publié le 11 déc. 2009 07:02 par Chouaib Boukhris
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mis à jour : 11 déc. 2009 08:15
]
Réservé jusqu’à présent aux testeurs privés, le système d’exploitation du créateur de Netvibes est aujourd’hui disponible pour tous, sur un grand nombre de netbooks.
L e projet Jolicloud franchit aujourd'hui une étape importante. Depuis ce jeudi 10 décembre, tous les internautes peuvent télécharger la version bêta du système d'exploitation (OS) taillé pour les netbooks. Tariq Krim, l'homme à qui l'on doit aussi Netvibes, l'a annoncé à l'occasion d'une présentation lors de la conférence LeWeb 09, qui s'est déroulée à Paris les 9 et 10 dcembre dernier
Jeudi, en fin d'après midi, le site de téléchargement de Jolicloud montrait toutefois des signes de faiblesse pour répondre à la demande des internautes (le logiciel est aussi disponible par BitTorrent). Misant sur la simplicité et la légèreté, Jolicloud a souvent été qualifié « d'OS iPhonesque pour les netbooks ». Il présente surtout de nombreux points communs avec Chrome OS, le système dévoilé par Google il y a quelques semaines. Jusqu'au launcher, qui regroupe sur une même page les principales applications disponibles sur le système.
Un noyau Linux Basé sur un noyau Linux (2.6.32), Jolicloud est conçu pour fonctionner avec des applications Web et pour stocker les données principales en ligne, dans le « nuage ». Mais pas seulement. L'OS a aussi un catalogue de logiciels répondant aux besoins familiers des internautes : Firefox (3.5.3), Meebo, VLC Media Player, Pidgin, Skype, client BitTorrent, etc. Et si cela ne suffisait pas, l'utilitaire Wine permettrait de faire tourner des applications Windows supplémentaires. Les tests diront si cela se révèle efficace. Justement, l'équipe de Jolicloud invite les utilisateurs de netbooks à expérimenter sa création. Une liste de machines compatibles est publiée en ligne. Elle comprend plusieurs dizaines de références et la plupart des grandes marques, Acer, Archos, Asus, Dell, Compaq, HP, etc. Les caractéristiques requises (au moins conseillées) sont également disponibles sur le site de l'éditeur, qui recommande un écran de 7, 8, 9, 10,2 pouces ou davantage. Les réseaux Ethernet et Wi-Fi sont pris en charge et l'OS est compatible avec la plupart des formats audio (MP3, AAC, WMA, Ogg Vorbis, etc.), vidéo (Divx, Mpeg, WMV), bureautiques (Doc, ODT, PDF, PPT, etc.). La procédure d'installation du système d'exploitation a été simplifiée depuis la diffusion de la version alpha, afin de la rendre accessible au plus grand nombre. Avec Jolicloud Express, l'installation se fait directement depuis une partition Windows. Une autre solution consiste à créer une image ISO du système d'exploitation et à l'installer depuis un DVD ou depuis une clé USB en passant par l'utilitaire Jolicloud USB Creator. Aux internautes, maintenant, de dire si Jolicloud a un avenir. |
publié le 2 déc. 2009 14:18 par Chouaib Boukhris
Microsoft a confirmé l’existence d’une faille qui est restée présente après le passage des bulletins de sécurité du mardi 10 novembre.
Ces derniers n’étaient pas spécialement nombreux et ne contenaient en
l’occurrence aucune information au sujet d’une faille éventuelle pour
le dernier né des Windows.

La faille se trouve dans le service SMB de Windows. Elle affecte donc
le partage de réseaux et le seul moyen de se protéger efficacement est
pour le moment de bloquer les ports 139 et 445 dans le pare-feu.
Toutefois, il faut bien noter que le partage de fichiers en général et
les politiques de sécurité en entreprise ne pourront plus fonctionner.
Selon Microsoft, aucune exploitation de la faille n’a encore été
repérée. La firme ajoute que contrairement aux failles critiques,
celle-ci permet « simplement » de faire planter la machine à distance,
mais pas d’en prendre le contrôle ou d’y installer automatiquement un
malware. En outre, bien que la démonstration initiale ait été faite
avec Internet Explorer, la technique est reproductible avec d’autres
navigateurs.
