Nous sommes confrontés à une crise profonde sans précédent. Elle touche sévèrement tant les ouvriers que les employés. Cette crise ne peut servir d’alibi pour reporter indéfiniment l’harmonisation des statuts des ouvriers et des employés. C’est précisément aujourd’hui que les ouvriers ressentent ces discriminations plus fortement que jamais. La CSC demande donc au président du Groupe des dix de prendre de toute urgence une initiative pour relancer la concertation sur cette question.La CSC continue de défendre un statut commun, qui supprime toutes les différences entre ouvriers et employés. Un statut à négocier avec les employeurs et à instaurer ensuite par le gouvernement fédéral. Au début de cette année, la CSC a déjà soumis des propositions concrètes aux autres partenaires sociaux. Sa principale revendication réside dans une protection contre le licenciement équivalente pour les ouvriers et les employés: un mois par année d’ancienneté dans l’entreprise. C’est la raison pour laquelle la CSC a expressément lié les mesures de crise à une véritable évolution du dossier. Bien que la concertation entre partenaires sociaux sur cette question soit particulièrement difficile, la CSC maintient sa ligne de conduite, en particulier dans ce contexte de nouvelle vague de restructurations. La CSC entend: 1. D’abord et avant tout, mettre tout en oeuvre pour éviter les licenciements secs:
Trop d’entreprises ne développent pas suffisamment de possibilités d’accompagnement ou de formations corrects et personnalisés. Dans le cadre de la crise actuelle, de nombreux chômeurs ont peu de perspectives de trouver un emploi. La CSC demande au président du Groupe des dix de prendre de toute urgence une initiative pour relancer la concertation sur cette question. Revenir à la page d'accueil |

