LE REALISME FANTASTIQUE

BIOGRAPHIE: Portrait de l'Artiste

BIBLIOGRAPHIE: les Ecrits et les Editions d'Art sur l'Artiste

POESIE: Poèmes de l'Artiste Poète et Auteur André Martins de Barros

ART: Presse Media

ART MONTMARTRE: l'Art, les Musées, les Moulins, l'Atelier de l'Artiste peintre

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FANTASTIQUE ART A MONTMARTRE

Son Musée Fantastique, son Moulin de la Galette, son Musée Salvador Dali et l'atelier galerie d'art moderne de l'artiste se trouvant à 20 mètre du moulin de la galette.

Galeries d'art fantastique à Montmartre autour du Moulin de la Galette (à gauche du lampadaire, l'atelier galerie de l'artiste peintre André Martins de Barros)

 Montmartre
Montmartre est une ancienne commune française du département de la Seine. Elle est annexée en 1860 par Paris. Son territoire depuis, constitue pour l'essentiel le XVIIIe arrondissement de la capitale, une fraction ayant été attribuée à la commune de Saint-Ouen.
La colline sur laquelle est bâtie Montmartre est le point culminant de Paris (130 m), situé au nord de la capitale. C'est l'un des endroits les plus visités par les touristes.

 

Histoire
Montmartre fut longtemps un village hors de Paris. Son nom a sans doute pour origine Mons Martis (le mont de Mars), car la butte était l'emplacement d'un temple dédié à Mars, dieu de la guerre, sous la période romaine. Un second temple, dédié à Mercure, s'y trouvait également. On a depuis évoqué une seconde possible origine étymologique : le mont du martyre, car elle fut, selon la légende, un lieu passage important de saint Denis, premier évêque de Paris, qui aurait survécu à son exécution. Une des rues historiques menant à Montmartre s'appelle rue des Martyrs.

À la formation des communes et des départements en 1790, Montmartre fut une commune de la Seine. Située à l'intérieur de la ligne de fortifications bâtie au XIXe siècle, elle fut annexée à Paris en 1860 (une petite partie de son territoire, hors des fortifications, revenant à Saint-Ouen) et fut intégrée au XVIIIe arrondissement.

Montmartre a été un des lieux importants de la Commune de Paris en 1871.

Aux XIXe et XXe siècles, Montmartre a été un lieu phare de la peinture, accueillant des artistes comme Pissarro, Toulouse-Lautrec, Steinlen, Van Gogh, Modigliani, Picasso... Plus tard, la butte a été supplantée comme quartier de prédilection des peintres par Montparnasse.

Source : wikipedia.fr

 

 


 Le Moulin de la Galette à Montmartre

Le moulin de la galette est en réalité constitué de deux moulins : le « Blute-fin » et le « Radet ». Le nom de « moulin de la galette » est mentionné pour la première fois en 1622 sous le nom de « moulin du palais ». La famille Debray acquiert les deux moulins en1809 et y produit de la farine. Il ne servait pas uniquement à moudre le blé, il était utilisé pour presser les vendanges ou concasser les matériaux nécessaires aux manufactures. Les parisiens l'appréciaient car il était un but de promenade dominicale.

Le nom de « Blute-fin » vient du verbe « bluter » qui signifie tamiser la farine pour la séparer du son. Le moulin construit en 1622, a souvent été retapé. Il se trouve actuellement au sein d'une propriété privée. En le visitant, on a l'agréable surprise de constater qu'il n'est pas en trop mauvais état et que les pièces importantes du mécanisme, dont les meules existent toujours.En , 1870 Nicolas-Charles Debray, propriétaire du moulin Blute-Fin, y ajouta uneguinguette  et un bal et baptisa le tout « Moulin de la Galette » en1895 . La Galette, ce petitpain de seigle que les meuniers Debray débitaient, accompagné d'un verre de lait, aux amateurs de pittoresque. Miracle Montmartrois, ces habiles commerçants transformèrent vers 1830 le lait en vin et leur moulin en cabaret. Qui n'a escaladé la célèbre Butte pour aller « gambiller » au Moulin ? Après avoir servi de Music-hall, puis de salle d'émissions publiques, de radio et de télévision, la salle, fermée en 1966, devint studio de ORTF  et disparut avec elle.

