Mise à jour

Lundi 23 avril 2012

Presse




Une journée de visites pour les prestataires touristiques

vendredi 20.04.2012, 05:02 - La Voix du Nord Une quarantaine de prestataires touristiques ont appris à connaître leur région pour mieux renseigner les touristes.Une quarantaine de prestataires touristiques ont appris à connaître leur région pour mieux renseigner les touristes.


|  DÉCOUVERTES |

L'office de tourisme de la région de Saint-Omer

a organisé un circuit de découvertes lundi à l'attention des prestataires touristiques de l'Audomarois.

Plus de quarante participants : hébergeurs, restaurateurs, sites touristiques et offices de tourisme, ont pu visiter différentes structures et recueillir un maximum d'informations afin de renseigner au mieux leur clientèle pour la saison touristique à venir.

C'est autour d'un petit café que les participants se sont rejoints, en début de journée, au Bon Accueil à Salperwick. Puis, au cours de la matinée, ils ont eu une visite guidée d'Arc International et une balade commentée à bord du train touristique de la Vallée de l'Aa.

Pendant le déjeuner servi au Saint-Louis à Saint-Omer, activités de l'office de tourisme et grands projets du territoire, furent notamment évoqués par Hervé de Bretagne, président de l'office de tourisme, Colette Coche, directrice, et Francis Doyer, vice-président de l'office et vice-président tourisme à la CASO.

L'après-midi s'est poursuivi par la visite guidée de Saint-Omer par le service ville d'art et d'histoire, la présentation d'une activité maraîchère à Zudausques et la visite du chantier du nouveau planétarium de la Coupole d'Helfaut. •












Le train de Pâques a embarqué les chasseurs d'oeufs

jeudi 12.04.2012, 05:01 - La Voix du Nord

 Petit arrêt sur le quai de Setques pour la cinquantaine de voyageurs à l'occasion d'une chasse aux oeufs. Petit arrêt sur le quai de Setques pour la cinquantaine de voyageurs à l'occasion d'une chasse aux oeufs.

| ARQUES |

Le Picasso, l'autorail des années cinquante a embarqué, lundi, des voyageurs ...

pour une chasse à l'oeuf.

Parti d'Arques, le petit train touristique sillonna comme d'habitude la vallée de l'Aa. Une vingtaine de personne attendaient en gare de Lumbres.

Les cloches avaient déposé leurs joyaux sur le quai de Setques pour la joie des enfants. L'ambiance était sympathique. Des Anglais, des Belges et des Bretons découvraient la région.

Pour Bastien, Melvyn et Elouan, c'était le premier voyage en train. Leur grand-père évoquait ses souvenirs de jeunesse car il empruntait le même autorail pour aller travailler !

La famille Taufour était de service. Philippe était aux commandes du train tandis que sa femme Régine se mettait à la billetterie. Quant à Guillaume, leur fils c'était l'agent de desserte : « Cela fait un an que je suis formé au rôle de chef de train, dit-il. Je donne l'autorisation de partir, je contrôle la voie. » •

Chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa. Dimanche 29 avril et mardi 1er mai : départs de la gare d'Arques à 14 h et à 16 h, départ de Lumbres à 15 h. En mai tous les dimanches et jours fériés : départs de la gare d'Arques à 14 h et à 16 h, départ de Lumbres à 15 h. En juin les samedis, dimanches et jours fériés : départs de la gare d'Arques à 14 h et à 16 h, départ de Lumbres à 15 h. Informations : Association du chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa : 3, rue Cuvelots 62380 Bayenghem-lès-Seninghem, tél. 03 21 93 45 46 ou 03 21 12 19 19 Site : cftva62.com courriel : jmchambelland@wanadoo.fr






































L'Indépendant du 23 décembre 2011
 
 
L'Indépendant du 11  novembre 2011
 

 
L'Indépendant du 28 octobre 2011

L'Indépendant du 1er juillet 2011

 

 

L'Indépendant : supplément gratuit du vendredi 24 juin 2011

 

 



 

Comédie policière ferroviaire, samedi 28 mai

La vie déraille entre Arques et Lumbres

Article de l'Echo de la Lys : jeudi 05.05.2011, 14:00 
La vie déraille entre Arques et LumbresLa vie déraille entre Arques et Lumbres

Le samedi 28 mai, le Chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa et La fabrique de théâtre Les cent talents s'associent pour un après-midi théâtral très particulier.

.. En effet Les cent talents présenteront leur pièce « La vie déraille » d'une façon... peu commune. Le premier acte se passera dans l'ancienne gare marchande d'Arques, le second dans le train en marche, les 3e et 4e actes dans l'ancienne gare de Lumbres. Les spectateurs pourront ainsi vivre le déroulement de la pièce en temps réel et en se déplaçant.
L'idée et le point de départ de l'écriture de cette pièce sont venus d'une première rando théâtre en 2010, effectuée en collaboration entre le train touristique et le réseau du théâtre amateur du Nord Pas-de-Calais.
Petit résumé de cette comédie « policière ferroviaire » loufoque et burlesque de Laurent Berthélémy.
Constance et Armand de Saint Souhait, riches industriels, se rendent en Suisse en voyage d'affaires et pour placer quelques économies... Le voyage sera chaotique. Parmi les voyageurs, quelques personnages au caractère particulier, une anglaise très énervée, une lectrice de romans policiers, Zulie, la secrétaire de monsieur... deux bonnes soeurs pas très catholiques, un curé diabolique... Malgré les incessantes disputes des De Saint Souhait, tout semble aller bien. Mais l'horoscope prévoit des turbulences, de grosses turbulences... Une enquête menée par un commissaire loufoque et deux inspectrices pas très futées ne révélera pas grand-chose sur les événements survenus dans le train. Le dénouement se fera,
 peut être, sur une île paradisiaque !


