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64jours après
La troisième bourse aux vélos

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Le vélo en ville

http://www.paris.fr/pratique/Portal.lut?page_id=7096&document_type_id=4&document_id=79395&portlet_id=16333

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Le vélo c'est 0 euro le baril, 0 pollution et 100 % de bien-être!!! Plus de 50 % des trajets en ville font moins de 3 km ;
 la vitesse moyenne entre voiture et vélo en ville est sensiblement la même (environ 15km/h)

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" EN VILLE, ROULER A VELO "
 
        
         C'EST PLUS CONVIVIAL,
               C'EST PLUS ECONOMIQUE,
                    C'EST NON POLLUANT,   
 C'EST PLUS RAPIDE,                    
          C'EST BON POUR LA SANTE.

vive le vélo en ville!


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Nous avons de la chance : CHAUMONT est une petite ville où il fait bon vivre ...     Elle est de taille humaine où les habitants se rencontrent, se parlent et se connaissent . Elle mesure environ 4 kilomètres de long sur 2.5 de large, idéal pour un déplacement urbain à vélo ! De même le centre ville est à la taille d'un déplacement piétonnier ...  Pour nos petits trajets urbains, laissons la voiture au garage et vive la convivialité ! Vive le vélo !

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Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Des vélos... des vélos... et des vélos...
Non, ne révons pas, ce n'est pas la place de l'hôtel de ville de CHAUMONT !  ... Tout simplement chez nos amis d'outre Rhin .
Mais au fait ...  Comment fait-on pour retrouver son vélo
?

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Petit catalogue des idées reçues concernant le vélo

1. Le vélo, en ville, c'est dépassé
Faux ! Dans de nombreux villes d'Europe le vélo regagne du terrain y compris en France : STRASBOURG, NANTES, GRENOBLE, RENNES. Ces villes l'ont compris : le vélo c'est un excellent remède contre les embouteillages, la pollution, le bruit, le stress …

2. Les gens n’ont pas envie de rouler à vélo en ville.

Faux ! C’est à cause du trafic automobile que les gens ne roulent plus à vélo. Dans toutes les villes qui ont eu le courage de modérer la circulation, la population retrouve rapidement le plaisir de se déplacer à bicyclette facilement et sans danger.

 

3. Le cyclisme urbain, c’est culturel. On n’est pas aux Pays-Bas !

Faux ! On rencontre des exemples de villes cyclables dans tour l’Europe, dans les pays latins (Ferrare, Pise Padoue... en Italie) comme dans les pays anglo-saxons, en France comme ailleurs, les cyclistes sont nombreux à Avignon comme à Dunkerque.

 

4. Le vélo, c’est fatigant.

Faux ! A une vitesse moyenne de 17 Km/h, un cycliste dépense 130 joules d’énergie métabolique pour parcourir un Km. alors qu’il faut 480 joules à un piéton pour parcourir la même distance à une vitesse moyenne de 4 Km/h C’est moins fatigant que la marche à pied ou le stress d’un embouteillage.

 

5.Le vélo en ville, c’est très dangereux.

Faux ! Les statistiques d’accidents urbains montrent qu’utiliser un deux roues à moteur est effectivement très dangereux. Mais rouler à vélo, est 8 fois moins dangereux

Les avantages pour la santé publique sont si importants que l’association des médecins Britanniques reproche aux autorités de ne pas promouvoir suffisamment l’usage du vélo En ce qui concerne les risques liés à la pollution, il est maintenant formellement avéré que les automobilistes en souffrent largement plus que les cyclistes, même compte tenu de l’effort (un cycliste respire un volume d’air 2,3 fois plus important qu’un automobiliste).

 

6. Impossible d’éviter le vol des vélos.

Faux ! En attachant son vélo à un point fixe, dans un endroit pas trop risqué, avec un cadenas haute sécurité en U, le risque devient quasi nul. En sensibilisant tout le monde, certaines municipalités ont réussi a réduire de moitié les vols (cf. Groningue aux Pays-Bas).

 

7. Et puis, il y a les intempéries ...

Faux ! Il n’y a que quelques jours par an où les intempéries posent vraiment un problème. Et dans ce cas, il existe des protections efficaces qui vous couvrent de la tête aux pieds.

 

8. Impossible de faire ses courses à vélo.

Faux ! On peut faire ses courses ailleurs que dans un hypermarché. Ce n’est souvent pas plus cher, car à vélo, les frais de transport sont insignifiants. On fait ses courses un peu plus souvent mais à proximité. Et puis il existe une vaste gamme de sacoches et de paniers... Aux Pays-Bas, il est interdit de construire un hypermarché le long d’une autoroute !

 

9. Les cyclistes gênent le trafic automobile.

Faux ! C’est évidemment le contraire : ce sont les automobilistes qui gênent le trafic cycliste. Une voiture prend 4 fois plus de place en roulant qu’un vélo sur la chaussé. Si 20 % des déplacements se faisaient à bicyclette, il y aurait bien moins d’embouteillages

 

10. Les cyclistes font n’importe quoi, Ils ne respectent pas le Code de la route.

Faux ! Il est impossible, pour un cycliste, de respecter scrupuleusement le Code. Par contre, le cycliste n’expose jamais la sécurité d’autrui.

 

11. Les aménagements cyclables c’est cher.

Faux ! Une piste cyclable, ce n’est pas gratuit, mais c’est environ 20 à 50 fois moins cher qu’une rocade urbaine de 2 x 2 voies (à même capacité horaire). Avec l’argent de 5 km rocade urbaine on couvre une grande ville d’un réseau complet d’aménagements cyclables.

