actionnaires d'arrêter de tuer les abeilles.

La pression marche, et c'est notre meilleur moyen de sauver les abeilles. Signez la pétition urgente et essaimez-la sur le web -- allons jusqu'à 500 000 signatures pour remettre notre appel aux actionnaires de Bayer demain en Allemagne!

http://www.avaaz.org/fr/bayer_save_the_bees_fr/?vl

Les abeilles ne font pas que du miel, elles sont indispensables à la vie sur Terre car elles pollinisent chaque année 80% des plantes et des cultures, pour un bénéfice estimé à plus de 30 milliards d'euros, soit plus du tiers de l'approvisionnement en nourriture de nombreux pays. Sans action immédiate pour sauvegarder les abeilles, la plupart de nos fruits, légumes et noix préférés pourraient disparaître de nos assiettes.

Ces dernières années ont été marquées par un profond et inquiétant déclin mondial des populations d'abeilles -- certaines espèces d'abeilles sont maintenant éteintes et, aux États-Unis, plusieurs espèces ne comptent plus que 4% de leur population d'origine. Les scientifiques avancent plusieurs explications. Certaines études indiquent que le déclin est dû à une combinaison de facteurs incluant maladie, perte de l'habitat, et produits chimiques toxiques. Mais de plus en plus de recherches indépendantes mettent en avant des preuves solides condamnant les pesticides de la catégorie des néonicotinoïdes . La France, l'Italie, la Slovénie et même l'Allemagne, où est basé le principal fabricant Bayer, ont interdit un de ces pesticides mortels pour les abeilles. Mais Bayer continue d'exporter ce poison dans le monde.

La question devient brûlante car de nouvelles études majeures ont confirmé l'étendue du problème. Si nous persuadons les actionnaires de Bayer d'agir, nous pourrons entraver définitivement son lobbying auprès des décideurs et des scientifiques . Les vrais experts -- les apiculteurs et les agriculteurs -- demandent l'interdiction de ces pesticides mortels jusqu'à ce que de solides études indépendantes prouvent qu'ils sont sans danger. Soutenons-les dès à présent. Signez la pétition urgente adressée aux actionnaires de Bayer, puis faites suivre cet e-mail à tous vos proches et amis:

http://www.avaaz.org/fr/bayer_save_the_bees_fr/?vl

Nous ne pouvons plus laisser notre fragile chaîne alimentaire aux mains d'une recherche contrôlée par les grands groupes de chimie et les organes de régulation que ces industriels soudoient. Bannir ce pesticide nous rapprochera d'un monde plus sûr pour nous-mêmes et pour les autres espèces que nous aimons et dont nous dépendons.

Avec espoir,

Alice, Antonia, Mia, Luis, Ricken, Stephanie, Pascal, Iain, Ari et toute l'équipe d'Avaaz

PLUS D'INFORMATIONS

Deux études confirment l'effet néfaste des pesticides sur les abeilles (20 Minutes)
http://www.20minutes.fr/article/907605/deux-etudes-confirment-effet-nefaste-pesticides-abeilles

Deux nouvelles études mettent en cause les néonicotinoïdes (La France Agricole)
http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/abeilles-bourdons-deux-nouvelles-etudes-mettent-en-cause-les-neonicotinoides-55718.html

Confirmation de la sordide intrigue qui protège Bayer (UNAF - informations de Wikileaks)
http://www.unaf-apiculture.info/presse/2011_1101_Francesco_Wikileaks_clothiaSD1.pdf

Assemblée Générale annuelle des actionnaires de Bayer (site officiel de l'AG - en anglais)
http://www.asm2012.bayer.com/en/counter-motions.aspx

les mardis naturalistes avec la Frapna Drôme

publié le 27 avr. 2012 09:09 par Webmestre Arrêt Public   [ mis à jour : 27 avr. 2012 09:11 ]

La FRAPNA Drôme est une des associations où se retrouvent les meilleurs naturalistes drômois : ne laissons pas perdre cette compétence associative qui se développe depuis plus de 30 ans. Que vous soyez un spécialiste ou un débutant, ces mardis naturalistes (rdv aux environs de 18h en général) permettent de partager ses connaissances, de pérenniser notre mouvement, de préparer en semble les prochaines 24h naturalistes ou notre prochaine sortie à thème.

Pour participer, c’est gratuit et ouvert à tous les adhérents, comme toutes les activités de la FRAPNA Drôme : signalez-vous par retour de mail pour faciliter notre préparation…

A bientôt.

