Un syndicat de France Telecom nous répond et propose une pétition BDS France le 16 juin 2011 Le 23 mai 2011, la Campagne BDS France interpelle les 6 syndicats de France Télécom
pour dénoncer la collaboration entre cette entreprise et plusieurs
entreprises israéliennes impliquées dans des cas de complicité de crimes
de colonisation, crimes de guerre etc. La Campagne BDS France lance un appel solennel à tous les employés et à tous les syndicats du groupe France Télécom – Orange en France et dans le reste du monde, pour qu'ils exigent sa mise en conformité avec sa charte éthique, le droit international, et le principe de solidarité avec le peuple palestinien : en cessant d'acheter du matériel israélien de haute technologie, en se désinvestissant de tous ses partenariats avec des entreprises israéliennes en Cisjordanie comme en Israël, et en interdisant à ces entreprises d'utiliser la marque Orange. Cette semaine, le syndicat SUD PTT nous répond favorablement et propose une pétition interne à France Télécom, pour mener cette campagne dans l'unité syndicale que la Campagne BDS France appelle de ses voeux... ------------------------------------------------ Paris, le 16 juin 2011 Objet : Appel aux syndicats de France Télécom. Pour le respect du droit international, Orange doit se désinvestir d’Israël Madame, Monsieur Par courrier du 23 mai 2011, en relais de l’appel de la société civile palestinienne pour le boycott, le désinvestissement et à la mise en œuvre de sanctions contre Israël, vous nous faisiez part de vos informations concernant le partenariat du groupe France Télécom-Orange avec l’opérateur Partner qui utilise la marque Orange, équipe les colonies illégales et exploite des fréquences d'émission qui reviennent de droit aux Palestiniens. En effet, en avril 2011 une révision de l’accord conclu entre France Télécom et Orange Partner fixe la redevance pour continuer à utiliser la marque “Orange” autour de 5 millions d’euros par an. Notre comité fédéral a validé l’importance d’une campagne des syndicats du groupe France Télécom pour exiger du groupe le respect du droit international et le retrait total de la marque des territoires occupés. Vous trouverez en annexe le projet de pétition que nous proposons aux organisations syndicales présentes à France Télécom afin de mener cette campagne dans l’unité la plus large et en soutien à votre campagne BDS dans notre secteur. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations fraternelles. Pour la Fédération des syndicats SUD des activités postales et de télécommunications Cécile Gondard - Lalanne Secrétaire générale Copie : Fédérations professionnelles Télécoms CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC ----------------------------------- Projet de texte de pétition: Israël compte plusieurs fournisseurs de services de téléphonie mobile, qui opèrent sur le territoire israélien mais aussi dans les Territoires Palestiniens Occupés depuis 1967. Le groupe France Télécom Orange est directement partie prenante de cette colonisation qu’il facilite, voire qu'il renforce en autorisant et en vendant à l'opérateur Partner le droit à opérer sous la marque OrangeTM. Nous ne pouvons accepter que le groupe France Télécom Orange participe de fait à fournir des services aux colonies, aux colons et aux soldats israéliens opérant tant à Jérusalem-Est qu’en Cisjordanie occupée. Dans le cadre de la campagne de sanctions en cours contre la politique de violations permanentes du droit international commises par Israël et plus généralement pour une paix juste et durable, les salarié-es sousigné-es exigent que France Télécom dénonce ce contrat d'utilisation de la marque Orange dans les territoires occupés. d'après : http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=453:un-syndicat-de-france-telecom-nous-repond-et-propose-une-petition&catid=9:evenements-bds-france L’université Carleton d’Ottawa se rapproche du désinvestissement Info-palestine le jeudi 14 avril 2011
Avec le rassemblement devant le Conseil des gouverneurs,
l’université Carleton à Ottawa se rapproche du désinvestissement des
sociétés qui violent le droit international en Palestine.
Les membres du Conseil des gouverneurs de l’université Carleton doivent annuler leur réunion, le 29 mars 2011 Le 29 mars 2011, étudiants, professeurs, employés, associés et anciens associés de la communauté de l’université ont fait une avancée importante vers le désinvestissement de l’université Carleton à Ottawa, la capitale du Canada. Dans un premier temps, l’organisation des Étudiants contre l’apartheid israélien (la SAIA) a lancé, en janvier 2010 sur le campus, une campagne pour le désinvestissement des fonds de pension. La campagne, dirigée par des étudiants, se fonde sur l’appel de juillet 2005 de la société civile palestinienne pour « imposer des initiatives d’envergure de boycotts et désinvestissements contre Israël... jusqu’à ce que cet État se conforme pleinement aux préceptes du droit international. » Après plus d’un an de tentatives infructueuses pour rencontrer la Commission des fonds de pension de Carleton, la SAIA a déposé une demande officielle pour présenter notre motion au Conseil des gouverneurs de l’université - la plus haute instance décisionnelle de l’université ; motion qui demande notre désinvestissement de quatre sociétés qui se font les complices des violations du droit international en Palestine : BAE Systems, Northrop Grumman, Motorola et Tesco Supermarkets. Ces sociétés fabriquent de l’armement et des composants d’armement qui sont utilisés par l’armée israélienne contre les Palestiniens, et aident également à l’expansion des colonies illégales en Cisjordanie (sur le fond, voir : Carleton). La motion de la SAIA appelle aussi l’université Carleton à s’engager dans une politique contraignante d’investissements socialement responsables, en totale concertation avec la communauté de Carleton. Pour essayer de réduire au silence les étudiants qui ont lancé la motion, le Conseil des gouverneurs a interdit à la SAIA de présenter sa motion lors de sa réunion. Il a fait savoir aux étudiants que la réunion apparemment publique allait être fermée à toute personne extérieure, sauf à une petite liste de cinq noms représentant les « deux opinions » qui sera autorisée par les gouverneurs, ajoutant que l’étage de l’immeuble où la réunion doit se tenir sera fermé par des agents de la sécurité postés à toutes les entrées.