De fait, on ne sait pas encore si le bulletin arrivera avec la
prochaine salve (le 8 décembre) ou s’il fera l’objet d’une sortie en
dehors du circuit classique. Les intéressés pourront consulter le
bulletin d’informations publié par Microsoft au sujet de cette faille.
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publié le 2 déc. 2009 01:16 par Chouaib Boukhris
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mis à jour : 2 déc. 2009 14:56
]
 Une société de sécurité
britannique signale le plantage de certains PC après l’installation de
la dernière vague de correctifs de Windows. Microsoft enquête.
L'alerte
a été donnée à la fin de la semaine dernière. Selon l'éditeur de
solutions de sécurité Prevx, une vague d'écrans noirs touche
actuellement un grand nombre d'utilisateurs de Windows. Le plantage
survient après le démarrage de la machine et la saisie de
l'identifiant. Le problème toucherait toutes les versions du système
d'exploitation, de Windows 2000 à 7 en passant par XP et Vista.
Les causes de la panne ne sont pas
claires. Elles pourraient être liées à des modifications dans les clés
de registre de Windows, après la publication des correctifs mensuels de
Microsoft. Prevx pointe du doigt deux patchs, KB915597 et KB976098.
Des millions d'utilisateurs à la recherche d'une solution ?
L'éditeur met en ligne un patch et un
mode opératoire, tout en précisant que sa solution ne fonctionne pas
pour tous les problèmes d'écran noir.
L'ampleur des dégâts est aujourd'hui
difficile à évaluer. L'éditeur évoque des millions de PC concernés, en
se fondant essentiellement sur les requêtes effectuées sur Google par
les internautes à la recherche d'une solution de dépannage.
Selon plusieurs sites anglo-saxons,
Microsoft s'est penché sur le problème et signale que ses équipes de
support n'ont pas été alertées de cette vague soudaine d'écrans noirs.
En France, l'éditeur n'était pas en mesure de fournir plus de
renseignements. |
publié le 2 déc. 2009 01:05 par Chouaib Boukhris
Alwil, l’éditeur d’Avast!, décline son antivirus gratuit dans
une suite de sécurité incluant un pare-feu. Les internautes peuvent
tester la bêta en avant-première.
;) ;) 
Depuis le mois d'août, les internautes peuvent tester la version bêta d'Avast! 5.0 Free Antivirus.
Depuis la fin du mois d'octobre, ils peuvent aussi avoir un avant-goût
d'Avast! Internet Security. L'éditeur Alwil a mis en ligne une version
de test de ce logiciel de sécurité disponible en onze langues pour
Windows 2000, XP SP2, Vista et 7. La version finale – payante – est
attendue début 2010, en même temps que les éditions gratuite et
professionnelle de l'antivirus Avast! 5.0.
Principale différence avec l'antivirus
gratuit : Avast! Internet Security comprend un pare-feu, le premier
développé en interne par Alwil. Cette suite de sécurité inclut
également une fonction antispam et un sandbox (« bac à
sable »). Ce dernier module permet d'isoler l'exécution d'une
application afin de déceler un éventuel comportement anormal.
La version gratuite quasi finalisée
Pour l'instant, l'ensemble de ces
nouveautés n'est pas parfaitement ni complètement implémenté dans la
bêta mise à la disposition des internautes. Alwil prévient qu'il s'agit
d'une version instable qui n'offre pas une protection optimale. Mails
il invite les plus expérimentés à tester le logiciel et à lui faire
part des bugs rencontrés.
Parallèlement, l'éditeur poursuit le développement d'Avast! 5.0 Free Antivirus, son antivirus gratuit. La dernière bêta, au 1er décembre
2009, est numérotée 5.0.259. Il s'agit d'une version quasi finale, même
si elle est encore étiquetée bêta. Selon Vincent Steckler, PDG d'Alwil,
près de 300 000 internautes l'auraient déjà installée. Au total,
l'éditeur revendique près de 100 millions d'utilisateurs à travers le
monde.
