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Poèmes du poète auteur, artiste peintre, André Martins de Barros (sur les hauteurs de Montmartre se trouve son atelier)
L'artiste André Martins de Barros travaillant un sujet en trompe l'oeil
Chaque évènement fort de ma vie, chaque étape, chaque émotion appelle un tableau. Je rêve d'un monde où la liberté, l'égalité et la fraternité seraient de mise, car ma peinture ou mon ecriture se situe clairement dans la ligne du réalisme fantastique avec toutes les émotions de la vie. De façon toujours surprenante, je travaille la métamorphose des images fièrement dissimulées, le plus souvent avec un humour ironique, pour représenter des sujets afférents à la vie de tous les jours. Même le nombril d’un motif ou la pluralité des formes sont répercutés généralement dans mon oeuvre pour quelles aient une histoire, à vivre ou à raconter, avec une apparence fantastique et réaliste. Cette apparence, exprimée avec bonheur et élégance, résulte d'une écriture méticuleuse et élaborée, d'un regard curieux pour les mariages de couleur, que se soit dans les ombres et les lumières, ainsi que de la poésie qui émane de chaque détail de l’œuvre en trompe l'oeil. Le pouvoir visionnaire vient de ce qu'avec les idées je saisis toujours l'essentiel que très souvent l’on ne peut avoir ou vivre. J' attire le spectateur dans un monde presque irréel mais visionnaire, en même temps que métamorphosé semblant souffler le chaud et le froid à l'encontre de la curiosité. Je n'entends pas pour autant jouer de la psychanalyse pour expliquer mes ressentis : "La vie vient comme elle est et repart comme elle est venue". Je
me reconstruis au fil des années que j'ai parcourues ici et là et se sont ancrées dans ma carrière. Les images peu à peu me viennent et se superposent, s'entremêlent et répondent à ma création, que se soit par la peinture ou l'écriture.
André Martins de Barros
Tout prés de mon rêve, mais si loin de moi.
Il est un petit coin de Paradis que recherche mon âme Tristant de ses lèvres un brin de souvenir, Où une fée d’un peu partout m'appelle Sans jamais vraiment me voir ni m’atteindre .
Poème, poète auteur, André Martins de Barros.
Prés des années fleuries qu'il devait chérir
Poème, poète auteur, André Martins de Barros. Quelque part un coeur pleure Quelque part
Un cœur pleure
Où Loin de là s'enlaçent les amants
Quelque part
Où tant de rêve soulève si peu d'amour
Quelque part où tourne un vieux cortège de nuits blanches
Quelque part aux instants brûlants
Qu'un aveugle peut toucher
Qu'un sourd peut voir ou qu'un muet peut entendre
Quelque part où l'amour se tait
Poème, poète auteur, André Martins de Barros. Imagine une page de bonheur Imagine Ô mon aimée
Une page de bonheur
Où l'on vivrait l'ivresse
Des lieux inaccessibles
Imagine
Sur un chemin d'espoir
Quelque part
Où se profilerait un horizon de rêve
Où main dans la main
Notre soif n'explorerait que des lendemains
Imagine
Des souvenirs où l'on s'ébattrait
Et s'envolerait
Imagine
Si aux quatre vents
Voyageaient toutes nos pensées
Imagine
Sous des ciels d'un bleu ivrant
Avec un sentiment d'élévation
Chanté de par le monde
Si l'univers nous habillait de sa magie
Imagine
Ô mon Dieu quelle extase
Si notre regard s'ouvrait à cet inconnu
Poème, poète auteur, André Martins de Barros. J'oserai J'oserai
A ce coeur esseulé
Libre de purs sentiments
J'oserai
En silence
Si un seul de ses gestes carressait mon rêve
D'hier à aujourd'hui
J'oserai
Et bien plus demain qu'aujourd'hui
J'oserai
Seulement avec un regard d'éternité
Lui dire ô combien je l'aime
Poème, poète auteur, André Martins de Barros. Solitude
Demain, débarqué par l'âge,
Pour seulement se démettre.