Dans une démonstration enthousiaste de solidarité, les étudiants et leurs amis se sont engagés pour une diversité de manifestations créatives, allant du sit-in jusqu’à danser la salsa et la dabké pour le désinvestissement ; ils ont bloqué avec succès plusieurs membres du Conseil à l’entrée de leur réunion. Finalement, les manifestants sont devenus bien trop mobilisés et bien trop énergiques pour que le Conseil continue de les ignorer. Ils ont annoncé à la foule des manifestants qu’ils annulaient leur réunion. Les membres du Conseil des gouverneurs qui avaient carrément marché sur les pieds des étudiants pour monter à l’étage de la réunion sont alors ressortis de l’immeuble dans une « marche de la honte » organisée par la masse des manifestants ravis. Les partisans du désinvestissement ont ensuite tenu une assemblée générale de circonstance, présidée par des étudiants, dans le hall même de l’immeuble et ce, pour voter : pour se départir de l’occupation militaire israélienne ; pour ouvrir un Centre pour les victimes d’agression sexuelle sur le campus ; pour supprimer les frais pédagogiques ; et pour installer un nouveau Conseil des gouverneurs, représentatif et démocratiquement élu. Alors que cette assemblée générale n’était en fait qu’un exercice symbolique et que le désinvestissement véritable était encore à venir à Carleton, nous avons été convaincus que l’administration de l’université allait finir par céder à la pression des étudiants quand nous avons décidé d’insuffler pour l’année prochaine une plus grande dynamique encore à la campagne. Le soutien et le dévouement sans précédent de nos amis à ce rassemblement n’ont pas simplement illustré le rejet unanime de la communauté universitaire de cette pratique d’investir l’argent de la scolarité des étudiants dans le financement d’une guerre et d’une occupation illégales, mais ils ont montré encore que la campagne de désinvestissement de la SAIA est devenue maintenant un mouvement à l’échelle du campus. Nos alliés ont fait de cette campagne leur campagne ; par exemple, Inés Barreda-Castañón, membre de l’organisation humanitaire des étudiants d’Amérique latine (HOLAS), a déclaré lors du rassemblement : « L’argent pour notre scolarité s’en va financer la guerre, financer la capitalisation et financer l’assassinat. Tout ça va au-delà de la SAIA et de la Palestine. HOLAS restera toujours là... c’est une question humanitaire, nous serons là. » Faire cesser les investissements immoraux de Carleton s’intègre aussi dans un combat plus large contre les tentatives répétées de l’université pour faire taire le corps étudiant et pour faire appliquer des processus décisionnels non démocratiques. Il n’est pas surprenant que c’est à cette réunion, celle-là même à laquelle le public été empêché d’assister, que le Conseil des gouverneurs a annoncé une augmentation des frais de scolarité des étudiants. Le porte-parole de la SAIA, Reem Buhaisi, l’a dit au rassemblement : « Il s’agit de reconquérir notre espace, il s’agit de nos frais de scolarité, il s’agit de nous faire respecter et entendre par ceux qui disent promouvoir ce que nous demandons ». Les actions de la SAIA pour dénoncer les manques incroyables de Carleton aux principes d’éthique et de responsabilisation ont publiquement fait honte à l’administration de l’université, qui n’aimerait rien tant que de voir la question du désinvestissement aller au diable. Mais, alors que la foule se dispersait après le rassemblement, la SAIA et nos amis ont été particulièrement clairs, le mouvement de désinvestissement des sociétés qui violent le droit international en Palestine occupée, ne fera que grandir, et jusqu’à ce que nos exigences soient satisfaites : « Nous reviendrons ! ».Traduction : JPPd'après : http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=10460 marocami.com
publié le mardi 12 avril 2011. La multinationale Veolia vient d’être évincée d’une course pour un marché de traitement des déchets au sud de Londres. Les militants pro-palestiniens crient victoire. Le journal The Guardian Wimbledon a rapporté il y a quelques jours qu’il ne restait plus que deux soumissionnaires dans la shortlist en vue de remporter le marché de la gestion des déchets au sud de Londres, et Veolia ne fait pas partie de la liste. La South London Waste partnership (SLWP) aurait alors laissé tomber l’offre de Veolia portant sur un montant d’un milliard de livres sterling, selon les militants pro-palestiniens. Ces derniers, qui comptent plusieurs organisations dont le Parti vert Croydon & Sutton, Sutton for peace and justice, War on Want ainsi que des groupes religieux, considèrent que c’est une victoire signifiante. La lutte contre l’implantation de Veolia dans les services publics dans les villes européennes s’est multipliée ces derniers mois, dans le cadre de la campagne BDS (Boycott, désinvestissement, sanction). Entre autres multinationales, Veolia est en ligne de mire, car elle a remporté, en 2003, un contrat de 500 millions de dollars, pour construire et gérer une ligne de tramway en Israël. La ligne va de la plus grande colonie israélienne à Jérusalem-Est, Pisgat Ze’ev, à Beit Hakerem centre-ouest de Jérusalem. Ce système ferroviaire renforcera la mainmise d’Israël sur Jérusalem-Est occupée. Un projet qui a été condamné par l’Organisation des Nations-Unies, le Conseil des droits humains, qui a déclaré : "La décision israélienne d’établir et d’exploiter une ligne de tramway entre Jérusalem-Ouest et la colonie israélienne de Pisgat Zeev, est une violation flagrante du droit international et des résolutions des Nations Unies." Veolia qui a subi beaucoup de critiques et de pressions à cause de ce projet qui démarrera cette année 2011, avait signé un accord de principe, en octobre 2010, pour vendre ses parts dans le train à une compagnie publique israélienne, mais une fois que le service complet commence. http://www.marocami.com/fr/internat... Adidas : ne travaillez pas avec l’apartheid israélien Réseau solidarité Palestine/Rome publié le lundi 11 avril 2011. Le 8
avril, des militants du réseau solidarité Palestine/Rome ont organisé
une action de boycott dans le magasin Adidas, via del Corso, dans le
centre historique de Rome.
(JPG) Le même jour que le marathon de Tel Aviv, et peu après celui de Jérusalem, le 25 mars, tous les deux sponsorisés par Adidas, des militants en tenue de course à pied ont piqué un sprint à l’intérieur même du magasin, dénonçant l’usage d’évènements sportifs par l’État d’Israël pour essayer de redorer son image et de masquer sa politique d’occupation, de colonisation et d’apartheid. Depuis 1967, Israël a transféré près de 500 000 colons dans les territoires palestiniens occupés, en violation du droit international et de dizaines de résolutions des Nations-Unies, obligeant des Palestiniens à quitter leurs terres et réduisant la Cisjordanie à quelques parcelles de terres isolées, séparées entre elles par des check-points, des bases militaires, des colonies, et le « mur d’apartheid ». A Tel Aviv, ces mêmes soldats israéliens, chargés de mettre en œuvre cette politique, ont participé au marathon sans même avoir à régler les frais d’inscription, une unité de l’armée s’étant chargée de les inscrire. Le marathon de Jérusalem ne faisait pas que réserver une course spéciale aux soldats israéliens, il les faisait passer par la colonie illégale de Pisgat Ze’ev. En outre, le marathon était organisé par la municipalité de Jérusalem, responsable des expulsions continuelles de familles palestiniennes et des démolitions de maisons palestiniennes dans Jérusalem-Est occupée, une politique qui pratique l’épuration ethnique et vise au contrôle de la ville par Israël. Une large coalition d’organisations de la société civile palestinienne, soutenue par une campagne internationale, a appelé Adidas à retirer son parrainage des marathons en Israël et à respecter l’appel palestinien pour le boycott des évènements culturels et sportifs israéliens jusqu’à ce qu’Israël se mette en conformité avec le droit international. Adidas, cependant, a choisi de travailler avec l’apartheid, incapable de s’engager dans le « respect les règles qu’on peut attendre d’une entreprise responsable ». A Rome, les militants ont appelé les clients à soutenir l’appel pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS) contre Israël, s’inspirant de la campagne de boycott international qui a contribué à mettre fin au régime d’apartheid en Afrique du Sud. Ils ont aussi appelé les clients à soutenir le boycott des entreprises, comme Adidas, qui tirent profit d’activités foulant aux pieds les droits des Palestiniens. BDS Action au Salon du Tourisme- Paris Le Salon du Tourisme français avait encore invité l'occupant sioniste de
la Palestine historisque, alors BDS-France s'est invité au Salon du
Tourisme. Les graines de la Palestine au FSM de Dakar (du 6 au 11 février 2011) publié le lundi 28 février 2011.
"La Palestine a été très présente lors du Forum Social Mondial 2011 à
Dakar (qui a rassemblé plus de 70 000 personnes), semant des graines de
mobilisation au Sénégal et plus largement. Dans le cortège Palestine
lors de la grande Marche d’ouverture du forum, les keffiehs étaient
largement visibles parmi les participants."
Les graines de la Palestine au FSM de Dakar (du 6 au 11 février 2011)La Palestine a été très présente lors du Forum Social Mondial 2011 à Dakar (qui a rassemblé plus de 70 000 personnes), semant des graines de mobilisation au Sénégal et plus largement. Dans le cortège Palestine lors de la grande Marche d’ouverture du forum, les keffiehs étaient largement visibles parmi les participants.
Une grande tente de la Palestine, sur la grande allée centrale pour toute la durée du forum (voir carte du dossier de presse), a permis aux différentes associations palestiniennes et de solidarité avec la Palestine de se retrouver et de promouvoir un programme commun sur cette guerre coloniale entrant en « résonnance » forte avec les révolutions arabes en cours.
Les activités du forum consacrées à la Palestine se sont donc déroulées sous cette tente en présence d’un très large public et d’intervenants palestiniens, sénégalais, français, italiens, belges, canadiens… : conférence sur la campagne internationale Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS), une autre sur le tribunal Russel pour la Palestine, campagne pour une deuxième flottille de la liberté vers Gaza, et un dernier séminaire « Palestine-Afrique : résister ensemble ! » qui a réuni autour de 300 personnes 4 heures durant !
Pr. Rabab Abdulhadi, professeure palestinienne à l’Université de San
Francisco, et Pr. Buuba Diop, historien sénégalais à l’Université de
Dakar UCAD.
Yousef Habash, représentant du Health Work Committees en Cisjordanie et membre du BNC (Comité National du Boycott)
Car le gros point fort de la Palestine au Forum fut sans doute la sensibilisation quasiment en continu de plus de 700 étudiants de l’université de Dakar pour des conférences, des discussions ouvertes et des présentations de la situation en Palestine.
