Trucs et Astuces 1


Cette rubrique est la votre

Toutes vos combines,astuces,trouvailles,idées sont les bienvenues

Faites les connaitre à tous

Ecrivez-nous (ici), nous les publierons




 -- en arrachant les herbes indésirables de votre massif de fleurs vous vous êtes piqués à une ortie : 

Frottez la piqure avec une feuille d'oseille ou de plantain, la douleur se calmera

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 -- pour conserver chez vous les coccinelles (dont les larves dévorent les pucerons) :

Plantez des ombelles : carotte sauvage (panais), aneth ...

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  -- arracher les "mauvaises herbes" par François Jolivet

            SE DEBARRASSER DES ORTIES
 
- l'arrachage n'en vient pas à bout (les racines se cassent)
 
Ce que je pratique :
 
- l'arrachage du "nid" après une longue période  pluvieuse (il y a un "nid" d'orties qui est le point de départ des racines - par temps sec, les racines cassent)
- quand ortie et bonne plante sont mélangées je retire la motte et je sépare les racines (toujours après une période pluvieuse),
 
            SE DEBARRASSER DES RENONCULES
 
- l'arrachage conduit souvent à la cassure des radicelles blanches, qui repoussent
- après une période pluvieuse, j'utilise une fourche à rosiers (3 dents espacées de 3 cm - environ 30 Euros en jardinerie). Elle permet de passer sous la plante et de soulever la plante et ses racines, le tout sans piétiner le massif (le manche de la fourche à rosiers, fait 1,50 m de long - ) 
 
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 -- Comment cultiver les kiwis par François Jolivet

Spécial pour paresseux, gourmand et écolo.

2009. Année record : plus de 600 kiwis sur un arbuste

De la taille des kiwis du commerce, le pied femelle est palissé contre un mur de briques à l'ouest (sur 3 mètres de long et 2,5m de haut), Le pied mâle à coté sur 1,5 m (le vent de nord ouest diffuse le pollen),.

2008, une année sans fruit, les autres années plus de 200 kiwis.

Arbuste jamais malade, sans traitement, raccourcissements des nouveaux rameaux (2 fois l'an).

 

Récolte aux premières gelées (fruits résistent jusqu'à - 2 degrés). Engrais (pour fruitiers, avec oligo éléments) ou fumier de cheval bien décomposé (2,4 euros le sac de 20 kg chez Leclerc) au pied (non enfoui, la pluie s'en charge). Supporte les hivers à - 15 degrés.

 

Mûrissement après récolte : 1 à 3 mois. Les fruits sont stockés dans des cageots (aérés), à température moyenne (vers 10 degrés).

 

Pour faire mûrir en 3 semaines un cageot, on ajoute une pomme (même abîmée), et on recouvre le cageot de papier journal (pour que l'éthylène dégagé par le mûrissement de la pomme diffuse sur les kiwis). Cela marche aussi avec une banane.

 

Nota : les chats raffolent de l'odeur de la sève (leur couper une pousse de l'année). Aucun insecte ne se pose sur le feuillage.

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--Réussir la plantation des érables japonais en Normandie par François Jolivet

J’ai connu 5 échecs de plantation d’érables japonais (3 pertes en été + 2 poussifs – 10 cm / an)
 
Maintenant, je suis au point (plus de 15 variétés, environ 50 à 80 cm de pousse par an)
 
Voici comment je procède :
 

Réussir la plantation des érables japonais en Normandie

  • Le climat, ça va (climat océanique = air humide ou rosée du matin, sauf en aout)
  • Le froid aussi  (ils ne craignent pas les – 15°)
  • Le sol limoneux des terres à blé , ça va (ils n’aiment pas le calcaire)

Par contre, vous risquez deux échecs :

Le premier : Ils ne poussent presque pas (10 cm par an)

C’est le cas, si votre sol est trop argileux (c’est le cas si , quand il est mouillé, on peut en faire de la pâte à modeler). Dans ce cas, je fais un trou de 50 cm de profondeur, et 60 cm de diamètre. Je décompacte le fond du trou et y mélange un engrais de fond, type corne broyée, je mets 20 cm de terre de bruyère au fond du trou (cela joue le rôle de bac « Riviera », pas de terre de bruyère en surface, elle se dessèche trop vite), et je finis de remplir le trou avec un mélange 50 / 50 : terre du trou mélangée à du terreau horticole (pas de terreau universel, ou terreau de déchèterie, qui ne comportent pas assez de matière organique). J’arrose : 20 litres d’un coup. Une précaution : je ne tasse pas le sol, il faut qu’il « respire ». 

Et, ils pousseront de 50 à 80 cm par an (sauf pour les espèces naines , bien sûr).

Deuxième échec : Ils meurent la première année, de la sècheresse

Ils ont horreur de la sècheresse (il ne faut pas que les racines soient au sec en été). La première année, les racines, qui ont souvent tourné dans le pot, doivent être dénouées avec les doigts, pour qu’elles puissent descendre chercher la fraicheur en profondeur. La première année est délicate, car, les racines ne descendent pas assez profond et le terreau du pot est une passoire. J’arrose d’ 1 arrosoir (10 litres d’un coup), deux  fois, par mois en été (surtout pas de petits arrosages fréquents, car, la plante ira chercher la fraicheur en surface), je paille avec des écorces (pour maintenir la fraicheur). Les autres années, je ne fais rien du tout !!

Derniers trucs :

Certaines variétés d’érables japonais ne supportent pas le soleil de l’après midi (à partir de midi) Voir les notices sur les sites internet de pépiniéristes spécialisés (quand on vous dit : « ombre », ça veut dire que la plante supporte le soleil du matin, jusqu’à midi en Normandie).

  • Beaucoup de variétés ont le bout des feuilles qui grillent les premières années. Pas grave, ils vont s’endurcir au fil des années.
  • Eviter les engrais chimiques, préférer un enrichissement au fumier de bovins ou d’algues bien décomposé.
  • Tailler légèrement en hiver, et pas au printemps (la maladie rentrerait par la plaie).

 Si vous avez une meilleure solution, merci de me l’indiquer, on peut améliorer

 PS : Je possède la bible des érables japonais (600 références) en anglais : Japanese Maples de Vertrees et Gregory, ainsi que la liste des variétés primées par la RHS Royal Horticol Society. Cela peut vous aider pour le choix  et l’exposition.

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