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

 

L'Indépendant du 25 mars 2011


 

  

Le train touristique prend du retard dans sa saison, à l'aube d'un grand projet : le rachat de la gare d'Arques

mardi 22.03.2011, 05:22 - La Voix du Nord

 Après avoir revisité l'année 2010 en photos, l'association s'est penchée sur le projet d'aménagement de la gare d'Arques.Après avoir revisité l'année 2010 en photos, l'association s'est penchée sur le projet d'aménagement de la gare d'Arques.

| ARQUES |

Jean-Marc Chambelland était un peu remonté samedi, lors de l'assemblée générale de l'association

Chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa. Le petit train ne sera pas à l'heure cette saison, bien malgré lui. Il traverse une période charnière. Le président explique : « Nous ne sommes plus supervisés par la SNCF. Nous sommes depuis le 1er janvier sous l'égide de Réseau ferré de France (RFF). » Un bouleversement administratif, technique et financier que l'association souhaitait anticiper. Or, la procédure a tardé. « Tant que la convention n'est pas signée, tant que nous n'avons pas rédigé une réglementation propre au train, on ne peut pas démarrer », regrette Jean-Marc Chambelland qui ajoute : « Ce retard est inadmissible de la part des instances nationales qui n'ont pas assumé leurs responsabilités, le fonctionnement du train touristique en subissant aujourd'hui les conséquences. » Le début de la saison était prévu pour le 1er mai il sera décalé au courant du mois.

L'année 2010 a été bien remplie. Le président se réjouit d'avoir un autorail clinquant. Le 3817 a été repeint. « Il fait 20 mètres de long. Il faut plus d'un an ! » De plus, pour la première fois, le train touristique est retourné au quai de l'Ascenceur à bateau des Fontinettes. « C'est quelque chose qu'on va pouvoir refaire cette année. »

Des pourparlers engagés

L'association nourrit une autre ambition : investir la gare d'Arques. L'ensemble de l'emprise ferroviaire - ancien bâtiment voyageurs et gare des marchandises - n'est plus utilisé par la SNCF. Jean-Marc Chambelland rapporte que la ville d'Arques a interrogé la SNCF en vue d'une acquisition. « La première réunion a eu lieu le 11 mars sur le site. Les pourparlers sont engagés. » L'ancien bâtiment voyageurs pourrait accueillir le public et abriter le matériel de l'association qui « subit régulièrement intempéries et vandalisme. » Un architecte a bâti un avant-projet d'éco-musée, La Maison du chemin de fer, qui prendrait place dans la cour des marchandises. •

MARION CLAUZEL

 

 

 

 

 

 

 

 



L'ancienne gare-barriere agnes de setques dans la voix du nord

Ancienne garde-barrière à la SNCF, Agnès Lahousse ne manque aucun passage de train

dimanche 02.01.2011, 05:13 - La Voix du Nord

 Hormis un éboulement de cailloux sur la voie, Agnès n'a pas connu d'incident grave.Hormis un éboulement de cailloux sur la voie, Agnès n'a pas connu d'incident grave.

| SETQUES |

« Entrez, entrez, le porte n'est pon freumée », tels sont les mots d'accueil d'Agnès Lahousse ...

qui a gardé le sens de l'hospitalité, probablement en lien avec son métier de garde-barrière. Après avoir assuré la sécurité des usagers du train et de la route, Agnès Lahousse a fait des pieds et des mains pour devenir propriétaire de la maison de fonction que le réseau de voies ferrées a consenti à lui vendre.

Depuis 1974, année où est intervenue l'automatisation des passages à niveau de la ligne Saint-Omer - Boulogne-sur-Mer, Agnès continue néanmoins de « faire comme si », car elle ne manque aucun passage de train, uniquement de marchandises aujourd'hui - sans oublier le train touristique, le Picasso d'Arques à Lumbres. « Les conducteurs, ce sont tous mes copains. Ils font siffler la loco, commente Agnès, alors je leur fais un coucou. » Elle est également membre de l'Association du chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa.

Agnès, qui avait la charge de deux passages à niveau, les numéros 77 et 78 distants d'une centaine de mètres l'un de l'autre, évoque la lourde barrière, posée sur des rails et qu'il fallait pousser. Puis ce fut le système à manivelle avec les bras levés et un filet de chaînes suspendues et enfin l'automatisation. De chez elle au n°77, elle actionnait manuellement un mécanisme qui assurait la protection du passage n°78.

Elle était avertie de l'arrivée d'un train par la sonnerie d'une cloche provenant de la gare précédente. Quand il y avait du brouillard, les barrières demeuraient fermées. Si un obstacle obstruait la voie, elle allait au-devant du train avec un drapeau pour signaler le fait et déposait des pétards sur les rails de manière à ce que le conducteur soit averti par les claquements.

Agnès Lahousse a connu la locomotive à vapeur (arrêtée en 1960) et les trains de voyageurs avec des bancs en bois. « Je voudrais bien assister à la sortie de la locomotive à vapeur du Picasso », s'exclame-t-elle en forme de voeu. Son obsession ? C'était l'horloge de 6 h matin jusque vers 19 h. La guérite est toujours accolée à la maison. Elle était l'abri d'un garde-barrière remplaçant. Sa grand-mère, Mme Rambert, était chef de gare à Merck-Saint-Liévin. Ceci explique sans doute cela. •


 

 

l'Independant du 12 novembre 2010


  

L'INDEPENDANT DU 5 NOVEMBRE 2010 



 

 

Le train touristique aux couleurs d'Halloween a pris le départ dimanche

jeudi 04.11.2010, 05:15 - La Voix du Nord

 Une quinzaine d'enfants ont joué le jeu, dimanche. Déguisés, ils ont embarqué à bord du train touristique spécial Halloween.Une quinzaine d'enfants ont joué le jeu, dimanche. Déguisés, ils ont embarqué à bord du train touristique spécial Halloween.

| ARQUES |

Il avait tout du train hanté. Dimanche, l'autorail Picasso de l'association du chemin de fer

touristique de la vallée de l'Aa avait changé d'allure. Au-dessus des travées, ce sont des toiles d'araignées qui accueillaient les passagers, des ballons en forme de petits fantômes, et des ribambelles de chauves-souris à l'occasion de la fête d'Halloween.