Ces discussions ont révélé une convergence très forte entre les enjeux africains et les enjeux du monde arabe et du Proche-Orient, en plus du lien évident entre l’histoire coloniale africaine et la colonisation israélienne.
C’est grâce à ces personnes qu’a également pu avoir lieu un magnifique concert de solidarité pour la Palestine sur la grande scène centrale du Forum, avec Youssoundour, le célèbre rappeur sénégalais Awadi, et d’autres groupes entrecoupés d’images du film « Gaza-strophe ».
Une grosse mobilisation nourrie par quelques militants très motivés à Dakar qui sont en train de créer des associations sénégalaises de solidarité avec le peuple palestinien.
Une déclaration finale* de solidarité et de mobilisation pour la Palestine a été lue lors de la cérémonie de clôture, réaffirmant les prochaines échéances, dont un Forum mondial sur la Palestine, et les grandes priorités altermondialistes pour la Palestine : la campagne globale de Boycott et le départ d’une prochaine flottille de la Liberté en direction de Gaza. * Déclaration finale Palestine, consultable ici : http://www.protection-palestine.org/spip.php?article10136 CCIPPP – Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (Photos : Magali Audion) d'après : http://www.protection-palestine.org/spip.php?article10222 Débat sur Israël : l'ENS condamnée pour entrave à la liberté d'expression LEMONDE.FR | 01.03.11 | 20h27 • Mis à jour le 01.03.11 | 20h28
Le Tribunal administratif de Paris a condamné, samedi 26 février, la direction de l'Ecole normale supérieure (ENS) pour avoir refusé la réservation d'une salle pour un débat sur la question israélo-palestinienne. Le collectif Palestine de l'ENS avait déposé, début février, une demande de réservation de salle pour organiser un nouveau débat, dans le cadre de la "semaine contre l'apartheid israélien". Selon ses membres, ce débat avait pour objectif de "réfléchir à la pertinence de la qualification juridique d'apartheid pour décrire la situation israélo-palestinienne". Le collectif avait invité Omar Barghouti, initiateur en Cisjordanie de la campagne de boycott des produits israéliens ("Boycott, désinvestissement, sanctions", aussi appelée BDS) et la réalisatrice franco-israélienne Simone Bitton, ainsi que des étudiants israéliens et palestiniens.
L'ENS a refusé, par la voix de sa directrice, Monique Canto-Sperber, fin février, la réservation de la salle, estimant que "'l'ENS
n'a pas pour vocation d'abriter des meetings de partis politiques ou
des réunions organisées par des groupes militants, nationaux ou
internationaux, dans lesquels s'exprimerait un point de vue univoque", comme l'expliquait le blog du Monde de l'éducation. LA JUSTICE DONNE RAISON AU COLLECTIF Nabil Wakim
d'après : http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/03/01/debat-sur-israel-l-ens-condamnee-pour-entrave-a-la-liberte-d-expression_1486931_3224.html israélienne de rejet total Comité National Palestinien pour le BDS / BNC - publié le samedi 19 février 2011. Avec le changement révolutionnaire qui traverse le monde arabe et érode le pouvoir d’Israël dans la région, la campagne BDS est devenue une stratégie clé du peuple palestinien pour une lutte mondiale afin qu’Israël rendre des comptes et pour affirmer nos droits inaliénables au regard du droit international. Palestine occupée, 17 février 2011. La récente révélation publique de nombreux documents liés au « processus de paix » sponsorisé par les USA - entre Israël et les responsables Palestiniens a fourni une preuve solide, s’il en était besoin, non seulement de l’empressement des « négociateurs » Palestiniens non-représentatifs à sacrifier les droits palestiniens fondamentaux, mais aussi du « rejectionnisme » et du refus d’Israël de négocier ne serait-ce qu’une paix injuste et non durable. Les documents fuités révèlent également les pressions directes utilisées par les « médiateurs de paix » afin d’obliger les officiels Palestiniens – non élus – à servir le programme expansionniste et colonial d’Israël en renonçant aux droits du peuple palestinien consacrés par les Nations Unies. Il est maintenant évident que les soi-disant négociations n’ont jamais été basées sur les principes du droit international et des droits humains et qu’ils n’ont jamais eu pour objet une paix juste. Avec des révolutions populaires qui recueillent un succès dans la région, particulièrement en Egypte, contre des régimes despotiques qui furent profondément impliqués dans la protection d’Israël et la complicité avec ses crimes de guerre et de ses crimes contre l’humanité, la puissance d’impunité, d’intimidation et de ‘dissuasion’ d’Israël, ainsi que sa capacité à maintenir l’occupation, la colonisation et l’apartheid à l’encontre du peuple palestinien ont été considérablement affaiblies. La vitesse foudroyante à laquelle la démocratisation et la liberté sont en train de s’emparer de la Tunisie, de l’Egypte et d’autres Etats arabes dirigés par des régimes autoritaires renforcera sans aucun doute la résistance populaire palestinienne, y compris le mouvement de boycott, comme jamais auparavant. A la lumière de ces événements radicaux dans la région, le Comité national palestinien pour le Boycott, Désinvestissement et Sanctions appelle les personnes de conscience à travers le monde à considérer ces documents (les « documents Palestine ») comme le dernier clou du cercueil du soi-disant « processus de paix ». Nous exhortons la société civile internationale et les citoyens du monde qui s’impliquent à redoubler d’efforts dans leur soutien à l’alternative la plus cohérente éthiquement et la plus efficace qui soit : une stratégie pleine de dignité, basée sur les droits pour une paix juste, en particulier la campagne internationale pour le Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) menée par la société civile palestinienne à la tête contre Israël jusqu’à ce que ce dernier se conforme au droit international et respecte les droits inaliénables du peuple palestinien. Les documents publiés récemment contiennent des protocoles, des cartes et des correspondances issus de presque 10 années de négociations politiques incluant les réunions directes entre les délégations palestinienne et israélienne, les pourparlers préparatoires avec les officiels américains et les résumés de nombreuses réunions dans lesquelles les parties officielles ou non-officielles américaine et européenne exercent des pressions sur des homologues palestiniens apparemment dociles. Une série de documents issus des réunions préparatoires de la toute dernière série de sommets pour la paix – qui ont tous échoué - (la conférence d’Annapolis en 2007) illustre, documents à l’appui, d’une part, le rejet d’Israël d’une plateforme commune basée sur le modèle traditionnel de deux Etats pour la paix, c’est-à-dire un Etat palestinien à côté d’Israël ; d’autre part les efforts persistants du Premier Ministre de l’époque, Tzipi Livni, pour arracher aux négociateurs Palestiniens la reconnaissance du concept raciste « d’Etat Juif ». Ces derniers ont refusé de se plier à cette injonction. Les mots de Livni « Je suis avocate...mais je m’oppose au droit – au droit international en particulier. Au droit en général » [1] prononcés au cours d’une session de négociations illustrent le mépris israélien pour le droit international et le peu de cas témoigné pour les droits palestiniens. Alors que les « documents Palestine » n’ont pas révélé d’informations majeures qui ne fussent déjà connues des observateurs Palestiniens et internationaux avertis, ils ont dépeint une image détaillée d’un processus de négociations caractérisées par le non-respect des standards éthiques et légaux, dénuées de tout sens des responsabilités (notamment du côté palestinien), et plombées par la mauvaise grâce flagrante des acteurs internationaux pour s’attaquer aux obstacles réels à une paix juste, à savoir la pratique continue de l’apartheid, la colonisation et l’occupation par Israël. En résumé, les « documents Palestine » offrent un aperçu de la réalité de 20 années de