(cette page est encore en construction) En bref
Avant Internet- Il nous semble que les femmes ont toujours, pour la plupart, été réticentes vis à vis de l'épisiotomie ; mais parce qu'on leur disait que c'était nécessaire, médicalement, pour empêcher pire (descentes d'organe, déchirures graves) ou nécessaire à la naissance, elles s'y résignaient
Avec Internet- Les personnes qui avaient eu accès aux études publiées à partir des années (1985?) ou à des auteurs rendant compte de ces études ont émis des doutes, parfois virulents. Mais il était bien sûr difficile de se faire entendre
- Internet a permis une plus grande diffusion de l'information sur les publications médicales (globalement défavorables à l'épisiotomie) et sur le vécu des femmes
Les usagers (le Ciane) demandent une évaluation de l'épisiotomie (2004-2005)- En France, Le Collectif d'usagers Ciane a saisi en 2004 l'organisme national qui s'occupe des recommandations médicales (il s'agissait alors de l'ANAES). La demande a été faite conjointement avec des sociétés professionnelles
- Le Ciane s'appuyait sur la base de donnee de l'Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR) qui avait mis à disposition une compilation publication connue sur l'épisiotomie (avec traduction et analyse)
- L'ANAES était alors en pleine réorganisation (il s'agit maintenant de l'HAS). C'est donc le Collège national des gynécologues obstétriciens qui a travaillé à ces recommandations
- Lettre du groupe de travail interne au Ciane en relecture de ces recommandations Lettre Ciane au Pr Dreyfus 27 septembre 2005
- Les recommandations sortent. A l'annonce dans les quotidiens, le Ciane réagit (lettres) : le chiffre de 30% ou moins d'épisiotomies, fixé comme but par le CNGOF, ne correspond ni à la situation d'autres pays et n'est soutenu par aucune preuve, c'est un consensus d'experts (sans usagers)
|
|