 
 
 
 
 

 

 

L'Indépendant  24 septembre 2010

 

 

 

L'Echo de la lys en date du 23 septembre 2010

 

 

 

 

Ce fut son métier et ça reste sa passion : Jean-Claude Duquenoy vit à toute vapeur

lundi 20.09.2010, 05:11 - La Voix du Nord

 Jean-Claude Duquenoy conduit des locos à vapeur depuis 1963.Jean-Claude Duquenoy conduit des locos à vapeur depuis 1963.

|  LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |

Jean-Claude Duquenoy a été un des derniers conducteurs de locomotives à vapeur à la SNCF. Désormais, il est aux commandes de celle de l'association du train touristique de la vallée de l'Aa.

PAR JEAN-MARC SZUBA

saintomer@lavoixdunord.fr

Il n'est pas fréquent que quelqu'un, l'heure de la retraite venue, continue la même activité, cette fois pour ses loisirs. Jean-Claude Duquenoy est de ceux-là. Ce Calaisien âgé de 65 ans, a connu l'époque de la vapeur à la SNCF de 1963 à 1970. « J'étais au dépôt de Calais. Je conduisais des 231*, de belles machines qui tiraient notamment la Flèche d'or », les trains assurant la liaison entre Calais maritime, en correspondance avec les ferries, et Paris Nord.

Voici quarante ans, la vapeur jette ses derniers feux et Jean-Claude Duquenoy passe au diesel et à l'électrique. « J'ai aussi conduit des turbotrains, des rames qui fonctionnaient avec des turbines prévues au départ pour des hélicoptères. Un matériel complexe mais intéressant à conduire. Bien mieux que le TGV. » Un train qu'il n'a pas été amené à prendre car sa direction a estimé qu'il était trop près de la retraite pour que sa formation soit rentable.

« J'ai de très bons souvenirs de la vapeur. On travaillait à deux sur une machine, il y avait un esprit d'équipe, une camaraderie forte. Avant, même si quelqu'un mettait notre loco en chauffe, on était au dépôt une heure et demie avant le départ. Quand on faisait un découché*, on regardait avec qui on allait se retrouver et on se passait un coup de fil pour manger ensemble. Maintenant, les conducteurs se connaissent à peine. La plupart du temps, ils prennent leur service en bout de quai. » Même si le confort des locomotives à vapeur laissait à désirer, elles faisaient appel « à des techniques de pointe. C'était de la mécanique de précision qui permettait d'atteindre 130 km/h avec les 231 ».

Lors de sa cessation d'activité en 1994, Jean-Claude Duquenoy ne s'est pas rangé sur une voie de garage. Il a rejoint l'équipe de conduite de l'association du chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa qui dispose, pour ce qui est du matériel motorisé, de deux autorails, d'une locomotive diesel et, surtout, d'une loco à vapeur.

Celle-ci a été fabriquée pendant la Deuxième Guerre mondiale par les Allemands, récupérée par les chemins de fer polonais à la libération. Dans ce pays, riche en charbon et où, jusqu'à l'effondrement du Bloc soviétique, dans la foulée de la chute du mur de Berlin, la main d'oeuvre était abondante et peu coûteuse, elles étaient nombreuses. À partir des années quatre-vingt-dix cependant, la vapeur décline lentement. Comme quasiment toutes les locos à vapeur des pays de l'Ouest avaient été ferraillées, c'est vers l'Est que les ferrovipathes se sont tournés pour en acheter.

Comme ce week-end, lors des Journées du patrimoine, Jean-Claude Duquenoy se mue avec plaisir en guide. « Beaucoup de gens n'en ont jamais vu.

Ça fait quarante ans que les dernières ont circulé. Grands ou petits, ils sont surtout intéressés par la technique. Ils sont très étonnés par exemple, quand on leur dit qu'une loco comme la nôtre peut tirer 2 000 tonnes. » •

En France, les locomotives à vapeur étaient numérotées selon leur nombre d'essieux moteurs ou simplement porteurs. Ainsi, une 231 présente une figuration avec deux essieux porteurs à l'avant, suivie de trois essieux moteurs et enfin de deux autres essieux porteurs.

Le terme de découché signifie qu'un agent de la SNCF ne dort pas chez lui mais dans un foyer ou un hôtel

                                                                                                                                                              

une ballade en musique à travers la vallée de l'Aa

jeudi 24.06.2010, 05:12 - La Voix du Nord

 Dans le Picasso, les musiciens ont emmené les voyageurs sur des airs de jazzDans le Picasso, les musiciens ont emmené les voyageurs sur des airs de jazz

| ARQUES |

Plus d'une centaine de voyageurs ont profité d'une agréable promenade entre Arques et Lumbres, dimanche à bord du train touristique.

