Suisse:11-13 Fevrıer 2009
Non non vous ne revez pas nous sommes bel et bien partis le 11 Fevrier 2009 de Herferswil canton de Zurich, de la ferme des parents de Bea.Ce matin la,la neige et le froid ne nous a pas freines. La premiere journee fut cocasse, nous avons rejoint Bad Ragaz trempes comme des soupes, nous avons dormi a l'hotel pour notre premiere nuits. Le deuxieme jour, Bad Ragaz- Klosters, toujours la neige et le froid, arrive a Klosters -17 degres, on decide de prendre le train de la Vereina jusqu'a Zernez car les conditions deviennent extremes. A Zernez nous sommes content car la route du Passo del Forno pour l'Italie est propre, nous pensons le faire le lendemain .Nous dormons dans un dortoir a l'hotel Baren. La neige etant tombee durant la nuit ,la route est impraticable a velo. Nous prenons la bus postal jusqu'a Malls dans le Sud Tirol. Sud Tirol Italien:13-17 Fevrıer 2009 Partis de Malls en debut d'apres -midi, nous roulons sur de super pistes cyclables, curieux si tot dans la saison que les pistes cyclables soient ouvertes,mais que pour les trois premier village....Cela semblait trop beau pour continuer.Nous continuons quand-meme sur les pistes cyclables pas toujours deneigees,car la route principale est bondee de trafic. Nous continuons sur Merano, nous avons lutter avec la temperrature constante entre -8 et -12 degres et en peu plus la nuit.Dur dur de trouver quelqu'un pour nous offrir l'hospitalite, l'accueil des Tirolers italiens est plutot glacial comme le vent qui nous souffle dans les oreilles,mais nous avons resistes et quand-meme trouver des gens respectables pour nous offir un bout de granges a l'abris du vent, ou une cabane dans les cultures de pommes. Dans la region de Toblach apres avoir dormi deux nuits a passer -20 degres, nous avons meme trouver un appartement de vacances flambent neuf pour 30 euros la nuit. Moi qui pensait qu'il n'y avait qu'en Suisse ou les prix etaient exorbitants et l'accueil laissait a desirer,bien non Dans le Sud Tirol Il y a beaucoup a ameliorer de ce cote la. Tirol Autrichien:17-18 Fevrıer 2009 C'est drole des que vous passez du cote Autrichien du Tirol ,vous avez beaucoup plus de chambres de prives a louer,avec des prix qui n'ont rien a voir avec les prix du Sud Tirol.L'accueil des Autrichiens est totalement differents pourtant ils sont voisins de quelques kilometres. Nous sommes impressionnes par la quantites de neige que nous avons vu au Sud Tirol et au Tirol Autrichien, plus d'un metre sur les toits.Poutant les routes etaient toujours super propre.Nous avons eu du plaisir de rouler a velo dans ces vallees superbes malgres le froids. Le froid a ete assez eprouvant pour notre materiel surtout les pieces en plastiques ont casses facilement,heureusement nous en avions de rechange. Slovenie: 18-22 Fevrıer 2009 Apres un petit col bien raide venant de Tarvisio au nord de Udine dans le Friul. Nous arrivons sur un plateau alpestre entoure de superbes sommets, entre autre le celebre Triglav. Nous passons en Slovenie comme une lettre a la poste, etant le seul pays de l'exyougoslavie a etre dans la communaute europeen. Arrive a Kranjska Gora, nous sommes surpris de la simplicite de la station, ayant vu des competitions de ski a la T.V. Nous pension trouver quelque chose similaire a Gstaad ou Verbier Trendy et hors de prix. Bien non, c'est un petit village a peine plus gros que Arolla, les locaux sont tres sympa. Nous avons passes une nuit sur place dans une pension un peu loche, elle ressemblait plus a un bordel qu'a autre chose, en tout cas la patronne avait tout le profil d'une ancienne pute reconvertie.Enfin c'etait assez drole. A la mi-fevrier la station n'a pas l'air d'etre pleine quelques touristes italiens et anglais sont la ,mais la majeures partie des gens sont des Slovenes en vacances de ski. Notre sejour a Lubjana a ete court mais sympa nous sommes restes dans un youth hostel cree au milieux d'un centre alternatif en fait c'est une ancienne prison reconvertie en centre culturel, galerie d'art, disco, bar, restaurant etc...enfin les soirees avaient une ambiance assez dynamiques. Nous avons rencontres Marija ,enfin elle nous a plutot saute contre en pleine rue a notre arrive dans la ville. Elle nous a vu sur la piste cyclable, a fait demi tour pour nous tendre une plaque de chocolat en nous disant, je viens de rentrer de 30 mois de trip a velo. Vous avez le temps pour prendre un pot plus tard? Nous la rencontrons plus tard au youth hostel Celica. Elle nous raconte son periple qui semble plus ou moin le meme que le notre. Elle nous donne plein de bonne adresse en Slovenie en Croatie et d'autres pays que nous allons aussi croises sur notre parcours. Les Slovenes sont des gens tres tranquilles et accueillants organises et travailleurs, la slovenie est le pays le plus developpe des Balkans. Nous quittons Lubjana qui semble etre en plein developpement. Nous roulons sur Postonja, en passant a Logatec nous nous arretons dans le bike shop de Marko un bon copain de Marija, c'est un vrai pro du velo. Il controle nos becanes changes quelque pieces qui n'ont pas resister au froid, il nous repare meme notre cafetiere italienne ,merveilleux, merci encore Marko! Puis nous contiunons notre descente sur la frontiere Croate a Rupa. Croatie:22 Fevrıer -06 Mars 2009 A Lubjana nous avons fait notre profil sur un siteweb de Cycliste baroudeurs, warms showers.org. Puis nous avons rechercher si ce site avait quelqu'un pour nous accueillir chez lui pour notre premiere nuit en Croatie. Nous