home

    DECAN


                            DECouvrir et Aider la Nature

DJIBOUTI  


L'ASSOCIATION DECAN


Jours & horaires

 d'ouverture 




Téléchargements


 Visiteurs depuis 

 le 30 juillet 2009 

Website counter






Les actualités de l’Association








Nouveau site en construction






Nous avons toujours besoin de bras et de
bonnes volontés pour assurer
le nourrissage et l'approvisionnement
en eau quotidiennement.

Pour intégrer l'équipe des bénévoles,
contactez-nous au 60.97.46


Un des deux nouveaux pensionnaires





 Arrivée des lions



Article paru dans le journal La Nation le 25 novembre 2010 concernant l'arrivée de deux lions au refuge


http://www.lanation.dj/news/ln219/article2.php



La tête dans le filet...
 

Lundi 20 septembre 2010 pendant les visites guidées, notre seule gazelle de Soemmering, s'est empêtrée dans un filet de distribution de foin. La peur était partagée par tous : les autres animaux s'enfuyaient au galop à la seule vue de ce "monstre" . Quant à l'équipe de bénévoles, elle fut impuissante à récupérer l'animal avant la nuit pour le débarrasser de cette encombrante décoration. L'équipe a dû se résigner à regagner la capitale en craignant pour la santé de l'animal et cet handicap qui en fit une proie facile le temps d'une nuit seulement -heureusement - puisque le lendemain on parvenait enfin à libérer la gazelle de cet encombrant couvre-chef....

 

 

The cheetah reserve story

article paru dans le Pittsburgh Tribune-Review

du 29 novembre 2009

Du vent dans les plumes !


Aidez-nous à protéger les requins baleines !


Deux hyènes rayées offertes par

la 13ème DBLE rejoignent le refuge

ARTICLE

Onze herbivores en provenance de sept zoos d'Europe

ont intégré le refuge le 02 avril 2009




Journée portes ouvertes

29 octobre 2008


A lire sur le magazine Armées d'aujourd'hui 


(février 2008)


Page1 & Page2


Le Dr Bertrand LAFRANCE parle de DECAN


RMC Info




"Vos Animaux" - émission du 25/03/2007
Invité : le docteur Bertrand LAFRANCE, vétérinaire à Djibouti,
président de l'association Décan (Découvrir et aider la nature) qui recueille des animaux sauvages victimes du braconnage
et en particulier des guépards

Article a lire sur 30 millions d'amis

(mars 2007)

De la page 30 à 33, un article de Roland et Julia SEITRE est dédié à Tessaï  et au programme de reproduction des guépards conduit par le Dr Bertrand LAFRANCE au sein de DECAN

ARTICLE

Paru dans le journal "LA NATION"


le Mercredi 08 Novembre2006  


Des panthères et des hommes

Il répond au joli nom de …Lafrance, il est vétérinaire. Pour lui, la panthère de Djibouti est différente des 13 espèces connues. " Il s'agit, dit-il, d'une 14e espèce de panthères encore inconnue ". Accompagné de Hamad Ali, ce berger de Sismo qui a récemment abattu une panthère près de son village, le docteur Lafrance, est venu dans nos locaux pour nous parler de ce félin. Et de la nécessité de le protéger. 


Peut-on abattre une panthère à mains nues, surtout quand celle-ci se trouve dans un territoire propice à son épanouissement ? C'est possible, selon un spécialiste de la nature et des animaux. Le docteur Lafrance, vétérinaire installé de longue date à Djibouti  et principal défenseur des animaux et particulièrement des félins,  nous a rendu récemment visite à la rédaction du journal pour nous parler de la panthère, un félin qui, ces derniers temps, fait des ravages au nord en décimant le bétail. Le docteur Lafrance nous apprend que cette bête attaque rarement les humains et quand ça arrive, c'est quand elle se sent en danger.