Marc Papillon

FRAPNA Drôme

38 avenue de Verdun

26000 VALENCE

T. : 04 75 81 35 32 ou 06 82 57 21 27

Nouvelle adresse pour consulter notre site : http://www.frapna-drome.org/

Le Manifeste Néga Watt !

publié le 22 févr. 2012 02:45 par Webmestre Arrêt Public

8 février 2012 - n°56 - Rédaction TS + SC
Cette "Brèves d'infos nW", transmise aux adhérents (anciens et nouveaux) de l'association, est diffusée à 1080 exemplaires.


Le Manifeste négaWatt est paru !
> Comme nous vous l'avions annoncé dans notre précédente brèves d'info, le Manifeste négaWatt, ouvrage collectif de notre association, est maintenant disponible en librairie ou sur notre site.
> S'adressant à tous ceux que l’avenir interpelle, du simple citoyen aux décideurs politiques et économiques, le Manifeste négaWatt ne se contente pas d'expliquer de manière aussi pédagogique que possible la méthode et les résultats du scénario négaWatt 2011. Après une description des enjeux et une analyse du contexte énergétique français, il détaille un ensemble cohérent de 10 mesures à prendre rapidement pour engager la France dans la voie de la transition énergétique, et en explicite les immenses bénéfices économiques et sociaux.
> Boussole pour l’action, guide méthodologique et pratique pour tous ceux qui souhaitent contribuer à l’élaboration d’un nouveau paysage énergétique soutenable et désirable, le Manifeste négaWatt est aussi un appel à oser résister aux conformismes et aux habitudes, et une invitation à s’engager, avec volonté et lucidité, dans la construction d’une société réconciliée avec elle-même et avec son environnement.
> Un engagement doublement souligné par la préface de Stéphane Hessel, qui soutient l’initative négaWatt depuis ses débuts, et par la postface de l’expert américain Amory Lovins, inventeur du concept de « négawatt ».
> Le Manifeste négaWatt est en vente au prix de 20 € TTC ; nous vous proposons, pour soutenir l'indépendance financière de notre association, de le commander sur notre site internet : négaWatt est en effet co-éditeur de cet ouvrage, et reçoit à ce titre la moitié du prix de vente.
> Vous le trouverez également dans toutes les bonnes librairies.
> Un livre à offrir à votre entourage, famille, amis, et collègues ! Et à partir de 4 exemplaires achetés, le port vous est offert.
> Pour ceux qui souhaitent faire connaître cet ouvrage, vous trouverez un document de présentation du Manifeste négaWatt, à faire circuler librement, téléchargeable ici.

>
>
8 février 2012 - 19h : 101 700 MW !
> Triste "record" de consommation électrique en cette période de vague de froid, montrant la très grande sensibilité du système électrique français aux différences de température.
> En 2009, l'association négaWatt avait produit une analyse précise et rigoureuse de tous les aspects de la pointe électrique en France. Les conclusions de cette étude, que vous trouverez sur notre site internet, restent aujourd'hui d'actualité.
> Parmi les consommations d'électricité, celle de l'électricité dite "spécifique" ne cesse d'augmenter. La sobriété et l'efficacité énergétique sont pourtant à notre portée !
La démarche négaWatt chez soi
> La consommation d'électricité spécifique est en constante augmentation chez les ménages. Parmi les postes gourmands en énergie, l’ordinateur domestique, son écran, et ses périphériques, qui représentent en moyenne près de 400 kWh/an (dont près de 80% pour le seul ordinateur). Comment réduire ces consommations ?
> Première étape, la sobriété. 10% de ces 400 kWh sont consommés alors que l'ordinateur est en veille. Il convient donc d’éteindre et de débrancher ses appareils quand on ne les utilise pas. D'autre part, côté écran, la consommation augmente avec le carré de la diagonale. Et pour les usages que l’on fait de l’ordinateur, il n’est généralement pas utile d’avoir une diagonale dépassant 14 ou 15’’. Pensez-y lors de l'achat.
> Seconde étape, l'efficacité. L’ordinateur portable est, de très loin, la solution la plus économe en énergie : - 80% par rapport à une "tour".
> Par ailleurs, il est nécessaire de bien faire attention à la puissance de l’ordinateur : tous les portables ne se valent pas et certains peuvent consommer deux fois plus que d’autres à diagonale identique. On trouve des portables de 12’’ pour 18W, de 15’’ pour 20 à 23 W. Enfin, dans le choix d’une imprimante, rappelez-vous que la technologie laser consomme 8 fois plus d'électricité que la jet d’encre.
> Pensez aussi à demander la puissance en marche et en veille des appareils avant achat.
> Plus d'infos ? Si vous voulez en savoir plus, vous trouverez toutes les informations sur les consommations du poste informatique sur ce document réalisé par Enertech.
> Enfin, une visite du site topten vous permettra de vous guider dans vos choix de produits.