À l'occasion de la fête de la musique, l'harmonie municipale avait pris place dans l'autorail appelé « Le Picasso ». Une ambiance Nouvelle-Orléans y régnait ! Le jazz était à l'honneur. Les trente quatre musiciens jouaient des morceaux de musique américaine comme When the saints go marching in, les voyageurs tapaient dans les mains pour marquer le rythme. L'un d'entre eux a gratifié le wagon d'un Ce n'est qu'un au revoir avec sa trompette personnelle qu'il avait emmenée pour être dans le ton ! Trois petites notes de musique et Marchand de cacahuètes sont les morceaux qui ont mis l'ambiance à la gare de Lumbres. Au cours du deuxième trajet, Yves Calonne prit l'animation en main avec son accordéon. Quelques chansons populaires ont résonné dans Le Picasso. Un voyageur précisa « L'aspect rétro du voyage nous fait profiter de la nature d'une autre façon ! » Jean-Marc Chambelland, président de la CFTVA et Emmanuel Vandomme membre de l'association conduisaient l'autorail à travers la campagne. •

Circulation régulière du train touristique entre Arques et Lumbres : en juin, les samedis, dimanches et jours fériés après midi. En juillet et août, les samedis, dimanches et jours fériés matin et après-midi. Contacts. CFTVA (président) 03 21 12 19 19, office du tourisme de Lumbres au 03 21 93 45 46, maison du tourisme d'Arques au 03 21 88 59 00. Site : cftva62.com

 


 

Une balade ferroviaire, théâtrale et loufoque

mercredi 02.06.2010, 05:11 - La Voix du Nord

 En voiture d'Arques à Lumbres pour des moments d'humour et de loufoquerie !En voiture d'Arques à Lumbres pour des moments d'humour et de loufoquerie !

| ARQUES |

Une certaine euphorie régnait en gare, samedi, en début d'après-midi. ...

Le centre de ressources du théâtre d'amateurs avait pris en main le voyage dans la vallée de l'Aa à bord du train touristique. Une centaine de voyageurs avaient fait leur réservation. Ils ne furent pas déçus du voyage !

Avec beaucoup d'humour, des guides loufoques entraient dans le jeu. Une jeune femme faisait une enquête sur le mal des transports. Quelle ne fut pas sa surprise quand elle apprit que la personne interrogée n'avait jamais pris le train ! Un autre passait en revue tous les voyageurs avec une poêle à frire pour assurer la sécurité ! Un prêtre fit chanter quelques cantiques au moment du départ. Des saynètes furent jouées dans les gares. Les arrêts se sont succédés, Blendecques, Hallines, Esquerdes, Setques et Lumbres. Il était recommandé de garder toute son attention dans le compartiment pour ne pas manquer les réflexions théâtrales.

Jean-Marc Chambelland, président de la CFTVA était le chef de train. Jean-Luc Hennart et Jean-Luc Mariette, agents SNCF, conduisaient. Quatre troupes de théâtre entraient en scène dans ce voyage extraordinaire : Face et Cie de Longuenesse, La Note bleue de Ruminghem, Les Sans talents d'Arques et l'atelier théâtre de Norrent-Fontes. •

Pour les renseignements sur les trajets réguliers du train touristique : maison du tourisme d'Arques au 03 21 88 59 00, office du tourisme de Lumbres au 03 21 93 45 46. Site internet : cftva. free. fr Pour le centre de ressource du théâtre d'amateurs : 03 20 49 05 08 ou info@theatreamateur-npcd.org

 

 

 

 

Voici l'article paru dans le journal l'Indépendant du 4 juin 2010

 

concernant la balade théâtrale du samedi 29 mai 2010 

 

  

 

 

Voici les articles parus dans la Voix du Nord de l'édition de Saint-Omer en date du 27 mars 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans l'Indépendant du Pas-de-Calais en date du vendredi 26 mars 2010 : voici l'article

concernant l'assemblée générale.

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

Le père Noël a délaissé son traîneau pour le train

jeudi 17.12.2009, 05:04La Voix du Nord

 Dimanche, les enfants ont apprécié la distribution de cadeaux et friandises du père Noël.Dimanche, les enfants ont apprécié la distribution de cadeaux et friandises du père Noël.

| ARQUES |

Dimanche, le vieux bonhomme à la barbe blanche avait laissé son traîneau ...

à proximité de la voie ferrée pour monter à bord du train touristique de la vallée de l'Aa. Les yeux écarquillés, les enfants ont apprécié la distribution de friandises et cadeaux. Au fil des allées retours entre Arques et Lumbres, les familles ont contemplé une vallée ensoleillée. Des trains spéciaux sur réservation peuvent rouler toute l'année. Les circulations régulières du CFTVA reprendront le 1er mai. •

Renseignements : office du tourisme de Lumbres au 03 21 93 45 46, maison du tourisme d'Arques au 03 21 88 59 00. CTVA (chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa) Jean-Marc Chambelland, président, au 03 21 12 19 19. Site : www.cftva.c.la

 

Voyage au pays d'Halloween sur les bords de l'Aa

jeudi 29.10.2009, 05:02 - La Voix du Nord

 Monstres, sorcières, vampires et citrouilles ont effrayé les passagers du train touristique, dimanche.Monstres, sorcières, vampires et citrouilles ont effrayé les passagers du train touristique, dimanche.

Les monstres, sorcières, vampires et citrouilles s'étaient regroupés à la gare de Lumbres, ...

dimanche après-midi pour prendre le train touristique. À l'intérieur du Picasso, il régnait une ambiance de fête. Les guirlandes de fantômes volaient au vent. Des accompagnateurs non déguisés ont profité du voyage entre Arques et Lumbres. Romain Bailly, 20 ans, faisait sa première sortie en tant que chef de train. Entré dans l'association du chemin de fer de la vallée de l'Aa à l'âge de 10 ans, il vient de réussir les tests pour être conducteur également. Le prochain train spécial sera celui du Père Noël. •


 

 

 

La voie du chemin de fer touristique est parfois 

semée d'embûches

mardi 22.09.2009, 04:48 - La Voix du Nord

 Les travaux d'entretien sont réalisés à l'extérieur.Les travaux d'entretien sont réalisés à l'extérieur.

|  PATRIMOINE |

Les feux sont trop souvent au rouge ou à l'orange, déplorent les responsables de l'association du chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa.