 

12. Pour faire des aménagements cyclables, il faut un "schéma directeur".

Faux ! Un schéma directeur, c’est beaucoup de bureaucratie et c’est impossible à suivre à la lettre. Il vaut mieux des "principes directeurs" et beaucoup de pragmatisme. Par exemple : profiter des travaux de voirie pour réaliser des aménagements donnant en priorité la place aux piétons, aux vélos et aux transports en commun, faire simple et sûr, associer les usagers aux projets et aux réalisations, commencer par répondre aux besoins les plus manifestes : aménager les abords des écoles, des campus, des équipements sportifs, des commerces de proximité...

 

 

Double sens à vélo : est-ce dangereux ?

Depuis le 1er juillet, toutes les villes de France sont tenues d'autoriser le double sens cyclable dans leurs rues à sens unique limitée à 30 km/h. Un moyen radical pour rayer de la carte tous les cyclistes ? Non. Bien au contraire.

Coincé(e) entre une voiture garée et un camion-poubelle, vous tentez, à vélo, de vous faufiler en sens inverse. Un passant vous hurle : « Eh, c’est sens interdit ! ». Et bien non justement. Depuis le 1er juillet 2010, toutes les rues à sens unique de France et de Navarre doivent autoriser les cyclistes à pédaler dans le sens de leur choix. En tout cas, celles où la vitesse est limitée à 30 km/h (dans les autres, c’est optionnel). Mais les double sens cyclables - c’est leur nom officiel -, piétons et automobilistes s’en méfient comme de la peste. Sur 8 090 lecteurs interrogés le 15 juillet par Le Figaro : 80,73 % les jugent dangereux. Passage en revue des idées reçues.

- Les voitures, je vais me les prendre en pleine face  Détrompez-vous, le nez à nez permet aux automobilistes de mieux voir leurs cousins cyclistes. Mieux, il les incite à lever le pied. « La première cause d’accident ? C’est lorsqu’une voiture longe un vélo et le dépasse. Le conducteur évalue mal la distance et le cycliste se retrouve sur le capot. Ça n’arrive jamais quand ils sont face à face », souligne Geneviève Laferrère, vice-présidente de la Fédération française des usagers de la bicyclette (Fubicy). En effet, le cycliste croise la voiture du côté conducteur. Celui-ci évalue ainsi mieux la distance de dépassement.

- Je risque de mourir aux carrefours : C’est le grand hic de cet aménagement. Car lorsqu’elle tourne dans une rue à sens unique, une voiture a tendance à prendre toute la largeur de la chaussée, quitte à couper la route aux bicyclettes. « Mais si les double sens cyclables sont généralisés, les automobilistes ne seront plus surpris dans les intersections », précise le site de Fubicy. « En zone 30, à une intersection, les véhicules ne vont pas vite, le risque est limité », ajoute encore Mme Laferrère. Et si la rue est assez large : « on peut marquer l’entrée par un îlot de sécurité que l’automobiliste devra contourner avant de s’engager », imagine-t-elle.

- Les gens qui sortent de leur parking ne me verront pas : Inquiétude notamment partagée par Patrick Trémège, conseiller municipal dans le XIIIe arrondissement de Paris. « Le gars qui sort tous les jours de son parking ne va pas faire attention. Il faut un marquage au sol sur toute la longueur de la rue [optionnel aujourd’hui] ». Réponse de Mme Laferrère : « quelqu’un qui habite là sait que sa rue a été transformée. De toute façon un automobiliste qui sort de son parking n’a pas la priorité et il commence par regarder à droite et à gauche pour éviter les piétons ».

- Ça ne va pas m’empêcher de me prendre une portière : Certes. Un bonus néanmoins : le risque de manger de la tôle est plus réduit à contresens puisque le vélo ne disparaît plus dans l’angle mort d’un véhicule. Reste qu’un énergumène distrait ne regardera pas dans son rétro avant de saisir la poignée. Et là, mieux vaut être en sens inverse, selon la Fubicy : « même si une portière s’ouvrait au mauvais moment, le cycliste heurterait le plat de la portière qui se refermerait sans causer de blessures sérieuses. »

- Plus on sera de cyclistes dans tous les sens, plus y aura d’accidents : Raté. Les statistiques montrent l’inverse. Selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, la pratique de la bicyclette a « notablement augmenté » entre 1998 et 2008. Et pourtant, le nombre de tués à vélo a stagné. S’ils représentaient 3,57% des décès tous modes de déplacement confondus en 1998, ils étaient 3,58% en 2008. Car plus il y a de cyclistes ou de piétons, plus l’automobiliste est attentif et roule lentement. « Il faut que la voiture ne se sente plus comme le véhicule absolu, opine Patrick Trémège. Aujourd’hui c’est parce que les vélos sont encore isolés que le conducteur est parfois surpris. »


Les chiffres

Vous avez toujours peur ? Rien ne vaut quelques chiffres pour enfourcher à nouveau votre bicyclette. En 2000, l’Institut fédéral sur la recherche routière allemande a examiné les installations à contre-sens dans ses villes. Résultat : les rues à sens unique autorisant la circulation cycliste en double sens ont eu le même nombre d’accidents que les autres. Ni plus, ni moins. Et en France ? Une étude menée en 2008 par le Centre d’études sur les réseaux de transport et l’urbanisme (Certu) dans plusieurs villes est arrivée aux mêmes conclusions. Grenoble a par exemple comptabilisé 6 accidents dans des voies cyclables à double sens sur 257 accidents répertoriés en cinq ans. A Lyon, 6 accidents aussi sur 158 cas. C’est minime ! A chaque fois, les accrochages ont eu lieu à des intersections.

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Reportage sur les bus-cyclistes à Toulouse

http://www.buscyclistes.org/index.php?option=com_content&view=article&id=42:video-arte&catid=4