>
Partenariat avec le magazine Ecologik
> EcologiK est un magazine consacré à une approche éco-responsable de l'architecture et de l'aménagement du territoire, qui parait tous les deux mois depuis février 2008. Parmi les sujets traités dans les derniers numéros : les villes en transition, l'habitat participatif, l'enfant dans la ville, la ruralité, l'architecture du moindre impact, les bâtiments à énergie positive, le recyclage urbain...
> Chaque numéro présente une description détaillée de plusieurs bâtiments (en bois, en terre crue, en béton, en paille, en pierre…) ainsi que l'analyse de projets d'urbanisme et de paysage français et étrangers. Le changement de société est éclairé par des entretiens avec de grands témoins : Pierre Rabhi, Gérard Magnin, Rob Hopkins, le philosophe allemand Hartmut Rosa... EcologiK propose aussi des rubriques sur la lumière, sur l'énergie (par Patrick Piro) et sur la santé (par Suzanne Déoux), ainsi que des retours d'expérience par Daniel Fauré. D'autres membres de l'association négaWatt y contribuent à travers des articles, des entretiens ou des avis d'experts : Philippe Bovet, Agnès Sinaï, Olivier Sidler, Thierry Salomon, Guy Archambault, Hélène Gassin, Dominique Marie, Marc Jedliczka, etc..
> La rédactrice en chef d'Ecologik, Dominique Gauzin-Müller, membre de la compagnie des négaWatts, et Eric Justmann, directeur des publications "À vivre", proposent aux membres de l'association un abonnement au tarif étudiant, soit 49 € pour 6 numéros, contre 75 euros pour un achat au numéro.
> Si vous êtes intéressé par cette offre, vous pouvez envoyer un mail à Aude Masselin - À vivre Editions (amasselin@avivre.net) en joignant une copie du mail confirmant votre adhésion à négaWatt pour l'année 2012.
> Vous pouvez par ailleurs feuilleter le numéro en cours sur www.ecologik.org

>
> Bien cordialement,
> L'association négaWatt

Mobilisation lundi 20 janvier contre MON 180

publié le 15 févr. 2012 02:54 par Webmestre Arrêt Public


C'est aujourd'hui que tout se joue, avant les semis annoncés de Mon 810.
Il est URGENT de se mobiliser.
Les Faucheurs Volontaires 69/42 vous invitent à vous associer à ce
rassemblement à Lyon, le lundi 20 janvier

Soyons nombreux pour exiger du gouvernement un arrêté d'interdiction de 
semer du Mon 810

C'est le moment de prendre un peu de temps car demain il sera trop tard...


Stage Oasis en tous lieux

publié le 19 déc. 2011 07:43 par Webmestre Arrêt Public

Comment créer un écovillage, comment fonctionne-t-il, comment y fait-on de la formation pour adultes ?

Dans le cadre de notre partenariat avec le GEN-Europe ( Global Ecovillage Network- Réseau des Ecovillages),
nous sommes heureux de pouvoir vous proposer cette formation
"Découverte d'un éco-village et de la formation des adultes" à Sieben Linden, (Allemagne)
en langue française spécialement pour vous!

La totalité des frais de ce stage peut être remboursée, sous condition,
 par la bourse européenne Grundtvig, voir "Modalités d'inscription"
)
Inscriptions du 15 décembre 2011 au 16 janvier 2012.
N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'information!
Cordialement,

Jean-Philippe Fabre
Secrétariat Oasis
BP 14
07230 LABLACHERE
04 75 39 37 44
http://www.oasisentouslieux.org

Les 10 èmes Rencontres de l'Ecologie du 21 01 au 12 02 2012 en Drôme et du 27 janvier au 7 février 2012 dans la salle polyvalente de Die

publié le 19 déc. 2011 07:26 par Webmestre Arrêt Public   [ mis à jour : 19 déc. 2011 07:27 ]

Ecologie au Quotidien

Bonjour,

L'association Ecologie au Quotidien organise  les 10 èmes Rencontres de l'Ecologie ( conférences, table-ronde, débats, films, ateliers pratiques, visites de sites, expositions, bal folk...)

du samedi  21 janvier au dimanche 12 février 2012 en Drôme 

et du vendredi 27 janvier au mardi 7 février 2012 à la Salle Polyvalente de Die, Bd du Ballon

Cette année, le thème est " Vivre la Transition - Energétique Economique Sociale" et nous sommes heureux de vous faire parvenir le programme et l'affiche que vous pouvez diffuser sur votre réseau si vous le désirez.