PAR JEAN-MARC SZUBA

saintomer@lavoixdunord.fr Le matériel de l'association du chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa circule sur une voie allant d'Arques à Lumbres. Laquelle appartient à Réseau ferré de France (RFF), entreprise qui a vu le jour en 1997, créée à la demande de l'Europe pour séparer l'infrastructure (voies, bâtiments, signalisation) des exploitants (SNCF et sociétés privées). RFF et SNCF (bientôt relayés par l'établissement de sécurité ferroviaire) s'occupent de la conformité du matériel roulant, à la manière du contrôle technique pour les véhicules routiers. A l'association, on juge souvent trop sévères les restrictions imposées.

«  On ne refuse pas ça. Nous aussi, nous sommes attachés à la sécurité. Certains de nos membres sont des anciens de la SNCF et ils en ont gardé la culture, dont celle de la sécurité », note Jean-Marc Chambelland. Le président a parfois l'impression qu'on ne prend pas en compte la particularité du matériel de l'association : «  On ne roule pas à 160 km/h. Nous, on ne dépasse pas le 40 km/h... Nous avons effectué tous les travaux demandés pour la locomotive à vapeur. Elle est en parfait état de marche », insiste-t-il en regrettant de ne pas pouvoir la faire rouler.

Le président, outre l'impact du chemin de fer sur l'attractivité touristique de la région, souhaiterait que soit prise en compte la protection du patrimoine, mise à l'honneur dimanche. «  Nous avons du matériel historique, avec des autorails des années cinquante, des voitures un peu plus récentes mais une aussi de 1932. La locomotive à vapeur a été construite pendant la Seconde Guerre mondiale » Pour abriter ce matériel, l'entretenir et l'exposer, Jean-Marc Chambelland rêve en regardant la halle marchandises qui date du XIXe siècle et que l'association loue : «  Pourquoi ne créerait-on pas la Maison du chemin de fer régional ? Il y a du terrain disponible à côté. On pourrait aussi installer une voie donnant dans la halle marchandises. Avec du matériel de levage, on assurerait plus facilement l'entretien et la réparation. La gare d'Arques aussi mériterait d'être sauvegardée. Elle n'a désormais plus d'utilité puisque le passage à niveau de l'avenue De-Gaulle a été automatisé : il n'y a donc plus besoin d'un local pour l'agent qui baissait et levait les barrières. On pourrait l'aménager en respectant le style de l'époque, avec des guichets. Nos voyageurs seraient à l'abri par mauvais temps quand ils attendent le train. Nous pourrions y avoir notre siège social, en complément de la gare de Blendecques qui nous sert de petit musée. Des idées, on n'en manque pas ». En effet ! •




Train touristique de la vallée de l'Aa : Article paru dans l'Echo de la Lys du 27 août 2009

Ambiance rétro à bord du Picasso

 

 

 

 

 



Ce sont ses couleurs chatoyantes qui ont valu à l'autorail  son surnom de Picasso. Depuis 1998, deux millions de kilomètres ont été parcourus par le train touristique de la vallée de l'Aa, avec chaque année 3 500 à 4 000 passagers ; une façon originale de découvrir l'histoire et les paysages de la vallée, en longeant l'Aa, avec pour fond sonore les bruits saccadés des anciens rails. 

À nouveau sur les rails En 1990, Jean-Marc Chambelland, fils et petit-fils de cheminot, lance l'idée de la réhabilitation touristique de la voie ferrée reliant Arques à Lumbres, une voie fermée aux voyageurs depuis 1959. Il crée alors l'association du Chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa  (CFTVA), dont il est le président.

Grâce aux subventions de la Région, du conseil général, de la CASO, mais aussi du ministère du Tourisme, l'association, qui compte actuellement 90 adhérents dont 30 membres actifs, a pu acheter les deux premiers autorails et financer la mise aux normes de 15 kilomètres de ligne. Le Picasso. On le surnomme ainsi en raison de ses couleurs vives - crème et rouge -, originales pour l'époque, et aussi pour la position particulière de sa cabine de conduite, située sur le côté. Comme l'explique Jean-Marc Chambelland, conducteur, « le Picasso est un autorail datant de 1953 qui a       été crée lors du déclin du train à vapeur, pour les lignes secondaires. Grâce à son moteur et à sa cabine de conduite, il est complètement autonome. C'est un autorail passe-partout, pas trop gros, pas trop lourd ». À bord, le personnel se compose de trois personnes ; on retrouve donc Jean-Marc Chambelland, mais aussi Mme Chambelland, chef de train, et Ludovic Vansuypeene, le créateur du nouveau site du train : www.cftva.c.la qui accueille les passagers, vend les billets et commente le parcours.