fabrication de la « paix » qui ont échoué parce que les Américains et le Quartet, en tant que médiateurs, ont ignoré ce que les Nations Unies ont reconnu au moins depuis 1974, à savoir que l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien à l’auto-détermination, à l’indépendance et la souveraineté, ainsi que le retour des réfugiés Palestiniens dans leurs foyers et sur leurs propriétés desquels ils furent déracinés constituent les pré-requis essentiels pour atteindre une paix juste (Résolution 3236 de l’Assemblée Générale des Nations Unies). En d’autres termes, il faut mettre fin au système d’oppression à trois niveaux mis en place par Israël avant que de véritables négociations de paix puissent aboutir. Les pourparlers de paix devraient avoir pour conditions préalables la reconnaissance par toutes les parties du caractère applicable des préceptes appropriés relevant du droit international, des principes des droits humains et des droits inaliénables du peuple autochtone palestinien, et parmi ces droits, le droit suprême à l’auto-détermination. Les négociations pourront alors se concentrer sur les modalités et les chronologies de l’application du droit international, et non sur la question de la reconnaissance ou non de ce droit comme référence. La campagne BDS contre Israël présente une alternative stratégique sur cette base. Guidée par l’appel du BDS de 2005, la société civile palestinienne, à la tête de la campagne internationale BDS, se concentre sur l’ensemble des droits du peuple palestinien et s’efforce d’y parvenir par le démantèlement du régime discriminatoire et oppressif d’Israël à l’encontre de tout le peuple palestinien. L’appel BDS met plus spécifiquement en lumière les trois droits élémentaires qui constituent les exigences minimales du peuple palestinien à exercer son droit à l’auto-détermination : mettre fin à l’occupation et à la colonisation qui perdurent depuis 1967 ; mettre fin au système institutionnalisé et légalisé de discrimination raciale à l’encontre des citoyens palestiniens d’Israël ; reconnaître et appliquer le droit des réfugiés palestiniens à retourner dans leurs foyers d’origine et à percevoir des réparations. C’est sur ces seules bases qu’une paix complète et durable pourra être édifiée. Depuis plus de six décennies, les citoyens Palestiniens d’Israël ont été confrontés à un système de discrimination inscrit au coeur de la loi. Ce système est maintenant encore plus enraciné du fait d’un train de nouvelles lois destinées à saper les droits des Palestiniens dans tous les domaines de la vie [2]. En ce moment crucial, l’exigence que ces 1,3 millions de citoyens Palestiniens d’Israël, qui représentent un cinquième de la population d’Israël, puissent jouir d’une complète égalité, est plus importante que jamais. Toute proposition pour une paix juste doit inscrire cette exigence élémentaire pour l’égalité. Concernant les réfugiés, à la fin de l’année 2008, ils étaient au moins 7,1 millions de Palestiniens déplacés, représentant 67% de toute la population palestinienne (10,6 millions) à travers le monde. Parmi eux, il y avait au moins 6,6 millions de réfugiés et 427 000 personnes déplacées à l’intérieur [d’Israël] [3]. Le déni du droit au retour de ces réfugiés a été décrit par le professeur John Dugard, ancien rapporteur spécial aux Nations Unies pour les Droits Humains dans les Territoires Palestiniens Occupés, comme étant « peut-être la plus grande injustice commise après la Seconde Guerre Mondiale, et certainement celle qui dure depuis le plus longtemps ». Le droit au retour est au coeur de la question de la Palestine. Enracinée dans un siècle de lutte palestinienne populaire et non-violente contre le colonialisme de peuplement puis -par la suite- contre la dépossession et l’apartheid, et largement inspirée par la lutte héroïque contre l’apartheid en Afrique du Sud, la campagne BDS pour les droits palestiniens a remporté des succès majeurs depuis son lancement il y a moins de six ans, confirmant ainsi le bien-fondé de son approche basée sur le droit. Deux événements récents attestent de la façon spectaculaire dont croît l’influence de la Campagne. Il y a quelques semaines, 155 universitaires israéliens, dont des lauréats du prix Israël, ont appelé au boycott de l’établissement universitaire d’Ariel en raison de son emplacement sur les terres palestiniennes occupées, et ce, en violation du droit international [4]. A peu près au même moment, les Fédérations Juives d’Amérique du Nord ont annoncé la levée d’un fond de 6 millions de dollars pour contrer BDS et d’autres actions accusées de promouvoir la « dé-légitimation » d’Israël [5]. Ces deux exemples, combinés au fait que de hauts officiels israéliens qualifient BDS de « menace stratégique », montrent que le mouvement BDS, dont la branche israélienne est vive et grandissante, suscite au sein de l’establishment israélien la crainte de devenir le paria du monde comme ce fut le cas pour l’Afrique du Sud à une période. L’action visible et efficace de BDS est en train de remporter de véritables victoires contre l’apartheid israélien ainsi que contre ses institutions complices. BDS crée à son tour un défi au consensus colonial existant au sein de la société israélienne. En réponse à la publication des « Documents Palestine », le Comité national palestinien BDS réaffirme le caractère central de la reconnaissance et de la mise en application de l’ensemble des droits de tous les Palestiniens et le besoin d’alternatives crédibles, en particulier celle du Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre Israël jusqu’à ce que ce dernier se soumette à ses obligations au regard du droit international et respecte les droits palestiniens. Comme l’a dit l’archevêque Desmond Tutu, « Ramasser des miettes de compassion jetées de la table de celui qui se considère comme mon maître ne m’intéresse pas. Je veux tous les droits qui sont au menu. » [6] [1] http://transparency.aljazeera.net/d... [2] http://www.old-adalah.org/newslette... and http://www.old-adalah.org/eng/ [3]http://www.badil.org/index.php?page... [4] http://www.haaretz.com/print-editio... [5] http://www.jta.org/news/article/201... [6] http://www.tutufoundation-usa.org/e... Relecture JPB http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=372:a-propos-des-qdocuments-palestineq-le-bnc-communique-&catid=10:actualites-bds-dans-le-monde d'après : http://www.protection-palestine.org/spip.php?article10185 France: l'Israélien Agrexco accusé d'exporter illégalement des produits des colonies PARIS, 18 fév 2011 (AFP) - Des associations françaises ont accusé vendredi, constat d'huissier à l'appui, le groupe Agrexco-Carmel, principal exportateur israélien de fruits et légumes, d'exporter illégalement des produits issus des colonies dans les territoires palestiniens. Ce constat d'huissier, établi sur le port de Sète (sud), "fait clairement apparaître que Agrexco débarque des produits provenant des colonies illégales et fraude sur l'origine des produits, les documents de certification d'origine les présentant comme provenant d'Israël", dénonce la coalition contre Agrexco qui regroupe des associations, syndicats et partis de gauche. Ce collectif rappelle dans son communiqué que la Cour européenne de justice a jugé en février 2010 que les marchandises originaires des colonies israéliennes en Cisjordanie "ne peuvent bénéficier du régime douanier préférentiel accordé par l'Union européenne à Israël". Le 25 janvier, un huissier de justice, mandaté par le tribunal de commerce de Montpellier qui avait été saisi par le syndicat Confédération paysanne, s'est rendu sur le port de Sète, où les fruits et légumes d'Agrexco sont débarqués depuis octobre 2010 à raison d'un bateau par semaine. Dans l'échantillon de documents douaniers saisis ce jours-là, l'un d'entre eux porte sur des conteneurs de dattes provenant de Gilgal et Peza'el, des colonies israéliennes en Cisjordanie, et ne comprend pas, contrairement à d'autres, la mention "préférence non sollicitée" qui signifie que l'exportateur