sommes tombes sur Ivo un croate d'une quarantaine d'annees, tres sympa.Il avait tellement peur de nous rater, qu'il est venu nous attendre a la frontiere avec sa voiture. Il nous a escorte jusqu'a Opatija la petite ville qu'il habite pres de la frontiere Slovene et Ilatienne. Ivo travaille sur une platforme petroliere en mer Adriatique,c'est un biker fou ,il a pris une annee sabatique pour voyager en Italie a velo et, des lors il a decroche un job de saison qu'il adore. Il est guide touristique en velo, il balade des touristes d'Italie en Croatie pour un tour operateur. Ivo nous donne plein de bon tuyaux pour notre descentes le long de la cote croate, prix des ferry pour la visite des iles , prix des campings ou des chambres et astuces pour decrocher le good spot pour dormir a bon prix. Aussitot sur les routes croates,nous sommes vraiment surpris par le nombre impressionnant de pierre tomballes que nous voyons le long de notre route, surtout des jeunes.Cela nous fait froid dans le dos. Quelques centaines de kilometres plus loin, nous trouvons presque cela normal ,vu la vitesse ou ils roulent. Le plus effrayant c'est les cars, ils nous passent a quelques centimetres du velo a pleine vitesse, le plus fou c'est durant le week-end les motards nous fraulent ventre a terre avec leurs bolides, nous nous rejouissons etre dans des pays plus pauvre avec moins de vehicules. Apres dix jours passe sur les routes en croate nous pouvons dire que meme la police roule comme des bandits, c'est le comble! Mise a pars cela les croates sont des gens heureux et tres accueillant, bien qu'en cette periode de l'annee bien des campings et hotels et restaurants soient fermes tous les gens que nous avons rencontres ont ete tres sympa, meme si ils ne savaient pas l'anglais ou l'allemand ,ils ont toujours essayes de nous aider a trouver notre route ou un coin pour dormir. Arrives a Dubrovnik par une pluie battante, nous decouvrons une ville charmante et tres active avec plein de petite echopes et de bars a cafes avec terasses. La vielle ville est superbe avec une forteresse toute autour,mais attention c'est une vrai arnaque a touriste .Enfin c'est normal il faut bien qu'ils fassent leurs beurre! Nous restons quelques jours a Dubrovnik pour relaxer,soigner nos muscles qui ont ete mis pas mal a contribution ces derniers jours. Quoi que l'ont disent la cote croate a l'air plate sur la carte, mais c'est loin d'etre la cas. Nous nous rejouissons de continuer notre periple sur le sud des Balkans, pour les prochaines semaines, nous allons pedaler au Montenegro,en Albanie,en Macedoine ,grece et Turquie. nous allons faire un gros stop a Istanbul fin Mars. Montenegro: 06-07 Mars 2009 Nous quittons Dubrovnik avec un temps nuageux mais sec, le soleil est encore un peu timide mais il commence à chauffer. Nous grimpons la côte derrière Dubrovnik, de là nous avons une superbe vue du bourg de la vieille ville, le soleil arrive juste au moment ou nous voulons prendre des photos. Nous continuons quelques kilometres en directıon de la frontière par du plat puis en peu de descente.Juste avant de passer la frontière nous avons encore un petit collet bien raide à grimper, ils ont été percher cette frontiere jusque là-bas en-haut, c'est fou! Nous passons les deux douanes sans problème, après une descente assez longue, nous sommes trempés et prenons le bus pour soixante kilomètres jusqu'à Budva par la côte Monténégrine. Depuis le bus nous sommes surpris du boum économique sur cette charmante petite côte escarpée. Nous passons à Kotor, Dobrota, des endroits merveilleux qui seront très prochainement défigurés par de gigantesques luxueux complexes hôteliers. Nous trouvons un motel très simple pour la nuit, juste de quoi faire sécher nos affaires. C'est rigolo, le motel s'est transformé en marchand de matériaux durant l'hiver, vu le boum de la construction. Le soir venu, nous discutons avec des travailleurs qui louent aussi une chambre dans le même motel. Ils nous expliquent que la majeure partie des investisements de ces luxueux complexes hôteliers sont faits par des groupes Russes. Certains investisseurs ont carrément acheté plusieurs kilomètres de côte. Au matin, le ciel c'est degagé. Nous réalisons que le Monténégro, comme le dit son nom, est entouré de montagnes qui ont l'air superbes vues d'ici. Il faudra revenır par là en été pour grimper ou marcher, puis le soir venu aller faire trempette dans ces superbes baies. Nous roulons sur Bar une petite ville au sud de Budva toujours sur la côte. Depuis Bar, nous quittons la route principale pour prendre une petite route superbe qui va nous amener à Sukobin dernier village Monténégrin. En suivant la côte par le haut, vers la frontiere albanaise, nous découvront un parc protégé avec des oliviers de plus de cinq cents ans. Arrivés à la frontière, nous sommes vraiment surpris, c'est tout petit, perdu au milieu de la nature, nature qui est fabuleuse d'ailleurs. Nous n'avons pas passé beaucoup de temps au Monténégro mais ce que l'on peut dire c'est que les Monténégrins sont accueillant et que c'est un petit pays à visiter maintenant, car d'ici peu tout sera hors de prix. Albanie: 07-10 Mars 2009 Nous passons la frontière perdue au milieu de nature, nous roulons quelques kilometres dans la campagne, rapidement nous constatons un contraste flagrant avec le Monténégro et les autres pays des Balkans. La pauvreté est là bien plus forte. Les Roms sont beaucoup plus nombreux que dans les autres pays. En fin de journée nous arrivons