31 décembre 2009
IMPOSER la parité des sexes, c’est renier les différences !
IMPOSER la parité des sexes en politique ou une représentation minimale de 33% ne correspond pas aux réalités des candidatures et des motivations de chacun. C’est comme si on réclamait une représentation minimale de 33 à 50 % de femmes dans la maçonnerie. C’est comme si on imposait à toutes les écoles d’avoir 33 à 50 % d’hommes dans l’enseignement primaire ou maternel. Si cette parité est effectivement un idéal, il n’y a que 1% de candidatures masculines dans l’enseignement maternel, et 10 à 20% de candidatures masculines dans le primaire. Il est donc impossible de respecter la représentation minimum, ou la parité. De même, en politique, il y a beaucoup plus d’hommes qui s’y intéressent et qui s’y impliquent. Il est donc tout à fait absurde de réclamer une parité des sexes ou une représentation minimale aussi grande.
Autre exemple : les revenus des tenniswomans ont été alignés aux revenus des tennismans ALORS que la durée du spectacle offert par les femmes n’est que de 1 à 2h (2 à 3 sets) et que le spectacle offert par les tennismans est de 3 à 4 h (3 à 5 sets). Les revenus publicitaires pour un match d’homme sont par conséquents plus importants. Il est donc tout à fait anormal d’avoir mis au même niveau les primes, les récompenses de tournois.
Imposer à tout prix l’égalité des sexes, c’est nier les différences qui existent entre les hommes et les femmes. Bruno Dobbelstein |