renonce à bénéficier des préférences tarifaires. "Nous avons maintenant la preuve factuelle de ce que nous dénonçions depuis longtemps", a indiqué à l'AFP Christophe Perrin, de l'association La Cimade. "Nous allons pouvoir poursuivre notre action judiciaire contre Agrexco". Ces organisations avaient déjà lancé en septembre une action en justice contre Agrexco devant le tribunal de commerce de Créteil, en région parisienne. La direction d'Agrexco France n'a pu être jointe. Fin décembre, l'ambassade d'Israël en France avait défendu Agrexco en soulignant que le groupe avait un "partenariat de plus de 30 ans" avec des producteurs palestiniens de la bande de Gaza dont elle distribue les produits (fraises, fleurs, herbes aromatiques) en Europe. far/thm d'après : http://coalitioncontreagrexco.net/node/58 Attention danger Échanges de données personnelles entre l’UE et Israël "Parmi les bénéficiaires, on trouve les fabricants d’armes, tels que Elbit et Israel Aerospace Industries, qui construisent les drones et les avions qui servent régulièrement à attaquer la population de Gaza." On peut citer aussi les entreprises de téléphonie française, comme en témoigne ce décret de la CNIL: http://www.legifrance.gouv.fr/affichCnil.do?oldAction=rechExpCnil&id=CNILTEXT000020022168&fastReqId=462381556&fastPos=1 "Délibération n°2008-453 du 20 novembre 2008 autorisant la mise en œuvre par la société ORANGE France d’un transfert de données à caractère personnel hors de l’Union Européenne (dossier n°1305839)" Société responsable du transfert: ORANGE France Identité(s) du(des) destinataire(s): Les personnes habilitées de la société TELMAP Ltd, 11 Careket ST – P.O Box 12888, 46733 Herzlia B. ISRAEL Pays d’établissement du(des) destinataire(s): Siège de la société en ISRAEL. Serveurs hébergés aux ETATS-UNIS ------------------------ Ne devrait-on pas, comme l'IPSC, condamner de tels accords? D.W. Le projet d’échanges de données personnelles entre l’UE et Israël condamné par l’IPSC 10 février 2011 - IPSC (Campagne Solidarité Irlande/Palestine) - publié sur Alternative Information Center - traduction : JPP http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=10176 http://www.alternativenews.org/english/index.php/topics/news/3284-eu-israel-data-sharing-plan-condemned Cette mesure va laisser des millions de citoyens potentiellement à la merci d’un vol de leur identité, parrainé par leur État, du même genre que ce que nous avons connu à Dubaï en janvier de l’année dernière ; effectivement, c’est une acceptation tacite de la légitimation de tels actes de terrorisme d’État que commet Israël. La Campagne Solidarité Irlande/Palestine a condamné aujourd’hui la décision de la Commission européenne déclarant qu’« Israël offrait le niveau suffisant de protection des données à caractère personnel » et donnant ainsi le feu vert au « transfert de données à caractère personnel des citoyens de l’Union européenne à Israël ». Le gouvernement irlandais avait antérieurement tenté de bloquer cette relation de partages de données, mais en vain. Condamnant cette approbation de la Commission, la présidente nationale de l’IPSC, Freda Hugues, déclare : « Il s’agit d’une initiative scandaleuse au nom de la Commission européenne. Israël est un pays qui s’est servi de passeports de ressortissants irlandais, allemands, britanniques et français pour perpétrer l’assassinat extrajudiciaire d’un membre du Hamas à Dubaï, l’année dernière - et il n’y a aucune raison de croire que c’était la première ou la seule action illégale de cette sorte. Par conséquent, que la Commission autorise le transfert de données à caractère personnel concernant des citoyens de l’Union européenne à cet État voyou serait risible si ce n’était une question aussi manifestement grave. Cette mesure va laisser des millions de citoyens potentiellement à la merci d’un vol de leur identité, parrainé par leur État, du même genre que ce que nous avons connu à Dubaï en janvier de l’année dernière ; effectivement, c’est une acceptation tacite de la légitimation de tels actes de terrorisme d’État que commet Israël. » Mme Huges critique également la nature partisane de l’Union européenne quand il s’agit d’Israël : « Cela fait partie d’une tendance plus large au sein de l’UE par laquelle, en dépit des déclarations hypocrites et de circonstance critiquant les violations israéliennes des droits de l’homme, l’UE et ses États membres œuvrent à développer et à affermir les relations économiques et symboliques avec Israël. Par exemple, la "recherche scientifique" est une forme extrêmement lucrative de coopération de l’UE avec Israël. Israël participe à plus de 800 projets avec des universités et entreprises européennes, pour un montant évalué à 4,3 milliards d’€. En 2013, il est prévu qu’Israël reçoive plus de 500 millions d’€ de subventions européennes. En Irlande, nous devrions tous être scandalisés par le fait que le représentant de l’Irlande à la Commission européenne, Maire Geoghegan-Quinn, soit la personne chargée de gérer ces subventions. Parmi les bénéficiaires, on trouve les fabricants d’armes, tels que Elbit et Israel Aerospace Industries, qui construisent les drones et les avions qui servent régulièrement à attaquer la population de Gaza. » Mme Hugues réitère l’appel d’IPSC pour qu’il soit mis fin à l’impunité israélienne, et spécialement pour exclure Israël à titre suspensif de l’Accord Euro-Med : « Israël ne craint aucune répercussion pour ses actions de la part de l’UE et de ses États membres, parce que ces institutions persistent à lui permettre d’agir en toute impunité. L’Accord Euro-Med entre Israël et l’UE accorde à Israël un accès privilégié au marché européen. L’article 2 de cet Accord stipule clairement que l’application de l’accord est conditionnée par le respect, par Israël, « des droits de l’homme et des principes démocratiques » un respect considéré comme un « élément essentiel » de l’accord. Israël a violé de façon flagrante le droit international à maintes occasions et il doit être suspendu de cet accord préférentiel sur cette base - et pourtant, aucun État membre de l’UE et aucun commissaire de l’UE n’a jamais soulevé cette possibilité. En tant que tel, il faut nous interroger sérieusement sur l’engagement de l’UE dans la protection des droits de l’homme ». (1) Et Mme Hugues de conclure : « Je recommande à toute personne concernée par cette tendance à une plus grande coopération UE/Israël - qui équivaut en réalité à récompenser les Israéliens pour leur terrorisme contre les Palestiniens - de lire l’excellent livre de David Cronin sur la question : "L’alliance de l’Europe avec Israël : aider l’occupation" ».(2) (1) - Ndt : Une résolution a été adoptée par le Parlement européen le 10 avril 2002, par 269 voix pour, 208 voix contre et 22 abstentions qui demande la suspension des accords UE-Israël. Voir notamment le point 8 de cette résolution : 8. (le Parlement européen) demande au Conseil et à la Commission de convoquer d’urgence le Conseil d’association UE-Israël pour transmettre sa position au gouvernement israélien en lui demandant de respecter les dernières résolutions de l’ONU et de réagir positivement aux efforts déployés actuellement par l’UE pour parvenir à une solution pacifique au conflit ; demande à la Commission et au Conseil, dans ce contexte la suspension de l’Accord d’association euroméditerranéen UE-Israël. Cette décision de nos élus européens n’a jamais été appliquée. (2) Voir : L’alliance de l’Europe avec Israël de David Cronin http://www.islamenfrance.fr/2010/12/25/david-cronin-l’alliance-de-l’europe-avec-israel-son-concours-a-l’occupation/ Nouvelle action de grande ampleur contre Agrexco/Carmel à Liège coalitioncontreagrexco.net lundi 14 février La
coalition contre Agrexco a été soutenir les activistes belges qui ces
11 et 12 février ont bloqué la sortie des camions de la filiale belge
de la société israélienne Agrexco établie sur l'aéroport de LiègeVoilr l'album des photos de JYC en entier ICI
A Liège, Vado et Sète, un seul mot d'ordre : Agrexco hors d'Europe !
