Je prends une douche rapide plutôt qu’un bain. Je
consomme ainsi entre 25 et 100 litres d’eau au lieu de 250 litres
environ, et je participe à la préservation de cette ressource naturelle
limitée. En effet, dès 2030, la demande en eau pourrait dépasser
l’offre : 50% de la population mondiale serait privée de cette
ressource vitale.
Je coupe l’eau quand je me brosse les dents, me lave les mains ou me rase.
Je réduis ainsi ma consommation d’eau de moitié. L’eau douce ne
représente que 2,5 % du stock total d’eau sur la planète (les 97,5 %
restant étant salés).
Après le brossage, je me rince les dents avec un verre à dent.
Laisser couler l’eau pendant le brossage consomme 12 litres d’eau à la minute.
La simple utilisation d’un verre à dent permet d’économiser 10 000 litres d’eau par an et beaucoup d’énergie !
En effet, consommer l’eau entraîne aussi une consommation d’énergie :
le traitement et la distribution de l’eau nécessitent des installations
consommant beaucoup d’énergie.
J’installe une chasse
d’eau à double commande dans mes toilettes ou je place une bouteille
pleine de sable ou une brique dans le réservoir. Je réduis ainsi ma consommation d’eau de 1 à 2 litres à chaque remplissage de la cuvette.

J’équipe ma robinetterie de systèmes permettant de limiter ma consommation d’eau, comme par exemple des réducteurs de débit, des aérateurs, des mitigeurs ou des douchettes à faible débit.
Je répare au plus vite les éventuelles fuites d’eau, car
une fuite goutte à goutte peut représenter 35 000 litres d’eau par an.
Une lecture attentive de sa facture d’eau permet souvent de les
détecter.
Je ne fais fonctionner
mon lave-linge ou mon lave-vaisselle que lorsque la machine est remplie
ou j’utilise la touche demi-charge qui permet d’économiser environ 30 % du volume d’eau.
J’ai le réflexe "la touche éco".
Pour mon lave-vaisselle ou lave-linge, la touche éco permet d’économiser non seulement 25 % d’électricité mais aussi de l’eau.
Aujourd’hui, le prélavage est devenu inutile.
En machine, nos textiles modernes peuvent très bien se passer de pré-lavage.C’est une économie de 15% d’énergie.
J’utilise une lessive sans phosphates
pour éviter la prolifération d’algues microscopiques, dangereuses pour
la vie aquatique. Aujourd’hui, les quantités de phosphates mesurées
dans les rivières sont 10 à 15 fois supérieures aux teneurs naturelles.
Je veille à respecter les doses indiquées sur les emballages des produits ménagers.
Je ne
jette pas les restes de peintures, de solvants usagés (white-spirit,
acétone...) dans les toilettes ni dans l’évier mais à la déchetterie.
Les rejets de substances toxiques, même émises en faibles quantités,
peuvent avoir des conséquences irréversibles sur les écosystèmes et
présenter des dangers pour la santé.
Je n’achète plus de Jussie pour mon aquarium.
Originaire d’Amérique du Sud, cette plante aquatique peut avoir des effets destructeurs si elle est rejetée dans la nature. Elle
se propage rapidement dans les zones humides et rivières et étouffe le
milieu aquatique. Son impact est radical : en proliférant à la surface
des eaux, elle diminue la lumière, empêche l’oxygénation naturelle,
réduit la nourriture et entraine la disparition des poissons. A l’heure actuelle, aucune technique n’existe pour s’en débarrasser.