près de Shköder en direction de Tirana. Des enfant Roms nous agressent, car le traffic est immobilisé à l'entrée d'un pont. Ils veulent tout toucher, tout ouvrir. Nous faisons diversion avec les sonnettes que nous avons fixées sur l'avant de notre support à saccoches. Soudain le traffic bouge, nous sommes contents de partir de cet endroit vraiment pas sûr. Nous roulons quelques kilometres sur la route allant à Tirana, le vent souffle fort et il est vraiment frais. Nous trouvons une place pour planter notre tente dans une gravière. En entrant un homme vient vers nous avec un fusil en bandouillère. Nous lui expliquons que nous cherchons un endroit pour mettre notre tente à l'abri du vent, il accepte. Nous montons notre camp, et quelque minutes plus tard le fıls de ce monsieur arrive en vélomoteur avec sont frère. Il parle un très bon anglaıs et nous explique qu'il est desolé que sont père ne parle pas l'anglais mais que nous pouvons rester pour la nuit. La compagnie qui exploite la gravière paye le père de ce gamin ainsi que son frère pour garder les machines durant la nuit et le week-end. Il nous fait comprendre qu'il prendra soin de surveiller nos affaires. Au matin, nous filons vent dans le dos, sur Tirana. La route est droite et plate. Nous arrivons à Tirana fatigués, choqués par la misère et les déchets que nous rencontrons sur la route.Tirana est une vılle pleine de contrastes. Nous avons pas trouvé qu'il y avait beaucoup de choses extraordinaires à visiter. Nous sommes toutefois accueillis vraiment sympatiquement par les tenanciers du youth hostel. Nous sommes impressionnés par le parc automobile albanais. Huitante pourcent de Mercedes, volées ou non ,c'est allucinant ! Le lendemain nous continuons notre route sur Elbazan par un col vraiment abrupte mais d'une beauté à couper le souffle. Après une longue descente nous arrivons à Elbazan, ville industrielle, hauts fourneaux et aciéries. Juste après Elbazan nous plantons notre tente dans le jardin de Mesira et de son père. Ce sont deux charmantes personnes qui nous ont finalement acceuillis dans leur maison, tellement la foudre tombait près de notre tente. Au matin, tout était redevenu calme. Nous quittons ces gens charmants d'une hospitalité remarquable. Nous roulons en directıon de la frontière Macédonienne par un col relativement roulant au début mais les huit derniers kilomètres montent à pic et en zig-zag. En haut du col, nous sommes à mille deux cent mètres. Il fait froid et la neige n'est pas loin. Nous faisons encore trois kilomètres pour atteindre la frontière macédonienne. Nous attendons une heure et demie, puis passons sans problème notre septième pays depuis la Suisse. Macedoine:10-13 Mars 2009 La frontière passée nous descendons sur Struga en direction d'Ohrid. Nous filons le vent dans le dos, nous ne sommes pas en avance ! La nuit arrive à grand pas, et après une quarantaine de kilomètres , nous arrivons enfin à Ohrid. Extenués nous trouvons la guesthouse que nous avaient conseillée les tenanciers du youth hostel de Tirana. Nous restons un jour à Ohrid pour visiter cette superbe petite ville pleine de monuments historiques. Nous continuons ensuite sur Resen puis Bitola par trois col dans la même journée. Après avoir bravé la pluie, la neige et le vent, nous arrivons dans un petit village après Bitola pour planter notre tente à nouveaux dans le jardin d'une famille de Macédonien. Des gens vraiment supers qui étaient embarassés que nous installions notre campement dans leur jardin. Ils nous ont proposé une chambre mais nous avons refusé car pour nous c'est plus facile de dormir dehors. Nous buvons un bon café en compagnie de cette famille, puis installons notre camp dans le noir. Au matin, après avoir tout paqueté, nous realisons que nous sommes seulement à neuf kilomètres de la frontière grecque. Grece:13-17 mars Nous passons la frontière vers dix heures. Nous sommes les seuls à la douane. Il faut dıre que c'est samedi matin. Le douanier n'en croit pas ses yeux, deux fous a vélo par ce froid et en plus depuis la Suisse ! Nous continons notre traversée vers l'est sur la route principale E90. Puis nous la quittons pour une superbe petite route escarpée qui nous rapproche des montagnes et nous délivre un paysage plein de contrastes. En chemin nous rencontrons un âne qui semble contrarié que nous soyons là. Après bien des virages et des montées, nous arrivons à Edessa par une route qui sent bon les amandiers en fleurs. Nous aiımons tellement cette odeur que nous trouvons un endroit pour planter notre tente au milieu d'un champ d'amandiers. Au matin, en traversant le premier village, nous rencontrons un autre cycliste vagabond au bord de la route. Noıus faisons connaissance rapidement, il roule avec un étrange bicycle: un vélo couché avec une remorque, cela ne nous semble pas très stable ! Il s'agit de Marco... encore un Marco ! Celui-ci est suisse. Il vient de Vufflens-la-ville, rigolo, non ? Il est parti de Suisse le 27 décembre 2008, il a pris plus ou moins le même chemin que nous, pas fou, il est directement descendu au sud de l'Italie pour éviter le froid glacial tyrolien. Nous discutons un moment, puis nous continuons tous ensembles dans la même direction. Thessalonik est notre point de chute du jour. Nous roulons sur une semi-autoroute franchement pas sympatiıque avec un vent de face qui nous fatigue et nous énerve. Nous perdons Marco de vue car nous allons plus vite que lui. Au centre de Thessalonik nous faisons une pause sur une place donnant sur la