C'est avec plaisir que nous vous accueillerons pour cette nouvelle aventure écologique et humaniste,

L'Equipe d'Ecologie au Quotidien

PS: Les personnes de la Région Rhône-Alpes  peuvent se procurer des programmes et affiches en nombre dans les endroits suivants à partir du jeudi 23 décembre 2010 :  

           A LYON : Silence   Ecologie - Alternatives - Non Violence  9, rue Dumenge, F - 69317 LYON  

Tél :04 78 39 55 33       (du mardi au jeudi, 10 à 12h, 14 à 17h)

A VALENCE : Un Tablier Pour Deux 164 av Victor Hugo   26000 VALENCE   Tel :             04 75 44 14 68      
A ROMANS :  Comptoir à Part Magasin de Destockage des marques de mode Éthique   
49, avenue Gambetta (face Marques Avenue)  26100 ROMANS      Tel :             04 75 72 66 09      
             A CHABEUIL  Boulangerie L' artisan de la  Bio, 14, Rue Gustave André.
 A CREST 
                    - La Viennoiserie Bio 49 r Emile Loubet





  •   
 - L' Épicerie Nouvelle Bio, Rue E.Branly
            - Etincelle Magasin Bio, 10 Cours Verdun 

      A SAILLANS  - Héliotrope Magasin Bio, Grande Rue 

A DIE :  - La Carline Epicerie  Biologique  21,rue du Viaduc  26150 DIE                
                    - Etincelle, 66, rue Camille Buffardel
                    
                     - Hibiscus, Rue du Viaduc


Ecologie au Quotidien
04 75 21 00 56
Site : www.ecologieauquotidien.fr


Vidéos des Rencontres de l'Ecologie

Pour un nouveau moratoire sur les OGM

publié le 19 déc. 2011 07:19 par Webmestre Arrêt Public

Le lundi 28 novembre 2011 à 23 h, la majorité des 30 député(e)s présent(e)s à l’Assemblée Nationale a définitivement approuvé la loi sur les Certificats d’Obtention Végétale (COV).

La forte contestation paysanne et citoyenne qui a conduit à un premier report du débat parlementaire, n'aura donc pas suffi pour obtenir le retrait de la proposition de loi. Tous les amendements proposés par l'opposition ayant été systématiquement rejetés, le texte a été voté dans les mêmes termes que la proposition de la commission des affaires économiques (votée le 15 novembre), elle même identique à la petite loi du sénat (votée le 8 juillet). Le système a été bien verrouillé !

A l'occasion de cette première campagne sur les certificats d'obtention végétale, beaucoup de gens ont pu être sensibilisés à la problématique des semences et des droits des agriculteurs. La cyberaction initiée le 2 novembre et qui se termine aujourd'hui 30 novembre a recueilli 19.363 participations. Merci aux cyberacteurs d'avoir participé à cette première campagne.

Mais cette problématique qui se situe dans le cadre général de la CAMPAGNE POUR UNE LOI DE RECONNAISSANCE POSITIVE DES DROITS DES AGRICULTEURS PAR LA LIBERATION DES SEMENCES PAYSANNES ET FERMIÈRES, englobe d'autres thèmes tels que les brevets, la gestion des ressources phytogénétiques, le catalogue, la biodiversité cultivée, les OGM... Ils feront à leur tour l'objet d'autres campagnes, cyberactions et pétitions..

à suivre sur : http://www.semonslabiodiversite.com/   


Cyber@ction 448 : Pour un nouveau moratoire sur les OGM

La cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/nouveau-moratoire-ogm-398.html

Le conseil d'Etat a annulé lundi la suspension de culture du maïs OGM de Monsanto prise par le gouvernement français en février 2008 et remise en cause depuis par la Cour de justice européenne.

"Le Conseil d’État relève que le ministre de l’Agriculture n’a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d’avoir apporté la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l’environnement", a indiqué le Conseil dans un communiqué.


S’IL LE FAUT, NOUS RETOURNERONS DANS LES CHAMPS DE MAïS AU PRINTEMPS PROCHAIN
 
Suite à la levée de la clause de sauvegarde sur le maïs Mon810, les semences OGM risquent d’être commercialisées et vendues au printemps prochain.

Il est URGENT que le gouvernement rende effectif un nouveau moratoire. Le dossier du Mon810 comporte encore plus de preuves à charge qu’en 2008 : problèmes de santé, miel contaminé, insectes résistants, …

Une course de vitesse est engagée ; Monsanto et ses amis sont prêts à distribuer dans nos campagnes leurs chimères brevetées et contaminantes, et mettre tout-le-monde devant le fait accompli : gouvernement, paysans et consommateurs.

La France a la possibilité dès aujourd’hui de déposer un moratoire qui prend en compte les décisions politiques de l'union européenne, notamment en ce qui concerne la modification des évaluations, quelle que soit l'avis de la commission européenne .

