Why is it needed?

On the one hand, a Global Framework for Action is needed to respond to the deep failures of donor and developing country governments to provide the money and political will needed to fulfill the most basic rights of citizens to sanitation and water.

 

It is also needed to rectify the failures of national and international institutions to monitor, coordinate and drive progress. The results of these failings include:

 

·        Low levels of finance to the sector from developing country and donor country governments, reflecting weak government priorities.

·        The targeting of most aid away from low-income countries and communities[1].

·        Key bottlenecks at national and international level, including lack of sector capacity to plan, implement, and monitor for sustainable results.

·        An absence of a mechanism or forum for donor and developing country governments to review progress and formulate policy responses.

 

Underpinning all of these is a failure of political will at all levels, and a failure to recognize that sanitation and water are key building blocks of development.

 

More positively, a Global Framework is needed to tie together a wide range of recent and positive commitments at national, regional and international levels[2] into a coherent structure that ensures delivery on the ground. It also seeks to learn from similar frameworks in other sectors such as health, education and agriculture.

 

Further reading:


[1] 41% of aid goes to low-income countries (OECD data).

[2] Examples of such commitments include the eThekwini Declaration at AfricaSan (Feb 2008), the EU Agenda for Action on the MDGs (Jun 2008), the G8 Communiqué (July 2008) and the Delhi Declaration from SACOSAN (November 2008)

 

Pourquoi est-ce nécessaire ?

D’un côté, un Programme Mondial pour Action est nécessaire pour répondre aux graves manquements des donateurs et des gouvernements des pays en développement pour fournir l’argent et la volonté politique nécessaires afin de remplir les droits les plus élémentaires des citoyens à l’assainissement et à l’eau.

Il est aussi nécessaire de corriger les manques des institutions nationales et internationales pour surveiller, coordonner et conduire l’avancement. Les résultats de ces manques comprennent :

  • Les bas niveaux de financement de la part des pays en développement et de gouvernements des pays donateurs, reflétant les faibles priorités des gouvernements.
  • Le ciblage de la plupart des aides qui ne sont pas vers les pays et communautés à faible revenu.[1]
  • Les goulots d'étranglement Les rétrécissements clé au niveau national et international, incluant un manque de capacité du secteur à planifier, mettre en place et surveiller afin d'obtenir des résultats soutenus.
  • Une absence de mécanisme ou de forum pour les gouvernements et les donateurs des pays en développement afin de revoir l’avancement et  élaborer une politique de réponses.

Tout ceci correspond à un manque de volonté politique à tous les niveaux et à un manque de reconnaissance de l’assainissement et de l’eau en tant que bases essentielles au développement.

Plus positivement, un Programme de Travail Mondial est nécessaire pour relier une large gamme d’engagements récents et positifs aux niveaux régional, national et international [2]dans une structure cohérente qui garantit l'accès sur le terrain. Il faut aussi tirer des enseignements de programmes de travail similaires dans d’autres secteurs tels que la santé, l’éducation et l’agriculture.

Autres lectures (en anglais):