mer. Après un copieux fish and ships nous décidons de continuer en direction de Kavala une ville balnéaire plus a l'est. Nous n'avons aucune autre possibılité que de rouler sur le périférique de Thessalonik. Trouvant cela beaucoup trop dangereux, nous décidons de quitter ce trafic de fous ! Nous nous enfilons sur une petite route gravillonneuse qui va nous emmener de l'autre côté de la montagne surplombant Thessalonik. Après une fraîche nuit, nous rejoignons la route E90 en direction de Kavala. En fin de journée, je vois au loin de gros sacs jaunes sur une remorque, c'est notre ami Marco qui discute avec un autre vagabond backpacker suisse, Andy. Décidément, les suisses sont partout ! Andy va dans le sens oppposé, il rentre sur la suisse. Il a aussi voyagé en vélo depuis la Suisse jusqu'en Chine, il est parti en septembre 2006, depuis l'Inde il a décidé de renvoyer son vélo et de continure avec le stricte minimum. Une grosse causette plus tard, nous décidons de passer la soirée ensemble. Marco a une place pour Andy dans sa tente. Le lendemain nous nous souhaitons le meilleur et continuons Marco et nous en direction d'Alexandrioupoli. Nous quittons Marco car nous devons avancer plus rapidement, nous avons rendez-vous à Istanbul avec ma soeur. Nous filons à une bonne cadence malgré le vent de face et faisons de grosses journées de plus de 100km. Nous passons quelques nuits de camping les pieds dans l'eau en bord de mer. Finalement nous arrivons sur les rotules à Bomotini, petite ville près de la frontière turque. Nous décidons de prendre le bus pour les quelques 280km qui restent jusqu'à Istanbul afin d'éviter le fort trafic périférique de cette ville de près de 20mio d'habitants. Après une semaine de traversée du nord de la grèce, nouıs avons apprécié les charmants paysages ainsı que le climat beaucoup plus clément que celui des pays traversés précédemment. Notre souvenir restera l'odeur des amandiers en fleurs et notre communication difficile avec les grecs qui ne parlent que grec... malgré notre problème de langue, les grecs sont sympas et un peu tiroir-caisse. Nous avons apprécié les pistes cyclables le long des routes à fort trafic. Turquıe: Notre arrivée à l'autogare routière au petit matin fut sympa. Une petite ballade jusqu'au quartier Sultanahamet nous permet de dégotter un dortoir sympa qui ne coûte rien, comme dit Lolo, et un super bike shop pour faire un bon service à nos montures. Après la mise à jour de notre site internet, la lessive et la réparation de l'appareil photo, nous découvrons cette ville pleine de contrastes entre les différentes cultures en compagnie d'Orlane qui nous a rejoint pour quelques jours. Cote de la Mer moir,Cappadoces: 23 mars-20 avrıl 2009
Apres un week-end plus que charge a vısıter Istanbul avec Orlane ma soeur, deguster des specıalıtes culinaires,vısıter la mosquee bleu ,Aya Sophıa,le Grand Bazar et traverser le Bosphore par un pont pour vısıter la partıe buısness d' İstanbul. Le lendemaın Orlane repartaıt sur la Suisse et nous continuons notre periple en directıon de la cote de la mer Noir.
Nous traverssons le Bosphore de Sultana Hamet a la rive Asiatique d'Istanbul.Apres avoır quitter la Ferry nous pedalons quelques 25Km le long de la rive du Bosphore,puis le reel profile de la cote de la Mer Noir se fait sentir dans nos mollets.Nous passons notre premiere nuit hors d'İstanbul Dans un parc Naturel dans une grande foret.Puıs nous contınuons sur la cote, sur 350 km nous essayons de suivre la cote c'est des vrai montagne russes, depuis que nous sommes partis c'est probablement la partie la plus dur.Nous arrıvons peniblement a faire 50km par jour tellement les montees sont raides des pourcentages affolent de 18 -25%,mais nous n'avons pas pousse le velo!
La meteo n'est decidement pas avec nous pour cette premiere partie de traversee cotiere.
Nous avons de la pluıe tout les jour, le vent glacıal de l' Huccraine vient nous glacer les os, les shorts, ce sera pour plus tard! Au milieu de notre traversee nous arrivons en fin de journee dans une petıte ville , Kandira nous passons le pont a l'entree puis soudain une petit corsa rouge s'arrete vers nous un couple en sors et nos parle en anglais avec un accent americain, nous sommes surpri.Apres quelques minutes de discutions, ils nous invitent a rester chez eux. Nous les suivons jusqu'a leur maison. Sandi et Weyssel ont vecu au USA, Sandı est Americaine et Weyssel est Turque.Ils sont revenu dans la ville natale de Weyssel pour ouvrir un buisness de complement d'aliments pour bovins et ovıns.
Sandi est toute content de nous avoir chez elle. Son mari est tres occupe par les electıons locale , cela lui sort par les oreilles . Cela faıt 5 ans qu'ıls vıvent en Turquie.Sandı en a marre la condition de la femme dans cette ville conservatrice n'est pas celle de la femme dynamique Americaine.
Elle nous invite partout, elle est sı contente de nous avoır pour quelques jours, elle n'arrete pas de nous dire que nous sommes ses hotes et qu'ıl est interdit de sortir notre porte-monnaie,un psychiatre coute beaucoup plus cher.
Apres trois jours de repos chez Sandi et Weyssel, nous repartons sous la pluıe en dırectıon de Zonguldak, les montagnes russes continuent, heureusement le temps s'ameliore. Nous ınstallons notre tente tres souvent chez des agrıcuteurs quı nous acceuıl comme des rois.Souvent des que la tente est montee, ıls nous apportent de la soupe,du paın ou des bıscuıts maıson, nous sommes tres souvent gennes de cette impressionnante genereusite.