Télécharger Avast! Free Antivirus 5.0 bêta.
Télécharger Avast! Internet Security.
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publié le 30 nov. 2009 11:14 par Chouaib Boukhris
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mis à jour : 30 nov. 2009 12:22
]
A
36 ans, Mark Shuttleworth a réalisé ce dont plus d'un homme rêve. Il
est multimillionnaire et s'est offert, en 2002, un voyage dans l'espace
à bord de Soyouz. Aujourd'hui, ce Sud-Africain est également célèbre
pour le rôle qu'il a joué dans le monde de l'open source. On
lui doit le projet Ubuntu (lancé en 2004 à travers la société
Canonical), qui a donné naissance à l'une des distributions Linux les
plus appréciées à travers le monde.
Il était à Paris pour la plus importante Ubuntu Party
(*) jamais organisée en France. Cette manifestation d'évangélisation du
grand public, dans le but de le convertir à Linux, s'est tenue les 28
et 29 novembre à la Cité des sciences et de l'industrie à la Villette.
Entretien.
Pour quelles raisons avez-vous lancé le projet Ubuntu, en 2004 ? Mark Shuttleworth :
Sur un plan personnel, j'avais trois motivations principales. L'une
d'elles était la philanthropie. Je pensais, et je le pense toujours,
qu'il est possible de rendre la technologie accessible au plus grand
nombre, pas seulement pour la Nasa ou Wall Street, mais aussi pour
l'éducation dans les pays pauvres. Je crois que ce futur est possible
et je voulais apporter ma pierre à l'édifice. Bien entendu, j'avais
aussi une motivation d'ordre financier. Mais, plus que le simple
investissement, ce qui m'a intéressé avec l'open source est
l'alternative qu'il représente face au modèle classique des logiciels
vendus en licence. Il y avait beaucoup d'innovation au niveau du modèle
économique. En tant que business man, cela m'a beaucoup motivé. Enfin,
la troisième raison d'être d'Ubuntu était de proposer une plate-forme
couvrant une grande variété d'usages et qui soit accessible aux plus
novices. Ce sont ces trois raisons, d'importance équivalente, qui m'ont
poussé à fonder Ubuntu. Je cherchais un projet qui soit un vrai
challenge pour moi et qui, s'il était une réussite, aurait un impact
fort sur le marché.
Quelles sont aujourd'hui les bases de votre modèle économique ? Nous avons une multitude de sources de revenus. Par exemple, dans la prochaine version d'Ubuntu [Ubuntu 10.04, attendu pour avril, NDLR], nous allons proposer une plate-forme de type music store
Elle permettra, nous l'espérons, d'accéder à un vaste catalogue de
morceaux d'EMI, de Sony ou d'Universal, avec qui nous sommes en cours
de discussion. D'un point de vue financier, nous toucherons une petite
commission sur les ventes de ces morceaux. Aujourd'hui, les
fabricants de PC nous payent pour les aider à faire en sorte que leur
matériel fonctionne parfaitement avec Linux. Nous proposons aussi des
services payants aux entreprises autour d'Ubuntu, dont le support
technique, avec des partenaires. Notre modèle économique est une
combinaison de tout cela et reste en constante évolution.
En juin dernier, vous avez signé un contrat avec Google pour participer au développement de Chrome OS. Quel est le rôle exact de Canonical dans ce projet ? Nous
jouons un petit rôle dans le développement de l'infrastructure de
Chrome. Nous apportons à Google notre expertise technique dans le
développement d'OS Linux, et il nous paye pour cela.