En voiture ! Le départ a lieu en gare d'Arques. Lentement, mais bruyamment, le train se lance progressivement à 30 km/h. Rapidement, on aperçoit sur le côté la papeterie de Norempac, puis la cartonnerie de la Cascade. C'est alors l'occasion pour Ludovic Vansuypeene d'évoquer l'histoire de l'industrialisation de la vallée de l'Aa, « le plus petit fleuve côtier de France dont le nom est connu de tous les cruciverbistes ». Après s'être arrêté devant la Coupole, le Picasso, à qui tous les passants font signe joyeusement, passe devant la gare de Wizernes et le quai d'Hallines, où le passage à niveau non gardé nécessite un coup de klaxon à l'ancienne. On aperçoit alors les souterrains aménagés par les ingénieurs de l'opération Todt durant la guerre, et plus loin, à Esquerdes, la cheminée de l'ancienne poudrerie royale datant de 1686, ainsi que le clocher de l'église classée aux monuments historiques. En sillonnant la vallée, les passagers peuvent suivre du regard les boucles que forme l'Aa, distinguables grâce aux arbres qui la bordent, une vision agréable et apaisante. Quand soudain, un coup de klaxon retentit : il ne faut surtout pas oublier de faire signe à Agnès, la dame de l'ancienne garde-barrière ! Quelques centaines de mètres plus loin, sur le quai, c'est l'occasion de discuter de la richesse de la faune et de la flore du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, dans l'ombre rafraîchissante de la « montagne de Lumbres », une colline boisée aux abords de la ville. Côté cabine, la gare de Lumbres date de 1874 ; rénovée récemment, elle accueille également l'office du tourisme. L'arrêt est l'occasion de visiter la cabine de conduite, exiguë et rudimentaire avec sa petite fenêtre donnant sur le moteur, et sa manette d'inversion qui permet de changer le sens de la marche en un tour de main, un avantage caractéristique de l'autorail. Ce faisant, le conducteur inverse les feux en déplaçant les caches rouges de l'avant à l'arrière, et suite à l'arrêt technique nécessaire à la manipulation des barrières, le Picasso se lance lentement sur chemin du retour pour un dernier arrêt à la gare de Blendecques. Construite vingt ans plus tard, celle-ci a été restaurée par l'association de la CFTVA pour faire place à un musée où sont exposés de nombreux objets d'époque en tout genre. Au bout de deux heures de balade, après avoir entrevu furtivement sous un pont le château de Batavia, le train arrive en gare d'Arques. Terminus, tout le monde descend ! La visite se termine alors par la présentation du grand projet de l'association concernant la mise en circulation d'une ancienne locomotive à vapeur. Sortie des usines allemandes en 1943, cette dernière a fini sa carrière en Pologne avant d'arriver dans le hangar à côté de la gare, où elle attend pour désormais son autorisation de circulation...

Élise PORTEMONT
L'autorail vous propose d'embarquer les week-end et jours fériés du 1er mai à fin septembre.   Journées spéciales le 25 octobre (journée Halloween) et le 13 décembre (le père Noël à bord du Picasso). Informations et conditions de réservation au 03 21 93 45 46, 03 21 12 19 19 ou à 
http://cftva.c.la 

 
Le chemin de fer touristique s'accroche au train de la semaine (Voix du Nord du 29/07/09)

 L'autorail du chemin de fer de la vallée de l'Aa va prendre le train de la semaine fédérale cyclotouriste.L'autorail du chemin de fer de la vallée de l'Aa va prendre le train de la semaine fédérale cyclotouriste.


Les responsables du chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa vont profiter de la semaine fédérale pour proposer des activités, pas seulement ouvertes aux cyclotouristes.

Du 1er mai au 30 septembre, le train touristique de la vallée de l'Aa circule le week-end et les jours fériés. Sur réservation, des groupes peuvent aussi l'utiliser d'autres jours de la semaine.

Les responsables de l'association ont décidé de s'engager sur la voie de la semaine fédérale cyclotouriste. Dès mardi, une centaine de personnes vont monter dans l'autorail, à Arques, avec leurs vélos qu'ils enfourcheront au terminus de la ligne, à Lumbres.

D'autres circulations sont envisageables du 2 au 9 août. Même sans être cyclotouriste, on pourra embarquer les mardi 4 et vendredi 7 à un tarif légèrement inférieur à celui pratiqué habituellement (6 E contre 7 E pour les adultes, 3 E contre 4,50 E pour les 4-14 ans). Les mêmes dispositions sont prévues pour les mardi 11 et jeudi 13.

L'autorail de l'association sera également de sortie le 7 août dans la soirée. Ce jour-là, la Coupole propose des animations (concerts, feu d'artifice) qui peuvent attirer des milliers de spectateurs. Pour faciliter l'accès à ce site, l'association a proposé ses services. On pourra rejoindre la Coupole au départ de la gare d'Arques (2 E) ou de celle de Lumbres (3 E et 1 E pour les enfants). •

> Réservations : office de tourisme de Lumbres (03 21 93 45 46 ) ou maison du tourisme d'Arques ( 03 21 88 59 00)

 
 Dans l'indicateur des Flandres (http://www.lindicateurdesflandres.fr) en en date du 29 juillet, on trouve
 un article concernant le Chemin de Fer touristque de la Vallée de l'Aa dont voici la copie. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 Dans 


l'hebdomadaire ELLE du 3 juillet, un article est consacrée au
train touristique dans la rubrique '' Nord-Pas-de-Calais :  escapades insolites.
Voici l'article : '' Une journée en train dans la vallée de l'Aa
Un coup de sifflet retentit. Bienvenue à bord du Picasso ! Ce drôle
d'autorail,construit en 1953, reprend du service dès les beaux jours pour nous
transporter dans la vallée verdoyante de l'Aa. Il suffit de monter dans le train
au départ de la gare d'Arques ou de Lumbres et de se laisser bercer en
admirant le paysage. Ici, la coupole d'Helfaut, cité souterraine construite par
 les Allemands en 1943 pour lancer des missiles V2. Là, les eaux tranquilles de
l'Aa et le muséé de l'ancienne gare de Blendecques.
On aime : emporter son pique-nique et faire plusieurs arrêts pour découvrir les
 alentours, le ticket est valable pour la journée. ''



Le chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa

 intensifie ses rotations l'été

vendredi 03.07.2009, 04:53 - La Voix du Nord

 À bord du Picasso, on voyage entre Arques et Lumbres, 30 kilomètres effectués en deux heures.À bord du Picasso, on voyage entre Arques et Lumbres, 30 kilomètres effectués en deux heures.