Nous arrivons enfin a Bartin, nous quittons la cote, ces forets et montagne pour entrer dans les terres en dırectıon de Safranbolu, vıillage Ottoman. La paysage et superbe maıs pas bıen plus plat que sur la cote. A Safranbolu Nous restons quelques jours a la pensıon Bastujou dans une superbe vıeılle maıson Ottoman.
A notre arrıvee nous rencontrons Ida une jeune Dannoıse quı etudıe entropologıe a İstanbul.
Nous profıtons de la douceur du climat de Safranbolu pour reparer notre materıel casse ou troue.Puıs nous vısıtons le vıllage et ces dıfferents musees.Nous degustons les fameuses pates de fruıts Turques, specıalıtes locale
Quatre jours plus tard nous repartons en dırectıon de Bartin, sur la cote de la Mer Noir a nouveau. Cette foıs le soleıl est avec nous.
Nous passons deux jours dans la regıon de Kurucasıle ou nous sommes recu comme des rois. Nous campons derrıere le poste de polıce locale.Les patrouılles de polıce se font un plaısır de surveıller nos affaıres, le pıed total!
Nous rencontrons un couple de Turques de Marmarıs quı font construıre troıs gros voılıers pour leur buısness.İls nous font vısıter les chantıers navaux de la regıon.
Nous contınuons sur la cote,comme d'habitude les montagnes russe contınue c'est toujours aussı dur jusqu'a Inebolu , puis la route est plus plate et suıt le bord de la mer.
Apres quelques averses et deux ou troıs nuits sous tente presque les pıeds dans l'eau nous arrıvons enfın a Sınop le poınt le plus au nord de la Turquies.
Vu la Meteo tres pluviale nous contınuons sur Samsun et Amasya en bus. Nous vısıtons Amasya ancıen royaume autonaume aınsı que les tombeaux du roi creuses a meme la montagne.Puıs nous profıtons des baıns Turques quı sont bıen meılleurs marches ıcı que a İstanbul.
Nous poursuivons a l'ınterıeur des terres en dırectıon du sud, trouver le soleıl dans les Cappadoces. Nous pedalons sur un monstrueux plateau entre 1200-1400m.au nord de l'Anatolie.
En chemın vers les Cappadoces Bea attrape une vilaine bronchite car son matelas pers de l'air et elle se retrouve a meme le sol au petit matin et prend froid.Apres 60km Bea ne peux plus avancer elle a de la peıne a respırer et a de la fıevre.Nous contınuons en bus pour les 100 dernıers kılometres avant les Cappadoces.
Nous arrivons en debut de soiree a Göreme. Nous installons au campıng Berlin, c'est mon anniversaıre, Bea fait un effort pour aller au resto,malgre sa petıte forme.
Nous restons une semaıne comptete a Göreme pour que Bea puısse retrouver une forme olımpıque.
Nous rencontrons dans le campıng, un ancıen hıppıe allemand de retour d'İnde en voıture. İl avaıt juste deux moıs pour refaıre cette merveılleuses route jusqu'en Inde. İl nous a raconter qu'ıl avaıt faıt dans les annees 70 en auto stop.
Le jour d'apres ıl pleut, decidement nous n'avons pas de chance.Maıs en fın d'apres-mıdı le soleıl revıent, avec luı un couple d'espagnols en velo eux aussı.İls s'ınstalle juste a cote de nous.Emılıo et Marıa sont partı de Gjıon dans les Asturıes le 19 Fevrıer dernıer pour Barcelona. Puıs ils ont pris l'avıon jusqu'a İstanbul, et le bus jusqu'a Seljuk au sud Ouest de la Turquie pour pedaler jusque des les Cappadoces.
Nous nous entendons super bıen ce sont de vıeux jeune comme nous,pas presser d'avoır de la famılle. Ils soutıennent un projet d'ecole au Nepal et vont apporter la recette des ventes de T-shırts qu'ıls ont faıt en Espagne pour ce projet.
Nous allons certaınement les retrouver en chemın pour faıre ensemble la traversee du Tajikistan par la Pamir hıghway.
Les jours quı suıvent sont bıen ensoleılles et nous en profıtons pour faıre quelques marches dans ces vallees fascınante de roche sculptees par les annees d'erosıons.
Les Cappadoces sont vraıment un endroıt a voır absolument, sı vous chercher une destınatıon pour vos prochaıne vacances!
Le 20 avrıl au matın nous quıttons Göreme pour Kayseri, nous pedalons dırectıon du nord est sur Trabzon , la cote de la mer Noır .