Où de cette double impasse, Seule la vérité m’effraye.
Alors sans plus de vanité, D'une seule connaissance, J'irai en reconnaissance,
Avec toute ma sérénité, Où l'on vend la solitude, Comme une grande habitude.
Où rien n'existe plus vraiment, Où personne ne connait personne, Où pas un tocsin ne sonne
Poème, poète auteur, André Martins de Barros.
La vie et ses miroirs Je venais juste de naître sans souvenir
sous un clair de lune aux paysages nacrés
que déchiraient mes premiers cris
J'étais libre
Enfin libre
de voir d'entendre et d'écouter
Je quittais ainsi avec cris et pleurs
ce monde aquatique
et si bien détaché
que dès lors je pouvais vivre de grands espaces
Des êtres avenants existaient et m'adoraient
Ils m'aimaient en silence
avec des mains d'une douceur extraordinaire
maternelles paternelles et éternelles
D'un regard Ils m'embrassaient avec des yeux d'une beauté immuable
Ainsi j'ai vécu une jeunesse divine et insousciante
Croquée à pleine dent
Et maintenant que le temps se fige
Parsemé de joies et chagrins
je redescend l'escalier de toute une vie
où gisent tant de rêves
et je fouille dans l'oubli les souvenirs
où demain l'heure suprême embrassera mon dernier cri
Poème, poète auteur, André Martins de Barros. Voyage artistique Ô mon âme! il bruisse le silence
et je te trompe avec l'art de te peindre
de te voir, de te parler et de t'écouter.
Silencieuses sont tes douleurs!
aveugles à effleurer,
muettes à entendre,
sourdes à décrier...
Ô mon âme! bitume est ta couleur!
Prenons la route ensemble.
Je connais un pays fantasque
où les nuages sont habités,
où la pluie dessine des rivages,
où les cascades chantent du Mozart.
Ô mon âme...mon âme soeur!...
On peindrait dans le ciel nos rêves fous!
On graverait au fond des mers nos émotions!
On sculpterait sur les hauteurs notre bonheur!
(Ô pardon! mon âme... j'oubliais...
de plomb est ta couleur...)
Donne moi la main!... partons vite!
Sur un fil se tient la liberté...
La nôtre.
Poème, poète auteur, André Martins de Barros.
Bien trop loin pour être vrai
J'aime ton beau sourire J'aime aussi ton regard de feu
Qui de loin me déshabille de tout près J'aime aussi ta belle chevelure d'ébènes et de flammes
Où du tréfond de l'âme leurs braises rouges me raniment en paix
Je t'aime de tous les souvenirs des voyages où soufflent nos grandes libertés Où d'hier seul l'amour bien trop libertin ne se trouve jamais plus accessible
Où seuls aux cris de nos disputes se nouent nos vieux tristes silences
Où de leurs refrains s'emplissent de nos pensées tous les émois
Où seule une passion en nous se grise de toutes les libertés Avec l'absurdité du souvenir qui s'égare au fil du temps
Où seul rayonne à foison le tout d'un soleil de vie
De ses plus belles parures d'or échevelées
Oublions donc le temps qui ne passe L'âge ne compte plus qu'un leurre
Où là encore une seule minute
Se compte encore moins
Espoir bien trop soudain
Où de très près est un signe
D'une vie de mots sans recherche
Où de cette fin s'arrache l'inaccessible D'un beau palais d'amour sans vie
Bien trop loin pour être vrai
Poème, poète auteur, André Martins de Barros.
Tu dors! mon ange d’or
Tu dors! mon ange d'or, sur mon épaule, puis dans son creux
Ainsi, amour... au sommet de cette joie, Tu dors ! mon ange d’or, et au plus près tes rêves se lèvent Tu dors ! mon ange d’or, et tu rêve ainsi comme un chant qui s'élève, Car ton merveilleux bonheur n'a nul besoin de bon sens qu'en son réveil.