L'autorail des années cinquante, rouge et crème, surnommé Picasso, emmènera les passagers entre Arques et Lumbres en juillet et en août, les samedis, dimanches et jours fériés, le matin et l'après-midi.

Le parcours proposé le long du chemin emprunté par le Picasso permet également de desservir des chemins de randonnées. À noter que le ticket du train autorise un voyage aller-retour mais rien n'empêche de descendre à tel ou tel endroit afin d'aller faire un tour au centre-ville, d'aller pique-niquer, de faire une promenade... et ensuite de reprendre place à l'intérieur du wagon pour retrouver cette saveur du voyage d'autrefois.

C'est le seul train touristique au nord de Paris en voie normale.

Le côté pratique

Horaires en juillet et en août les samedis, dimanches et jours fériés.

Départ de la gare d'Arques : 10 h 15, 14 h 30 et 16 h 30.

Départ de la gare de Lumbres : 11 h 15, 15 h 30 et 17 h 30 (pas de retour à Lumbres pour ce dernier train.) Les arrêts se font à Blendecques (gare), à la coupole d'Helfaut (quai), à Hallines (quai), à Esquerdes (halte), à Setques (quai).

Tarifs.- Individuels : adultes 7 E, enfant de 4 à 14 ans 4,50 E (aller retour dans la journée). Réduits : adulte 6,50 E, enfants 3,50 E (groupe de dix personnes). Transport des vélos gratuit.

Trains spéciaux pour scolaires et groupes toute l'année, les mardis, samedis, dimanches ou jours fériés sur réservation. Scolaires 4,50 E par enfant, autres groupes 6,50 E par adulte et 3,50 E par enfant forfait minimum hors trains réguliers scolaires 135 E et autres groupes 195 E. •

> Pour tout renseignement : maison du tourisme d'Arques au 03 21 88 59 00 ou office du tourisme de Lumbres au 03 21 93 45 46. Jean-Marc Chambelland, président de la CFTVA (chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa) au 03 21 12 19 19


Près de 3 600 personnes ont profité du train touristique

mercredi 25.03.2009, 04:51 - La Voix du Nord


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 Les tâches sont nombreuses dans l'association: les bénévoles sont les bienvenus a rappelé le président.Les tâches sont nombreuses dans l'association: les bénévoles sont les bienvenus a rappelé le président.

L'association du chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa 

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compte près de 90 adhérents dont une dizaine de conducteurs de train.

Au cours de l'assemblée générale, samedi, salle Catry, le président Jean-Marc Chambelland reconnut « l'excellent travail de l'équipe de maintenance. » Il rappela que 613 voyageurs supplémentaires par rapport à l'année précédente avaient emprunté le train. Durant les journées nationales du patrimoine, la locomotive avec deux voitures a fait de nombreux allers et retours. Pour participer à la fête du Parc naturel régional sur le site de l'ascenseur à bateaux des Fontinettes, le train fit des navettes Lumbres-Arques contribuant ainsi au développement durable, thème de la journée.

Les trains de la musique, du père Noël et d'Halloween ont attiré les voyageurs. Le tournage d'un téléfilm dans la halle de marchandises transformée en atelier ferroviaire de 1944 fut un moment fort de l'année.

Le gros projet pour 2009 est de faire circuler le train à vapeur : « Nous espérons enfin avoir le feu vert de la SNCF. » La semaine fédérale internationale de cyclotourisme en août devrait ramener de nombreux voyageurs.

Les tâches sont nombreuses dans l'association : le fonctionnement du train, son entretien, la restauration, la recherche de sponsors, la gestion des trains spéciaux, les réservations de groupes, les contacts avec la SNCF, le montage de dossier... Ainsi chacun peut s'investir dans le domaine qui lui convient. •

> Pour les individuels, les Picasso fonctionneront en mai et en septembre, les dimanches et jours fériés, l'après-midi. En juin, ils rouleront les samedis, dimanches et jours fériés après-midi.

En juillet et en août, le trafic s'intensifie. Les trains circuleront les samedis, dimanches et jours fériés matin et après-midi. Tarifs : 7 E (6,50 E tarif réduit), 4,50 E par enfant de 4 à 14 ans (3,50 E tarif réduit). Scolaires trains spéciaux : 4,50 E


  • « Nous espérons avoir le feu vert pour le train à vapeur »

    samedi 21.03.2009, 04:50 - La Voix du Nord

     Jean-Marc Chambelland, président de l'association, déplore ne pas pouvoir mener certains projets faute de bénévoles.Jean-Marc Chambelland, président de l'association, déplore ne pas pouvoir mener certains projets faute de bénévoles.

    L'association du Chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa gère le petit train qui circule entre Arques et Lumbres. Elle compte des bénévoles venus de toute la région, mais cherche à recruter davantage de membres et à accroître sa renommée. À l'occasion de son assemblée générale, aujourd'hui, le président Jean-Marc Chambelland fait le point.

    PAR MARIE JANSANA

    saintomer@lavoixdunord.fr

    Comment devient-on passionné de train ?

    « Je crois qu'on le devient tout petit. Je suis fils et petit-fils de cheminots. On se déplaçait toujours en train, on parlait des nouvelles locomotives. Je m'y suis à nouveau intéressé il y a vingt ans. En 1989, j'ai lancé l'idée de créer une association pour mettre en place un train touristique dans la vallée de l'Aa. Elle est née en 1990. Très rapidement, nous avons acheté du matériel roulant et nous avons obtenu l'autorisation de circuler qu'en 1998. » Combien l'association compte-t-elle d'adhérents ?