Nous sommes content d'avoır des temperatures un peu plus clementes.Pedaler en short et en sandale c'est sympa! Cappadoces - Cote de la Mer Noır - Trabzon: 20 - 29 Avrıl 2009 Durant cette journee du 20 avrıl, nous pedalons jusqu'a Kayseri,grosse ville industrıelle au pıed du Erciyes Dağı qui culemine a 3917 metres. Nous nous arretons a la fin de la vılle pour installer notre campement dans un superbe parc a pique-nique. İl faut dire que les Turques sont les rois du pique-nique. ils prennent la maison avec juste pour quelques heure dans un parc,c'est fantastıque. Avant de tout deplier, nous demandons au gendarme qui faisait la garde devant l'entree si le camping etait autorise. Pas de problemes nous repond le gendarme. Puis une fois notre campement installe l' intendant du parc arrive avec du the turque pour nous souhaiter bienvenue.Nous sommes toujours surpris apres plus de un mois en Turquie, ce que les gens sont accueillants. Une fois l' intendant parti ,fatigues nous nous mettons au lit. Puis une heure apres s'etre couches nous entendons des voix nous appeler. Je sors de la tente pour voir ce qu'il se passe, les gendarme sont la, autour de la tente. Le plus grade me demande avec un anglais tres laborieux, nos passeports et nous demandent de le siıvre dans sont bureau au dehors du parc.Nous trouvons cela etrange, nous les suivonts quand-même. En fait, le Caporal gendarme avait simplement envie de discuter avec nous des touristes juste par curieusite . J'ai du contenir Bea qui commencait a devenir furieuse qu'ils nous aient reveilles. Apres quelques tchai nous avons pu retourner nous coucher. Le lendemain nous continuons notre route en direction de Sivas toujours par des hauts plateaux entre 1000-1400 metres. Quelques 40km avant Sivas apres une grande journee de soleil nous ramassons une aversse impressionante. Nous nous arretons au sec, sous un couvert d'une station service. Une super equipe de Geometres arrivent en bus pour boire un coup en fin de journee, vu le temps ils nous proposent de nous pousser de quelques kilometres en direction de Sivas, nous acceptons et arrivons a une autre station essence quelques 25km plus tard. Les pompistes nous voyant avec nos velos et nos affaire de camping nous laissent dormir dans un entroit sur derriere la station et nous invite pour un tchai plusieurs fois et puis a souper et la cerise sur le gateaux a dejeuner le lendemain on nous offre de la creme double et du miel encore dans les alveolles.Nous pouvons dire maintenant apres avoir presque fini de traverser la Turquie que les Stars de la bienvenue en Turquie sont les Pompistes! Nous passons a Sivas, toujours avec la pluie, ville que les Turques apprecient beaucoup car c'est dans cette ville que Ataturc a dit pour la premiere fois, qu'il allait creer une Turquie moderne et democratique. Puis nous dormons a Zara derriere le poste de police. Nous sympatisons avec le comissaire de police et son chien qui a monte la garde toute la nuit a cote de la tente. Nous attaquons une partie un peu plus dure, le beau temp est avec nous.Arrıves a Susehri qui signifie Ville d'eaux en Turque. Nous prenons notre lunch et continuons en directıon d'un lac ( Camligöze Baraji). Je pense que depuis que nous sommes parti. c'est la plus belle place ou nous sommes malheureusement rester qu'une nuit, mais ce fus le paradis sur terre. Apres cette merveılleuse nuit sur la plage, nous continuons sur Giresun qui se trouve sur la cote,mais avant nous avons deux gros cols a passer, dont l'un a 2230m. Apres le premier cols nous dormons dans une vallee tres etroite, au matin nous nous reveillons la tente toute givree, apres le dejeuner nous sommes content quand le soleil revient nous secher notre materiels. Nous attaquons le gros cols en question, finalement il ne s'avert pas plus dur que celui du jour d'avant. En arrivant au sommet les cantonniers quı etaient dans leur depot, nous invite pour le repas de midi et nous propose de redescendre avec eux en bus. Nous refusons car nous n'avons pas fait tout ces efforts pour descendre de l'autre cote en bus, surtout que nous avons 45 kilometres de descente.Nous savourons cette gigantesque descente dans une vallee tres etroite et sinueuses. Nous arrivons a Giresun le climat n'est plus le même que a l'interıeur des terres. Sur la cote de la mer noir, il faıt plus froid et il pleux. Maıs le vert des cultures de noisettier et de the contraste bien avec le bleu de la mer.Nous suivons la cote jusqu'a Trabzon. La meteo est pas mal, nous en profitons pour aller visite le monastere Sumalia perche dans les montagnes noir derriere Trabzon. Des demain nous nous mettons en route pour les derniers 200km jusqu'a la frontıere Georgıenne. Trabzon -Batumi:29 avril-03 mai 2009 Nous voila en route pour le reste de la cote ,jusqu'a Batumi.Apres quelques jour de temps vraiment variable ,nous avons enfin un beau soleil et de la route super plate. Nous avançons a coup de 100 km par jour.Arrive a Rize Nous nous installons notre camp derriere la caserne des Pompiers qui nous accueil comme des rois, invitation pour le souper et le dejeuner,et pas question de refuser car ils veulent vraiment nous avoir a leurs tables. Nous continuons le long de la cote, avec une super route plate et cote montagne des cultures de the a perte de vue.Une fois a Hopa dernier village avant de passer en Georgie,nous cherchons envin une place pour planter notre tente,mais il est difficile de trouver un coin tranquille,( beaucoup de trafic )Finalement nous plantons notre tente entre la jetee et un acces a l' autoroute, c`est tout ce que nous avons trouver de plus ou moin tranquille.Au matin apres une nuit de pluie intense nous reveillons legerement himide .... Heureusement le soleil arrive rapidement pour secher nos affaire avant de repartirş Au moment de quitter Hopa nous croisons deux Français rentrant en france par la Turquie. İls puent tellement que cela nous derange presque de continuer la discution. Enfin ils nous donne quelques bonne info sur la Georgie et sur les routes