Le « Radet » a été construit en 1717. Dans les années 1760 il est entièrement reconstruit. En 1834, il est transformé en guinguette les dimanches et jours fériés et prend alors le nom de « Moulin de la Galette », victime du progrès (il n'était pas équipé d'ailes Berton) et de la concurrence. Cette enseigne sera transférée vers son proche voisin Le Blute-Fin. Une association Les Amis du Vieux Montmartre le sauve de la destruction en 1915. En 1924, son propriétaire le déplace à l'angle des rues Girardon et Lepic, et il est restauré en 1978, mais ne tourne pas. En octobre 2001, Lucien Poupeau, charpentier, avec les conseils techniques de Marcel Charron, charpentier-amoulangeur en retraite, est chargé de la rénovation des ailes, il accomplira son travail en 4 jours.

En 1814 , lors du siège de Paris  par les cosaques , le dernier des quatre frères d'une lignée de meuniers attestés depuis1621,  les Debray, finit dépecé et cloué sur les ailes de son moulin au terme d'une défense désespérée. Sous la Restauration, son fils, Nicolas-Charles Debray, transforme le bâtiment en salle de bal, essentiellement composée de treillis vert jardin comme on peut le voir sur l'œuvre d'Auguste Renoir 

L'ambiance y est décontractée et la clientèle plus populaire que dans les autres établissements. L'ancien blute-fin est sauvé.

Source : wikipedia.fr 
 

 
Le musée de Montmartre

Il y a plus d'un siècle, en 1886 précisément, une poignée d'artistes bénévoles, les amoureux du Montmartre d'antan et révoltés par les dérives architecturales de l'époque, se réunirent dans un bistrot du haut de la rue Lamarck, dénommé " Le Rocher Suisse ", avec pour volonté de protéger et de voir perdurer la culture, l'histoire et le site de la Butte Montmartre.

A cette fin, ils constituèrent la Société d'Histoire et d'Archéologie " Le Vieux Montmartre ", reconnue d'utilité publique, dont la double vocation, toujours présente dans ses statuts actuels, était de rechercher et conserver tous les témoignages artistiques, historiques, ou ethnologiques, attachés au site de Montmartre, tout en contribuant à la protection et à la sauvegarde de ce qui est, depuis son annexion en 1860, un arrondissement de Paris, mais qui demeure, aux yeux de tous, un véritable " village ".

Parallèlement, la Société participe au sauvetage de monuments condamnés à la démolition. Tel était le sort du Manoir de Rosimond, bâtisse où la Société, après de longues négociations avec de la Ville de Paris, installa ses collections en 1960, formant ainsi le Musée de Montmartre.

Au milieu d’un jardin verdoyant et plantée sur les contreforts des Vignes de Montmartre, cette demeure, du nom d’un comédien de la troupe de Molière, abrita d’illustres artistes comme Pierre Reverdy et d’autres encore…

Auguste Renoir, sans doute le plus célèbre d’entre eux, y eût son atelier et y réalisa des toiles majeures, parmi lesquelles, « le Bal du Moulin de la Galette », « la Balançoire », ou « Danse à la Ville », pour laquelle Suzanne Valadon servit de modèle.
Plus tard, Emile-Othon Friesz et Raoul Dufy, ces « fauves », firent jaillir, dans les ateliers du premier étage, leurs sauvages et truculentes couleurs, alors que, revenu de Pont-Aven, Emile Bernard, à l’élégance toute provinciale, rivalisait avec celle plus musicale d’Erik Satie, qui se déplaçait en voisin.

C’est dans l’atelier, laissé vacant par ce précurseur du synthétisme, que s’installèrent Suzanne Valadon, son amant André Utter, et son fils Maurice Utrillo, léguant à la postérité, dans le vacarme de leurs relations tumultueuses, l’une des allégories les plus vivantes de la Bohème montmartroise.

D’autres artistes contribuèrent également à enrichir l’âme du 12 rue Cortot, à l’image de Francisque Poulbot, dont l’histoire retiendra ce terme générique aux accents ethnographiques de «Père des gosses ».

http://www.montmartre-guide.com/

http://www.museedemontmartre.fr/expos.html