Dans le cas de l'affaire des Mablas et précisément à Sismo où un nomade s'est courageusement défendu contre l'agression d'une panthère, le docteur Lafrance reconnaît que c'est un cas spécifique. Et puis ajoute-t-il "la peur et le désespoir donnent souvent à la victime une force surnaturelle ".

" D'habitude, ce félin attaque très rarement les humains ; au contraire, il fait tout pour les éviter ", affirme le vétérinaire. Dans la région de Mabla, on signale régulièrement la disparition d'ovins et de caprins.

Concernant l'agression du nomade, le vétérinaire explique que la panthère a été surprise par celui-ci et se sentant menacée, elle a réagi violemment. Ce jour-là, elle n'a pas eu de chance car le nomade l'a tuée après une lutte farouche. La raison de la visite du docteur Lafrance à la Nation ne se limitait pas à ce combat entre l'homme et la bête, au contraire il venait surtout pour plaider la cause de ces félins qui sont actuellement en voie de disparition.

Cet amoureux de la nature et des animaux nous a confié notamment qu'au cours des deux mois écoulés, il a envoyé la carcasse de dix panthères en France pour analyse et étude. 

"Il y a en tout 13 espèces de panthères dans le monde et ici nous avons affaire à une nouvelle espèce, on peut dire que nous sommes en face d'une 14e espèce",  affirme Lafrance qui est convaincu que c'est un cas unique et spécifique dans la région voire même dans le monde et qu'il faudrait préserver  avant qu'il ne soit trop tard.

A chaque fois qu'une panthère est signalée dans le pays, le docteur Lafrance remue ciel et terre pour retrouver sa trace, malheureusement dans la plupart des cas quand il arrive sur les lieux c'est pour tomber sur son cadavre. Ce naturaliste nous apprend aussi que jusqu'à présent, personne n'a photographié le félin vivant à part des carcasses qu'il envoie aussitôt en France. L'animal est souvent la victime des nomades car pour préserver leur cheptel, ils sont contraints de la traquer partout avec tous les moyens. La chasse est interdite à Djibouti depuis 1975, ce n'est pas pour le plaisir de la chasse mais c'est justement pour sauver leur bétail que les nomades tuent la panthère et tout autre félin.

Que faire dans ce cas ? Empêcher les nomades de tuer les félins et laisser les panthères décimer pour la simple raison qu'il s'agit d'une espèce rare ?  Question difficile à laquelle le vétérinaire n'a point de réponse et de solution adéquate.

Il nous cite l'exemple de la France et du loup, bête noire des bergers français et de leurs brebis. Les loups ayant été exterminés,  le gouvernement décida de le réintroduire et d'interdire la chasse au loup en proposant aux éleveurs un plan d'indemnisation.

Ce genre de solution n'est pas envisageable ici car il faut beaucoup de fonds mais " par contre, affirme notre vétérinaire, on peut trouver des solutions très simples qui permettront aux animaux sauvages comme les félins et les hommes de vivre en harmonie. Cette cohabitation sera utile au tourisme". En attendant, les bergers des Mablas sont sur le qui-vive.

KMA



Paru sur le site de l'Ambassade de France à Djibouti 

  •  juin 2006


  • site de l'Ambassade de France à Djibouti


  • Première à Djibouti :

  • naissance de trois bébés guépards en semi-captivité

    Un projet régional visant à favoriser la reproduction des guépards en semi captivité, mené par l’Association DECAN (découvrir et aider la nature) et soutenu par la coopération française, a donné ses premiers résultats avec la naissance, le 12 juin de trois guépiots (bébés guépards). L’association s’est appuyée sur les travaux et l’assistance du docteur Claro du Muséum d’histoire naturelle de Paris pour obtenir les cartes d’identité génétique des guépards présents à Djibouti. Deux des guépiots nouveaux-nés n’ont pas survécu..

    Sign in  |  Recent Site Activity  |  Terms  |  Report Abuse  |  Print page  |  Powered by Google Sites