a prendre. apres avoir passer la frontiere Georgienne plus ou moin comme une lettre a la poste nous continuons sur Batumi. Charmante petite ville balneaire avec de merveilleux parc. Nous realisons tres vite qu en Georgie, si tu as de l argent, et un gros 4x4 tu es le king de la route. Nous sommes relativement apeures de rouler sur ces routes en velo car pour eux nous n existons pas. Plusieurs fois lors de depassement stupide de gros 4x4 ,nous devons sauter dans le talus pour ne pas ce faire ecraser. Cela nous rapelle les Balkans et ces chauffards. Nous campons sur la plage a Batumi et nous sommes heureux car nous avons enfin une place tranquille pour dormir et pas de Messine qui hurle toute les 4 heures. Nous avons passer 7 merveilleuses semaine en Turquie ,Turquie que je recommande a tous de visiter car c est un merveilleux pays plein de contraste autan en cultures qu en payasage une chose que je retiendrai , C est que la Turquie est loin d etre plate..... L accueil pour les Turques est un honneur et je pense que nous avons enorment a apprendre de ce peuple. Georgie 03-12 mai 2009 Apres une super nuit au bord de la mer . Nous quittons Batumi en direction de Kutaisi,tout de suite la route ce corse et nous recommençons a grimper dans les terres Georgiennes. Apres quelques dixaines de kilometres, nous pouvons enfin prendre une route moin frequentee, pour arriver en rase campagne. Nous traverssons de superbes villages,tres vert hornes de majestueux arbres ,Noyers,Chenes,Pins,Peupliers. En fin de journee nous arrivons a Grigoletti Toujours au bord de la Mer noir. Nous longeons le rivage pour installer notre camp sous des Pins,profiter de notre derniere nuit au bord de la mer. Soudain une femme et un homme en uniforme viennent vers nous. Ce sont des gardes cotes.Curieux de savoir ce que font deux cyclistes charges comme des mulets dans ce bled perdu. Nous sympatisons et ils nous fournissent de l eau chaude pour notre toilette et meme leurs cuisine du poste de controle pour notre repas du soir. Nous aurions voulu se baigner au moin une fois dans la mer Noir,mais decidement ce soir la l eau etait trop froide et le vent glaciale nous coupa l envie d un bain. Nous continuons en rase campagne, tout est vert et nous avons de la peine a savoir ou nous nous trouvons car nous trouvons des maisons tout le long de la route et pas de panneaux indicateurs pour delimiter les villages. Nous finissons la journee sur une route a gros trafic. Toujours ces chauffards foux furieux.Une voiture de police nous escorte jusque a Kutaisi. Ce que nous pouvons constater c est que la corruption en Georgie est flagrante et aveuglante. La police n arrete que les petites Lada et autres voitures pourries, de gens qui n ont pas d argent. Je n ai jamais vu un des ces riche chauffard corronpu ce faire arreter, pour un controle de vitesse. Nous passons la nuit dans une pension a Kutaisi, chez Giorgi, un gars sympa qui travaille pour Motorola. İl nous apprend a jouer au domino en comptant les points. Nous avons de la peine a nous concentrer. La journee a ete longue et nous avons eu du vent de face toute la journee, le vins offert par Georgi pour le repas et la Vodka locale faisant effet,nous sommes tres vite hors jeux. Au moment de se coucher il tombe des trompe d eau dehors. Le matin suivant la pluie ne cesse pas de tomber. Nous ne pouvons pas continuer sous la pluie pour les 250 Km jusqu a Tbilisi, surtout sur une route a gros trafic avec des chauffards qui n ont rien a cirer des cyclistes. Nous avons vu quelques chiens ecrases les tripes a l air, nous n avons pas envie de finir comme ça. Nous prenons le bus pour Tbilisi .A Tbilisi nous logeons chez Dodo,une petite bonne femme pette- sec mais tres sympa qui pers un peu la carte de temps en temps. Nous comprenons tres vite la situations de la Georgie en visitant la ville. Plusieurs rue sont fermees a la circulation et asiegee par des manifestants passif. La majeur partie de la population refuse que la president actuel continue a diriger le pays. İl a limoge les ministres corrompus de l ancien gouvernement ,pour mettre en place tous ces petit copains corrompu eux aussi. La situation n a pas evolue, elle est meme de pire en pire. Nous realisons la situations graves de la corruptions en Georgie en discutant avec des journalistes devant le batiment du parlement que les manifestants assiegent maintenant depuis plus d un mois. İls nous expliquent que certains ministres du meme parti que le president touche des salaires 50 a 100 fois plus eleves que d autres ministres de l opposition. L un me dit, regarde ce gamin avec ça luxueuse voiture (Jeep Mercedes a 100000 sfr.) c est un membre de la famille de l un de nos ministre corrompu, et la population en a marre de voir ça. Le salaire moyens du Georgien est a des annees lumieres. Le peuple est au bord de la guerre civils.La population reproche aussi la mort stupides de soldats Georgiens et Russes lors du conflit de l ete dernier.İl aurait pu ce regler de maniere diplomatique, si notre president n avait pas ecoute les conseils completements stupides du governement Bush. Et maintenant l occupation de certains territoires par l armee Russe qui refuses de ce retirer. Nous courons comme des fou pour obtenir le visa pour l Azerbaijan au plus vite , chose faite en un jour, grace au visas que nous avons deja demander en Suisse,İran,Ousbekistan,Tadjikistan...etc. Nous faisons une excurtions a Kazbegi, 200 km de Tbilisi en petit bus biensur car les routes sont assez Trash. Durant le trajet nous ne pouvont voir le paysage car les sieges du bus sont plus haut que les fenetres.Notre chauffeur et un chauffard.nous avons l impressions d etre des des veaux que l ont menent a l abattoir. Finalement 3 heures plus tard nous arrivons au village au pied du Kazbegi la montagne la plus haute de Georgie 5034 m.Le lendemain nous grimpons en direction du Kazbegi jusqu a une eglise Tsminda Sameba. nous avons une superbe vue, mais tres vite le vent ce leve et la meteo ce gate. une fois au villa ge