    « Nous avons commencé avec une poignée. Nous sommes environ quatre-vingt-dix aujourd'hui, mais les membres actifs sont une trentaine. Ce sont les conducteurs, les chefs de train, ceux qui s'occupent de la billetterie, etc. L'équipe de maintenance compte cinq ou six personnes. C'est un problème. Nous avons beaucoup de projets que nous n'arrivons pas à mener à bien car nous ne sommes pas assez nombreux. Nous sommes bénévoles mais nous aimerions pouvoir embaucher une personne qui se chargerait de la commercialisation et de la promotion. Mais auparavant, il faut avoir plus de touristes, et ainsi plus de recettes. » Quel bilan faites-vous de 2008 ?

    « L'année a été bonne, nous n'avons pas eu de pannes importantes. Le point important, c'est qu'enfin la locomotive à vapeur (datant de 1943) est tout à fait apte à fonctionner. » Et en terme de nombre de clients ?

    « Nous sommes en augmentation de six cents personnes, par rapport à 2007, avec environ 3 500 passagers. » Pour 2009, un grand événement vous attend.

    « Nous participons à la semaine fédérale cyclotouriste. Nous transporterons cent cyclos et leurs vélos jusqu'à Lumbres (le 4 août). Pour cette occasion, nous devons achever la rénovation de la voiture qui les transportera et sera remorquée par l'autorail. Elle devra également passer un examen technique de la SNCF. » Quels autres projets pour 2009 ?

    « Nous espérons enfin obtenir le feu vert de la SNCF pour faire circuler notre locomotive à vapeur. C'est un dossier mis en place depuis trois ans. Nous voulons aussi mettre en route les deux voitures achetées à la SNCF en 2007. » •

    > Assemblée générale, à 17 h 30, à la salle Benjamin-Catry, rue Jules-Verne, à Arques. Renseignements au 03 21 12 19 19.

    > La saison reprend en mai. Le train circule le dimanche en mai et septembre, tout le week-end de juin à août et toute l'année pour les groupes sur réservation


    La locomotive à vapeur a repris la route

    dimanche 21.09.2008, 04:58 - La Voix du Nord

     Hier, c'est dans un épais nuage de fumée que s'est élancé le drôle de véhicule.Hier, c'est dans un épais nuage de fumée que s'est élancé le drôle de véhicule.

    |  RAILS |

    Les riverains du petit train touristique de la vallée de l'Aa l'auront remarqué : la locomotive à vapeur, chère à l'association arquoise, fonctionne. Les Journées du patrimoine servent en quelque sorte à baptiser l'engin, qui a tout de même 2 millions de kilomètres au compteur...

    PAR GWÉNAËLLE LAVENANT

    saintomer@lavoixdunord.fr Il aura fallu huit heures pour faire bouillir les 8 000 litres d'eau nécessaires pour faire rouler « la loco », et la faire freiner. Ainsi, vers 15 h, hier, la 150 TY2 6690, c'est son petit nom, a pu faire son petit tour sur 300 m de voie de garage, près de l'ancienne gare de marchandises d'Arques. Pour l'instant, c'est tout ce qu'elle peut faire. L'association du chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa attend toujours, et ce depuis cinq ans, le feu vert de la SNCF pour que l'engin de 80 tonnes, puisse s'élancer sur la voie et rallier Lumbres.

    Après les soucis techniques, dont le dernier, qui concernait le compresseur, a été résolu en février, il ne reste plus qu'à attendre cette autorisation. Que le président souhaite obtenir pour la fin de l'année. En attendant, ce week-end, la locomotive a été rattachée à une voiture des années soixante, achetée à Strasbourg il y a un an.

    Hier après-midi, c'est donc dans un épais nuage de fumée que s'est élancé ce drôle de véhicule. Un épais nuage de fumée, parfois mal accueilli par les riverains. Mais dont l'odeur a développé des notes de nostalgies chez les amoureux des trains. «  Cette odeur de charbon et d'huile chaude... Ça, c'est propre à la locomotive à vapeur. » •


    La 150 TY2 6690, du front russe à Arques

    dimanche 21.09.2008, 04:58 - La Voix du Nord

     Dans la cabine de pilotage, ça chauffe. Sur le front russe on imagine que les portes, rares sur ces engins, étaient bienvenues.Dans la cabine de pilotage, ça chauffe. Sur le front russe on imagine que les portes, rares sur ces engins, étaient bienvenues.

    La 150 TY2 6690, c'est quoi ? Description en détail de la bête à vapeur...

    L'histoire de la locomotive nous emmène sur les voies ferrées du grand est. Il s'agit d'une construction allemande, mais montée en Autriche, en 1943. « Elle est partie sur le front russe, avant d'être vendue aux Roumains », complète Jean-Marc Chambelland. Puis vendue, une nouvelle fois, aux chemins de fer polonais, d'où l'inscription PKP sur la carrosserie de la locomotive.

    Elle a été achetée par l'association du chemin de fer touristique de la vallée de l'Aa en 1996, après qu'elle a bénéficié d'une révision générale. Elle a été transportée en péniche de Stettin (nord-ouest de la Pologne) jusqu'au quai en face de l'ascenseur à bateau des Fontinettes, à Arques.

    La locomotive, qui pèse 80 tonnes à vide, peut rouler jusqu'à 80 km/h. Rappelons que sur la ligne Arques-Lumbres, la vitesse maximale est de 40 km/h.

    Pour la faire rouler, il faut d'abord que la locomotive chauffe. Il faut environ une tonne de charbon pour porter les  8 000 litres d'eau à ébullition. Le charbon, acheté à une société du Pas-de-Calais, vient de Russie. •