Nous sommes déterminés à engager toute action permettant d’éviter tout nouveau semis au printemps prochain.

Nous réaffirmons notre opposition à tous les OGM en plein champ, qu’ils soient transgéniques ou issus de mutagénèse, qu’ils soient destinés à l’alimentation animale, humaine ou aux agro carburants, qu’ils soient produits chez nous ou ailleurs.

Le Collectif des Faucheurs Volontaires, le 29 novembre 2011

Nous vous proposons de vous mobiliser pour associer le plus grand nombre de citoyens à cette demande urgente

Alain Uguen
Association Cyber @cteurs



COMMENT AGIR ?

Sur le site :
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/nouveau-moratoire-ogm-398.html

Par courrier électronique : 
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre  choix : sortir du nucléaire
5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :
cyberacteurs@wanadoo.fr
marie-claire.daveu@developpement-durable.gouv.fr

Cliquer ici :
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;marie-claire.daveu@developpement-durable.gouv.fr>

ou ici selon votre logiciel de messagerie
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,marie-claire.daveu@developpement-durable.gouv.fr>

Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien


6- Envoyez le message

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion à la Ministre de l'Ecologie et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.
.
############

Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
Localité :
Pays :
A : Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, 

Madame la Ministre,

Il est URGENT que le gouvernement rende effectif un nouveau moratoire. Le dossier du Mon810 comporte encore plus de preuves à charge qu’en 2008 : problèmes de santé, miel contaminé, insectes résistants, …

La France a la possibilité dès aujourd’hui de déposer un moratoire qui prend en compte les décisions politiques de l'union européenne, notamment en ce qui concerne la modification des évaluations, quelle que soit l'avis de la commission européenne .

Nous réaffirmons notre opposition à tous les OGM en plein champ, qu’ils soient transgéniques ou issus de mutagénèse, qu’ils soient destinés à l’alimentation animale, humaine ou aux agro carburants, qu’ils soient produits chez nous ou ailleurs.

Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma plus haute mobilisation.

############

Catastrophe nucléaire : et si elle se produisait près de chez vous ?

publié le 19 déc. 2011 07:17 par Webmestre Arrêt Public

un petit jeu :
http://www.terraeco.net/Et-vous-ou-etes-vous-sur-la-carte,40096.html

Nucléaire : que se passerait-il dans la vallée en cas d'accident majeur?

L'accident de Marcoule, qui a fait un mort et 4 blessés dont un grave, vient nous rappeler que les accidents sur des installations nucléaires ne restent pas toujours de l'ordre du théorique. Abordant cette question lors du dialogue républicain du 12 septembre dernier à Crest, j'ai été sidéré par les ricanements d'une partie de l'assemblée, qui témoignent bien du déni concernant le nucléaire en France. Or, comme a bien dû le reconnaître Hervé Mariton lui-même : "L'accident peut avoir lieu". Six mois après la catastrophe de Fukushima, qui n'est toujours pas terminée, j'ai donc voulu en savoir plus sur la façon dont les autorités envisagent de protéger la population en cas d'accident nucléaire majeur dans notre région...

On m'indique ainsi pour commencer à la préfecture de la Drôme qu'il existe bien des Plans Particuliers d'Intervention (PPI) dans un périmètre de 10 kilomètres autour des installations nucléaires comme celle du Tricastin, mais que ceux-ci ne sont pas rendus publics aux particuliers. Les PPI sont en fait accessibles aux citoyens en version papier dans toutes les mairies du 'grand périmètre" de 10 kms, corrige-t-on à la préfecture de l'Ardèche, pour le PPI de Cruas, ce qui m'a été confirmé par une mairie. En revanche, les pharmacies auraient le droit de vendre de l'iode, toujours selon la préfecture de la Drôme... ce qui m'a été formellement démenti par ma pharmacie! Les bons d'obtention des pastilles d'iode sont en fait eux aussi limités aux 10 kms des PPI.  

Et quel plan d'urgence spécifique est prévu au-delà de ces 10 premiers kilomètres? Aucun. Absolument rien. Très rassurant quand on sait que la contamination au Japon après Fukushima s'étend à plus de 60 kilomètres et que les populations locales ont été soumises à une forte irradiation pendant plus d'une semaine sans restriction ni information. Un stock d'iode est théoriquement disponible pour une distribution élargie au reste du département de la Drôme, mais sur décision des autorités. En cas de catastrophe, je n'aurai donc qu'à aller sagement faire la queue à la mairie dans la joie et la bonne humeur pour me procurer les précieuses pastilles! 