N'y a-t-il pas un risque que Chrome concurrence Ubuntu ? Chrome
demeure un produit Google, qui correspond à sa propre vision de
l'univers des technologies de l'information. Son objectif est de
permettre un accès plus rapide et mieux sécurisé à Internet et aux
services en ligne. Si accéder au Net est tout ce que vous voulez faire
avec un ordinateur, alors Chrome sera la meilleure solution pour ce
type d'usage. Il ne s'agit donc pas d'un concurrent direct pour
Ubuntu, dont les usages sont bien plus larges. De plus, je vois dans
l'arrivée de Chrome OS des répercussions très positives pour Ubuntu. Ce
sera une nouvelle raison pour que les fabricants de PC fassent en sorte
que leur matériel fonctionne avec Linux. Plus les fabricants feront
figurer dans leurs contrats que leurs machines doivent pouvoir
accueillir Linux, plus ce sera positif pour nous. Si un PC est prêt
pour Linux, il est prêt pour Ubuntu.
Windows Vista n'a pas suscité une
forte adhésion du public, et bon nombre d'utilisateurs ont cherché des
alternatives. Pourquoi cela n'a-t-il pas plus profité à Linux ? Il
est vrai que Linux n'a pas assez profité de l'échec de Vista. S'il
avait été prêt à être utilisé par n'importe qui, même les plus novices,
alors nous aurions bénéficié davantage de la situation. Nous continuons
à travailler en ce sens. Ce qui est positif, c'est que nous
faisons des progrès constants. Linux devient de plus en plus abordable
et intéresse de plus en plus d'utilisateurs. Et la porte ouverte par
Vista n'est pas encore fermée. Beaucoup d'utilisateurs se sont
effectivement demandé s'il n'y avait pas d'alternative à Windows. Et
l'effet de ce questionnement est encore palpable.
L'arrivée de Windows 7 ne va-t-elle pas effacer l'échec de Vista ? Windows
7 est un meilleur OS que Vista. Mais c'est toujours Windows, toujours
cette vieille façon d'aborder la technologie. Je reste convaincu que
Linux et son modèle de développement open source offrent plus
d'avantages en termes d'innovation, de performances ou de sécurité. Et
chaque jour de plus en plus d'utilisateurs s'en rendent compte.
(*) Cette manifestation a pour objectif
de faire découvrir au grand public toutes les facettes du logiciel
libre à travers une série de conférence. Des ateliers permettent
également aux utilisateurs d'installer Ubuntu sur leur PC et de
s'initier au fonctionnement de ce Linux. |
publié le 26 nov. 2009 11:09 par Chouaib Boukhris
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mis à jour : 26 nov. 2009 12:18
]
Les
versions de test de la nouvelle mouture du navigateur de Mozilla se
suivent à un rythme assez rapide. Une dizaine de jours après la bêta 3
de Firefox 3.6, Mozilla propose aux internautes de télécharger la
bêta 4, pour Windows, Mac et Linux, dans un grand nombre de langues,
dont le français.
Cette quatrième bêta vient corriger quelque 140 bugs
de natures diverses. La date de sortie de la version finale de
Firefox 3.6 n'est pas encore connue, mais celle-ci est attendue pour la
fin de l'année. Le wiki de Mozilla n'annonce pas encore de bêta 5. La
dernière mouture stable du logiciel, Firefox 3.5, fera l'objet d'une
mise à jour normale de sécurité et de stabilité à la mi-décembre, avec
une v.3.5.6.
Télécharger Firefox 3.6 bêta 4 pour Windows
Télécharger Firefox 3.6 bêta 4 pour Linux
Télécharger Firefox 3.6 bêta 4 pour Mac OS X |
publié le 26 nov. 2009 11:05 par Chouaib Boukhris
Condamné par la justice néerlandaise, le moteur de recherche
BitTorrent abandonne cette activité pour se concentrer sur la diffusion
de contenu réservé aux artistes et aux producteurs.
Minninova.org vient de se faire hara-kiri en annonçant
aujourd'hui qu'il fermait son moteur de recherche de liens BitTorrent
pour se recentrer sur son offre légale de distribution de contenu. En
quelques années, le site était devenu une source incontournable pour
les amateurs de téléchargement, recensant plus de 1,3 million de liens
en tout genre, films, séries, musique, jeux vidéo...