Poème, poète auteur, André Martins de Barros.
L'immortalité
Ce n’est qu’un simple livre ouvert à notre vie Où le plus cher de nous-mêmes jamais ne se lit Comme pour se remémorer le souvenir à la survie
Où au ciel s’accrochent de belles mains calleuses Sans jamais pouvoir y traçer un sens au bonheur Et griffer de leurs grands ongles l'ultime leurre Où si haut l’âme d’ici bas se croit heureuse
Car sous la dalle bien froide de l'humanité Clouée sur un vieux tombeau d'éternité Se terre tout repos roué d'immortalité
Au top secret d'un grand silence céleste Où seul l'espace l'accueille d’un noir funeste Où seuls ses morts ne se parlent jamais plus
Poème, poète auteur, André Martins de Barros.
Je serai seul
Il n’y a plus de place Sur cette grande plage Et pour poser son petit cul Il est déjà tard où sans cesse Toutes sortes de créatures dorées Allongées sur un sol ensablé d'or fin Semblent dormir d'un sommeil profond Sous un chaud et superbe soleil de plomb Mais quelques-unes d’entre elles soudain Avec leurs yeux ronds et béats d’océan Rondement s’agitent et follement toutes Pourtant d’un bleu serein est le ciel Presque d'azur pur tout immaculé Il y a juste au-dessus d’elles Un bien tout petit nuage Riquiqui et juste noir Qui leur fait de l’ombre Je crois bien...et nul doute Par une angoisse trop grande Chassons-le! chassons-le! Criaient-elles bien en vain Il s'est bien vite reperdu Loin de ses grands parents Je crois qu'elles disaient aussi Qu'un ciel d'ombrage le recherchait Et il semblerait que ses grands parents Soient les très vilains « vieux orages » Des gens qui pleurent très fortement Après les insupportables chaleurs Des gens si peu recommandables Qui grondent sans cesse en tonnant Des mots qui sont incompréhensibles Et broient toujours les noirs de nos ciels Avec des sortes de braises en éclairs Les très vieux orages sont horribles Lorsqu'ils frappent durement le sol Mieux vaut ne pas bien se faire avoir On attraperait une sacrée sainte crève Mieux vaut fuir sous terre et se cacher Comme de vieilles taupes aveugles Après ce sale temps de chien Alors qu'il n'y a plus un chat Egaré comme une brebis Seul je resterai bien sûr J'adore les orages Et la place libre Je serai seul
Poème, poète auteur, André Martins de Barros.
Tu chériras la chair
Ô ma muse, toujours tu chériras la chair !
Où seul un soir nocturne envahit toute vie Avec les dernieres ressourçes d'une envie, Avant le grand déclin des amours infirmes...
Poème, poète auteur, André Martins de Barros. Ô ! Temps
Ô ! Temps ! si ténus Si fragiles et sans détours Donneriez-vous à votre retour...
A l'ultime jour qui nous rattacherait à votr' onde,
En nous tous, qui encor’ bien plus près et tôt périrons, En ce triste instant de grâce... qu'alors nous chantions!
Bien tous en choeur au coeur de cette infernale ronde;
Où le soupir était d'un vrai silence glacial, Et la vie à l'arrêt d'un jour crucial, Sans aucun recours. Poème, poète auteur, André Martins de Barros.
Elle est partie
Seule, avec son âme, et l’ivresse par tant d’ivraie,
Prendre la route, avec son courage à deux mains,
D'où tout brille, d'une ombre où la vie s'abrite,
Poème, poète auteur, André Martins de Barros.
Ne te retourne jamais en vain Songe d’alors à tous les rêves Sans de trop y croire en plein jour, Noble amour aux traces asservies, Top secret est l’amour entier Ménage alors ce vieux désir En des songes solitaires, Oubli ton heure et l’errance. Là ta part n’est point meilleure, Poème, poète auteur, André Martins de Barros.
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