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La famille - en Français.

On appelle ça "La famille" - souvent quelque choses très difficile, voir impossible a vivre - toujours quelque chose qu'on ne peut pas choisir.
Dans le sens d'aider - peut être - voila des conseilles des "pro's". 
En principe, Je n'ai rien contre "la famille", pourtant - il faut dire que si on se "lie" avec quel qu'une, vaut mieux que ca soit quel qu'une qui n'a pas, ou qui sait le contrôler..! 
Il n'a rien de pire pour un liaison que des gens qui passe tout les 5 minutes, ou quel qu'une qui ne peut pas vivre sans voir des membres de la famille au moins une fois par jour. Ça étouffe - ça détruit - même si les intentions sont bonne. Etre obligée de changer ou laisser tomber ses propres amies, connaissances, façon de vivre n'est que la programme d'échouer tout liaison.
Bien sur - on peut lire ceci, et chercher des solutions, mais pour beaucoup la famille est sacrée - donc aucun liaison peut s'effectuer...et c'est peut être mieux comme ça!        

La famille
Voir aussi :La famille en voie de mutation
Soigner les blessures familiales
Mères et filles : de l'amour à la haine !
Un foyer heureux !

Faut-il échapper à son destin familial ?

Dans la famille, nous endossons tous des rôles, prêts à rejouer sur la grande scène de la vie les différents actes de notre épopée familiale, et poursuivre (ou y tracer) notre destin. Quand celui-ci est devenu étouffant, et peu conforme à nos élans, comment y échapper pour enfin  vivre sa vie ?

Dans la famille, je voudrais le gentil garçon, le clown de service, la mère poule, le père Don Juan… Nous avons tous joué enfant au jeu des 7 familles. La réalité n'est parfois pas très différente. Au sein de la famille, nous avons tous plus ou moins endossé des rôles, qui nous collent à la peau, la plupart du temps. Les jeux sont faits et les cartes distribuées pour jouer la grande partie : celle du destin familial ! "la prise de conscience de ces rôles est importante et nécessaire !", soulève la psychothérapeute Sarah Serievic, auteur de "Rompre avec nos rôles".

C'est ton destin !

Destin familialLa tragédie grecque, tout comme certains films devenus "cultes", regorge de ces grands destins, souvent tragiques et qui persistent dans nos mémoires, tant personnelles que familiales. Dans les familles, on ne se transmet pas seulement les gênes, mais aussi des us et coutumes, des façons d'être dans le monde, des croyances et des mémoires… "Nos apprentissages sont pétris de toutes ces habitudes familiales, jour après jour nous endossons le rôle, comme une deuxième peau qui devient une façon d'être au monde alors même que nous sommes enfants", prévient Sarah Sériévic.

Plus tard, ils continuent de peser dans nos choix et peuvent entraver notre évolution, personnelle cette fois, comme l'accès à notre libre arbitre. Lucien ingénieur renommé ne se départit jamais de son sérieux, Aurélien, artiste est toujours fauché, Louise divorcée et mère parfaite ne s'est toujours pas remariée…  Dans certaines familles, les rôles sont bien définis, et le destin tout tracé.

Nos loyautés familiales trop  pesantes !

"Par essence, le destin nous échappe, comme si quelque chose se jouait en dehors de nous, à notre insu", précise Sarah Sériévic. Françoise s'est vue attribuer la tâche de garde-malade auprès de sa mère âgée. Bien obligée, sa sœur, elle, a deux enfants et tellement de boulot. François est un don Juan avéré. Il en est à sa deuxième annonce d'enfant à naître, qui a pour effet récurrent de lui faire prendre ses jambes à son cou. Le destin nous joue des tours, pas toujours à notre avantage. Nos loyautés familiales ont tôt fait de nous priver de notre liberté.

Certains signes sont à prendre au sérieux ! 

Vous avez peut-être déjà tout changé dans votre vie, de lieu de vie, de travail, ou de conjoint et vous vous êtes néanmoins sentis comme  rattrapés par le destin. Il peut prendre diverses formes :  un patron manipulateur qui vous bloque l'accès à la réussite, un conjoint adultère… "Les répétitions, malheureuses face aux scénarios de vie, sont souvent un signe", remarque la thérapeute. Le sentiment d'inutilité aussi, l'ennui, ou une fatigue chronique qui ne serait pas du uniquement à une activité éreintante, sont autant de marqueurs qui doivent vous alerter !

Provoquer un déclic !

Quand le scénario semble tourner au vinaigre, et ce de façon récurrente avec à la clé la sensation d'être enferré, il est préférable retrouver le chemin de son élan vital et de son libre-arbitre. Y renoncer n'est pas toujours facile ! Parfois, même si on déteste son rôle, il y a tellement longtemps qu'on s'en accommode qu'on s'y est habitué. En prendre conscience est un premier pas.

Ensuite, changer le cours des choses peut se faire dans une sorte de basculement : la notion de déclic existe !  Parfois la vie vous offre des opportunités de changement, que ce soit par un voyage, une rencontre ou encore un livre. Pour d'autres, échapper à son destin familial passe par une thérapie. "Celles de type psychodrame permettent de tomber les masques plus facilement", propose la psychothérapeute Sarah Serievic. Cette  méthode thérapeutique repose sur la mise en scène d'un conflit non résolu, ici au coeur du roman familial, pour mieux le comprendre et le dénouer. Grâce au jeu de rôle, éclairer la situation sous un jour bien différent devient possible. Un bon moyen pour enfin changer de rôle, et reprendre le cours de son propre destin.

Catherine Maillard, le 8 octobre 2009

Source : entretien avec Sarah Serievic, octobre 2009