Lien vers la fiche chercheur CHUQ (liste de publications) Lien vers la fiche chercheur Université Laval (liste des financements) Mes questions de recherche visent à mieux comprendre l’implication des stéroïdes sexuels, tel que l’estradiol et la progestérone dans le système de contrôle respiratoire. Ces hormones, reconnues comme de puissant stimulant respiratoire chez l’adulte, exercent-elles le même effet chez le nouveau né ? Ces hormones participent-elles au développement du système de contrôle respiratoire ? La question n’est pas anodine, puisque les enfants prématurés, chez les quels le système du contrôle respiratoire n’est pas matures, souffrent aussi d’un déficit chronique d’estradiol et de progestérone normalement présent chez le fétus grâce à l’activité endocrine du placenta. Ces hormones sont aussi synthétisées par le système nerveux chez le fétus et le nouveau-né et pourrait donc participer comme neurostéroïde endogène à la maturation de ce système. Nous cherchons à répondre à ces questions en utilisant des modèles de traitements hormonaux près- ou post-nataux, ou par l’utilisation de souris transgéniques pour le récepteur de progestérone.Un autre aspect de notre travail questionne les conditions de vie en haute altitude. Le système de contrôle respiratoire est particulièrement sollicité chez les résidents de haute altitude, et les éléments qui compromettent ce système limitent les échanges gazeux et empêchent une bonne adaptation. Quels sont en altitude les facteurs permettant une adaptation adéquate ? Les hormones sexuels favorisent une bonne acclimatation respiratoire chez les femmes en altitude, mais nos travaux portent aussi sur le rôle de l’hypoxie en période néonatale, et les interactions entre la physiologie respiratoire et les adaptations génétiques à l’altitude. Une partie de ces travaux sont réalisés en collaboration avec l’Institut Bolivien de Biologie d’Altitude, à 3500 m au dessus du niveau de la mer, dans la ville de La Paz, capitale de Bolivie |
Mes questions de recherche visent à mieux comprendre l’implication des stéroïdes sexuels, tel que l’estradiol et la progestérone dans le système de contrôle respiratoire. Ces hormones, reconnues comme de puissant stimulant respiratoire chez l’adulte, exercent-elles le même effet chez le nouveau né ? Ces hormones participent-elles au développement du système de contrôle respiratoire ? La question n’est pas anodine, puisque les enfants prématurés, chez les quels le système du contrôle respiratoire n’est pas matures, souffrent aussi d’un déficit chronique d’estradiol et de progestérone normalement présent chez le fétus grâce à l’activité endocrine du placenta. Ces hormones sont aussi synthétisées par le système nerveux chez le fétus et le nouveau-né et pourrait donc participer comme neurostéroïde endogène à la maturation de ce système. Nous cherchons à répondre à ces questions en utilisant des modèles de traitements hormonaux près- ou post-nataux, ou par l’utilisation de souris transgéniques pour le récepteur de progestérone.