Poursuivi aux Pays-Bas par l'association de défense des droits d'auteurs Brein (Bescherming Rechten Entertainment Industrie Nederland), Mininova avait été condamné le 26 août dernier à retirer sous trois mois tous les liens vers des contenus protégés sous peine d'une amende de 5 millions d'euros.
La date butoir arrivant à son terme
aujourd'hui et faute d'avoir réussi à se conformer au jugement,
Mininova a préféré tout arrêter. « Nous avons testé des systèmes
de filtrage depuis ces deux derniers mois, mais il s'avère qu'il n'est
ni techniquement ni opérationnellement possible d'implanter un filtrage
fiable à 100 % », justifient les membres du site.
Car même si, selon la Brein, 80 à 90 %
des contenus référencés sont protégés par des droits d'auteurs,
Mininova a pourtant cherché des solutions, en travaillant notamment
avec la MPAA (Motion Picture Association of America) pour filtrer les
liens vers des séries américaines phare (Lost, Prison Break, etc.).
8 millions de requêtes par jour
De plus, le site retirait
systématiquement tout lien à la demande d'un ayant droit, pourvu qu'on
lui fournisse l'information nécessaire, c'est-à-dire le lien en cause
et pas simplement un titre de contenu. C'est en fait sur ce point
précis qu'a porté le bras de fer avec la Brein, qui exigeait que
Mininova prenne à sa charge l'identification des contenus sans attendre
qu'on les lui signale.
Une opération dont le coût financier se
révélait très lourd. Un argument que réfutait la Brein, arguant qu'avec
8 millions de requêtes pas jour, le moteur de recherche bénéficie d'une
audience qu'il monétise grassement avec de la publicité.
Au final, Mininova n'aura pas réussi à
prouver sa bonne foi. Mais le site tire sa révérence sur un palmarès
aussi provocateur qu'impressionnant : le 19 novembre dernier, il a
passé le seuil des 10 milliards de fichiers téléchargés grâce (ou à
cause, c'est selon) à son moteur de recherche lancé en 2005. |
publié le 25 nov. 2009 14:27 par Chouaib Boukhris
En arrêt maladie pour dépression, ne souriez pas sur Facebook La larme et l'assurance à l'oeil ?
Faut-il faire « la gueule » sur Facebook quand on est en congés maladie ? Une Québécoise de 29 ans, Nathalie Blanchard,
est en arrêt maladie depuis plusieurs mois. Son médecin a décelé une
grave dépression. Problème : sa compagnie d’assurances vient de stopper
nette ses indemnités, l’agent lui aurait expliqué qu’elle était en
mesure de retravailler pour IBM compte tenu de ses photos sur Facebook.
Une affaire qui a secoué les médias outre-Atlantique et contraint la
compagnie d’assurances, Manulife (ou Manuvie) à expliquer qu’elle ne
s’appuyait pas uniquement sur les informations glanées sur le réseau
social (voir cependant cette actualité).
Selon Nathalie Blanchard, l'agent d'assurance lui aurait au contraire
parlé de ses photos où elle s’amuse lors d’un spectacle de
Chippendales, celles où elle est en vacances au soleil ou en train de
fêter son anniversaire. Des indices qui démontreraient que l’assurée
était tirée d’affaire, apte à retravailler...
Visiblement, l’expression de cyclothymie était inconnue de ce pro de l'assurance. « Sur le moment, je suis heureuse, mais avant ou après, j'ai les mêmes problèmes » a répondu Nathalie Blanchard. Son avocat, Tom Lavin, expliquera sans mal que « je ne crois pas que Facebook permette de bien juger de l'état psychologique d'une personne ». Un peu comme si on prenait pour argent comptant le nombre « d’amis » de chaque profil Facebook. « Ce
n'est pas comme si une personne avait des problèmes de dos et qu'une
photo la montrait en train de transporter des briques. On a
diagnostiqué une dépression majeure à ma cliente. Il y a des photos
d'elle à un party et d'autres où elle s'amuse, mais cela peut seulement
vouloir dire qu'elle essayait de s'évader. »
Conclusion en guise de gifle contre cet assur
Pour éviter ce genre de problème, "Casa Ubuntu" propose une solution toute bête.
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