Voilr l'album des photos de Jean-Yves COCHET en entier ICI Photos de Yves Mulleneers voir la vidéo : Manifestation à Liège pour plus de transparence sur l'importation de produits israéliens Mis en ligne le 12/02/2011
Dominique Waroquiez, membre de l'Association Belgo-Palestinienn face a une journaliste
"Nous voulons attirer l'attention sur le fait qu'une société israélienne, CAL-LACHS (Cargo Airlines-Liège Cargo Handlines Services) est implantée dans le zoning de l'aéroport de Bierset et que nous ne savons rien de ce qu'il s'y passe", explique Dominique Waroquiez, membre de l'Association Belgo-Palestinienne L'Association Belgo-Palestinienne a organisé une manifestation, samedi, sur le site de Liège Airport. Plusieurs dizaines de personnes ont dénoncé un manque de transparence concernant les produits israéliens transitant par l'aéroport. "Nous voulons attirer l'attention sur le fait qu'une société israélienne, CAL-LACHS (Cargo Airlines-Liège Cargo Handlines Services) est implantée dans le zoning de l'aéroport de Bierset et que nous ne savons rien de ce qu'il s'y passe", explique Dominique Waroquiez, membre de l'Association Belgo-Palestinienne, qui assure que la société est spécialisée dans le commerce de produits toxiques, de pièces mécaniques ou encore de produits agricoles issus d'Israël et de ses colonies. "Agrexco, un partenaire de cette société, va chercher les produits des colonies et les mêle aux produits israéliens de manière à dissimuler leur origine", ajoute Dominique Waroquiez. "Une fois importés, les produits sont très rapidement envoyés dans les grands surfaces belges et néerlandaises, sous un label 'Bénélux'. C'est parfaitement illégal." L'association réclame plus de transparence, un accès aux registres de douane mais aussi davantage de contrôle sur les armes et les produits militaires qui transiteraient par Bierset. L'action a été organisée deux jours avant la Saint-Valentin car CAL-LACHS importe beaucoup de fleurs pour l'occasion. Une manifestation similaire avait déjà été organisée en 2010. voir aussi galerie photo de la manifestation : https://picasaweb.google.com/jycroize007/120211ManifALiegeBierset?authkey=Gv1sRgCLbD9-3T7eLx7gE# Procès de la campagne de Boycott, Désinvestissements et Sanctions à Mulhouse,
Acte 3 !! Les 12 militants du Collectif Boycott 68 - publié le dimanche 6 février 2011. Douze militants du collectif Boycott 68 sont convoqués devant le tribunal correctionnel de Mulhouse le 10 février 2011 ! Pour avoir distribué des tracts appelant au boycott des produits exportés par Israël à l’hypermarché Carrefour d’Illzach, cinq militants étaient convoqués le 13 septembre 2010 devant le tribunal correctionnel de Mulhouse. Le procès, a été reporté au 29 novembre 2010 à la demande des parties civiles. Mais Carrefour a déposé plainte pour une action identique le 22 mai 2010. Nous étions donc 12 prévenus à comparaître le 29 novembre 2010. De nouveau le procès a été reporté au 10 février 2011 à cause de la maladie du Président du tribunal. Nous sommes accusés de provocation « à la discrimination, à la haine ou à la violence » alors que nos actions s’inscrivent dans le cadre de la Campagne internationale BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions). Cette campagne vise à faire appliquer le droit international. Nous menons ces actions parce que les Institutions internationales et les Etats ne prennent aucune mesure pour faire respecter les droits fondamentaux des Palestiniens et sanctionner l’Etat d’Israël pour ses outrances, ses crimes de guerre, et sa politique discriminatoire à l’égard du peuple palestinien. Ce procès est politique. Avant de proposer des services sécuritaires au dictateur BEN ALI, madame Michèle Alliot – Marie , l’ex-garde des Sceaux, dans une circulaire aux procureurs, réclamait « davantage de sévérité » contre les boycotteurs. Par ailleurs, des procès contre les militants de la campagne BDS ont été demandés au gouvernement français par des organisations soutenant la politique illégale, agressive et violente de l’Etat d’Israël. Le CRIF, dans son communiqué de réjouissance suite à la censure du meeting parisien autour de Stéphane HESSEL se vante d’être « à la manœuvre derrière toutes les procédures contre le boycott, même si par tradition il s’abstient de porter plainte lui-même » (1). Les militants inculpés de la cause palestinienne, à Mulhouse comme ailleurs, ne céderont pas devant ces procédés d’intimidation. Nous les prévenus demandons à tous les citoyens de nous soutenir en participant massivement à la campagne BDS et en exprimant leur indignation face aux pressions entreprises par les inconditionnels de la politique criminelle d’Israël. Nous vous appelons en particulier à participer au vaste rassemblement de soutien le 10 février 2011 à 8H00 devant le Tribunal de Grande Instance de Mulhouse, 21 avenue Robert Schuman. Les 12 militants du Collectif Boycott 68 d'après : http://www.protection-palestine.org/spip.php?article10087 Le BDS est aujourd’hui un devoir moral : Une réponse (de Omar Barghouti) à Bernard-Henri Lévy publié le jeudi 3 février 2011. "Dans son attaque irritée contre le mouvement boycott, désinvestissements et sanctions (BDS) contre Israël, M. Bernard Henri Lévy (La Règle du Jeu, 25 janvier 2011) tente désespérément de salir le mouvement en présentant plusieurs prémisses manifestement fausses, régurgitées et trompeuses, qui conduisent à des conclusions injustifiées, voire illogiques. Ce que M. Lévy cherche particulièrement à cacher ou à obscurcir, ce sont les objectifs réels du mouvement, qui est derrière lui, et les raisons de sa croissance spectaculaire dernièrement, particulièrement en France, aux États Unis et dans d’autres pays occidentaux." (Traduction JPB-CCIPPP) Le BDS est aujourd’hui un devoir moral Une réponse à Bernard-Henri Lévy Omar Barghouti* Traduction JPB - CCIPPP Dans son attaque irritée contre le mouvement boycott, désinvestissements et sanctions (BDS) contre Israël, M. Bernard Henri Lévy (La Règle du Jeu, 25 janvier 2011) tente désespérément de salir le mouvement en présentant plusieurs prémisses manifestement fausses, régurgitées et trompeuses, qui conduisent à des conclusions injustifiées, voire illogiques. Ce que M. Lévy cherche particulièrement à cacher ou à obscurcir, ce sont les objectifs réels du mouvement, qui est derrière lui, et les raisons de sa croissance spectaculaire dernièrement, particulièrement en France, aux États Unis et dans d’autres pays occidentaux. Le fait est que l’appel BDS a été lancé par une grande majorité de la société civile palestinienne le 9 juillet 2005, ce qui constitue une nouvelle phase qualitative de la lutte globale pour la liberté, la justice et l’autodétermination palestiniennes. Plus de 170 partis politiques palestiniens, fédérations syndicales, organisations de femmes, groupes pour les droits des réfugiés, des O.N.G. et des organisations de terrain ont appelé à un boycott contre Israël jusqu’à ce qu’il se conforme à ses obligations selon le droit international. Enracinée dans une histoire de résistance civile et non violente vieille d’un siècle contre le colonialisme de peuplement, l’occupation et les nettoyages ethniques, l’appel rappelle comment les gens de conscience dans la communauté internationale ont « historiquement endossé la responsabilité morale de combattre l’injustice, comme illustré dans la lutte pour abolir l’Apartheid en Afrique du Sud », et appelle les associations de la société civile internationale et les gens de conscience à travers le monde à « imposer de larges boycotts et mettre en application des initiatives de retrait d’investissement contre Israël tels que ceux appliqués à l’Afrique du Sud à l’époque de l’Apartheid. » Depuis 2008, le mouvement BDS a été dirigé par la plus vaste coalition d’organisations de la société civile palestinienne dans la Palestine historique et en exil, le Comité National BDS (BNC). Ancré dans un profond respect du droit international et des droits humains universels, le mouvement s’est répandu dans le monde. Partout, les militants BDS choisissent leur propre cible et établissent les tactiques les plus créatives et les plus efficaces convenant le mieux à leur environnement politique et culturel. Le fait que le BDS rejette catégoriquement toute forme de racisme, dont l’antisémitisme, a suscité partout un intérêt accru dans les mouvements libéraux et progressistes. Si plusieurs militants éminents du BDS soutiennent ouvertement la solution d’un État unitaire, la plupart des membres de la coalition qui mènent le mouvement souscrivent encore à la solution de deux Etats. Cependant, cette question est hors sujet, car le mouvement BDS, strictement basé sur les droits, a toujours évité de prendre une position quelconque sur le débat un État - deux États, et a plutôt mis l’accent sur les trois droits fondamentaux qui doivent être satisfaits pour une quelconque solution politique. Mettre fin à l’occupation