Ci dessous HEMEVEZ = les jeux normands à la fête lors de la première assemblée TEC NOR Première participation aux artzimutés Voir itou animation toussaint 2009 BERNAY ( onglet actualité ) Barentin = explication de la choule aux enfants de CM 1 et 2 de la ville Et bien choulez maintenant... PARIS NORMANDIE 5 Avril 2010 Pour une partie de choule à la crosse, rendez-vous à La Haye-de-Routot le dimanche 9 mai après-midi SPORTS ANCIENS.Des passionnés font revivre les ancêtres du hockey ou du baseball lors de rencontres intergénérations. Comme à La Haye-de-Routot le 9 mai.Tandis que certains deviennent des champions virtuels de golf ou de tir à l'arc sur une console Wii, d'autres s'adonnent à de drôles de jeux anciens. La choule ça vous dit quelque chose ? Et la tèque ? Attention, là c'est du vrai et du rude parfois qui attendent les curieux et les amateurs. Rendez-vous le dimanche 9 mai à La Haye-De-Routot dans l'Eure pour tester ces disciplines sportives en pleine renaissance. Grande rencontre de choule, dimanche 9 mai, de 13 h 30 à 18 h (accès libre), La Haye de-Routot (27), pelouse du musée du Sabot Des jeux bi t'chu nous à Quinéville Août 2009
L'association des Tèqueurs et des Chouleurs de Normandie organisait hier, à Quinéville, une rencontre autour des jeux traditionnels normands. Un patrimoine qu'une poignée de passionnés tente de faire revivre.Dix C'est le nombre de jeux traditionnels normands, accessibles au public, sur le terrain des sports de Quinéville, hier après-midi. Chacun a pu s'essayer aux jeux de comptoir, comme le jeu du camembert, le jeu de Ferme la boîte, un jeu de dés auquel les marins s'adonnaient sur les navires marchands et corsaires. Mais aux jeux collectifs, aussi : la grande choule, la choule crosse, les quilles, le palet, les cubes, ou encore la Tèque, qui se joue encore dans les cours de récré de certaines écoles manchoises. Quelques histoires La grande choule. Grand jeu collectif pratiqué jusqu'à la fin du XIXe. À l'époque, la dernière mariée d'un village mettait de l'argent dans une balle, que son époux devait lancer par-dessus la nef de l'église. Les célibataires, hommes et femmes, devaient se battre pour la récupérer. « Mon arrière-grand-père jouait à la grande choule », explique Jean-Philippe Joly, le président de l'association des Tèqueurs et des Chouleurs de Normandie. « Mais c'était un jeu interdit, car dangereux. Les blessés, et les morts n'étaient pas rares, lors de ces affrontements. On pouvait aller en prison pour y avoir joué. La plupart du temps, nos ancêtres la pratiquaient donc en secret. » Le Knattleikr. Il n'y a pas de faute de frappe. Ce n'est pas un gros mot non plus. C'est le jeu de paume viking. À l'origine, il est apparu dans les réunions de clans des chefs vikings en Islande, des réunions de justice qui pouvaient durer jusqu'à un mois. Pour éviter que les chefs ne se battent, des jeux, comme le Knattleikr, étaient organisés. La choule crosse. L'ancêtre du hockey. Le cricket s'en inspire beaucoup aussi. On y a joué dans le Cotentin du Moyen-Âge jusqu'en 1943. La choule crosse est de retour depuis 2001, surtout dans la région de Bricquebec. Disparition Les passionnés de l'association le reconnaissent. Il est très difficile de retrouver des jeux normands et de retracer leur histoire. Il y a plusieurs raisons à cela, selon Jean-Philippe Joly. « Nos ancêtres jouaient de l'argent. C'était formellement interdit. Ils étaient donc obligés de jouer en douce. Alors les parties se déroulaient dans les cours de fermes, à l'arrière des bistrots. Sans transmission. Et puis, il y a eu toute une époque, où les gens trouvaient ça vieillot. » Recherches De longues heures. De longues années de recherches, même, pour faire revivre les jeux traditionnels normands. « Nous lisons beaucoup. Nous parcourons aussi tous les villages, pour rencontrer les anciens qui pourraient nous transmettre les règles, nous raconter des histoires, et pourquoi pas, retrouver des quilles d'origine par exemple. Pour être francs, tout ce que nous avons réussi à faire jusqu'à présent, c'est grâce aux livres plutôt qu'aux témoignages », déplore Jean-Philippe Joly. Bénédicte CHARLES - MUNCH. Ouest-France
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