Devant mes demandes d'informations, on m'a même rétorqué que si je me trouvais au-delà des 10 kms et que toutes ces installations nucléaires m'inquiétaient, je n'avais qu'à m'en éloigner! On reste coi devant tant d'irresponsabilité. Cette impréparation des services de l'Etat serait risible si elle n'en était pas tragique étant donné les effets dramatiques que pourraient provoquer la mauvaise gestion d'une crise nucléaire majeure. Le fait qu'aucun exercice n'ai jamais été réalisé dans notre vallée alors que nous nous trouvons à une vingtaine de kilomètres de la centrale de Cruas, une cinquantaine du site du Tricastin (soit 8 réacteurs au total), et à une trentaine de l'usine FBFC de Romans, en dit long sur le sérieux avec lequel les pouvoirs publics abordent cette question.

La gestion de l'accident de Marcoule ne peut que confirmer cette inquiétude quand on lit le témoignage indigné des élus locaux comme celui de Jean-Pierre Charre, maire d'Orsan et vice-président de la Commission Locale d'Information du Gard : "Je pense que cet accident doit servir de leçon en matière d'information et qu'il y a des choses à améliorer. Il y a un sérieux retour d'expérience à faire". Face à tant d'incompétence, au moment où nos installations nucléaires n'ont jamais été aussi vulnérables (vieillissement, sous-traitance, changements climatiques, terrorisme), chaque jour compte.

Catastrophe nucléaire : et si elle se produisait près de chez vous ?

Par Agnès Rousseaux (28 novembre 2011)

En cas d’accident nucléaire en France, seriez-vous concernés par la contamination ? Seriez-vous évacués, confinés, pris en charge ? Comment la France, pays le plus nucléarisé au monde avec ses 58 réacteurs, a-t-elle prévu de faire face à une telle catastrophe ? Greenpeace vient de publier une application qui permet d’identifier la centrale nucléaire la plus proche de chez vous, et montre quelle serait l’étendue de la contamination dans le cas d’un accident majeur. L’application permet de visualiser la zone prise en charge par les plans particuliers d’intervention (PPI), cet ensemble de « contre-mesures » que le préfet doit appliquer en cas d’accident sur un site nucléaire.

« À 2 kilomètres autour de l’installation défaillante, vous serez évacué... À 10 kilomètres, vous serez confinés… », explique Greenpeace. « Ces plans sont fondés sur un unique scénario d’accident, et ils ne prennent en compte qu’une zone maximum de 10 kilomètres. » Or les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima ont montré que la zone directement concernée par des doses mortelles de radioactivité était comprise ente 100 et 300 kilomètres autour du site.

Si une catastrophe nucléaire de type Tchernobyl se produisait dans la centrale de Nogent-sur-Seine, située à 100 kilomètres de Paris, 43,5 millions de Français seraient touchés par la contamination. Et le PPI gouvernemental ne prend en compte que 15 000 personnes ! Que dire de la centrale du Bugey, qui est à 40 kilomètres de Lyon… « L’État essaie de faire croire à la population qu’il contrôle la situation et qu’en cas d’accident, tout est prévu. En réalité, les PPI ne sont pas réalistes et bien trop réduits pour protéger les Français, explique Sophia Majnoni, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace France. Puisque notre gouvernement nous impose le choix du nucléaire, il doit en assumer les conséquences en protégeant au mieux ses concitoyens. » Pour l’ONG, à défaut d’une sortie rapide et totale du nucléaire, une solution s’impose : « Le gouvernement doit classer l’ensemble de l’Hexagone en zone de PPI. »

Testez l’application de Greenpeace

Invitation Découverte de l'Association Université de l'Avenir

publié le 5 déc. 2011 12:25 par Webmestre Arrêt Public

Bonjour,

Nous sommes heureux de vous faire parvenir la plaquette de notre Association Avenir (pièce jointe) ainsi qu'une invitation à assister à notre Assemblée Générale qui aura lieu à la Salle Municipale de Beaufort Sur Gervanne le samedi 10 décembre  de 9h30 à 12h 30.

 

Ce projet de l’Université de l’Avenir s’attache dans une démarche prospective à répondre dans un même lieu aux besoins de l’être humain de l’enfance à la vieillesse dans les différents domaines de la vie :

 

-          Domaine bio agro-environnemental de production, d’expérimentation et pédagogique

-          Maison des écoliers, retrouver la motivation par l’école de la vie

-          Maison de la santé qui apporte soins et conseils, prévention et formation ouverte sur différentes approches thérapeutiques

-          Maison des seniors qui permet de participer aux différentes activités et partager son expérience

-          Centre de recherches et d’applications sur toutes les énergies renouvelables et les technologies innovantes durables

-          Pépinières d’éco start-up et d’éco-entreprises avec des partenariats forts et mutualisation de moyens

-          Eco hameau qui expérimente et favorise le bien vivre ensemble dans des maisons et espaces harmonieux

-          La Porte point d’accueil grand public : entrée interactive avec marché, restaurant, informations, Spa

 


Si vous n'êtes pas disponibles, n'hésitez pas à nous contacter par téléphone ou par mail à l'adresse ci dessous, nous ne manquerons pas de répondre à vos demandes.

