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1974: Création du Comité Logement Saint-Louis, aujourd'hui connu sous le nom du Comité Logement du Plateau Mont-Royal. Le comité était intitalement situé dans le quartier Saint-Louis (l'ouest du Plateau Mont-Royal actuel).
Dès sa création, le comité a démontré les mêmes préoccupations qu'aujourd'hui:
1978: Le Comité Logement participe à la création de deux regroupements aux revendications similaires:
Début des années 1980: Apparition du phénomène de copropriété, en réponse à la crise économique. Suite à la création massive de condominiums, le Comité lance une vaste campagne intitulée: " Mon logement n'est pas à vendre". Elle a permis d'aboutir à un règlement municipal visant à contrôler la conversion des immeubles locatifs en condominiums. 1987: Le Comité crée la société acheteuse les Habitations communautaires Vie Urbaine, visant à retirer des immeubles du marché spéculatif pour en faire des coopératives d'habitation.
La même année, le Comité fonde la Table de concertation sur le logement du Plateau Mont-Royal, en collaboration avec Atelier Habitation Montréal.
1989: Le Comité déménage dans l'édifice de la caserne des pompiers sur l'avenue du Mont-Royal. 1990: L'organisme soutien la création du Comité Relance en habitation. Composé de députés fédéraux et provinciaux, d'élus municipaux et d'intervenants du milieu, il a permis l'engagement des représentants politiques à réaliser 1 200 unités de logements sociaux dans le Plateau.
1992: En collaboration avec la Régie du Logement et la Ville de Montréal, le Comité publie un Guide pour les aveugles et les amblyopes du Québec.
1993: Le Comité participe activement à la création d'Action Solidarité Grand-Plateau, regroupant 40 organismes du quartier.
1994: le Comité s'implique activement dans l'aménagement du secteur du métro Mont-Royal sous le thème Place des poètes, afin de soutenir la vitalité du Plateau et de l'avenue du Mont-Royal.
1995: Ouverture d'un nouveau bureau de renseignements à l'ouest du Plateau sur le boulevard Saint-Laurent, afin de rejoindre la population multiculturelle qui réside dans ce secteur.
1996: Grâce à l'action du Comité, la Ville de Montréal vote un moratoire afin de ne plus émettre de permis d'ouverture de restaurants et de bars sur l'avenue du Mont-Royal. Elle propose également un nouveau règlement visant à contrôler le nombre de restaurants sur l'avenue.
1997: La ville de Montréal confie au Comité la création et la gestion d'Éco-quartier de Lorimier. Le 15 décembre, la gestion du district Laurier est confiée au Comité. Il devient alors l'Éco-quartier Laurier / de Lorimier.
1998: Le Comité assume le leadership de l'opposition des résidants à la création d'un Loblaws sur les terrains vacants du Canadien Pacifique qui longent la voie ferrée. Suite à une pétition récoltant 12 000 signatures, les quatre candidats à la mairie de Montréal se sont engagés par écrit à ne pas permettre cette construction.
1999: Le Comité emménage dans le Monastère des Religieux du Très-Saint-Sacrement, transformé en Centre des Services communautaires du Monastère. Il abrite une douzaine d'autres organismes communautaires.
Années 2000: Le Comité développe de multiples actions afin de mobiliser l'opinion publique aux problématiques de hausse de loyer, de reprise de logement et de détérioration des conditions de logement. En collaboration avec Action Solidarité Grand Plateau, Le Comité met également de l'avant un plan d'action afin d'obtenir 500 logements sociaux pour l'arrondissement. Deux terrains sont ciblés: celui de la Voirie municipale Mentana et celui du garage de la STM.
2007: Le Comité relance sa campagne " Mon logement et mon quartier: J'y suis! J'y reste!" afin de promouvoir les enjeux du droit au logement dans le quartier ainsi que des solutions durables et permanentes: 1000 logements sociaux pour les cinq années à venir, un contrôle obligatoire et universel des loyers, le dépôt des baux à la Régie du Logement et un moratoire sur les reprises de logements.
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