israélienne de 1967 des territoires palestiniens et autres territoires arabes, mettre fin au système israélien de discriminations légalisées et institutionnalisées contre ses propres citoyens Palestiniens, et reconnaître les droits, ratifiés par l’ONU, des réfugiés Palestiniens à rentrer dans leurs foyers d’origine, voilà les trois principes stratégiques de base du mouvement. Tout le reste est tactique. M. Levy déforme complètement ma position sur cette question. Citant un de mes articles de 2003, il affirme bizarrement que je soutiens une solution à « deux Palestines ». Voici mes mots exacts : « ... on ne doit pas nier que le droit au retour des réfugiés Palestiniens contredit les exigences d’une solution négociée pour deux États. Israël ne l’acceptera simplement jamais, et fait de cette question le talon d’Achille de toute solution négociée pour deux Etats, comme les faits l’ont amplement montrés ». En réalité, une solution négociée pour deux États exclura de facto le droit aux deux tiers des Palestiniens, les réfugiés, à rentrer chez eux, ainsi que les y autorise le droit international, comme pour tous les réfugiés. Pendant plus de 27 ans, j’ai ouvertement et invariablement préconisé un État séculier et démocratique dans la totalité de la Palestine historique, où tous bénéficieront de droits égaux, indépendamment de l’ethnicité, de la religion ou de tout attribut identitaire. C’est pour moi, la formule la plus cohérente d’un point de vue éthique, pouvant concilier le droit inaliénable des Palestiniens à l’autodétermination, incluant le retour des réfugiés, avec les droits de tous les habitants de cette terre à la justice, à la paix, à la dignité et aux droits démocratiques. Par ailleurs, même si ma position réelle sur cette question avait été celle présentée par M. Lévy, partir de cette position supposée mienne pour impliquer le mouvement BDS tout entier ne manque pas seulement d’honnêteté intellectuelle ; c’est l’équivalent logique de déclarer, par exemple, que le mouvement anti guerre en France comploterait de remplacer le système capitaliste par un ordre socialiste s’il comptait un communiste (ou présumé communiste) parmi ses dirigeants. Comme toute large coalition démocratique construite sur des principes communs, mais épousant et respectant chèrement le pluralisme, le mouvement BDS, comme chacun peut le vérifier en examinant l’abondante collection de déclarations officielles et de documents publiés ces cinq dernières années, ne se range derrière aucune solution politique spécifique pour ce conflit colonial. Le dénominateur commun du mouvement est le soutien aux droits des Palestiniens en accord avec le droit international. L’article de M. Lévy commet une autre sérieuse erreur en qualifiant commodément Israël de « démocratie ». L’Afrique du Sud était aussi la seule « démocratie » en Afrique pendant l’Apartheid. Les USA étaient aussi une « démocratie » quand les millions d’Afro-Américains du Sud vivaient sous la ségrégation et l’oppression raciale. Un Etat ethnocentrique, comme Israël, qui discrimine par la loi ceux qui ne sont pas Juifs, qui occupe, déplace par la force, colonise et commet ce que d’éminents experts de droit international et des organisations des droits humains décrivent comme des crimes de guerre ne peut pas, même de loin, être appelé une démocratie. Si la France adoptait des lois discriminant ses citoyens juifs et favorisant ses citoyens catholiques, l’appellerions-nous une démocratie ? L’ancien ministre du gouvernement d’Afrique du Sud Ronnie Kasrils et l’auteur britannique Victoria Brittain ont bien traité de cette question. Ils ont écrit : « Le désir d’une majorité ethnique ou religieuse d’Israéliens Juifs s’est infiltré depuis les territoires occupés pour imprégner le programme ‘national’ israélien…. Pendant des décennies, la minorité palestinienne d’Israël s’est vue refuser une égalité fondamentale dans les domaines de la santé, l’éducation, le logement et la possession de la terre, pour la seule raison qu’elle n’est pas juive. Le fait que cette minorité ait le droit de vote compense difficilement l’injustice rampante dans tous les autres droits humains fondamentaux. Ils sont exclus de la définition même de « l’État juif », et n’ont virtuellement aucune influence sur les lois ou sur les orientations politiques, sociales et économiques. Leur similitude avec les Sud-Africains noirs vient de là ». De plus, au moment où une vague de soulèvement populaire balaie la région arabe, exigeant les libertés, la justice sociale et la démocratie, il est assez révélateur, quoique largement attendu, de voir Israël -et le gouvernement des Etats Unis - dans un tel état de panique et d’agitation, se placer du mauvais côté de l’Histoire, avec les despotes et les régimes autoritaires contre les peuples. Israël, agacé par la tempête de critiques, pourtant polies, de la dictature égyptienne par ses alliés européens d’hier et même par certaines voix de l’administration étatsunienne, a lancé une campagne diplomatique pour convaincre les capitales importantes de soutenir Hosni Moubarak par crainte d’une déstabilisation et que les autres despotes de la région amis d’Israël se sentent abandonnés. En Tunisie, aussi, le système de surveillance électronique tant vanté de l’ancien dictateur Ben Ali fonctionnait en coopération étroite avec Israël, comme l’ont rapporté systématiquement les organisations de la société civile tunisienne. Le renversement des amis d’Israël dans la région, révèle de plus en plus clairement l’importance de l’investissement d’Israël et de ses partenaires occidentaux pour sauvegarder et étayer les régimes autocratiques non élus du monde arabe. En partie pour faire du mythe d’Israël, la « villa dans la jungle » souvent repris par les groupes de lobby pro-israélien, une prophétie auto réalisatrice. Israël ait été pendant des décennies le meilleur ami de l’Afrique du Sud de l’Apartheid, l’aidant à développer un armement nucléaire, à écraser la résistance populaire de la majorité noire, et à contourner le vaste boycott contre elle. Ces faits ne plaident pas pour un Etat qui met en avant une image trompeuse de démocratie et de lumières. Enfin, en ce qui concerne l’affirmation infondée et manifestement trompeuse selon laquelle un boycott des produits israéliens équivaut à boycotter les « produits juifs », on peut se demander si un boycott par exemple du Soudan ou de l’Arabie Saoudite serait considéré comme islamophobe. Le boycott contre l’Afrique du Sud était-il antichrétien ? Pourquoi deux poids deux mesures s’agissant d’Israël ? Le mouvement BDS contre Israël se désintéresse complètement qu’il soit un Etat juif, musulman, catholique ou hindou ; la seule chose qui importe est qu’il s’agit d’un oppresseur colonial qui nie constamment au peuple palestinien ses droits fondamentaux. Est-ce si difficile à comprendre ? Un boycott d’Israël aujourd’hui est un devoir moral pour tous ceux qui ont à cœur le règne du Droit et des droits universels pour tous les humains, sans distinction. Traduction JPB * Un membre fondateur du mouvement BDS, auteur de "Boycott, Désinvestissement, Sanctions : BDS contre l’apartheid et l’occupation de la Palestine.” (La Fabrique, 2010). d'après : http://www.protection-palestine.org/spip.php?article10066 Israël : appel au boycott Pour isoler Israël et dénoncer sa politique d'occupation, certains groupes d'activistes emploient de nouveaux moyens très médiatiques. Ainsi Elvis Costello, Santana ou encore U2 ont récemment annulé leur concert en Israël. Ces artistes ont été sensibles au message du BDS pour "Boycott, Désinvestissments et Sanctions". Il s'agit d'un lobby présent dans de nombreux pays qui essaie d'être fidèle à la tradition du boycott chère au Mahatma Gandhi. Evidemment, tout cela déplait fortement à l'establishment israélien qui qualifie ce groupe de pression - ayant son siège à Tel Aviv et Ramallah - de terrorisme culturel. Un reportage signé Uri Schneider. Pour voir la vidéo http://videos.arte.tv/fr/videos/israel_appel_au_boycott-3357272.html d'après Boualem. S Agrexco/Crif/Israël Nouvelle provocation, Nouvel échec ! Après
l'échec lamentable de l'opération "Fraises de Gaza" début décembre,
Agrexco/Israël via leur concessionnaire le CRIF ont tenté de d'utiliser
les producteurs palestiniens de Gaza pour tenter de casser le boycott
d'Agrexco. Alors que le même jour à Paris le CRIF ligotait la liberté
d'expression en interdisant le meeting de S. Hessel et l'expression de
la représentante de la Palestine : Leila Shahid, ici, à Sète il tentait
de se faire passer pour l'ami des Palestinien. Ils prennent vraiment
les gens pour des imbéciles !! Mais les Palestiniens et la Coalition ont fait échouer la tentative qui est apparue pour ce qu'elle était : une ignoble manoeuvre de basse propagande !! voir vidéo : http://www.coalitioncontreagrexco.net/ Hérault du jour du 19/01 : Opération communication de la société israélienne Agrexco.