Au plaisir de vous rencontrer,

Bien cordialement
Cécile Pérignac
p/o Rodolphe Balz, Président

Secrétariat : Lundi et jeudi de 8h à 16h - Mardi de 8h à 12h
Col de Veraut 26400 Eygluy
Tél : 04 75 76 46 02
e-mail : contact@universite-avenir.com
Réunion : Chez Jean Noel Breuil - 10 rue des Droits de l’Homme - 26400 Aouste sur Sye
Siège : Olivier Mignerey - Montée du Terrail - 26400 Allex

Contre l'accaparement des terres (Via Campesina)

publié le 23 nov. 2011 05:29 par Webmestre Arrêt Public

Paysannes et paysans se mobilisent pour trouver des solutions contre l’accaparement des terres

Sélingué, Mali, le 17 novembre 2011 – Aujourd’hui, plus de 250 participants, principalement des représentants d’organisations paysannes originaires de 30 pays, se sont rassemblés au village de Nyéléni, un centre de formation en agroécologie construit en zone rurale près de Sélingué, au Mali, pour participer à la première Conférence internationale des paysannes et paysans pour stopper l’accaparement des terres. Le village de Nyéléni est un lieu symbolique, c’est ici que s’est tenue en 2007 la première conférence internationale sur la Souveraineté Alimentaire. Pendant 3 jours, du 17 au 20 novembre, les participants vont échanger leurs expériences et créer des alliances pour stopper le phénomène mondial d’accaparement des terres.

L’accaparement des terres se produit partout, rendant encore plus difficile la lutte quotidienne pour la survie des communautés rurales à travers le monde entier. Les droits des agriculteurs familiaux, de même que ceux des éleveurs pastoraux, des pêcheurs artisanaux et des communautés indigènes, sont constamment violés et leurs territoires sont de plus en plus militarisés. La production de nourriture à petite échelle est remplacée par de grandes plantations en monoculture destinées à l’exportation ; alors que les agricultrices et agriculteurs locaux sont dépossédés de leur terre, de leur travail, et de leur nourriture. C’est pourquoi les organisations paysannes ont décidé de se mobiliser ensemble contre ce problème, afin de créer un espace d’échange d’expériences et de recherche de solutions communes.

A l’ouverture de la cérémonie, Ibrahima Coulibaly, président du CNOP (Confédération Nationale des Organisations Paysannes) du Mali, a dit : « La terre appartient aux communautés locales et cela depuis des générations. Maintenant, les gouvernements expulsent les paysannes et paysans de leurs terres. Cela n’est pas acceptable. C’est un déni de droits historiques, des droits qui existent depuis des centaines d’années, alors que de nombreux Etats n’existent que depuis les années 60. Ceci montre à quel point les politiciens sont déconnectés des peuples. La situation est réellement grave, et c’est pourquoi nous sommes réunis ici. Nous avons la possibilité pendant ces trois jours de nous asseoir ensemble, de dresser un état des lieux commun et de trouver des solutions ».

Depuis que la crise alimentaire et financière mondiale a éclaté en 2008, les gouvernements et les entreprises privées n’ont eut cesse d’acheter de plus en plus d’immenses surfaces de terres fertiles à l’étranger partout dans le monde. Plus de 60 pays ont été la cible de centaines d’entreprises privées et de dizaines de gouvernements étrangers. Cette « ruée internationale sur la terre » affecte à elle seule plus de 30 millions d’hectares en Afrique.

Lors des premiers débats, les participants ont partagé leurs expériences et présenté une image multi-facettes de l’accaparement des terres. D’un côté, ils se sont accordés sur le fait que l’accaparement des terres n’est pas un phénomène nouveau, dans la mesure où la plupart des pays l’ont subit à travers la colonisation, et que dans certains endroits les structures légales coloniales sont toujours en place aujourd’hui. De l’autre côté, les participants ont acté que l’accaparement des terres prend différentes formes. Il y a d’une part l’accaparement des terres conduit par les Etats, et d’autre part celui mené par les entreprises multinationales. Il y a des accaparements de terres pour produire de la nourriture destinée à l’export, ceux pour produire des agro-carburants, des accaparements de terres pour des projets miniers ou d’autres grands projets d’infrastructures, l’accaparement des terres périurbaines, etc. Même au niveau local, des chefs et leaders communautaires accaparent des terres. Il existe également des mécanismes au sein des familles et des communautés qui entraînent un accaparement des terres, tel que le refus des hommes d’accorder l’accès des femmes à la terre, la discrimination généralisée contre les jeunes et les agricultrices, ou l’accaparement des terres par les élites locales.

