Le facteur humain fait 70% de la réussite d'un projet (chiffre moyen donné par les capital-investisseurs)

Pourtant, des expertises d'évaluation et de précaution sont utilisées pour les aspects juridiques, comptables et technologiques… mais très peu pour qualifier - et accompagner - le facteur humain.
Or les diplômes et le track record sont impuissants pour évaluer le potentiel et les risques liés aux dirigeants : les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'efficacité d’un leader d'entreprise est très liée au contexte.


Naturellement, les pionniers qui ont tenté des approches structurées du facteur humain surperforment (Source Human Equity)
  • -20% des charges avant investissement (optimisation des diligences)
  • +30% de TRI du fonds (due diligence RH = meilleure sélection des opérations)
  • +15% du taux d'EBITDA du portefeuille (intelligence RH après investissement)

La qualification méthodique du facteur humain doit être réalisée pour partie par l'équipe d'investissement


L’expertise humaine des investisseurs -
connaissance des hommes, expérience cumulée, flair... - doit être explicitée et sollicitée pour qualifier et accompagner le facteur humain. En complément - ou back-up - une approche plus axée sur la personnalité nécessite le recours à des expertises externes spécialisées. Celles-ci procurent plus de visibilité sur les facteurs clés de succès (in-depth interviews).


Ces méthodologies ont une obligation de moyens. Elles doivent être :

  • Attractives et différenciantes pour attirer les meilleurs entrepreneurs (pas forcément les plus beaux CV)
  • Construites et transmissibles pour tendre à neutraliser les filtres personnels (objectiver la subjectivité) et favoriser la cohésion du pool d’investisseurs/partenaires autour des dirigeants
  • Respectueuses de la diversité et de la complexité des personnes pour être efficaces (French Theory)

Un nouveau champ d'expertises est à explorer. Ensemble.


Matthieu Langeard
Fondateur



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