Le vélo c'est bon pour la santé de celui qui le pratique et celle des autres
Bonne nouvelle : une enquête faite en
Hollande a montré que les salariés cyclistes, en meilleur santé que
leurs confrères, avaient besoin de moins d’arrêts-maladie.A votre santé !
publié le 28 mai
2010 21:17 par Chaumont à vélo
Vélo = avantage
santé,
depuis la tête (moins de
stress) jusqu’aux pieds, c’est bien connu.
L’OMS le prescrit au quotidien. A quand sa prise en
compte par l’Assurance Maladie ?
VELO ET SANTE
Lors de la Journée
mondiale de la santé, le 7 avril 2002, l’OMS a rappelé qu’une activité
physique modérée permettait de lutter très efficacement contre de
nombreuses maladies et recommandé 30 minutes quotidiennes de
bicyclette ou de marche à pied rapide. En agissant sur
la mobilité quotidienne, notamment en encourageant la marche et le vélo
pour les courtes distances, et en invitant nos concitoyens à faire d’un
temps de déplacement un moment d’exercice physique, on impulse des
changements d’habitudes et de mentalités bénéfiques à l’individu et à la
collectivité. Selon l’OMS, « une
redéfinition de nos politiques des transports en milieu urbain pourrait
avoir des résultats spectaculaires pour la santé en Europe.
Paradoxalement, la mobilité en voiture dans les villes accroît la
sédentarité du mode de vie. Une activité physique accrue, notamment la
marche et la bicyclette, réduira le nombre de décès et d’incapacités par
maladies chroniques et améliorera la qualité de vie ». 30
minutes de bicyclette par jour, c’est la durée moyenne pour environ
deux fois 3,5 Km. De sorte que deux déplacements de ce type suffisent à
réaliser la dose quotidienne recommandée d’activité physique.
Données scientifiques récentes 30 minutes
quotidiennes d’activité physique modérée donnent : ⇒ Réduction
de 50% du risque de contracter une cardiopathie coronarienne. Et
affaiblissement du risque d’accident vasculaire cérébral. ⇒
Réduction de 50% du risque de développer un diabète de type II
⇒ Réduction de 50% du risque de surpoids (indice de masse corporelle ne
dépassant pas 25). ⇒ Diminution de l’incidence des maladies de
surcharge (hypercholestérolémie et hypertriglycéridémie) ⇒
Réduction de 30% du risque d’hypertension artérielle ⇒
Réduction du risque d’ostéoporose ⇒ Réduction du risque
cancéreux Sédentarité et surpoids sont impliquées dans un tiers à un
quart des cancers du sein, du colon, du rein. Combattre ces deux
facteurs pourrait également réduire l’incidence des tumeurs de
l’endomètre, de l’œsophage et de la prostate. L’OMS s’inquiète,
enfin, de l’augmentation de l’obésité notamment chez
les enfants et les adolescents. |
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