Suite de: Islam et idolatrie Des commentateurs musulmans tels qu'Al-Sharestani ont reconnu que Mahomet avait incorporé dans l'islam des croyances et des rites païens, en particulier dans les cérémonies du grand pèlerinage. Malgré cela, les musulmans croient encore aujourd'hui que leur foi vient directement du ciel, que Dieu lui-même, par l'intermédiaire de l'ange Gabriel, a donné le Coran à Mahomet... La Kaaba et le pélerinage à La Mecque (Attention: nous ne faisons que répéter l'histoire officielle, qui ne tient sur rien de tangible, voir partie "islam réel") Les Arabes païens vénéraient plusieurs divinités (d'après l'histoire officielle). Ces divinités étaient matérialisées par des pierres, dont la plus importante de toutes, la Pierre noire. Maximus Tyrius (Tyr au Liban) écrivait au second siècle de notre ère que « les Arabes rendent hommage à je ne sais quel dieu, qu'ils représentent par une pierre quadrangulaire [la Ka'ba].» La Mecque était le centre de ce culte (d'après l'histoire officielle toujours) : la Pierre noire (une météorite) était placée dans une construction de forme cubique (la Ka‘ba), près d’un puits sacré (le puits de Zamzam), le tout inséré dans une enceinte sacrée (haram). Le culte consistait essentiellement en une circumambulation. Ces rites ont été conservés par Mahomet (dont le père gardait le sanctuaire païen et qui avait été impressionné par ces cérémonies). Aujourd'hui les mahométans se tournent pour prier vers la Pierre noire païenne... Rappelons en outre ce que l'on voit lors du pélerinage à La Mecque (le hadj, grand pélerinage, doublé d'un pélerinage plus court et moins important, l'umrah) : des gens fanatisés qui lapident des démons, embrassent une pierre, font sept fois le tour de la mosquée et qui se livrent à des rites absurdes : Je cherche le chemin, mais pas celui de la Kaaba ni du temple Car je ne vois dans le premier qu'une troupe d'idolâtres et dans le second une bande d'auto-adorateurs. (Jalal al-Din Rumi) N'aurais-je pas vu le Prophète te baiser, que je ne te baiserais pas moi-même. (Calife 'Umar, s'adressant à la Pierre Noire de la Kaaba) D'un point de vue moral, le pèlerinage à La Mecque, avec ses superstitions et ses rites enfantins, est une souillure sur le monothéisme mahométan. (S. Zwemer) Il ne faut pas oublier que Mahomet fut avant tout un opportuniste. La prière se faisait d'abord en direction de Jérusalem. Mais frustré par "l'orthodoxie" des juifs, réalisant qu'il ne serait jamais accepté comme leur nouveau prophète, "Muhammad" reçut fort à propos une révélation qui lui ordonnait de changer la qiblah (sourate II.138 et suivantes) pour celle de la Kaaba. L'ambition de "Muhammad" était de se rendre maître de la Kaaba et de tout son symbolisme païen. C'est dans la sixième année de l'hégire que "Muhammad" essaya de prendre La Mecque, mais il échoua. «par ce mensonge, [...] "Muhammad" donna à l'islam tout ce dont l'homme a besoin et qui différencie la religion de la philosophie : une nationalité, des cérémonies, une mémoire collective, des mystères, une assurance d'entrer au paradis. Il trompait ainsi sa conscience et celle des autres.» (Sprenger) Allah, dieu de la pluie? L'islam doit aussi le nom d'Allah aux païens. Nous savons qu'Allah était un nom propre fréquemment utilisé par les Arabes du nord et par les Nabatéens. Wellhausen se réfère également à la littérature pré-islamique dans laquelle Allah est une grande divinité. Nous avons le témoignage du Coran lui-même où Il est reconnu comme dispensateur de la pluie, créateur, etc. On retrouve des équivalents du dieu Allah dans les différents polythéismes sémitiques, Il chez les Assyro-babyloniens, El chez les Phéniciens et les Cananéens, Eloah chez les Juifs. Ce qui permet de reconstituer un dieu sémitique commun, ‘L, probablement honoré il y a plus de 5.000 ans. Finalement, on réserva le nom d'Allah à la divinité suprême musulmane. «En tout cas, il est extrêmement important que "Muhammad" n'ait pas jugé nécessaire de fabriquer une divinité entièrement nouvelle et qu'il s'est contenté de débarrasser le Allah païen de ses compagnons (les idoles païennes), en le soumettant à une sorte de purification dogmatique [...] S'il n'avait pas été habitué depuis sa plus tendre enfance à l'idée qu'Allah était le Dieu suprême, en particulier de La Mecque, il ne se serait certainement pas posé en apôtre du monothéisme.» L'islam a aussi conservé les coutumes des arabes païens (et autres talmudistes) : polygamie, esclavage, divorce facile, circoncision et ablutions rituelles. Wensinck, Noldeke et Goldziher ont tous trois étudié les éléments animistes des rites musulmans. Dans la préparation aux cinq prières quotidiennes, l'ablution n'a aucun rapport avec l'hygiène corporelle. Son objectif est de libérer le fidèle de la présence ou de l'influence des esprits du mal. Les traditions montrent clairement que "Muhammad" lui-même entretenait d'innombrables superstitions à propos de la pollution démoniaque et qu'elles remontaient au paganisme de sa jeunesse. Selon une tradition, "Muhammad" aurait dit : «si l'un d'entre vous se réveille durant son sommeil, qu'il se mouche trois fois, car le diable passe la nuit dans les narines d'un homme.» En une autre occasion "Muhammad" vit qu'un homme avait laissé une parcelle de son pied sèche pendant ses ablutions. Il lui ordonna de les recommencer et fit cette homélie : «Si un serviteur musulman de Dieu fait ses ablutions, quand il lave son visage, tous ses péchés sont emportés par l'eau ou par la dernière goutte d'eau. Et quand il lave ses mains, les péchés de ses mains sont emportés par l'eau. Et quand il lave ses pieds, tous les péchés que ses pieds ont commis sont emportés par l'eau ou par la dernière goutte d'eau, jusqu'à ce qu'il soit purifié de tout péché.» Cela va dans le sens de Goldziher pour qui, selon la pensée sémitique, l'eau chasse les démons (Mikvé par exemple). Ceci dit, le Prophète avait l'habitude de se laver les pieds en passant simplement la main sur le dessus de ses sandales. Traditionnellement, un musulman doit couvrir sa tête, en particulier l'arrière du crâne (comme les talmudistes). Wensinck pense que c'est pour empêcher les esprits du mal d'entrer dans son corps. Bien d'autres gestes, le chant du muezzin, l'élévation des mains, etc. ont une origine animiste (et talmudiste) et ils étaient souvent employés avec l'intention d'écarter les esprits du mal. Nous prions pour la conversion des mahometans, car seuls les bons catholiques seront sauvés. + |