Alors que le terminal fruitier devrait être opérationnel le 2 mai prochain sur le port de Sète, accueillant ainsi la très controversée société d'export israélienne Agrexco, une rencontre « symbolique » a été organisée hier par le CRIF sur un des bateaux de la compagnie. Hessel: interdit à Normale Sup, acclamé au Panthéon Des centaines de personnes sont venue mardi soir écouter Stéphane Hessel s'indigner place du Panthéon (Paris 5e") 19/01/2001-Par Anne BRIGAUDEAU- AFP Stéphane Hessel avec son bonnet phryigien au Panthéon, Paris 5e (19 janvier 2011) AFP/Boris Horvat A l'appel de la LDH, du Front de gauche, d'associations
pro-palestiniennes, les manifestants protestaient contre l'annulation
par la directrice de Normale Sup, Monique Canto-Sperber, d'un débat sur le conflit israélo-palestinien avec l''auteur d'"Indignez-vous" (plus de 700.000 exemplaires vendus). Résultat : le colloque prévu s'est tenu place du Panthéon, attirant, comme l'a noté ironiquement la déléguée générale de l'Autorité palestinienne auprès de l'Union européenne Leïla Shahid, beaucoup plus de monde que s'il s'était tenu rue d'Ulm. d'après : http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=331:hessel-interdit-a-normale-supacclame-au-pantheon&catid=9:evenements-bds-france Voir aussi : http://www.protection-palestine.org/spip.php?article9968 & http://www.protection-palestine.org/spip.php?article9972 Elisabeth Guigou: «Le boycott est un acte politique» Sur Mediapart : «Le boycott des produits des territoires occupés est quelque chose à quoi je peux m'associer»,
dit Elisabeth Guigou, députée (PS) de Seine-Saint-Denis et ancienne
ministre de la justice. Elle s'explique sur son soutien à Stéphane
Hessel et aux militants poursuivis pour discrimination envers Israël...
http://www.mediapart.fr/journal/france/170111/elisabeth-guigou-le-boycott-de-produits-israeliens-est-un-acte-politique. Elisabeth Guigou, députée (PS) de Seine-Saint-Denis et ancienne ministre de la Justice, explique son soutien aux militants poursuivis pour discrimination devant les tribunaux français, en raison de leur participation à la campagne de boycott des produits israéliens BDS. Elle revient sur sa rencontre avec le Garde des Sceaux, Michel Mercier, en appelle à l'Europe et prévient contre toute forme d'amalgame avec des discriminations raciales ou religieuses. d'après : http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=328:elisabeth-guigou-lle-boycott-est-un-acte-politiquer&catid=9:evenements-bds-france Photos du meeting MARDI 18 JANVIER A 18H30, PLACE DU PANTHÉON :
RASSEMBLEMENT CONTRE LA CENSURE ET POUR LE RESPECT DES LIBERTÉS DÉMOCRATIQUES publié le dimanche 16 janvier 2011. LE CRIF REVENDIQUE LA CENSURE DE STÉPHANE HESSEL ET L’ATTEINTE A LA LIBERTÉ D’EXPRESSION A L’ENS (Communiqué publié sur Mediapart) Communiqué de l’équipe de coordination de "l’Appel" : Nous apprenons avec stupeur la décision de Mme Canto-Sperber, la directrice de l’Ecole Normale Supérieure, de retirer la réservation de la salle accordée pour la tenue d’une rencontre exceptionnelle avec Stéphane Hessel mardi 18 janvier. Cette conférence s’inscrivait dans la lignée de l’appel qui a reçu les signatures prestigieuses de personnalités politiques et intellectuelles de sensibilités très diverses, et de plus de 10000 citoyens. Voir et signer l’appel.Communiqué de l’équipe de coordination de "l’Appel" LE CRIF REVENDIQUE LA CENSURE DE STEPHANE HESSEL ET L’ATTEINTE A LA LIBERTE D’EXPRESSION A L’ENS Communiqué publié sur Mediapart le 14 janvier à 00h55.http://www.mediapart.fr/club/edition/soutenons-stephane-hessel-et-les-pacifistes-de-la-campagne-bds/article/140111/le-crif-r#mce_temp_url%23 Nous apprenons avec stupeur la décision de Mme Canto-Sperber, la directrice de l’Ecole Normale Supérieure, de retirer la réservation de la salle accordée pour la tenue d’une rencontre exceptionnelle avec Stéphane Hessel mardi 18 janvier.(voir appel à cette rencontre dans la suite de l’article). Cette conférence s’inscrivait dans la lignée de l’appel qui a reçu les signatures prestigieuses de personnalités politiques et intellectuelles de sensibilités très diverses, et de plus de 10000 citoyens. Voir et signer l’appel. Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) revendique cette victoire de la censure, et remercie ses amis : Valérie Pécresse (ministre de l’enseignement supérieur), Bernard-Henry Lévy, Alain Finkielkraut, Claude Cohen-Tanoudji, Arielle Schwab. Tous, selon lui, seraient intervenus activement pour bâillonner Stéphane Hessel et ses prestigieux soutiens. http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=23242&returnto=accueil/main&artyd=70 Mobilisées pour les droits démocratiques et contre les menaces visant Stéphane Hessel et les prévenus de la campagne BDS, de nombreuses personnalités devaient effectivement s’exprimer à la tribune ou par des messages : * - Benoist Hurel (secrétaire général adjoint du Syndicat de la Magistrature) * - Leila Shahid (ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union Européenne) * - Haneen Zoabi (députée au parlement israélien) * - Michel Warschawski (Israélien, fondateur du Centre d’Information Alternative, AIC) * - Nurit Peled (mère israélienne d’une victime d’attentat, fondatrice du cercle des familles endeuillées, Prix Sakharov pour la paix du parlement européen) * - Elisabeth Guigou (députée, ancienne Ministre de la Justice et Garde des Sceaux) * - Daniel Garrigue (député, porte parole de République Solidaire) * - Gisèle Halimi * - ... et bien d’autres… 300 personnes étaient déjà inscrites pour cette conférence, exclusivement annoncée sur Mediapart. La direction de l’ENS a déjà reçu de nombreux mails de protestation, auxquels elle répond par le déni... Le comportement indigne de la directrice d’un des hauts lieux de l’intelligence française et de celles et ceux qui ont fait pression sur elle pose de nombreuses questions auxquelles nous répondrons, avec nos invités et amis, lors du rassemblement auquel appellent les organisations ayant soutenu cette conférence. Rendez-vous mardi 18 janvier à 18h30 pour un grand rassemblement contre la censure et pour le respect des libertés démocratiques. Place du Panthéon, devant l’édifice où sont inhumés les grands hommes de la république, dont notamment Rousseau et Voltaire. Nul n’a le droit d’interdire aux citoyens de notre pays de dénoncer l’impunité des violations israéliennes du droit international et la collusion de notre gouvernement avec la droite extrême au pouvoir en Israël ! Organisation signataires : AFPS (Association France Palestine Solidarité), CCIPPP (Campagne Civile pour la Protection du Peuple Palestinien), CJPP5 (Comité Paix Juste Palestine 5ème), Génération Palestine, GUPS (Union Générale des Etudiants de Palestine, UJFP (Union Juive Française pour la Paix) Vous trouverez aussi ici un extrait de l’intervention de Stéphane Hessel mercredi 12 janvier chez Frédéric Taddéi dans l’émission "Ce soir ou jamais" sur France 3. Il s’exprime sur une de ses principales indignations : la politique du gouvernement israélien à l’encontre des Palestiniens : http://www.mediapart.fr/club/edition/soutenons-stephane-hessel-et-les-pacifistes-de-la-campagne-bds/video/140111/stephane-he Cordialement, L’équipe de coordination de l’appel ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |







La
compagnie Agrexco est le principal exportateur des produits
des colonies illégalement situées dans les territoires
palestiniens occupés. Chaque année, à la Saint Valentin,
elle réalise d’importants bénéfices via les fleurs qui
arrivent à Bierset et sont vendues ensuite sous différents
labels dissimulant leur réelle origine (par ex. « made in
Benelux » ).
La
société israélienne CAL-LACHS, Cargo Air
Lines-Liège Air Cargo Handling Services assure le transport
des produits Agrexco, elle est également spécialisée dans le
commerce des produits dangereux et toxiques, ainsi que de
pièces mécaniques et aéronautiques.
En
soutien des marcheurs belges, des militants français de la
campagne BDS France, de l'AFPS Lille, de la CCIPPP et de la
Coalition contre Agrexco avaient fait le déplacement. A
la demande des organisateurs belges, un représentant de la
Coalition contre Agrexco a pris la parole pour rappeler la
dimension européenne du combat contre Agrexco, et inviter les
marcheurs à prendre part au Forum Européen des luttes contre
Agrexco qui se déroulera en juin à Montpellier.