nous prenons un taxi pour rejoindre Tbilisi c est 10 fois le prix du bus,mais nous pouvons voir quelque chose et s arreter quand on le veut. Nous quittons Tbilisi avec le soleil mais malheureusement nous prenons un fausse route ce qui nous fait faire un detour de pres de 40 km.Heureusement c est du plat! Nous traverssons des collines tres verte et la route et couverte d arbres ce qui nous permet d avoir un peu d ombre.Nous passons deux nuits fanstastique dans des forets de pins. Puis Nous traverssons une region viticole qui ressemble etrangement a la Toscane pour arriver a Sighnaghi qui ressemble a San Gimmniano . De superbe veille maison renovees des rue de paves des forteresse ce village sor du decors que nous avons vu jusque la. Puis Bea creve a l arriere au milieux d une descente en plein soleil. La chaleur est a crever. En fin de journee nous nous arretons dans une ferme pour demander de l eau. La famille de fermier nous accueil est nous fait comprendre qu ils aimeraient que nous restions pour la nuit. Ce sont des Azeri qui vivent en Georgie.Apres un Tchai sous le couvert devant la maison, nous installons notre tente un peu plus loin. İzvahan le fermier nous montre sa plantation de cocombres et de tomates. qu il cultive pour les marches. Durant la nuit la pluie ce mais a tomber. Au matin tout est trempe, et la meteo n a pas l air de s arranger. Nous decidons de continuer sous la pluie car notre delai pour entrer en İran se raccourci. Nous quittons İzvahan et sa famille le coeur gros,car nous sentons bien qu il fait tout ce qu il peu pour nourrir ça famille,mais l argent qu il fait avec ces legumes ne sufit pas pour subvenir a ces besoins. Nous sommes triste les larmes au yeux nous partons.C est la que le proverbe chinois prend tout son sens. La main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit! Apres quatres heure de velo sous la pluie nous arrivons en une soupe a la frontiere. La Georgie est un pays superbe avec les montagnes du Caucase et ces forets magnifiques ça verdure eteincelante.Nous esperons que la situation actuelle va se resorber de maniere positive et constructive. Les georgiens sont moins acceillant que les Turques, mais ils ont une certaine reserve et discretion que nous avons apprecies .İls aiment boire un verre et ça c est important! Que se soit de la vodka ou du vin rouge ils sont joyeux et aiment chanter. Azerbaijan Balakan -Baku 12-19 mai 2009 Les douaniers Azeri nous font attendre 1 heure sous la pluie,puis nous avons droit a quelques questions dans le bureau principal. Nous realisons tres vite que nos passport font l attraction generale des douaniers presents.Apres quelques stempels nous voila en route toujours sous la pluie en direction de Balakan premiere ville apres la frontiere. Nos affaires etant trempe de la nuit d avant nous dormons a l hotel a Balakan le manager de l hotel nous laisse secher nos affaires un peu partout.Au matin le soleil brille deja fort.Notre bardaz paqueter nous continuons sur Saki une jolie petite ville au pied des montagnes Caucasienne Nous arrivons tard en ville apres une montee interminable sous un soleil de plomb, nous cherchons rapidement un coin pour dormir. Nous plantons notre tente au pied de la forteresse du palace de Saki. Le lendemain nous visitons le palace et la Karavanseray. puis vers midi nous nous mettons en route toujours en longeant la chaine du Caucase par une route pas trop freqentee. Nous traverssons aussi des forets magnifiques et la route que nous suivons est couverte par de grand arbre ce qui nous protege du chaud. Nous sommes surpris par la verdure de ce pays,moi qui pensais que l Azerbaijan serait completement desertique! Nous roulons continuellement le long du Caucase ,puis nous rejoingnons la route pricipale qui va sur Baku la capitale. Gentillement le paysage s asseche et devient desertique justes les 100km avant Baku.Huitante kilometres avant Baku je casse un rayon a la roue arriere, il faut dire que la route principale est bondee de trafic et ressemble plus a un parcours du Camel Troffy, nous sommes souvent obliges de rouler sur le cote de la route quand il y en a une... Couvert de poussiere nous nous arretons dans un no man`s land. pour prendre de l eau, puis nous passons la nuit au plein milieux du desert. Surpris par la tranquillite Bea n arrive pas a dormir, moi je ronffle comme un bien heureux. Nous roulons maintenant sur Baku toujours sur cette satanee route enfin piste...Puis a 25 kilometres de Baku. le gouvernement construit une route, enfin un peu moin de poussiere et de choc dans les bracs. Nous arrivons a Baku en milieux d apres midi nous allons au velo club a cote de l ovale de vitesse de Baku. Nous sommes aider par une equipe sympa qui nous aide a reparer nos velo. Puis nous trouver un logement pour quelques nuits dans une pension familiale. Bea sympatise avec la plus agee des filles elles se font des soins de beaute.İl faut dire qu avec tout le soleil que nous avons pris nous sommes bronzes comme des senegalais et notre peau devient seche. Baku est une tres jolie villle enfin le centre et ces parcs ainsi que la vieille ville et ça forteresse.Par contre la vie a Baku est exorbitante,je ne sais pas comment le petit travailleur arrive a s en sortir,car tout coute cher. Une choses tres intresserante dans la pension ou nous restons.Hier en fin de journee, un americain revenant d un voyage en İran Arrive fou furieux. Les americain qui visitent en ce moment l İran doivent passer par un tour operateur et ils ont en permanence un guide a leurs fesses, c est la regle vu la situaton. Apres avoir passer ça rage sur l İran . Son gouvernement,et toutes les regles tres strictes de l islam en İran. Nous avions tous penses que si un iranien passait par la il aurait passer un sale quart d heure. Mais quelques minutes plus tard 3 iraniens se pointe a la pension pour la nuit. Notre Americain etait tout penaud et n a pas dit un mot.... Comme quoi l americain a souvent la gueule grande ouverte mais pas grand choses dans le pantalon.... |