L'eau est tiède et douce à contempler, Parfois bleue tel le saphir le plus pure, Parfois verte pareille au beau cyprès, O mon amour qui panse mes blessures. Ma peau frissonne lorsque tu la touches, Comme une fleur ressentant la rosée, Des gouttelettes d'eau perlent sur ma bouche, Quand je te sens lentement t'éloigner. Je suis l'humble servante de ton cœur, O mon bel amour, toi mon âme soeur, Dans la nuit noire tu es la lueur, Courageux, tu combats mes pires peurs. Humble guerrier d'après le grand Arès, Tu défends ta douce pour ne pas qu'on la blesse, Car si par malheur elle disparaissait, Ton âme déchirée, guérir ne pourrait. Parce qu'elle est l'eau qui étanche ta soif, parce qu'elle est tout. |