En Afrique, les petits agriculteurs familiaux constituent 80% de la population, et même si leurs moyens de production sont rudimentaires - beaucoup d’entre eux n’ont pas même de charrue – ils arrivent tout de même à nourrir la majorité des habitants. Comme les accaparements de terres expulsent les petits paysans et les pastoralistes hors de leurs terres, ils menacent directement la souveraineté alimentaire.

« Lorsque nous perdons la terre nous perdons notre culture, nos communautés et nos savoirs. La terre est tout pour nous » a exprimé un agriculteur sénégalais. D’autres paysans ont rapporté des témoignages de luttes locales et d’expropriation de communautés à travers l’Afrique et ailleurs. « Les agriculteurs sont criminalisés. Beaucoup d’entre nous sont jetés en prison, seulement parce que nous essayons de sauver nos terres et notre mode de vie » a ajouté un paysan indonésien. « Plus de cinquante compañeros et compañeras sont morts l’année dernière alors qu’ils défendaient leurs terres. Aujourd’hui nos territoires sont complètement militarisés » a rapporté un agriculteur du Honduras, à propos de la lutte des communautés locales à Bajo Aguán.

Ici au Mali, près de 800 000 hectares de terres ont été loués ou sont en négociation à cette fin. Un fermier de Kolongo, dans la région de Ségou où deux investisseurs on accaparé les terres communes, Malibya et Tomota, a expliqué son expérience : « Nous avons vécu dans nos villages pendant des centaines d’années, et pourtant personne n’est venu nous parler de ces projets. Puis un jour, une machine est venue et a commencé à creuser. Ils nous ont donné un papier que nous n’étions pas capables de lire. Donc nous l’avons montré à quelqu'un qui pourrait nous lire ce dont il s’agissait. Le papier disait que nous devions quitter nos fermes et nos terres. Ils ont commencé à construire un canal. Ils ont retourné un cimetière, nous ont volé nos récoltes et ont ruiné nos terres. Nous avons organisé un forum à Kolongo il y a un an et nous continuons à lutter pour nos droits, mais notre souffrance est réelle ».

Une agricultrice originaire de l’Office du Niger, où de nombreux investisseurs étrangers ont accaparé des terres, s’est levée et a dit : « Nous sommes vraiment contents d’être ici aujourd’hui. Dans nos villages nous sommes confrontés à de vraies difficultés. Les projets ont pris nos terres donc nous ne pouvons plus produire de nourriture. En raison des luttes, certains d’entre nous sont en prison, et j’ai moi-même fait une fausse-couche après avoir été battue. Nous avons même du envoyer nos enfants au loin, parce qu’il n’y a plus rien à manger. Maintenant, nous n’avons plus aucune joie, mais nous nous battons pour notre avenir et celui des générations futures. Nous sommes venus à cette conférence parce que nous avons l’espoir de lutter ensemble ».

Chaque jour, des communautés agricoles et pastorales sont expulsées de leurs terres. Au même moment, partout, la résistance et des solutions nouvelles se développent pour arrêter cet accaparement massif des terres. Au Sénégal, depuis le récent conflit à Fanaye qui a fait de nombreux morts, les organisations paysannes, les mouvements sociaux, les ONGs et les groupes de défense des droits humains ont mis en place un comité de suivi et d’alerte pour avertir tous les acteurs de la société civile, les journalistes et les personnes influentes à chaque fois que de nouveaux cas d’accaparement des terres surviennent sur le terrain.

Les participants se sont mis d’accord sur le fait que cette lutte contre l’accaparement des terres est également un combat contre l’actuelle marchandisation des semences, de l’eau et des connaissances, et pour le soutien à l’agriculture familiale à petite échelle. Paul Nicholson, un des leaders de La Via Campesina a dit : « Certains clament que l’accaparement des terres constitue une modernisation de l’agriculture, et que c’est la seule solution pour réduire la faim. Ceci n’est pas vrai, ce dont nous avons besoin c’est la souveraineté alimentaire. Nous devons nous battre en faveur de notre modèle agroécologique, et nous avons besoin de politiques qui soutiennent les agricultrices et agriculteurs familiaux dans tous les pays. Il est urgent de réaliser une réforme agraire partout dans le monde ».

Via Campesina News

1-10 of 79